Bonjour et bonne année tout le monde. :)
nouveau chapitre avec du retard.
je tiens à m'excuser du temps entre chaque chapitre, j'ai juste eu beaucoup de chose à faire en dehors de mes écritures.
j'espère que vous m'en tiendrez pas rigueur.
j'essai de faire de mon mieux pour cette nouvelle année et être beaucoup plus régulière.
j'ai également une nouvelle histoire en tête qui ne demande qu'à être posé sur le papier. mais après cette histoire.
et pour les personnes qui souhaitent revoir un patron beau comme un dieu... vous inquiétez pas... elles reviennent bientôt.
bonne lecture!
Chapitre 32
Point de vue : Angela Weber.
Joshua me parle de longues minutes. Je sais qu'il a besoin de faire le point et de voir de lui-même que tout va très bien pour moi. Je ne peux pas lui en vouloir. Loin de là. Max est partie récupérer deux verres de punch. Je le remercie et me rapproche de lui doucement. Sous l'œil protecteur de Joshua.
- Vous vivez toujours à l'hôtel ? se renseigne mon frère doucement.
- Nous allons retourner à l'appartement à notre retour.
- Pourquoi vivre dans un hôtel ? s'étonne Rosalie.
Je me sens mal tout à coup. Max passe un bras autour de moi et m'embrasse sur la joue.
- Nous faisons faire des travails imprévus.
- De tout l'appartement ? s'étrangle Emmett.
- Debout l'appartement. Répond mon homme.
Jessica Stanley échange un regard avec Joshua. Visiblement, Rosalie, Emmett, Jasper et Alice, ne sont pas au courant de ma prise d'otage. T ant mieux. Je n'ai pas envie de revivre et d'expliquer cette expérience.
- Mademoiselle Weber, c'est un réel plaisir de vous avoir avec vous. Est-ce que je peux vous parler de votre blog ?
Je suis surprise de voir mon professeur de littérature d'une cinquantaine d'année faire irruption au milieu de nous. Je suis également surprit de savoir qu'il suit mon tout nouveau blog.
- Evidement.
Je pose un baiser sur la joue de Max et suis le professeur. Durant de longue, trop longue minutes, il me parle des choix que je dois faire. Des possibilités qui s'ouvrent à moi. Il veut même m'inviter dans sa classe pour parler à ses élèves.
- Ecouter, je ne sais pas encore ce que je veux faire de ma vie. Je viens juste d'arrêter mon ancien travail… et il n'était pas de tout repos. Aujourd'hui, je veux explorer de nouvelle voix. Et faire confiance à mon jugement.
Il semble très surpris.
- Très bien. Si vous changez d'avis… vous pouvez m'appeler à ce numéro.
Je récupéré la carte qu'il me tend et je tourne les talons en le saluant.
Ce que je viens de vivre est irréaliste. Je n'ai rien fait de ma vie… a part être la plus qualifié des assistantes pour Maximilien Taylor Stuart. Ce qui est déjà beaucoup. Je retourne à l'intérieur pour rejoindre mon homme et mes amis. Cependant, je suis attiré par une personne… qui est en grande discussion avec une femme. Je reconnaitrai Tyler Crowley n'importe où. Tyler est le type athlétique par excellence. Au lycée et même à l'université il jouait dans l'équipe de football et de basket. Je crois même qu'il a fait partie de l'équipe de course à pied, durant un temps.
Je me souviens de lui, car il avait une vieille fourgonnette Nissan Sentra et grâce à lui, nous pouvions nous rentre n'importe où. Ou presque. Plusieurs fois, elle est tombée en panne d'ailleurs. Des souvenirs mémorables.
- Tyler ?
Je me pointe devant eu comme une petite rose fraiche. La femme à ses côtés, semble sur le qui-vive. Elle m'analyse de haut en bas sans gêne et j'arque un sourcil.
- Angela Weber en chair et en os. Souffle Tyler crisper, avant de boire une gorgée de son verre.
Je pensais qu'il serait heureux de me voir. Cependant, Tyler semble froid et irritable avec moi.
- Je n'ai pas eu de tes nouvelles depuis la fin de lycée. Lui dis-je simplement.
- Oui. J'ai beaucoup voyagé et j'ai eu des opportunités sportives qui m'ont éloigné de tout le monde.
Sa copine à un petit sourire en coin.
- Vous êtes ensemble ?
- Oui. Dit-elle doucement. Je suis la compagne de Tyler.
- Enchantée de faire votre connaissance. Je suis Angela.
- Roonie ! Me dit-elle, avant de serrer la main que je lui offre.
- Tu vis ou exactement sur le globe ? m'enquis-je joueuse.
Tyler jette un petit coup d'œil derrière moi et son corps se crispe un peu plus. Intéressant. Un bras vient s'enrouler autour de ma hanche et Max m'embrasse sur la joue tendrement.
- Ma belle, ton frère te cherche. Souffle-t-il dans un putain d'accent français.
J'ignore la dernière réflexion de Max.
- Tyler Crowley, je te présente mon fiancé, Maximilien Taylor Stuart.
Les deux hommes ne bougent pas d'un pouce.
- Vous vous connaissez ! Tranchais-je. Et vous n'êtes pas en bon termes.
Aucun des deux ne me réponds, mais un petit de silence religieux prend place. Surtout que les gens commencent à un peu trop nous regarder à mon gout.
- Max ? Tu vas m'expliquer ?
Mon homme souffle un grand coup, boit une gorgée de son verre de vin rouge, puis répond à ma demande.
- J'ai refusé de signer Monsieur Crowley. Il y a plus de trois ans. Avant que tu intègres mon équipe, Angie.
Maximilien vient de reprendre l'anglais. Et je suis surprise d'entendre Tyler réponde dans cette même langue. Et en plus, il a un très bon anglais, celui de New-York.
- Effectivement, mon niveau était soit disant « instable ».
- Ce qui était le cas. Je vous avais demandé de revenir un an plus tard… vous ne l'avez pas fait.
- Car, jetais là ! tranchais-je dans la langue de Shakespeare. Il semble que les deux hommes ne veulent pas que la conversation soit comprise de tous. Et vu le vocabulaire que nous trouve Max et Tyler… je sais que j'ai raison.
- Tyler, tu n'es pas revenue à cause de moi ? m'enquis-je stupéfaite.
- Comment faire confiance à un homme qui réfléchit qu'avec l'argent. Répond-t-il, en croissant les bras sur sa poitrine.
Je suis abasourdie. Tout comme la femme à ses côtés qui semble très mal à l'aise.
- Que veux-tu dire ?
- Ton fiancé subventionne des stations thermales et des hôpitaux, mais il est incapable de voir ce qui se trouve sous son nez.
J'ai envie de rire pour le coup. Tyler a toujours été le petit nombril du monde… du moins, c'est ce qu'il souhaite. Un sportif avec un putain d'ego de soi.
- Tu ne penses toujours qu'à toi, Tyler Crowley. Je me souviens parfaitement de l'adolescent que tu étais… totalement impatient et hyperactif. Regarde ou ça te mène aujourd'hui !
Il est prêt à rétorquer, mais je lève le doigt en l'air l'arrêtant net.
- Monsieur Stuart, tu donné une chance de te montrer à ton meilleur niveau. Te connaissant tu as voulu lui en montrer plein la figure… dans tous les sens du terme. Au mieux de te taire, tu as certainement fait connaitre à tout le monde ton point de vue sur le sujet… y compris dans les médias…
Max retire son bar de mon corps… Je redevins en une fraction de seconde son assistante personnelle. Ce n'est pas le premier ancien client ou prospect que je remets en place loin de là.
- Tu aurais dû venir nous voir l'année suivante… Mais, au lieu de ça, tu as préféré tourner les talons quand tu savais que j'étais le bras droit de monsieur Stuart.
- Bras droit ? s'amuse-t-il mauvais. Tu n'es que son assistante.
- Je suis son assistant personnel. C'est moi qui traite tous les dossiers de monsieur Stuart. J'ai mon mot à dire sur tout et n'importe quoi. Si tu m'aurais parlé, j'aurais arranger le rendez-vous.
- Comme tu as arrangé les choses avec Jessica ? ou avec Ben ?
Oh putain de bordel de merde.
- C'est donc ça ? Tu m'en veux pour Ben !?
Tyler ne répond pas.
- Merde, Taylor. Tu rate la plus belle occasion de ta vie pour une histoire ratée entre ton meilleur pote et sa copine ?
Il ne répond pas.
- Franchement, autant te couper un pied ou un bras… ta carrière risque de finir avant de la voir commencé avec un caractère comme le tiens.
- Je…
- Quoi Tyler ? tu penses être meilleure que nous ? Le contrais-je froidement pour le coup.
- Et toi ? Tu penses être meilleure que moi ?
- Non. Je sais qui je suis… et d'où je viens.
- Au bras de ton futur mari multimillionnaire ! dit-il rangeux.
Max est prêt à intervenir. Tout comme mon frère qui vient de nous rejoindre. Il ne parle pas très bien anglais, mais il le comprend pas trop mal.
- Je suis Angela Weber. Ancienne assistante personnel du talentueux Maximilien Taylor Stuart, actuelle codirectrice en chef de Stuart&Co pour ton information.
Je peux clairement le voir blêmir.
- J'aspire à devenir écrivaine, journaliste ou bloggeuse professionnel. Et si j'ai un peu de chance… pourquoi pas faire les trois. Je suis une française adoptée par les Amériques. Je suis la sœur de Joshua et Isaac. Et la fille d'un pasteur luthérien et sa femme.
Je crois qu'il est très mal à l'aise pour le coup. Je peux que le comprendre… mais, j'ai loin d'avoir fini. Il a voulu commencer, très bien… mais je vais finir pour nous.
- Alors… merci de ne pas me parler de la fortune de Maximilien et de faire comme si c'était la chose la plus facile au monde. J'ai travaillé dure pour être ou j'en suis… jusqu'à devoir être expulsé a ne cause de personne comme toi. Et putain… j'ai même failli me faire kidnapper…
- Angie !
Max se poste devant moi… je crois qu'il veut me faire taire… et je comprends trop tard. Tout le monde nous écoute. Tout le monde nous regarde. Et putain, je viens de lâcher l'information qu'il ne fallait pas.
- Ça va ? Demande-t-il, tandis que je cligne des yeux difficilement.
Max encadre mon visage de ses deux mains.
- J'ai perdu pied. Chuchotais-je, toujours en anglais.
- Je sais. Le médecin m'avait dit que ça pouvait arriver.
- Pardonne-moi.
- Angie, tu n'as rien fait de mal.
Maximilien m'attire à lui après m'avoir embrassé sur le front et me sert fort contre lui. Je suis tellement bien avec lui. Si entière.
- Angie, viens prendre l'air avec moi.
Mon frère soutient le regard de Max, mais je fini par le suivre. Et Joshua a eu une bonne idée. Prendre l'air me remet les idées aux claires.
Point de vue : Maximilien Taylor Stuart.
Je fais face à Tyler Corwley et franchement, j'ai juste envie de lui mettre mon poing dans la figure. A la place de ça… je souris doucement. Ce qui le surprend.
- Veuillez excusez ma fiancée. Il semble qu'elle soit encore en plein décalage horaire.
Puis, je lui tends la main. Il la sert encore sous le choc des révélations et je tourne les talons. J'ai quelques appels à passer concernant ce Tyler. Et surtout, je dois faire venir les deux gardes un peu plus près de nous. Cela dissuadera les autres de venir chatouiller la femme de ma vie. Je peux le supporter quand les gens s'en prenne à moi… mais, hors de question que ça se reproduise devant Angela.
A l'époque, je n'avais pas pris le dossier de Crowley pour une seul raison… l'homme compensait ses difficultés scolaires par ses bons résultats sportifs… je le lui avait clairement fait signalé. Ce qu'il n'avait pas du tout apprécié. Au mieux de revenir avec des preuves de ses capacités diverses et variés, le français avait colporté des fausses raisons de la non signature du contrat.
Monsieur Crowley est un homme espiègle et dangereux. Je vais devoir le garder à l'œil… et je sais que je vais pouvoir utiliser sa future femme comme arme. Je l'ai remarqué en un quart de seconde.
- Nicholas, ici Maximilien… j'ai besoin que tu me fasses des recherches sur Tyler Crowley et sur son entourage.
- Très bien monsieur. J'informe l'informatique.
- Merci.
Je raccroche avec un peu de remord. Nicholas a déjà beaucoup à faire pour moi et pour l'entreprise. Cependant, ce n'est pas une mission pour Chelsea. Loin de là. Bon, je lui donnerai des billets pour un match de NBA ou autre pour le remercier. Avant, je n'aurai pas pensé à faire ce genre de chose. Depuis que je suis avec Angela le relationnel avec mes employés et les gens qui m'entoure semble c'être… améliorer.
Point de vue : Angela Weber.
Je pars à la recherche de Alice et Rosalie, une fois que mon frère décide d'aller chercher Jessica. J'en profite pour m'éclipser. Elles ne devraient pas être très loin. Après avoir fait toutes les pièces, je sors dans la cour centrale. Des souvenirs me remonte instantanément. Surtout en voyant le banc du fond de cour. C'est ici que ma vie amoureuse à commencer. C'est ici, que ma vie de femme à prit un tournant.
Des années auparavant, j'étais assise sur ce même banc et aperçue Ben Cheney. Il était splendide… et je n'avais dieux que pour lui. Cette époque me semble si lointaine tout à coup. Je m'installe sur le banc et regarde autour de moi. C'est ici, que j'ai grandi. Qu'une partie de moi viens.
J'ai un souvenir qui me reviens. Un jour Ben, m'avait demandé de le rejoindre ici. Notre point de rencontre entre les cours et après. Généralement, il me raccompagné chez moi le soir. Des fois, nous le gardions à diner. Ma mère et mon père était fou d'amour pour lui. Les années ont passé, Ben est devenu un membre à part entière de notre famille. Et aujourd'hui, tout ceci est un souvenir. Comme beaucoup d'autre.
Cependant, ce soir-là… Ben ne m'avait pas raccompagné. Il m'avait amené dans un restaurant de la ville. Ma famille était semble-t-il complice. J'avais eu droit à la totale : entrée, plat, dessert, bougie et ambiance romantique. C'est ce soir-là, ou Ben m'avait promis fidélité, amour et … un logement pour nous. C'est ce soir-là, que nous avions pris la décision d'habiter ensemble et de construire notre vie à deux.
Je prends une grande inspiration et essuie la larme qui vient de couler de mon œil. En ce moment, je me sens comme une petite pile électrique… remplit d'émotion et de stress. Le médecin a dit à Max que ça pouvait arriver. Il me l'a dit aussi…mais j'aurai pensé passé au-dessus. Erreur de ma part.
Je décide de retourner auprès de l'homme de ma vie. Les filles sont de toute façon introuvable. Je commence à peine à me lever du banc, mais une main se pose sur mon épaule dénudée, pour m'inviter à y rester. Ce touché, je pourrais le reconnaître même dans le noir. J'ai vécu avec cet homme durant une longue période de ma vie : Ben Cheney. J'avais son nom avant même de croiser ses grands yeux marrons, étrangement amicaux.
- Angela ! Souffle-t-il, en s'installant à mes côtés.
- Ben. Dis-je doucement.
- Ton petit ami semble être dans son élément. Il fait fureur une fois de plus.
Il ne semble pas mesquin comme les autres fois. Quelque chose a changé. Je peux clairement le remarquer.
- Mon fiancé, Ben. Dis-je doucement. Max est mon fiancé. Le reprise avec un petit sourire, qui le fait grimacer.
- Oui. Étrangement, ce détail m'échappe comme toujours.
Il semble amusé pour le coup. Et cette fois, c'est moi qui sourit.
- Je ne pensais pas te voir ce soir.
- Je te retourne le compliment. Dit-il, m'administrant un clin d'œil.
Ben ne me fait plus aucun effet. Plus du tout. Mais, être ici ce soir, dans ce lieu remplit d'émotion et de souvenir, je ne peux que ressentir de l'amour pour cette homme. Et de la compassion.
- Nous voici tous revenus. Murmure-t-il. Nous revoici ici. Sur notre banc.
- C'est exactement les pensées que j'avais avant ton arrivé.
Il sourit puis retire ses lunettes qui nettoie avec un chiffon.
- Comment se passe le travail ?
- Plutôt pas mal. Me répondit-il. J'ai de nouveau projet. Je devrai réussir l'article du siècle dans peu de temps.
- Est-ce que je suis dans l'article ? risquais-je un peu moins amical.
- Non, tu peux respirer.
Il rigole aussitôt et j'en fais de même.
- Par contre, un de mes collègues a écrit un papier sur toit. Il devrait sortir dans un jour ou deux !
Mon cœur rate un battement.
- Quel est le sujet ?
Ben ne répond pas. Il remet ses lunettes sur son nez et regarde dans le vague. Pensif. Intimité. Je comprends alors qu'il est au courant de toute l'affaire.
- Tu es au courant ! chuchotais-je en serrant mes bras contre moi.
- Ce soir, j'avais rendez-vous avec un magasine réputé à Londres. Je devais y être pour dix-neuf heures… j'ai appelé ce matin pour annulé et reporter le rendez-vous.
- Pourquoi ?
- J'allais monter dans l'avion... et je n'arrêter pas de penser à toi. A nous.
- Ben…
- Laisse-moi finir, Angie.
Ben mon ancien amoureux se tourne totalement vers moi. Il reste tout de même à distance, craignant certainement l'apparition de Max. ce qui risque d'arriver d'un moment à l'autre.
- Je suis venu ce soir, pour une seul chose, Angie… souffle-t-il la voix fébrile. Je suis venu pour vérifier de moi-même. J'avais besoin de savoir, Angie.
- Je vais bien, Ben. Je te promets.
- D'où ton altercation avec Tyler ?
Je ne sais pas quoi lui répondre.
- Tu étais là ?
- Oui. Dans l'ombre. Souffle-t-il doucement.
- Comme toujours.
Je roule des yeux et suis surprise de sentir sa main venir récupérer la mienne.
- Angie, je t'aimerai toute ma vie.
Mon cœur se serre instantanément.
- Je sais que tu as refait ta vie… et moi aussi. Mais, je ne peux pas supprimer les souvenirs et les sentiments. Je suis désolé.
- Une partie de moi t'aimera toujours, Ben. Mais, mon cœur est à Maximilien maintenant.
- Je sais. Et le miens est à Eléonore maintenant ! dit-il gentiment dans un grand sourire.
Je suis pour le coup surprise et heureuse. Pour lui.
- Eléonore ? m'enquis-je doucement.
- Oui. Elle travaille dans le même bâtiment que moi. Visiblement, elle suivait mon travail depuis pas mal de temps. Est depuis un mois nous sommes officiellement ensemble.
- Je suis ravie de l'apprendre. Et j'espère que ça fonctionnera entre vous.
- Merci, Angela.
Je sers un peu la main de Ben et relâche sa main.
- Est- ce que je peux récupérer ma fiancée ?
Max se pointe devant nous avec deux verres en mains. Un de vin blanc et un de sirop à la menthe. Ben se lève après m'avoir souri.
- Monsieur Stuart, je souhaite m'excuser pour nos derniers entretiens.
Ben tends la main vers Max. Je me dépêche de me lever et de récupérer mon verre. Le reste ne tient qu'à l'homme de ma vie.
A ma grande surprise Max sert la main de Ben. Mon passé et mon futur enfin réuni et sur la même longueur d'ondes.
- Excuse accepter.
- Tu acceptes un peu trop rapidement, je trouve. Un aveu à faire ?
Max sourit et m'administre un clin d'œil.
- J'ai fait mes devoirs, mademoiselle Weber. Je sais que monsieur Cheney ne nous veut pas de mal.
- Effectivement. Je tiens à Angela. Je ne risquerai pas d'endommager notre relation. Plus maintenant. Pas après ce qui est… arrivé.
- Nous sommes d'accord. Angela est ma priorité. Et ça l'a toujours été.
Max tend la main vers moi et j'avance doucement pour la récupérer. Ben comprends que c'est le signal de départ et part rejoindre Edward un peu plus loin en discussion avec Jessica.
- Ça va, princesse ?
- J'aime bien t'entendre parler français, soufflais-je en me serrant contre lui. Mais, ton anglais est tellement fabuleux que je retombe encore amoureuse de toi.
Il m'embrasse doucement du bout des lèvres et caresse ma joue de son pouce.
- Tu as fait le tour de tes amis ? demande-t-il dans sa langue natale.
- Pas vraiment ! grimaçais-je.
- Bien. Allons donc faire bonne impression.
- Pas besoin de ça. Rigolais-je.
- Que veut tu dire ?
Ma petite pique semble l'avoir touché. Je regarde Max avec amour et dévotion. Il est clairement l'incarnation parfaite du beau ténébreux. Max a choisi un costume qui le mettait parfaitement en valeur. Comme toujours. Il est tout en élégance et style. Ce n'était pas nouveau. Surtout indispensable pour quelqu'un qui travaille dans la mode… et qui possède sa propre entreprise.
- Je suis certaine qu'à ton lycée les filles devaient se pavaner devant toi ? lui dis-je charmeuse et complice.
Un sourire ultra séduisant vient se poser sur son visage.
- Tu es certaine de vouloir parler de ça ? Ici ? Maintenant ?
- Et pourquoi pas ? Dis-je simplement.
Max arque un sourcil jouer.
- Bien. Comme tu voudras !
Max me tend son verre de vin blanc et récupéré mon verre de sirops. Ce qui m'étonne un peu.
- Je crois qu'un petit verre d'alcool ne te fera pas de mal, pour poursuivre la conversation du moins. Souffle Max, en m'administrant un clin d'œil.
Je grimace aussitôt et repose mon verre sur le banc.
- Non merci. Je ne veux rien savoir.
Je récupère mon verre de ses mains et retourne dans la main… tout en l'entendant rire fortement. Mon dieu que j'aime cet homme. De toutes les façons possible et imaginable.
Nous retournons avec le groupe à l'intérieur. Bella discute avec une femme qui me dit vaguement quelques choses. Elles se tournent vers moi lorsqu'on arrive.
- Angela, tu te rappelles de madame Cope ?
- La secrétaire du lycée ! soufflais-je doucement, en les rejoignant.
On discute de longues minutes et madame Cope à même le courage de donner des renseignements croustillants à Max. ce que je me serai bien passé.
- Angela est-ce que tu te souviens de monsieur Banner ? demande Emmett gaiement.
Il sait très bien que oui. J'étais avec Emmett durant les cours de Sciences. Et monsieur Banner était un professeur très difficile à gérer. Évidemment, Maximilien ne rate pas une occasion pour en apprendre plus. Et surtout avoir de quoi me questionner par la suite.
J'arrive heureusement à me sauver lorsque Rosalie débarque avec monsieur Clapp le prof de sport et monsieur Berty qui enseigner la littérature anglaise.
- Dure de revenir après tant d'années !?
Une petite voix m'interrompt lorsque je me sers un verre de jus d'orange. C'est une petite rousse avec plusieurs petites taches de rousseur.
- Oui. Pas évident. Répondis-je avec une petite grimace.
Elle comprend très vite que je ne la reconnais pas.
- Katie Marshall. J'habite juste à côté de chez les Swan.
- Oui, bien sûr Katie ! Pardonne-moi.
- Pas de souci. Je me doute que tu ne te souviens pas de tout le monde.
- En générale oui. Mais pour ma défense, tu as bien changé.
- Je te retourne le compliment. Dit-elle, simplement.
On se sourit doucement, puis je me rends compte de son ventre arrondi.
- Félicitation pour le futur bébé.
- Ce sont des jumeaux. Me contre-t-elle.
- Oh. Wahou.
- J'ai eu la même réaction face au médecin. S'amuse-t-elle.
J'en fais de même.
- Tu veux t'assoir, ou autre ?
- Mon mari est parti chercher la voiture. Je me fatigue très vite… on va rentrer.
- Oh ! déjà.
- Oui. Puis, demain je me lève tôt. Je travaille encore donc.
- Tu es enceinte de combien de moi ?
- Six.
Je hoche la tête simplement.
- Et tu travail encore ? m'étonnais-je.
- Je veux travailler tant que je le peux. Mon mari et moi sommes hôtes pour voyageur.
- Oh vraiment ? de combien en capacité ?
- Une dizaine de personnes par date.
Incroyable.
- Et ça fonctionne bien ?
L'expression de son visage se referme un peu. La tristesse est là. Clairement.
- Nous avons mis un an pour façonné l'endroit à notre image. On arrive tout juste à survivre pour le moment, mais… on garde espoir.
Je suis prête à en savoir plus, mais un homme nous rejoint. Il a des cheveux noirs ébouriffées, une peau noire et lise qui brille clairement. Il a aussi des dents blanches et bien droites. L'homme porte des vêtements soignée et distingué.
- Angela, voici Matteo… mon conjoint.
L'homme sourit grandement en me serrant la main.
- Enchantée, madame Angela.
Cet homme me fait rire aussitôt. Katie lui explique alors qui je suis. L'homme écoute très attentivement.
- Je crois que je devrais rentrer.
Katie pose ses deux mains sur son ventre et Matteo passe un bras autour d'elle protecteur.
- La voiture est juste devant, Katie. Vient…
Les deux me salut et me remercie du moment passé ensemble. Ce qui me surprend.
- Ça va ?
Max me rejoint et nous regardons le couple partir ensemble.
- Oui. Et toi ?
- Super. Je crois que je dois encore des places de NBA a ton frère.
- Mes frères ! m'enquis-je avant de monter sur la pointes des pieds pour l'embrasser du bout des lèvres.
- Ok… on verra quand nous seront rentré.
Je roule des yeux et passe mes bras autour de Max. prenant bien soin de ne pas renverser mon verre sur lui.
- Max ?
- Oui, mon amour ?
- Demain, nous pouvons faire un détour avant l'aéroport ?
- Bien sûr. Que veut tu faire ?
Je lui explique alors, mon plan. Pour le coup, il est aussi intrigué que moi lorsque je fini. Et c'est une bonne chose.
*/*
La voiture se gare devant la maison des Swan. Nous ne sommes pas venus voir les Swan… mais, plutôt le couple que nous avons rencontré hier soir. Katie Marshall et son futur époux, actuel père de son enfant à naitre. Katie Marshall n'est pas une de mes amies, juste une connaissance vu qu'elle était au lycée en même temps que moi. Hier, elle m'a fait très bonne impression. J'avais envie de voir si tout ceci était vrai.
Nous descendons en même temps de la voiture. Le chauffeur reste sagement en place. Il a ordre de venir nous chercher si ça prend plus d'une demie heure. Nous avons un avion à prendre pour Paris, si j'en crois Max. Il dit avoir un rendez-vous là-bas. Il ne m'en dit pas plus, ce qui attire ma curiosité.
Pour l'heure, autre chose attire mon attention : la pancarte d'hôte de la maison à droite des Swan.
- Vient.
Max récupère ma main et me traine jusqu'à la porte d'entrée. Il sonne une fois. Nous attendons quelques secondes avant de voir Matteo nous ouvrir.
- Bonjour, je peux vous renseigner ?
L'homme est vraiment impressionnant. Grand et musclé.
- Oui, bonjour. Hier nous nous sommes rencontré. Je suis une connaissance du lycée de Katie !
Il cligne des yeux rapidement. Puis, sourit grandement dévoilant de grande dent blanche. J'ai encore envie de faire de même. Cet homme à un charisme dingue.
- Oh, oui pardonnez-moi. Venez, Katie se repose à l'étage. Je vais lui dire que vous êtes là.
- Merci.
J'entre en première suivi de mon homme. L'intérieur de la maison ressemble à une maison typiquement française. Simple, classieux et clair.
- C'est joli. Soufflais-je.
- Oui. Très.
Matteo revient par la suite avec Katie. Elle semble endormie.
- Pardonnez notre intrusion. Après notre conversation de hier, j'ai eu envie d'en savoir plus.
- Vraiment ?
Pour le coup, elle a l'air très surprise.
- Oui. Je vous présente Maximilien Stuart, mon fiancé.
Katie et Matteo lui servent la main. Ils ont l'air de ne pas savoir de qui il s'agit… et franchement, ça fait un bien fou.
- Nous vivons à New-York, la plupart du temps. Nous repartons aujourd'hui.
- Oh. Souffle Katie.
- On pourrait visite votre maison d'hôte ?
Les sourires sur leur visage, me réjouis de ma décision.
- C'est un immense plaisir de vous recevoir. Je vous en prie… vous devez en priorité voire l'extérieur.
On suit le couple dans le jardin et je crois que c'est la plus belle des découvertes que nous avons de tout notre séjour.
Ce qui se trouve dans nous et absolument magnifique. Dans le jardin en fond, il y a un coin aménagé qui semble sortir d'un conte de fée.
- C'est vous qui l'avez fait ?
- Matteo !
Je n'en crois pas mes yeux. Il y a un cercle entier construit en palette. Tout à été modulé pour intégrer le cercle. Le bois à été repeint en brun chaud. Tellement qu'on dirait presque de l'orange. Il y a des cousins et des matelas dessus. Et le tout recouvert sur l'extérieur par des pierres chaudes. Au centre, du sable fin, alors qu'en dehors, de l'herbe très verte et coupé à raz. Le tout est parfaitement entretenu.
- C'est dans un style marocain/oriental tout en aillant une touche occidentale. C'est absolument fabuleux.
- Merci, nous y avons mis notre cœur.
Au milieu de ce grand cercle qui peut largement accueillir une trentaine de personnes, nous avons un feu avec un contour de pierre et de sable.
- C'est le coin repos et fin de soirée.
Max et Matteo, nous rejoigne au même moment. Max semble subjuguer par le travail de Matteo et je dois dire que moi aussi.
- Combien de temps cela vous a pris ?
- Presque une année. Mais, je ne regrette pas.
- Je peux prendre des photos ? m'enquis-je, alors que Max test déjà l'endroit.
- Evidement.
Je sors mon fidèle appareille photos et commence un shooting, Max se prend même au jeu. J'ai clairement une idée en tête et il semble me suivre sur cette idée.
- Nous pouvons visiter les chambres ?
- Bien sûr.
Katie et son mari son adorable. Ils travaillent dur toute l'année pour faire vivre leur famille. J'ai bien envie de leur donner un coup de pouce. Je peux essayer du moins.
Point de vue : Maximilien Taylor Stuart.
Nous arrivons à Paris dans une voiture noire aux vitres teintées. Ma future épouse à mes côtés. Elle regarde les différents documents sur un dossier sensible qui requit plus d'une personne. Surtout, qu'elle connait le dossier par cœur. Autant qu'elle m'aide.
- Je te verserai une compensation. Soufflais-je à son oreille, avant de mordiller le haut de son oreille.
Elle ne bronche même pas. Trop concentré sur sa lecture. Du moins, c'est ce que je pense.
- Mon cœur, qu'elle genre de compensation ?
Je souris de toutes mes dents, puis je pose ma main sur son genou dénudé.
- Justement, je souhaite en parler avec toi ?
Un coin de sa lèvre se soulève.
- Ma belle, je ne sais pas qui a réalisé cette robe, mais elle te va merveilleusement bien !
- Son nom est Maximilien Taylor Stuart. Tu devrais le connaitre. Un type fantastique.
Je rigole grandement, alors que le véhicule s'arrête.
- Je crois que c'est l'heure, ma belle.
Angela relève le visage et je suis subjuguer par tant de beauté.
- Je suis incontestablement l'homme le plus chanceux de cette terre.
- Ouais… tu as juste envie de dormir dans ton lit ce soir.
- Notre lit. Dis-je, alors que la portière s'ouvre de mon côté.
J'embrasse Angela sur l'épaule pour ne pas abimé le travail des maquilleuses et avoir du rouge à lèvres sur moi face aux photographes, puis sort.
Les flashs m'agressent radicalement. J'essaie d'avoir une expression neutre, tandis que des cris féminins arrive jusqu'à moi. A la surprise, général je leur offre un grand sourire, un mouvement de main que j'espère gracieux) puis, contourne le véhicule pour chercher ma belle fiancée.
Angela sort en récupérant ma main. Je m'empresse de la serrer. Pris d'une envie, je l'embrasse sur le front. Les flashs crépitent à une vitesse hallucinante. Surtout, quand nous avançons sur le tapis rouge. Nous sommes au NRJ Music Award à Paris. Angie était surexcités de savoir que j'avais des places pour cette soirée. J'avais cru comprendre qu'elle regarder l'émission chaque année en famille… sauf, les deux dernières années. Mais que Joshua, son frère, lui enregistré et lui envoyé directement.
- Viens, prenons la pause.
Angela est docile et semble même apprécier le jeu. Nous finissons par monter les marches et une jeune femme chargé de nous placer, nous demande de la suivre. Evidemment, sur notre chemin je reconnais des visages.
- Max, est-ce que c'est Madonna ?
- Oui. Dis-je doucement, en serrant un peu plus sa main.
Une fois à nos places, je regarde Angela papillonner de gauche à droite. Elle est vraiment mignonne avec ses yeux pétillants. Quelques minutes plus tard, mon demi-frère débarque avec une femme mannequin sans l'ombre d'un doute à son bras. Angela me regarde du coin de l'œil avant de se lever. J'en fais de même.
- Colton, ravie de te revoir.
- Merci Angela. Tu es magnifique. Une robe de la nouvelle collection ?
- Oui.
Ma future épouse sourit de toutes ses dents et sert rapidement Colton dans ses bras. Je lui sers la main, je me réinstalle, invitant tout le monde à faire de même. C'est une grande première pour moi et la famille Stuart. Faire front aux ragots et être unis à une même soirée… impensable, il y a quelques années encore.
Angela salut rapidement d'un mouvement de main, la cavalière de Colton. Ce dernier ne nous la présente même pas.
- Prêt pour le show ? dis-je avant d'embrasser mon ange.
- Plus que ça.
Elle a l'air au paradis…et je le suis aussi, lorsqu'elle se comporte avec autant d'enthousiasme.
Le spectacle commence enfin. Tout au long de la soirée, de nombreuse personnalités française vont sur la scène pour remettre un prix ou pour chanter. Angela met un point d'honneur à me donner des précisions… heureuse comme toujours de me faire partager son monde et ses lumières.
- Chérie, tu sais que tu vas devoir devenir mon assistante personnel…encore !
- Pourquoi ? s'étonne-t-elle.
- D'un part, car tu es toujours avec moi. A tout moment de ma vie.
Elle rougie instantanément.
- Et surtout car tu aimes ça.
- Oui, j'aime ça. Dit-elle doucement.
- Et je suis l'homme le plus heureux quand tu te comportes comme mon bras droit. Tu le sais non ?
- Oui.
Je crois qu'elle va m'embrasser, mais Angela est pleine de surpris… elle fait glisser son nez au dernier moment sur ma joue et remonte vers mon oreille.
- Ne gâche pas ma soirée.
- Jamais. Soufflais-je avant de l'embrasser à pleine bouche.
Ce qui me vaut d'ailleurs les railleries de mon demi-frère. Et aussi un rapide coup de caméra qui sera certainement diffusé sur les télévisions françaises.
- Bingo… tu vas faire le buzz ! tranche Colton, en rigolant grandement.
Pour cause, nous venons aussi de passer sur les écrans géants.
- Bon dieu, les français son pire que les américains ! grognais-je.
Durant les pubs, Angie essaie de faire du social avec la femme à sa droite et avec Colton. Personnellement, j'essaie de répondre à quelques mails urgents de Chelsea et Nicholas. Je dois même sortir à un moment pour passe un appel indispensable pour la prochaine collection qui est bientôt terminé. Lorsque je reviens, Angela semble contrariée.
Je passe une main sur sa nuque et la masse un peu.
- Que se passe-t-il ?
Elle n'a pas besoin de parler. Mon regard est alors, attiré par une femme qui remonte l'allé central. J'arque un sourcil. Elle a osé venir ici. Et certainement venir voir Angela pendant que j'avais le dos tourné.
- Elle est venue ? pestais-je en me tournant vers Angela.
- A ton avis !
Sa voix est colérique. Je peux clairement savoir pourquoi. Adrianne Palicki est une actrice américaine avec des origines polonaise et hongroise. Il se trouve que je suis plus ou moins sortie avec elle, ou flirté pour énerver Angie.
- Maximilien, je ne savais pas que tu viendrais !
Adrianne est prête à m'embrasser sur la joue, cependant mon demi-frère Colton, se redresse au même moment. Tomber nez à nez avec elle. Sa copine à coté glousse grandement.
- Oh pardon…
Mon frère ne bouge pas pour autant.
- Vous êtes ? s'enquit Adrianne pour le coup très irrité.
- Pas intéressé ! Tranche froidement Colton. Et Maximilien non plus.
Les deux se regardent dans les blancs des yeux de longues minutes. Angela attrape ma main et je comprends pourquoi. Adrianne est attiré par sa bague et je jubile intérieurement.
- Donc les rumeurs sont vraies.
- Adrianne, tu te ridiculise. Dis-je simplement.
Elle semble interloquée. Surprise.
- Je n'apprécie pas ton comportement vis-à-vis de moi et encore moins envers ma fiancée Angela. Je suis sûr que tu te souviens d'elle.
Adrianne plisse les yeux.
- Tu aimes donc ce genre de fille !?
- J'aime cette femme. Nuance.
- Mais…
- Madame Palicki !
Angela élève la voix. Plus qu'elle ne devrait le faire en public.
- Monsieur Stuart n'est pas disposé à vous parler de sa vie personnelle pour le moment. Si vous souhaitez un rendez-vous professionnel, nous vous invitons à prendre contact avec sa firme ou avec moi-même. Pour information, je n'ai pas changé de numéro de portable !
Dieu que j'aime cette femme. Encore plus, quand elle devient une petite lionne sauvage, prête à tout pour me garder en sécurité face à ce genre de femme.
Adrianne regarde mal à l'aise son entourage. Tous la fixe, amusée. Moi y comprit.
- Bien. Nous parlerons plus tard !
- Parfait ! souffle mon ange.
Adrianne tourne les talons. Colton souffle de contentement avant de taper dans la main de ma fiancée.
- Une vraie tigresse. M'enquis-je avant de porter sa main avec la bague à mes lèvres pour l'embrassé.
- Tu n'as pas intérêt à avoir un entretien avec elle, Max.
- Le seul entretient qu'elle aura mon cœur c'est avec mes assistants ou mieux avec mes avocats !
- Bien.
Cette femme est parfaite. Totalement et royalement compatible avec moi. Dans tous les sens du terme.
- Tu es fabuleuse.
- Ne l'oublie pas. Dit-elle amuser.
Comment pourrais-je l'oublié ? Jamais. Cette fille est toute ma vie maintenant. Et pour toujours.
