Je suis heureuse de revenir ici et de poster un nouveau chapitre.
J'ai mis beaucoup de temps et j'en suis désolé. Mais étant devu maman les choses sont plus délicate pour trouver du temps et d'écrire.
merci pour votre retour et de lire encore un de mes chapitres !
ps : désolé s'il y a des coquilles ou des fautes, j'ai pas eu le temps de relire ni faire la correction. à suivre!
Chapitre 38
Point de vue : Angela Weber-Stuart.
Les gardes ont trouvé Lucious qui était caché sous le bureau de Maximilien. Aucune trace de sa mère et encore moins de Max. Le petit était en pleur quand il est entré dans la pièce. Il a foncé droit sur moi et depuis ne m'a pas lâché d'une semelle. Je n'ai pas eu envie de le lâcher non plus. J'allais protéger le frère de mon mari jusqu'à la dernière seconde. Cette enfant est sans défense et apeuré.
Nous restons trois longues heures prostré dans notre salle, attends sagement les secours. Trois longues heures interminable et frustrante. J'avais des dizaines de questions en tête : « qui avait pu tirer dans notre immeuble ? », « pourquoi venir ici ? », « qui était ses hommes ? », « ou était Maximilien ? », « ou était Kylie, la mère de Lucious ? »... toutes ses questions et bien plus encore.
C'est finalement trois grands coup à la porte qui explosa notre bulle de réflexions et nous par la même occasion sursauter. Je suis tétaniser et sert le petit fortement contre moi. Mon cœur vient de s'arrêter de battre durant un ou deux battements. Un autre coup brusque contre la porte. Puis, deux autres. Rien. Personne ne bouge. Les gardes du corps qui sont avec nous, ont sorties les armes. Le visage du petit contre mon cou est baigné de larmes. Pourtant, il ne fait aucun bruit. Nous sommes tétanisés. Autant lui, que moi.
- Police, ouvrez la porte.
Glenn fini par ouvrir la porte au bout de cinq minutes de négociation avec le dit policier derrière la porte. Nous sommes tous soulageaient quand on réalise que ce sont vraiment des gens de police et pas autre chose. Nos gardent ne prendraient jamais le risque. Jamais avec nos vies. Surtout que j'ai le demi-frère de Max dans mes bras.
Nous sortons de la pièce un peu inquiet par la suite des événements. Rapidement, on nous fait descendre par l'ascenseur principale avec une assistance policière et nous montons à l'arrière d'une ambulance pour vérifier que tout va bien. Heureusement, aucun de nous n'est blessé. Après avoir répondu à des centaines de questions des inspecteurs de police, j'ai enfin pu en savoir un peu plus. Cinq hommes lourdement armé sont entré dans le bâtiment et sont directement monté à notre étage sans faire de mal à personnes. Ils ont principalement tiré dans les plafonds et brisé des vitres pour faire un maximum de bruit.
- Madame ?
Glenn me regarde à travers le rétroviseur de la voiture. Nous allons pouvoir rentrer chez nous.
- Oui ?
J'essuie les larmes qui coulent le long de mon visage. Glenn s'inquiète pour moi. Je peux m'en rendre compte à travers son regard.
- Madame, Kylie Larter est rentré chez elle avec Lucious.
Nous avons effectivement une fois dans l'ambulance retrouvé la mère du petit pour notre plus grand soulagement.
- Bien. Je suis beaucoup trop fatigué pour parler à qui que ce soit. Je veux juste avoir une nuit de sommeil avant de reprendre ce cauchemar éveillé.
- Oui, madame.
Durant le trajet pour rentrer à la maison, j'espère de tout mon cœur que Maximilien m'y attends. Je prie a m'en faire mal au cœur et à la tête. J'ai un très mauvais pré-sentiment. Max serait venu immédiatement me chercher s'il le pouvait... alors ou se trouve-t-il ?
Au bout de vingt minutes de trajet environs, nous arrivons à destination. Glen a fait plusieurs tour de quartier pour être certain de ne pas avoir été suivi. De toute façon, tout le monde connaît l'adresse du grand Maximilien Taylor Stuart.
Glen sort du véhicule et vient m'ouvrir sans perdre une seconde. Une fois le pied à terre, j'ai cinq garde du corps qui m'escorte jusqu'à l'ascenseur. Trois monte avec moi. Dont Glenn. La montée ce fait en silence. Une fois à l'appartement, deux restent devant les ascenseurs. Glenn me conduit jusqu'à ma chambre.
- Je vais me débrouiller maintenant. Marmonnais-je.
- Oui, madame. Reposez-vous un peu.
Je hoche la tête et m'enferme. Je vais sans perdre de temps jusqu'à la salle de bain. Je fais couler l'eau, pendant que je me déshabille. Je pleure encore. Je me suis pas rendu compte jusqu'à relever la tête et rencontrer mon reflet dans le miroir. Je fais peur à voir. J'ai les cheveux en bataille, le maquillage qui est mort et je suis blanche comme neige. Alors que j'ai la peau un peu bronzé normalement.
Ce soir, mon monde est partie en fumé… et je prie le seigneur comme mon père me l'a appris tout au long de la vie… ce soir, je prie le seigneur pour que mon époux Maximilien Taylor Stuart, ou qui soit sur cette terre soit encore en vie. Je le souhaite plus que tout au monde… pour moi… et pour notre enfant à naître !
*/*/*/*/*
Je regarde les inspecteurs de police septique. Lorsqu'ils sont venus à la maison en ce début d'après-midi, je pensais qu'ils avaient du nouveau. Qu'ils avaient trouvé mon amour, ou du moins des traces de lui. Ou une putain de raison de venir au moins. Mais, je me rends compte que c'est loin d'être le cas. Et, je commence vraiment à en avoir marre.
- Madame Stuart ?
Je me racle la gorge mal à l'aise et essayant de garder les esprits clair. Sans les quitter des yeux je prends la parole.
- Vous avez perdu mon mari ? et vous ne savez absolument pas ou il peut se trouver ?
- Euh… pas vraiment madame Stuart ! souffle tendu celui de droite, l'officier Quarter. En réalité, nous ne savons pas si Monsieur Stuart était réellement dans l'immeuble quand vous avez été attaqué.
Je lève la main alors qu'il est prêt à continuer.
- Monsieur Stuart était dans l'immeuble. Cela fait des heures qu'on vous le dit.
- Nous devons faire des recherches.
- Vous ne trouvez rien encore ! Il c'est forcément fait kidnappé. Nous n'arrêtons pas de vous le dire… et vous ne faites rien ?
Voilà, cette fois, je suis énervé. Et ils s'en rendent compte. Le frère de Max se lève du canapé et prends une voix froide.
- Il était dans l'immeuble. Nous les savons tous. Les hommes chargées de sa sécurité vont l'ont dit plusieurs fois. Maintenant, faites votre travail … retrouver mon frère ou le lieu où il se trouve !
Colton fait peur à voir. Il est rouge de colère. Les inspecteurs inclinent le visage livide.
- Nous allons le retrouver madame Stuart !
- J'espère pour vous. Marmonnais-je en détournant le regard. Je ne souhaite pas ce genre de phrase bateau. Je veux juste des résultats. Et surtout savoir si l'homme que nous aimons va bien.
Sans attendre je me lève du divan et quitte la pièce. Si la police ne pouvait rien pour moi, nous allons devoir faire autrement.
*/*/*/*/*
Nico Erik Rosberg est face à moi. Sans perdre une seule seconde, nous sommes dans les bras l'un de l'autre et je pleure toutes les larmes de mon corps. J'ai la gorge serrée quand on s'installe côte à côte sur le divan. Il a garder mes mains dans les siennes et ça me réchauffe le cœur. Savoir que le meilleur ami de Maximilien est là me réconforte plus que tout au monde.
- J'ai pris le premier avion dès que j'ai su.
- Merci infiniment. Répondis-je meurtri.
- Je ne pouvais pas me résoudre à attendre en Allemagne. Sans rien faire. Et je ne pouvait pas me résoudre à te laisser seule dans cette tourmente.
Je libère une de mes mains pour venir effacer les larmes, qui n'arrêtent pas de couler le long de mon visage.
- La mère de Max n'est pas encore là ? Demande-t-il tendue .
Nico semble pour le coup un peu nerveux. Peut-être a t-il peur que je ne soit seul depuis la veille.
- Elle est avec les inspecteurs. D'ailleurs, tu risque aussi d'être interroger !
- Oui. Tout ce qu'il faut pour faire avancer l'enquête. D'ailleurs... vous en êtes ou ?
Au même moment Glen sort de la cuisine avec un plateau de verre et de l'eau.
- Madame doit se reposer, inutiles de lui parler des détails sur l'enquête. Je répondrais à toute vos questions quand Madame THOMPSON reviendra du poste.
- Euh... d'accord Glen.
Ce dernier pose le plateau sur la table base et me tend un verre. Il attend sagement que j'ai fini ce dernier avant de le remplir à nouveau et de sortir de la pièce.
- Il lui arrive quoi ?
- Il vient de perdre son patron sous ses yeux... je pense qu'il a peur que cela m'arrive aussi. Tranchais-je abattue.
- Oui, je le conçoit. Répond Nico honteux.
Nous restons quelques secondes dans le silence et la fatigue s'empare une fois encore de moi.
- Tu semble exténué. Bredouille-t-il, en m'aidant à m'allonger sur le divan.
- Oui. J'ai eu beaucoup à gérer et mes émotions sont … chamboulé.
- Tu devrait dormir un peu.
- Je ne peux pas.
Il déplie le plaid à mes pieds et me recouvre totalement avec.
- Je ne bouge pas d'ici. Ferme les yeux. S'il se passe quoi que ce soit, je t'avertis.
- Promis ?
- Juré ! Termina-t-il, en essayant de m'offrir un sourire réconfortant.
Je le crois profondément. Pourtant, rien y fait. Je ne m'endort pas. Environs une heure plus tard, le « bip » de l'ascenseur me fait sursauter. Nico pose une main rassurante sur mon genou tandis que la mère de Max arrive a son tour à la maison. Charles et Mathilda THOMPSON semble sous le choc. Comme tout le monde.
- Ma chérie... tu va bien ?
- Je ne sais pas.
Elle court presque jusqu'à moi, pour me serrer fortement contre elle à m'en brouiller les os. Je m'en fiche, j'ai enfin la sensation de ressentir quelques choses que le vide. Et l'impuissance. Je pleure à nouveau et elle en fait de même. Nous restons ainsi durant de longue... très longue minutes. Finalement Glen revient dans le salon avec un nouveau plateau. Cette fois, il es chargé de fruit coupé. Pommes, oranges, kiwi, banane, mangue et même des raisins. Il le pause juste devant moi et me jette un regard accablant.
- Mangeait madame.
Je ne lui répond pas, mais je sais que je le doit. Il est même vitale de le faire. Je ne peux pas penser qu'à moi... non... j'ai un petit être qui compte aussi sur moi maintenant. C'est pourquoi je mange les fruits sur le plateau tandis que Glen explique toute la situation.
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Ce second jour de calvaire est enfin terminé. Maximilien n'est pas rentré à la maison. Je suis morte d'inquiétude. Charles et Mathilda THOMPSON sont rentré dormir chez eux. Enfin, ils sont surtout partie récupérer Poppy et s'occuper d'elle. Je suis convaincu que demain la famille viendra investir notre appartement. Et ça me ferai énormément de bien de les avoirs prêt de moi jour et nuit. Nico dort dans la chambre d'à côté. Le plus proche de moi. Glen est dans son bureau de surveillance. Il a aménager un lit de camps et semble prêt à travailler nuit et jour pour trouver son patron. Ce qui me rassure beaucoup. Cette nuit là, je n'arrive qu'à dormir que d'une seule oreille. Sûrement la fatigue émotionnelle. Je vais également devoir joindre ma mère et mes frères. Je suis angoissée de le faire, cependant, j'ai ignoré leur appel toute la journée. Demain, je ne pourrai pas reculer.
*/*/*/*/*
Trois jours ont passé depuis la disparition de Max. Les journalistes vont bon train. Tous les jours, ils parlent de sa disparition. Ça me donne espoir de le revoir un jour. Ils sont devant l'immeuble de la maison, au travail aussi, chez ma belle-mère, mon beau-frère et même à l'école de Poppy. Jusqu'ici un seul communiqué de presse avait été réalisé, le lendemain matin de l'enlèvement. Pour ma part, j'appelle toutes les heures les personnes chargées de l'enquête. Je ne lâcherai pas l'affaire. C'est pourquoi je suis dans ce bar du nord du centre-ville à vingt-trois heures passé un jour de semaine. Je suis avec quatre gardes armés et expert en boxe et combats au corps à corps. Un hommes fini par entré dans le bar. Il porte un jean bleu foncé, un t-shirt blanc, une veste en cuir et des lunettes de soleil. Il vient droit sur nous et s'installe en face de moi. Glen a ses côtés semble sous le choc. Je le suis un peu aussi.
- Monsieur Blake ?
- Et vous êtes Angela Weber-Stuart ?
- Effectivement !
L'homme retire ses lunettes de soleil, replie les branches de l'objet et le pose devant lui. Monsieur Blake n'est autre qu'un détective privé qui travaille en général pour mon mari. C'est Glen qui nous mis en relation et depuis trois jours maintenant, il s'active à retrouver mon cher et tendre. Le serveur débarque de derrière nous et questionne le nouvel arrivant.
- Je vais prendre un cognac avec deux glaçons. Un café pour monsieur et une omelette trois fromage et supplément jambon pour madame.
Je n'ai pas le temps de refuser la commande que le serveur est déjà partie.
- Merci, mais je n'ai pas faim.
- Pourtant, vous allez devoir manger un peu madame Stuart... Je pense que vous êtes en manque de sommeil et de nourriture depuis l'enlèvement de votre mari. Ce que je peux concevoir. Mais, vous devez pensez à votre enfant à naître également.
Pour le coup, je suis stupéfaite. Je croise le regard de Glen qui semble troublé.
- Je connais Maximilien depuis plusieurs années. Il ne serait jamais partie de son plein gré.
- Nous sommes d'accord. Marmonnais-je. Avez vous du nouveau ?
- Oui, j'ai de bonne nouvelle.
Mon souffle retenu jusqu'ici se relâche un peu et je m'installe plus profondément dans mon siège.
- Merci seigneur.
- C'est pas encore gagné, madame Stuart.
Je fronce les sourcils et le regarde droit dans les yeux. Monsieur Blake doit avoir trente ans peut-être même un peu moins. Massif et musclé, il impose le respect et l'autorité. Le visage carré, très expressif et ses yeux noirs charbons n'aide en rien cette situation. Il semble être brutal, agressif et en même temps protecteur. Sûrement pour cela que Glen ne semble pas être sur la défensive.
- Qu'avez vous trouvé ? Risquais-je, en crispant mes doigts, autour de ma tasse de café commandé avant son arrivé.
Le détective sort de l'intérieur de sa poche une enveloppe marron et la pose devant moi. Il me fait signe d'un geste du menton de l'ouvrir. Ce que je m'empresse de faire. J'en ressort des photos prises à la volé.
- J'ai remonté sur plusieurs semaines avant la prise d'otage. J'ai vu pas mal de choses, mais y a certaines personnes qui reviennent régulièrement. J'ai besoin de vous pour éclaircir certaine choses.
- Bien sur !
Sur la première photo je peux clairement y voir, Trevor Patrick Stuart, le père de Maximilien. Il est assis à une terrasse de café, en face de l'immeuble ou nous travaillons. Je fronce les sourcils et retient ma respiration. Ce qui est troublant c'est d'y voir a ses côtés, Lauren Mallory.
- Bondé divine.
Je donne aussitôt la photo à Glen qui se crispe aussitôt.
- Vous savez donc qui est la femme sur la photo ?!
- Oui. Il s'agit de Lauren Mallory.
Monsieur Blake sort un calepin et un stylo et prends aussitôt des notes.
- Que savez vous d'elle exactement ?
- Lauren et Max étaient de la même université. Ils étaient sortis ensemble durant quelques semaines... elle n'a pas vraiment aimé la façon dont mon mari l'a éjecter !
Je siffle entre mes dents en voyant la seconde photo. Mallory devant l'école de Poppy. Rien que ça. La garce elle n'a donc pas froid aux yeux.
- J'ai un contentieux avec elle. Nous sommes en froid depuis longtemps. Je suppose qu'elle me considère comme une ennemie, puisqu'elle est amoureuse de Max depuis très longtemps.
Sur la troisième et dernière photo, de nouveau la patriarche familiale et cette Lauren. Mais cette fois, dans un bar à s'embrasser à pleine bouche. J'en revenait pas.
- Elle n'a vraiment pas froid aux yeux.
- Effectivement ! Grogna Glen prêt à se battre.
- Je pense qu'elle est une des responsables de l'absence de votre époux.
- Vraiment ?
Le serveur arrive au mauvais moment, cependant l'odeur de l'omelette et du fromage me fait aussitôt salivé.
- Mangez et je répondrais à vos question. Grogne le détective avant de boire une gorgé de sa boisson.
J'ai tout à coup étrangement faim et j'attrape les couverts pour découpé un morceau et le met dans ma bouche. Sûrement satisfait, il reprend.
- Cette femme est très régulièrement dans les mêmes lieux que vous, plusieurs fois. Et surtout souvent avec le père de votre mari. J'ai cru comprendre que ses deux étaient en guerre.
- Oui, vous avez bien résumé.
Il hoche la tête et récupère les photos une fois que Glen en a fini.
- Vous avez d'autre piste ?
- Oui, j'avais pensé au demi-frère Colton... mais, je viens de l'écarter !
Je souffle de soulagement. Je n'aurai pas pu tenir sans Colton.
- Glen vous devriez renforcer votre équipe, depuis l'enlèvement de votre patron, elle tourne très régulièrement autour de votre habitation.
Pour le coup, j'en ai des sueurs froide et tout à coup, j'ai extrêmement froid.
- Oui, ça sera fait.
- Si j'ai d'autre piste, je vous téléphone. Évitons de se revoir, je vais devoir travailler en sous-marin pendant quelques heures.
- Bien. Je vous remercie pour votre aide.
Il fini par me sourire doucement, puis se lève et remet ses lunettes de soleil.
- Maximilien m'a aidé quand j'en avait le plus besoin. Je crois que j'ai enfin l'occasion de payer ma dette.
Puis, sans rien ajouter d'autre, l'homme quitta le bar.
Point de vue : Maximilien Weber-Stuart.
Cela fait trois long jours interminable depuis mon enlèvement. Je n'arrive toujours pas à y croire. Comment tout ceci est arrivé. J'ai vu débouler ses hommes armés. J'ai perdu de vu mes gardes. J'ai voulu rejoindre Angela et c'est à ce moment là que tout à basculer. Un gros coup sur la tête et le vide total. Je me souviens ensuite mettre réveiller ici avec un affreux mal de tête et du sang séché dans les cheveux. Depuis trois jours, je suis dans une petite pièce avec un lit simple qui contient un cousin et une couverture. Rien d'autre. Les murs tout de blanc vêtu sur les quartes murs. Une porte coulissante qui s'ouvre quatre fois par jours. Cette porte s'ouvre sur un long couloir avec deux portes « visible ». Une salle de bain avec toilette et une autre pièce avec une table et une chaise en plastique. C'est dans cette pièce que je dois prendre mes repas.
Quand je rentre dans une pièce, celle-ci se verrouille automatiquement. Et au bout de longues minutes, la porte s'ouvre. Mes plateaux repas sont toujours soigneusement préparé et les pièces sont propre et sente bon. D'ailleurs, je suis en train de savourer mon petit déjeuner. Ça doit donc être le matin. A moins que la personne qui me retienne essaie de me le faire croire. Sans fenêtre et sans horloge, il est très difficile pour moi de savoir ce qu'il en ai réellement. Ma montre n'est plus là. Mais, mon alliance trône toujours à mon doigts.
Je fini mon café chaud, mon croissant, mon jus de fruit la mort dans l'âme. J'ai compté trois petit déjeuner depuis mon réveille. Cela deviens interminable. Surtout que je ne fais rien de mes journées. Si je fais une seule chose. Réfléchir. J'ai toujours mes vêtements de travail. J'ai refuser de me changer depuis que je suis là. Et surtout pas de douche. Je dois sentir le fennec mais tant pis.
Je retourne dans la « chambre » au bout de très longues minutes. Tout est propre. Les draps on été changé. Je passe mes mains sur le visage. Ma barbe a poussé et elle me pique les doigts. Le temps ne passe pas. Et surtout il devient insupportable. Je veux sortir de cette pièce. Mais part dessus tout je ne souhaite qu'une seule chose. Celle qui m'obsède depuis trois putain de jours... « Est-ce que ma femme va bien? ».
Point de vue : Angela Weber-Stuart.
Colton me regarde sévèrement. Nico a ses côtés semble furieux. Et, je ne parle pas de ma belle-mère qui pleure dans les bras de son mari à l'autre bout de la pièce. En rentrant du rendez-vous, j'ai dû tout leur dire à la demande de Glen. Il ne pouvait pas garder un tel secret pour lui. Le chef de notre sécurité qui d'ailleurs vient de doublé la garde raccroche le téléphone et je rentre aussitôt la tête dans les épaules.
- Le Docteur Jacques Mathe est en route.
J'ai envie de roulé des yeux, mais je sais qu'il doit venir. Depuis notre retour, j'ai de forte crampes au niveau du bas ventre et comme des décharges électrique. Ce qui m'inquiète beaucoup. Glen c'est fortement inquiété aussi et à prit la décision une fois à l'appartement de nous réunir pour que je puisse expliquer la situation à tout le monde. J'ai ensuite dû également leur signaler le fait que je soit enceinte. D'ailleurs, depuis qu'il est au courant pour ma grossesse cet homme est passé en mode « surprotection ».
- En attendant le docteur, vous ne bougez pas d'ici madame.
Je roule des yeux, mais rencontre le regard furieux de Colton.
- Tu comptait nous le dire ?
- Oui... mais j'espère retrouver mon mari avant.
- Il ne le sait pas ?
- Non... j'ai pas eu le temps de lui dire !
Je me suis pas rendu compte des larmes qui coulent le long de mes joues. Bordel, les hormones sont vraiment une plaie. La mère de Maximilien fini par quitter les bras de son mari pour venir s'installer à côté de moi. Poppy regarde la télévision dans « sa chambre » depuis notre retour et ça me convient.
- De combien est tu enceinte Angela ? Questionne-t-elle timidement.
- Presque deux mois.
- Félicitations !
- Merci. Soufflais-je, d'une voix calme et traînante.
Je lui sourit tristement et elle fini par me prendre dans ses bras avec délicatesse cette fois-ci. Nico semble tout chamboulé est prend place sur le fauteuil pour le reste de la journée. Colton décide quand à lui de faire le lien entre moi et Glen qui c'est enfermé dans le bureau depuis des heures. C'est vers 22h que je m'endort finalement sur le canapé. En regardant ma belle-mère errer comme une âme en peine entre la cuisine et le salon.
Point de vue : Maximilien Weber-Stuart.
Le quatrième jour est interminable. J'ai finalement fini par prendre une douche. L'odeur était vraiment insoutenable. J'ai revêtu la tenu que mon geôlier à sélectionner pour moi. Un pantalon noir type survêtement en tissus et t-shirt de la même couleur et un pull. Je refuse de me séparer des mes anciens vêtements. J'ai donc retirer la house de mon cousin et mis mes vêtements sale dedans. J'ai peur que mon geôlier envoi ses bouts de tissus à ma femme. Ou s'en sert comme preuve contre eux, ou moi. Donc, je m'en sépare pas. Jamais.
Point de vue : Angela Weber-Stuart.
Chelsea et Nicholas ont investi une des pièces de l'appartement qui ne servait pas depuis des années, pour tenir le siège des opérations. Le secrétariat de l'entreprise avait déménager chez nous. De ce fait, Nicholas est rassuré de me savoir proche de lui si j'en avait besoin.
Chelsea et Nicholas ont vu leur téléphone confisqué. Ils dorment même dans nos chambres d'amis pour éviter tout problèmes. Je crois que ça plaît beaucoup à Nicholas. Il est même très content de rester jour et nuit dans cet appartement luxueux. Chelsea un peu moins mais elle ne le dira pas. Depuis que je lui ai donné accès au spa, ses idées ont un peu évolué.
J'ai un nouveau message. Mon amie Brenda Linckle qui s'inquiète de ne pas avoir de mes nouvelles. J'ai droit à un message presque toutes les heures. Mon amie n'est pas autorisé à venir me rendre visite. Glen veille au grain au entrée et au sortie. Je ne peux pas lui en vouloir. Nous avons des règles strictes pour mon bien. Celui du bébé et surtout nous ne savons toujours qui est le responsable de nos malheurs. Je suis en train de lui répondre quand la « bip » de l'ascenseur retenti pour la première fois de la journée. Il est dix heures pile. Glen doit susurrement venir vérifié que je suis bien à ma place et que je ne manque de rien.
Ce dernière arrive avec plusieurs autres personnes. Glen semble inquiet et rassuré par les nouveaux arrivant. Moi je suis heureuse et surtout rassuré.
- Madame, votre famille est là.
Je ne me lève pas du divan de peur d'avoir encore mon garde du corps sur le dos... et surtout le médecin a été intransigeant cette fois-ci . Je reste donc allongé et sourit grandement à ma famille qui semble abasourdi par toutes les mesures de sécurité et peut-être de me voir dans un sale état. Je ne suis pas maquillé, pas coiffé et je suis toujours en pyjama. Le plaid couvrant mon corps et des coussins un peu partout autour de moi.
- Bonjour Maman. Bonjour Papa !
Mes parents se dépêche de me rejoindre pour venir me tenir contre leur corps. J'ai l'impression à cette instant d'avoir de nouveau cinq ans. A ce moment là, je m'était perdu au centre commercial et nos retrouvailles avaient été identique.
- Angela. Tu va bien ? Le bébé aussi ?
- Oui, maman. Nous allons bien. J'ai juste besoin de repos et de ne plus me lever. Sauf pour prendre une douche ou allez au toilette.
- Je m'occupe de ça normalement, mais maintenant que vous êtes là... on pourrait se relayer. Souffle gentiment la mère de Maximilien avec un petit sourire au coin.
- Merci d'avoir prit soin de notre fille, madame Thompson.
- C'est normal. Angela est ma belle-fille et vous êtes ma famille ! On prend soin de la famille chez nous.
J'ai tout à coup envie de vomir. Tout le monde ne pense pas de cette façon chez les Taylors. Max avait malheureusement irrité d'un père des plus horrible.
Les jumeaux sont reclus dans un coin du salon et discute déjà avec mon beau-frère Colton. Ils semblaient tout les trois très irrités. Ce que je peux comprendre.
- Tu veut boire quelques choses ?
- Du thé, c'est gentil. Merci !
- De la verveine pour madame. Chantonne Glen rapidement entrant dans le salon. Elle suit un régime strict également... notre cuisinière vous expliquera tout dès sont retour des courses.
- oh... euh... merci beaucoup.
Je sourit tendrement a mère avant de lui expliquer.
- Voici, Glenn notre chef de la sécurité. Il s'occupe de tout ici.
- D'accord ! Murmura-t-elle intimidé.
Doucement du coin de l'œil, j'aperçois la petite amie de mon frère Joshua s'installer sur un des fauteuils disponible. Elle semble complètement perdu.
- Tout va bien, Jessica ?
- Ouais... je sais crois !
- Ça peut semblait perturbent. Tu peux me le dire si tu es mal à l'aise.
- Je suis inquiète. Pour toi. Le bébé et Maximilien.
- Merci c'est gentil.
- Vous avez eu des nouvelles depuis hier ?
- Non aucune. Mais, tout le monde est sur le coup.
Un petit silence s'installa jusqu'à que Chelsea et Nicholas débarque eux aussi dans le salon.
- Tient. Vous tombez à pique.
- Vraiment ? S'étrangla mon ami à moitié amusé.
- Oui. Soufflais-je rapidement. Vous pouvez montrer les chambres à mes frères et mes parents ?
- oh... oui avec plaisir. Messieurs, dames, je vous en prie... vous pouvez me suivre !
Mes parents me quittent à contre cœur, tandis que mes frères sont déjà parti récupérer une chambre. Quand à Jessica à ma grande surprise elle reste à mes côtes. Glenn arque un sourcils avant de s'éclipser lui aussi.
- Je reste avec toi. Expliqua-t-elle délicatement voyant mon petit regard surprit.
- Merci ! Murmurais-je.
- C'est normal.
Jessica avait toujours été gentille et attentionné. J'avais oublié ça. Et je comprends pourquoi mon frère l'aime maintenant. Une fois tout le monde installé, on décide finalement de laisser notre superbe cuisinière tranquille et de commander pour tout le monde. Elle est également convier au repas ce qui la choque un peu. Elle fini tout de même par accepter lorsque j'invoque le fait d'en avoir « besoin ». On passe la fin de ce cinquième jours ensemble. Et on va dormir un peu après minuit. Ma mère avec moi pour mon plus grand plaisir.
