Chapitre 3: La descente aux enfers d'Adler

Dans la salle d'interrogatoire, Stitch augmentait la pression. Adler était affaibli, des ecchymoses couvrant son visage et son torse par les coups donné par stitch. Sa chemise était en lambeaux, trempée de sueur et de sang.

Stitch avait intensifié les séances. Électrochocs, privation de sommeil, immersion dans l'eau glacée. Mais ce n'était pas la douleur physique qui touchait Adler. C'était les jeux jour, Stitch entra avec une radio portative. Il appuya sur un bouton, et la voix de Park résonna dans la pièce.

"Adler, si tu peux nous entendre...tiens bon. Nous venons te chercher."

Adler releva la tête, sentit une vague d'espoir. Mais elle fut brisée quand Stitch éclata de rire, posant l'appareil sur la table.

Stitch:

— Touchant, n'est-ce pas ? Malheureusement, c'est un mensonge. Ils ne viendront pas. Ils savent que c'est un piège. Tu mourras ici, seul.

Adler ferma les yeux. Il savait que Stitch mentait. Mais l'usure mentale commençait à le gagner.

Stitch: (en rangeant la radio)

— Je vais te poser une dernière fois la question, Adler. Les codes et es noms. Dis-les-moi, et je t'épargnerai.

Adler: (murmura t - il la voix rauque)

— Va te faire foutre !

Stitch: (souriant)

— Tu as du cran. Dommage que ça te tue lentement.

Les jours passèrent, et Stitch intensifia ses méthodes. Adler fut soumis à une alternance incessante entre douleur et manipulation psychologique. Mais ce n'était pas seulement le corps d'Adler qui était pris pour cible. Stitch cherchait à briser son esprit.

Adler était maintenu éveillé pendant des jours, des lumières vives clignotant constamment dans la pièce, des bruits stridents hurlant dans des haut-parleurs. Stitch le fit plonger dans un bassin glacial, le maintenant sous l'eau jusqu'à ce que ses poumons brûlent.

Adler savait que Stitch jouait avec lui. Mais l'usure mentale, combinée à la douleur physique, commençait à laisser des traces.

Le jour suivant, Stitch passa à un niveau supérieur. Adler fut suspendu par les poignets, son corps tiré vers le haut jusqu'à ce que ses épaules soient presque disloquées. Chaque mouvements provoquaient une douleur lancinante. Stitch se tenait devant lui, tenant une lame chauffée à blanc.

Stitch:

— Tu vois cette lame ? Elle est spéciale. Pas assez chaude pour te tuer mais assez pour marquer. Je vais graver un souvenir sur toi, Adler. Quelque chose que tu n'oublieras jamais.

Il approcha la lame du flanc d'Adler. Une odeur de chair brûlée remplit la pièce alors que le métal entra en contact avec sa peau. Cette fois, Adler grogna de douleur, son visage se tordant malgré lui.

Stitch: (avec satisfaction)

— Voilà, tu cries enfin !