Chapitre 8 : L'enfer sous pression
Stitch décida de priver Adler de tout répit. Le sommeil, la nourriture et l'eau étaient des luxes qu'il n'aurait plus jamais. Lorsqu'Adler s'évanouissait à cause de la douleur ou de l'épuisement, Stitch le réveillait brutalement avec un seau d'eau glacée ou une décharge électrique.
Un matin, Stitch entra avec un bidon d'essence.
Stitch:
— Si la douleur ne te brise pas, peut-être que la peur le fera.
Il versa un filet d'essence sur la jambe d'Adler et alluma un briquet. L'odeur de carburant était suffocante, et les flammes dansaient dangereusement près de sa chair. Stitch approcha le briquet, laissant la chaleur lécher la peau d'Adler sans l'embraser.
Stitch:
— C'est ta dernière chance, Adler. Parle, ou je te réduis en cendres.
Adler releva lentement les yeux. Ses lèvres fendues laissèrent échapper un souffle court, suivi d'un faible ricanement.
Adler:
— Tu peux essayer. Mais tu sais quoi ? Tu te fatigueras avant moi.
Fou de rage, Stitch éteignit le briquet d'un geste brusque avant de frapper Adler au visage, le faisant basculer en arrière.
La nuit, Adler était laissé seul, suspendu dans l'obscurité. Les chaînes mordaient sa peau, et son corps, meurtri, tremblait à cause de la fièvre et du froid. Pourtant, dans les recoins de son esprit, il continuait de s'accrocher. Il se remémorait des moments passés avec son équipe : les rires autour d'un feu de camp, les discussions stratégiques avec Park, les provocations constantes de Woods et les conseils avisés de Mason.
Adler: (murmura-t-il faiblement dans le noir)
— Je suis toujours là.
