Chapitre 9 : L'équipe approche

Dans la forêt, l'équipe d'Adler s'était approchée silencieusement du complexe. La nuit est dense, avec une fine brume qui s'accroche au sol et aux arbres environnants. Les silhouettes des agents de la CIA se déplacent furtivement parmi les ombres, leurs visages à peine visibles sous la lumière pâle de la lune. Une usine abandonnée se dresse devant eux, austère et silencieuse, mais l'ambiance est trompeuse : des gardes armés patrouillent dans l'enceinte.

Mason et Woods ouvraient la voie avec leurs armes prêtes. Ils progressent utilisant les arbres comme couverture naturelle. Derrière eux, Sims et Park se positionnent avec soin, leurs regards concentrés sur les zones d'accès principales. Park observait à travers des jumelles.

Park:

— On est proches (murmura t-elle en désignant une structure en béton cachée sous le couvert des arbres) c'est là qu'ils le retiennent.

Woods: (serrant la mâchoire)

— Stitch va regretter d'avoir touché à Adler.

Mais ils savaient que chaque seconde comptait. Adler était peut-être encore vivant, mais pour combien de temps ?

Park:

— Deux gardes devant l'entrée principale, d'autres sur les passerelles. On ne peut pas attaquer de front.

Woods: (hochant la tête)

— Alors on contourne. Une approche discrète, et on les élimine un par un.

Sims: (haussant un sourcil)

— Ça, c'est ton plan ? C'est presque trop subtil pour toi, Woods.

Woods: (esquissant un sourire)

— On verra si tu rigoles encore après.

Mason et Woods s'approchent de l'entrée latérale. La vieille porte métallique est légèrement entrouverte, émettant un grincement inquiétant à chaque mouvement. Mason l'immobilise d'une main gantée avant de jeter un rapide coup d'œil à l'intérieur. Dans leur oreille, la voix de Sims revient.

Sims:

— Une camionnette vient de s'arrêter proche de l'entrée. Quatre hommes en sont sortis. Ils sont lourdement armés.

Park:

— On va ralentir leur progression. Concentrez-vous sur Adler.

Woods glisse un couteau dans sa main et fait signe à Mason de le suivre. Ensemble, ils pénètrent silencieusement dans le bâtiment, évitant soigneusement les gardes. Les couloirs sombres de l'usine s'étendent devant eux, baignés dans une lumière vacillante provenant de néons défaillants. Mason et Woods atteignent un escalier métallique qui mène aux sous-sols. L'odeur de moisissure et de rouille emplit l'air. Mason éclaire les marches avec sa lampe tactique, et Woods descend en premier, son arme prête. Au loin, des voix s'élèvent, des gardes discutant sans méfiance. Mason s'accroupit, examinant le chemin.

Mason:

— Deux gardes à dix mètres. Frank, je prends la gauche.

Woods hoche la tête et se faufile dans l'ombre. En quelques secondes, les deux agents neutralisent les cibles sans un bruit.