Musique d'écriture : Once Upon a December (From Anastasia) - Emile Pandolfi
Chapitre 13 : L'Imprévue
Trois jours plus tard…
« Mettez-moi un Glamour, qu'on en finisse ! » s'exclama Scorpius, repoussant les draps pour se mettre debout, tandis que Madame Pomfresh imbibait un chiffon d'essence de dictame. Sa peau était cicatrisée ; seules des marques bleutées subsistaient sous sa lèvre et autour de son œil gauche. Un simple sort d'illusion suffirait, mais l'infirmière de l'école refusait de le laisser quitter l'infirmerie.
« Monsieur Malfoy, retournez vous coucher, s'il vous plaît !
- Cela fait trois jours que je suis là, j'en ai assez, je ne supporte plus cette odeur de camphre. Faites donc vos potions dans la serre, loin de vos malades ; vous finirez par les empoisonner ! »
L'infirmière poussa un soupir indigné et sortit de la chambre. Sans doute était-elle partie chercher de l'aide pour maintenir le garçon au lit, mais Scorpius s'en fichait. Il attrapa son pantalon et tenta de l'enfiler maladroitement, tandis que sa tête lui tournait. Abandonnant, avec une jambe seulement dans le vêtement, il s'assit sur le bord du lit, luttant contre l'étourdissement.
« Je vais lui faire la peau.
- Je t'ai dit que je ne voulais pas que tu interviennes », souffla Malfoy, dont le regard las se posait sur Dorian.
« Tu plaisantes ? » répliqua-t-il, les poings serrés. Son visage était anxieux, et la tristesse des derniers jours y avait laissé des marques de fatigue peu gracieuses sous les yeux.
Lorsque Scorpius avait parlé de l'attaque, il avait fait promettre à Potter et Nott de ne rien tenter contre son agresseur, sinon il ne leur donnerait jamais son nom. Les garçons avaient donné leur parole, à regret, une parole qu'ils avaient failli rompre dès que le nom avait passé les lèvres de Scorpius. Surtout que le garçon n'avait aucune intention de dénoncer le Serpentard.
« Scorpius ! Goyle ne va même pas passer en conseil de discipline parce que tu refuses de dire que c'est lui qui t'a mis dans cet état.
— S'il va en conseil de discipline, je devrai témoigner », expliqua le garçon en se débattant avec l'autre jambe de son pantalon. « Si je dois témoigner, mon père saura ce qui m'est arrivé et ça, je ne le veux pas. Je préfère la situation telle qu'elle est. Goyle a une dette envers moi parce que je ne le dénonce pas. C'est ma meilleure défense pour que lui et ses sbires me lâchent jusqu'à la fin de l'année, voire plus ! » Scorpius passa le vêtement sur ses hanches, ferma la braguette et le bouton : « Victoire ! Enfin, je porte autre chose que ces chemises de malade à pois qui ne cachent pas les fesses ! »
Dorian secoua la tête, passa une main irritée sur son visage et s'assit sur le fauteuil des visiteurs, près du lit.
Scorpius soupira et se leva pour s'approcher de son ami, repoussant la mèche qui lui cachait les yeux. « Je croyais te faire rire », murmura-t-il et s'agenouilla près de Dorian qui secouait la tête, absent.
« Tu sais, si tu veux vraiment faire quelque chose pour moi… » Il attendit d'avoir toute l'attention de Nott avant d'ajouter : « Tu peux toujours me laisser gagner le match de samedi…
— N'y compte pas, je préfère encore pousser Goyle de la tour d'Astronomie.
— Bon alors, tu pourrais au moins m'aider à lacer mes chaussures. Le temps que j'y parvienne, Madame Pomfresh aura trouvé une camisole de force pour me retenir ici. »
Dorian attrapa le garçon par les hanches comme s'il ne pesait rien et le posa sur le lit. Scorpius enfila son pull, tandis que son ami lui nouait ses lacets. La tête lui tournait encore, mais il ne pouvait plus rester dans la chambre d'hôpital ; il lui semblait étouffer.
Durant trois jours, il avait vu défiler une dizaine de premières et deuxièmes années qui arrivaient par intermittence : des blessés des premières leçons de vol sur balai ou des explosions de chaudron en cours de potion. Des pleurnichards, gémissant tellement qu'ils paraissaient en pleine agonie mais qui quittaient la salle après environ trois heures d'hospitalisation, juste assez de temps pour rendre Malfoy complètement cinglé.
Le garçon passa une main froide sur ses paupières et son front, sa tête le lançait. Il tenta de se concentrer sur les doigts de Dorian qui bouclaient ses lacets ; il se demandait s'il aurait pu en être capable à cet instant. Peu importait, il était encore fatigué, mais il ne resterait pas ici.
Il prit la main que Dorian lui tendait et se leva du lit. Alors qu'ils allaient sortir de l'infirmerie, Scorpius demanda à Nott de guetter si le couloir était libre, redoutant que Madame Pomfresh ne revienne avec des renforts, tandis qu'il prenait le registre des patients sur le bureau de la soignante. Il arracha soigneusement la page qui portait son nom et examina les étagères qui s'étendaient derrière le bureau, recouvertes de fioles et de flacons.
À l'aide de sa baguette, il invoqua toutes les potions qui figuraient à côté de son nom. Rose saurait sûrement quelle posologie s'adaptait à chacune d'elles, il lui en ferait la liste. Il retira son pull, y plaça les petites bouteilles, le roula et noua les manches pour en faire un baluchon.
« Grouille-toi, Malfoy. Je les entends qui arrivent. »
Scorpius tenait le vêtement contre lui, tentant d'éviter que les contenants de verre ne s'entrechoquent, et se laissa entraîner par Dorian qui lui avait saisi le bras. Ils traversèrent la porte, tournant à droite puis à gauche, pour se cacher derrière une statue de Méduse, s'engouffrant dans un coin sombre contre le mur.
Les yeux de Nott brillaient de cette étincelle qui les animait toujours lorsque la situation l'amusait, et jouer à cache-cache dans les couloirs de Poudlard lui plaisait. Scorpius ne put s'empêcher de sourire. Dorian était un Gryffondor, cela était évident, dans le sens le plus noble comme le plus caricatural. Une simple escapade prenait des allures d'aventure et réveillait les instincts téméraires du garçon. Malfoy pouvait presque sentir les battements de son cœur s'accélérer, blotti contre lui dans l'ombre.
Des pas se firent entendre, puis des voix.
« … Je lui ai dit, mais il est têtu. Vous saurez sûrement le raisonner, Professeur… Et puis il refuse de parler… Tomber dans les escaliers, mais c'est grotesque… »
Scorpius pouffa en entendant le ton indigné de l'infirmière.
« Tomber dans les escaliers… » chuchota Dorian. « Tu serais plus crédible sans ces marques de doigts sur ton cou… »
Malfoy passa inconsciemment les doigts sur les ecchymoses qui entouraient sa gorge. Kyle avait même laissé les traces de ses ongles, incrustées dans la peau.
Ils écoutèrent les pas se rapprocher et attendirent que la porte de l'infirmerie s'ouvre. Dorian attrapa brusquement son ami et se mit à courir dans les couloirs, serrant la main de Scorpius dans la sienne.
Il lui sembla entendre les exclamations de la guérisseuse devant son lit vide, mais toute son attention était focalisée sur ses jambes, se concentrant pour faire un pas devant l'autre sans tomber et suivre le rythme de Nott qui l'entraînait dans les escaliers pour sortir de la tour. Alors qu'ils traversaient la cour pour rejoindre l'aile principale du château, une douleur lancinante lui perça la poitrine. S'agrippant à la main de Nott, il appuya de son bras gauche sur le baluchon qu'il serrait contre son torse pour arrêter la douleur qui grandissait dans ses poumons. Il avait peut-être eu tort de quitter l'infirmerie.
Lorsqu'ils passèrent la lourde porte de Poudlard, il essaya de stopper la course.
« Je ne sais pas si on a encore besoin de courir », haleta-t-il. Sa voix était rauque et sa respiration devenait sifflante.
« Non, c'est sûr », dit Nott en s'arrêtant, reprenant son souffle. « Mais c'est marrant. On a l'impression d'être en danger. »
Scorpius s'appuya sur le mur de pierre. Son bras restait souple, mais il écrasait ses ongles dans la pierre. Il aurait voulu s'asseoir, se recroqueviller sur lui-même et attendre que la douleur passe, mais cela aurait signifié un retour direct à l'hôpital, traîné de force par son ami.
- En danger ? souffla-t-il. Qu'est-ce qu'on risque ici ? De se faire tabasser dans les couloirs ?
Nott lui lança un regard noir.
- Humour, Dorian, humour.
- Bon, tu veux faire quoi ? Un tour du côté du lac ? Il fait presque bon aujourd'hui.
- Hum, non, mais tu peux me raccompagner à la salle commune de Serpentard ? J'ai pas mal de devoirs à rattraper.
- On est dimanche.
- Je sais. Mais après trois jours d'absence, il y a peu de chance que mon devoir de charme ait avancé. Albus ne sait rien faire sans moi.
C'était faux. Potter avait sûrement terminé les trois quarts de leur dossier. Scorpius voulait juste rentrer et se laisser sombrer, blotti sous la couette.
- Comme tu voudras, dit Dorian, visiblement déçu. Il passa sa main sur son visage et dans ses cheveux, pensif. Tu sais, ça me manque un peu... quand il n'y avait que nous deux. Il leva les yeux vers son ami et sourit. Mais c'est bien maintenant aussi. Je crois.
- On essaiera de se faire une virée bientôt, juste toi et moi. Peut-être pour la sortie à Pré-au-lard ?
- Ouais, tu peux compter là-dessus. Poudlard c'est cool, mais... je n'ai jamais aimé les murs et les grilles.
Scorpius sourit, se rappelant tous les stratagèmes qu'un Dorian d'à peine 10 ans inventait pour échapper à leurs gouvernantes et sortir des jardins du château pour rejoindre la ville. Des voisins et autres inconnus les ramenaient au domaine, couverts de terre. Leurs vêtements s'étaient déchirés quand ils avaient rampé sous les grilles, et leurs genoux étaient écorchés. Il pouvait presque entendre son père soupirer et pester en voyant leurs visages sales et leurs habits crasseux.
- Si tu veux de l'aventure, tu peux toujours me porter jusqu'aux cachots des Serpentard, tenta Scorpius.
- T'as perdu tes jambes ?
Malfoy assena un coup joueur mais sec dans la poitrine de Dorian, qui fit mine d'être blessé un moment, pour mieux ricaner de la faiblesse du coup de poing.
Ils prenaient la direction des cachots, chahutant. Ils tournèrent à un angle, et Scorpius se figea. Troublé, Dorian l'imita.
- Qu'est-ce qui t'arrive ?
Malfoy ne répondit pas. Devant lui, près de la fenêtre de pierre, Albus discutait avec une fille. Une très belle jeune fille aux cheveux noirs qui glissaient sur ses épaules jusqu'à ses hanches, une fille qui le regardait amoureusement, arborant un sourire parfait, baissant timidement la tête et ses yeux brillants de cette manière si délicate que les femmes maîtrisent bien, pour mieux replonger le regard dans les yeux de l'homme qu'elles désirent. Ses doigts fins parcouraient ses cheveux, les repoussaient, feignant une douce nervosité alors qu'elle s'approchait encore de Potter, appuyant une main joueuse sur son torse. Il riait avec elle.
Malfoy se détourna, nauséeux. Il recula et fit mine de partir quand il entendit son nom.
- Scorpius !
Il s'arrêta. Albus s'approchait de lui.
- Tu es sorti ? Madame Pomfresh a dit que tu devais rester à l'hôpital au moins quatre jours encore !
Elle s'approchait aussi, le suivant. Elle se tenait là, près de lui, grande et fine, si accordée à l'homme à ses côtés que Scorpius en eut la gorge serrée. Elle ne portait pas son uniforme, mais un chemisier noir bien découpé, qui épousait chacune de ses formes, dessinées et délicates, et un jean serré qui la mettait très en valeur.
- Qu'est-ce qui se passe ici ? Un complot de capitaines ? demanda Dorian, plus pour combler le silence de Scorpius que pour entrer dans la conversation.
- Kate est venue me demander si nous voulions changer le planning des compétitions, expliqua Albus, mais il ne regardait que Scorpius. Puisque tu étais à l'hôpital et que la première compétition a lieu samedi…
- C'est inutile. Je jouerai le match, intervint Scorpius, agacé.
Albus fut surpris par le timbre énervé de sa voix.
- Mais le match a lieu dans moins d'une semaine, ajouta Kate d'une voix ferme et claire.
Scorpius se tourna vers elle. Elle le regardait, le jaugeait. Si elle semblait bienveillante, Malfoy n'en était pas moins mal à l'aise. Elle était un peu plus grande que lui, ce qui le gêna, et elle le scrutait, incisive. Sa voix était douce, mais ses yeux étaient glacés alors qu'ils observaient le garçon.
- Tu as été gravement blessé. Ce serait dommage que les Serpentard perdent...
- Je suis parfaitement capable de jouer ce match.
- Très bien, dit-elle en riant, levant les mains devant elle, comme pour calmer un enfant un peu borné. Alors, bon courage, Malfoy. On se verra plus tard, Albus. Oh, et réfléchis à ma... proposition, ajouta-t-elle en posant légèrement la main sur son bras avant de s'éloigner.
Albus la regarda partir, toujours souriant, puis reporta son attention sur Malfoy.
- Ils t'ont laissé sortir ?
- Comme tu le vois, répondit-il, sa voix crispée, pleine de reproches.
La boule dans son estomac lui intimait la distance. Il aurait voulu s'enfuir.
- Tu m'excuses, je vais à la salle commune.
- Attends, je viens avec toi, dit Albus en lui emboîtant le pas.
- Dorian m'accompagne déjà, répliqua-t-il en haussant les épaules, distant, lui exprimant clairement qu'il n'était pas le bienvenu.
La lueur blessée dans les yeux de Potter lui fit mal, mais il l'ignora. Il voulait lui faire mal après tout, piquer dans son cœur des millions d'aiguilles qui porteraient son nom, pour qu'il ne soit qu'à lui seul.
- J'allais partir, intervint Nott qui s'éloignait déjà.
Scorpius se tourna vers lui, se sentant trahi, et parvint à lui attraper le bras.
- Tu me fais quoi là ? grinça-t-il.
- La jalousie te bouffe tellement que t'envoies bouler un mec qui a passé des heures à te tenir la main dans une chambre d'hôpital, lui chuchota Dorian, énervé. Désolé, mais là, je te couvre pas.
Il se dégagea et salua Potter avant de partir. Malfoy le regarda tourner à l'angle, alors qu'il prenait conscience des paroles de Nott. Il était injuste avec Potter et maintenant il redoutait sa réaction. À vouloir que son cœur soit à lui seul, il risquait de le perdre pour toujours.
- Tu te souviens où est la salle commune ? demanda sèchement Albus. Sa voix était glacée.
Scorpius acquiesça nerveusement, se sentant minable.
- Bon, bah, je te laisse alors.
- Al, attends...
Mais il partait, une grimace de mépris sur son beau visage, comme si la vue de Malfoy l'écœurait.
- Al ! Attends s'il te plaît ! supplia-t-il en le suivant, s'accrochant à son pull.
Potter stoppa, mais il fixait le sol, agité, ferma les yeux et expira, comme s'il tentait de retenir un flot d'injures. Scorpius mordilla sa lèvre, honteux, et toucha son bras.
- Al, excuse-moi. Je suis désolé, c'était nul.
- Tu m'étonnes ! Mais putain, qu'est-ce que je t'ai fait pour mériter ça ? cria Potter en le repoussant. Merde, après tout ça... On t'a trouvé baignant dans ton sang. Je t'ai veillé pendant trois jours ! J'ai supplié pour qu'on n'appelle pas ton père, j'ai raconté mille conneries pour couvrir Goyle, parce que tu as décidé de ne pas dénoncer ce fils de pute. Et c'est comme ça que tu me remercies ? Je te pourrais cogner, si t'étais pas déjà abîmé !
Scorpius grimaça à ses mots et il baissa les yeux, accablé et tremblant.
- Je… pardon. » murmura-t-il et il le répéta encore et encore, en se blottissant contre le garçon, appuyant son front contre son torse.
Il entoura son corps de ses bras fins. Il se détestait. Il détestait la respiration haletante de Potter et sa juste colère. Il détestait la lueur de dédain qu'il avaient vu dans les yeux verts qu'il aimait tant. Il haïssait la jalousie qui le dévorait, qui l'étouffait et le déchirait plus encore que la douleur qui brulait ses poumons.
Il sentit les larmes lui venir, et engouffra son visage dans les vêtements d'Albus pour qu'il ne le voit pas pleurer. Il entendit le soupir frustré d'Albus et il serra son pull dans ses poings de peur que son ami ne le repousse, tirant sur le tissu. Mais Al l'entoura de ses bras, il le serra tendrement, faisant glissait des doigts fermes et réconfortant le long de son dos.
Doucement, il posa sa main sur la tête du garçon, touchant ses cheveux. Il prit son visage dans ses mains, caressant ses joues, surpris de le voir pleurer, essayant les larmes de ses pouces. Mais Scorpius ne le regardait pas.
- Tu semblais heureux, avec elle… murmura-t-il enfin, honteux de sa faiblesse, honteux de ses propres paroles. Et j'ai eu peur. »
Albus parut un instant ne pas comprendre, puis il soupira, frustré, secouant la tête.
- Oh Scorpius…
Plus de larmes glissèrent sur les joues du garçon. Il sourit malgré ses pleurs, repoussant les mains qui le caressaient.
- Je sais, c'est stupide.
- Non. Pas vraiment… Pas plus que d'habitude en tout cas, sourit Albus.
Puis son visage s'assombrit soudain et il écarta les cheveux du garçon, dévoilant son cou.
« Merde... on voit encore les marques de ses doigts... »
Il dessina les traces sur sa gorge de son index, absent et Malfoy le repoussa, honteux d'être ainsi marqué. Il se rappela qu'il portait encore des bleus sur le visage, alors que son visage à elle était parfait.
« Je te prends ça?» demanda Albus en attrapant le baluchon improvisé remplit de fioles qu'il portait encore. Il hocha la tête. Les bouteilles s'entrechoquèrent. «T'as embarqué toute la pharmacie?
- Un peu près,» répondit-il en essayant ses larmes avec son t-shirt. « Il faudrait que Rose me dise ce que je dois prendre.
- Madame Pomfresh ne t'a rien dit avant de te laisser sortir?
- Peut-être, j'ai pas trop écouté.»
Albus sentait le mensonge. Mais cela pouvait attendre.
« Le plus important c'est la bouteille bleue» dit-il et devant la mine interloquée de Malfoy il continua: «Tu sais, la bouteille bleue qui était toujours sur ta table de chevet. Pomfresh t'en donnait environ toutes les 4heures. C'était pour te faire cicatriser et calmer les douleurs. Tu allais mieux après.»
Scorpius ne dit rien. Il prit la main qui lui était tendue et se laissa guider jusqu'aux cachots.
Fin du Chapitre 13
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