Et voilà, c'est en ligne ! Mon blabla sera beaucoup moins long cette fois puisque vous n'avez pas le temps de me faire des reviews entre ces deux chapitres ! Je suis Flash ! Hahahaha (je délire, pardon)
Alors, bonne lecture ! Laissez-moi des reviews ! Bisous xxx
C'était une journée très froide chez les Weasley en ce jour de Noël. Molly et Ginny cuisinaient, pendant que Fred et Georges plaçaient la table. Ron, Harry et Arthur parlaient tranquillement au salon.
- Alors Ron, demanda Harry, à quel heure Pansy arrive ?
- Elle ne devrait plus tarder, répondit-il.
- J'ai bien hâte de la rencontrer, sourit Arthur Weasley.
Fred et Georges s'empressèrent d'aller au salon lorsqu'ils entendirent le nom de Pansy.
- Papa, tu savais que c'était une Serpentard ? demanda Fred.
- Et tu es conscient qu'elle est la meilleure amie de Drago Malefoy ? Continua Georges.
Arthur resta muet. Peut-être que Ron avait oublié de mentionner ce léger détails à ses parents et ce n'était ni Harry, ni Ginny qui allait l'annoncer. Au loin, un cri retentit. C'était Maman Weasley qui avait tout entendu des jumeaux.
- Ronald Weasley, commença-t-elle. Comment oses-tu nous cacher ces informations ? Elle est peut-être dangereuse !
- Maman... elle n'est pas dangereuse...
- Qu'est-ce qu'on en sait ! Ses parents sont surement amis avec les Malefoy, donc serviteurs du Seigneur des Ténèbres ! Nos vies peuvent-être en danger et tout ça par ta faute ! J'espère que tu ne lui as pas parlé de l'Ordre !
- Maman...
- Madame Weasley, coupa le survivant. Nous avons appris à connaitre les Serpentards au cours de cette année et... ils ne sont pas si méchants! Même Hermione a passé au-dessus, elle sort avec Drago Malefoy.
Ce fut au tour de Monsieur Weasley d'en recracher sa gorgée de Whisky Pur-Feu.
- Non d'un criquet ! Notre Hermione et le fils Malefoy ? demanda Arthur.
- Ouais ! Et nous l'avons tous accepté, défendit le jeune Weasley.
Au moment où Molly ouvrit la bouche, la sonnette retentit. C'était Pansy. Ron fit de gros yeux à tout le monde, faisant ainsi comprendre à sa famille de se tenir tranquille durant le repas. C'était Noël après tout ! En ouvrant la porte, il la vit, les yeux pétillants d'amour. Il était tellement heureux avec elle. Elle savait être elle-même... une Pansy que personne ne connaît sauf lui.
La Serpentard était ébahie par la beauté à l'intérieur de la Chaumière aux coquillages. De dehors, jamais on ne pouvait croire que c'était aussi bien décorer, et grand. Ça semblait si petit, mais pourtant, ils avaient tous beaucoup de place. Son copain lui prit son manteau pour l'accrocher sur le porte-manteau. Pendant ce temps, Harry lui fit l'accolade.
- Joyeux Noël Parkinson ! lui dit-il en lui envoyant un petit clin d'œil.
- Joyeux Noël Potter, répondit-elle, sourire en coin.
Ginny s'approcha d'elle timidement pour lui souhaiter un Joyeux Noël. Pansy fit un effort, sourit, et la prit dans ses bras.
- Joyeux Noël Ginny, lui dit-elle.
- Joyeux Noël Pansy... répondit la rouquine.
Ce fut au tour des jumeaux puis finalement, les parents Weasley s'approchèrent de la jeune fille.
- Enchanté de vous rencontrer mademoiselle Parkinson.
- Je suis enchantée également, Monsieur Weasley.
- Oh, appelez-moi Arthur, répondit-il en souriant.
- Alors appelez-moi Pansy, Arthur ! lui répondit-elle, gentiment.
Arthur lui fit la bise sur les joues, le sourire aux lèvres. Elle était vraiment polie. Il l'aimait bien... pour l'instant. Molly se présenta également, rapidement et amicale. Elle invita donc tout ce petit monde à se mettre à table pour le repas. Lorsque Pansy mis les pieds dans la cuisine, elle se sentit comme à Poudlard. Dans la salle à manger, la table était immense et on le la voyait pratiquement pas tellement il y avait de la nourriture dessus. Les couleurs de la cuisine était chaleureuses... pas comme chez elle, où c'était sombre et froid. Les Weasley n'étaient peut-être pas riches mais ils savaient comment être heureux avec ce qu'ils ont. Ils étaient même... beaucoup plus heureux que dans la famille de Pansy. Le repas se déroula à merveille. Ce fut ensuite l'heure des cadeaux où chacun riait à en avoir des crampes aux mâchoires. La jeune brune se fit accepter bien vite par les jumeaux au final. Ils blaguaient avec elle, et elle répondait rapidement. Elle avait de la répartie la Serpentard ! Elle offrit son cadeau à Ron. Ses yeux s'agrandirent lorsqu'il vit le cadeau de sa douce. Des billets de Quidditch pour aller voir les Harpies... VIP & Back stage ! Il n'en croyait pas ses yeux.
- C'est définitif Ron, c'est la guerre ! lança Fred.
- Oui, poursuivit son jumeau, nous allons te voler ta petite amie, elle est évidemment beaucoup trop bien pour toi !
- Hé ! s'écria le concerné en pointant sa baguette sur ses frères.
- Ronald ! Baisse cette baguette maintenant ! rétorqua Molly.
Ron serra sa baguette et pris la main de sa copine pour la remercier de ce super cadeau. Il lui tendit une petite boîte à son tour. Lorsqu'elle l'ouvrit, elle y découvrit des magnifiques boucles d'oreilles en argent. Elles étaient en forme de cœur. C'était cliché mais c'était merveilleux. Sachant que Ron n'était pas un grand fortuné et qu'il avait dû payer très cher pour ces boucles d'oreilles, elle n'en était que plus amoureuse et elle était très émue. Elle le remercia d'un chaste baiser sur les lèvres, elle garderait le reste lorsqu'ils seraient tous les deux. Harry et Ron s'étaient, malheureusement, acheté le même cadeau : Un bouquin. Et qui plus est, Le Quidditch à travers les âges. Ils éclatèrent de rire tous les deux et se remercièrent avec une belle poignée de main. Ginny s'approcha doucement d'Harry.
- Harry, commença la rouquine, j'ai... j'ai un cadeau pour toi !
- Oh Ginny, il ne fallait pas, je t'assure... répondit le jeune homme à la cicatrice. Je n'ai rien pour toi, finit-il par dire.
- C'n'est pas grave, je tenais vraiment à te l'offrir, dit-elle en tendant à Harry une boîte cadeau.
Harry déballa le cadeau, sous l'œil attentif de Ron et Pansy. Ginny s'était mise en retrait. Lorsqu'il l'ouvrit, il comprit que Ginny faisait son possible pour réparer ses erreurs. C'était un cadre photo de lui et d'Ashley lorsqu'elle était en vie.
Une photo prise de loin par la sœur de Ron. Harry montrait à Ashley à monter sur un balai. Surement que la blonde avait été maladroite à ce moment, car elle avait les joues en feu et riait aux éclats. Ce souvenir remonta à la surface et le survivant eu la larme à l'œil.
Il sourit gentiment à Ginny et la remercia en la serrant dans ses bras.
- Merci Ginny, murmura-t-il à son oreille. Ça fait du bien...
Ginny se contenta de le serrer plus fort pour lui faire comprendre que ça lui a fait plaisir. Elle comprenait la douleur et elle avait promis à Ashley de faire son possible pour se reprendre.
La soirée se termina sans anicroche et tous eurent beaucoup de plaisir. Arthur avait sorti le jeu moldu « Monopoly » qu'il avait déniché lors de ses recherches et demanda à Harry d'expliquer les règles du jeu car il n'y comprenait rien. Pourquoi les pions ne bougent pas tout seul ? Harry expliqua à tout le monde les règles avec plaisir et non sans rire à chaque remarque de Monsieur Weasley qui n'y comprenait rien, où aux farces de Fred et Georges sur l'origine de ce jeu. Dans les alentours de Minuit, Pansy dû couper tout le monde du jeu car elle devait retourner chez elle. Fred et Georges insista pour qu'elle reste dormir, qu'elle avait juste à se coller sur Ronald. Molly lança un regard glacial à ses fils et proposa quand même à Pansy de rester à dormir. Elle ne dormirait par contre pas dans le lit de son fils sous son toit. C'était proscrit, sous les rires hilares de Fred et Georges, et le regard honteux de Ron. Pansy accepta.
Lorsque tout le monde fut au lit, Molly apporta des couvertures à Pansy qui dormait au salon.
- J'espère que tu as eu du plaisir ce soir Pansy, lui dit la mère Weasley.
- Oui Madame Weasley, c'était vraiment différent de chez moi.
- Je suis heureuse de t'avoir dans la famille alors… mais je t'avertis, si tu brises le cœur de mon bébé, je deviendrai ta pire ennemie.
- Je… oui Madame Weasley, vous savez… Ron… j'en suis vraiment amoureuse. Je crois que je n'ai jamais ressenti un amour aussi fort… même pas à l'égard de mes propres parents. Ne vous inquiétez pas, ce n'est pas moi qui briserai le cœur de votre fils. C'est promis !
Molly lui sourit et la couvrit avec une couverture comme elle faisait à ses propres enfants. Avant de fermer la lumière, elle se retourna vers la Serpentard.
- Pansy…
- Oui Madame Weasley ?
- Tu peux m'appeler Molly.
- Oh… répondit Pansy en souriant, Bonne nuit Molly.
- Bonne nuit !
OoO
Drago déprimait ce soir. Ashley ne voulait pas faire peur à ses parents alors elle préféra rester à Poudlard, avec Blaise. Il aurait voulu rester avec eux mais il savait que ses parents lui aurait envoyé une beuglante. Il était donc là, assis à la grande table de la cuisine, tournant sa fourchette dans son assiette, pendant que Lucius parlait du Ministère de la magie. Lorsqu'il eut fini, Narcissa se tourna vers son fils pour lui demander comment se passait l'école.
- Ça va l'école Mère, tout est sous contrôle.
- Je sais que c'est difficile avec la perte d'Ashley, mon fils…
- C'est Noël, elle n'aurait pas aimé qu'on déprime en cette journée de fête.
- Ne parle pas comme ça à ta mère Drago !
- Je n'ai que constaté père, mes paroles et mon ton n'était en rien désagréable.
- Ça va Lucius, je n'ai pas été importunée par ses paroles.
- Et sinon, personne ne t'importune à l'école ? Tu sais à quel point l'image que tu dégages est importante Drago.
- Il y a Théodore Nott, Crabbe et Goyle qui me tape sur les nerfs, sinon tout vas bien. Avec Blaise et Pansy, nous avons agrandit notre petit cercle d'amis.
- Ah oui, enfin débarrassé de ces deux clowns, répondit Monsieur Malefoy, en faisant référence aux deux abrutis de Crabbe et Goyle.
- C'est bien mon chéri que tu agrandisses ton cercle d'amis ! C'est toujours important d'avoir des gens sur qui compter dans les moments difficiles. Des contacts c'est toujours important. Ils sont de Serpentard ?
- Non Mère, il y en a de plusieurs maisons.
- C'est important d'avoir quelques amis Serdaigle dans son cercle d'amis, continua-t-elle. Ils sont intelligents.
- Il y en a seulement une de Serdaigle, les autres sont de Gryffondors.
Lucius cru s'étouffer avec son whisky pur-feu.
- Tu traine encore avec ces imbéciles de Gryffondors ? dit-il en montant le ton.
- Oui père… même que… essaya-t-il.
- Ashley, je pouvais comprendre, elle n'avait pas été élevée par la dynastie Malefoy mais puisqu'elle n'est plus là, je croyais que tu éliminerais ces gens de ta vie une bonne fois pour toute !
- C'est vrai que la jeune Parkinson sort avec un Weasley ? demanda Mme. Malefoy.
- Oui mère… et j'ai quelque chose à vous dire à tous les deux. Je croyais même que vous étiez déjà au courant…
- Je crois en avoir entendu parler… commença Lucius, soudainement en colère.
- Père… je sors avec une fille.
- Je suis ravie pour toi mon fils, dit sa mère avant même que Lucius prenne la parole.
- Ne te réjouit pas trop vite Cissy, répondit Lucius, attend de savoir de qui il s'agit. Je crois savoir mais je veux que tu le dises de ta bouche.
- Je sors avec Hermione Granger, fille de MOLDUS, finit-il par dire, avec un sourire moqueur au visage.
Drago savait très bien que son père n'appréciait pas du tout les sorciers provenant de parents moldus. Le sourire qu'il avait lancé à son père était un sourire typique Malefoy qui faisait enrager son père à chaque fois. Il était si facile de le rendre dingue. Le plus drôle, c'est qu'il ne sortait pas vraiment avec Granger. Mais pour les besoins de la cause, il devait l'annoncer à ses parents… histoire qu'ils en parlent avec les parents de Théo et rendre l'histoire plus crédible. L'annoncer à son père était aussi un petit plaisir personnel.
- Écoute Drago… commença sa mère, peut-être que Lucius n'apprécie pas mais moi… Tu sais mon fils, ma sœur Andromeda s'est mariée avec un né-Moldu et tout le monde l'a reniée… j'y ai été forcée d'ailleurs car Bella avait beaucoup d'influence sur moi à l'époque. Mais aujourd'hui… sachant tout de même que ton amie est sorcière, je me fiche éperdument qu'elle soit une fille de Moldus. J'espère bien que tu nous la présenteras bientôt ! Tu ne fête pas Noël avec elle ?
- Non Mère… elle est avec sa famille.
- Je t'interdis de la revoir ! Cracha Lucius. JE NE PERMETTRAI PAS QUE LA LIGNÉE DES MALEFOY TOMBE DANS LES MAINS D'UNE SANG-DE-BOURBE ! Tu as compris fils ! Je ne veux pas que tu sortes avec elle. Ça va finir sur le champ !
- Je sors avec qui je veux, et en plus, elle est la plus brillante de Poudlard.
- JE PRÉFÈRE QUE TU SORTES AVEC UNE IDIOTE AU SANG-PUR QU'UNE BRILLANTE SANG-DE-BOURBE ! T'IMAGINE LA HONTE QUE TU NOUS FAIS EN CE MOMENT. IMAGINE CE QUE VA PENSER LE SEIGNEUR DES TÉNÈBRES S'IL APPREND CELA. NOUS SERONS LA RISÉE DES MANGEMORTS !
- J'N'EN AI RIEN À FAIRE DES MANGEMORTS ET DE VOLDEMORT !
- COMMENT OSES-TU ? SORS DE CETTE MAISON ! TOUT DE SUITE !
Drago sortit de la maison comme son père le lui avait ordonné. Il ne remettrait pas les pieds dans cette maison avant un bon bout de temps. Non mais il se prend pour qui avec ses grands airs, le Seigneur des Ténèbres, il n'est plus là… Oui, oui, tous les Mangemorts disent qu'il reviendra en force mais pour l'instant pourquoi vouloir à tout prix qu'il revienne. Tout le monde se porte bien sans lui !
Pendant qu'il marchait pour se calmer les nerfs, il se rendit bien vite compte qu'il ne savait pas où il allait dormir. Puisque Blaise était à Poudlard, il pourrait aller le rejoindre mais le train n'y va pas avant demain matin. Il transplana donc là où il avait envie d'aller ce soir.
OoO
Hermione riait aux éclats avec ses parents, autour du sapin de Noël, emmitouflée dans une douillette excessivement douce. Dans la ville d'Hermione, c'était la tempête de l'année. La neige tombait, les rues étaient vides et on ne voyait rien à plus d'un mètre de soi. Pattenrond s'amusait avec les boules de Noël, Monsieur Granger racontait des histoires sur les patients qu'il avait eus ce dernier mois. Un de ses patients s'était cassé les dents en essayant de mordre un coin de mur. Madame Granger était installée sur le divan, à brosser les cheveux de sa fille encore et encore. Elle s'était ennuyée ces derniers mois.
- Mione chérie, commença sa mère, nous avons quelque chose à t'annoncer !
- Oui ? Je vous écoute ?
- Écoute, j'espère que tu seras heureuse d'apprendre que ta mère est enceinte ! dit son père.
- C'est vrai ! C'est merveilleux ! Je suis si heureuse pour vous ! Maman, c'est géniale, je vais avoir un petit frère ou une petite sœur !
- Et… nous aimerons beaucoup que…
Avant même d'avoir pu terminer sa phrase, on toqua à la porte. Hermione leva un sourcil.
- Vous attendiez quelqu'un ?
- Non pas du tout ! répondit sa mère.
La courageuse Gryffondor empoigna discrètement sa baguette, prête à attaquer s'il y avait le moindre problème. Monsieur Granger se leva et découvrit un jeune homme, enneigé et frigorifié sur le seuil de la porte. Il l'invita donc à entrer se réchauffer.
- Bonjour Monsieur… est-ce que vous êtes perdus ?
- Bonjour, euh… je crois… enfin… êtes-vous Monsieur Granger ?
- C'est bien moi, répondit celui-ci, en souriant.
- Donc, je suis à la bonne adresse. Je cherche Hermione Granger, Monsieur.
- HERMIONE !
Hermione accourut dans l'entrée pour savoir ce que son père lui voulait. Elle s'arrêta brusquement en voyant le jeune homme devant sa porte.
- Malefoy !
- Granger… je…
- Entre voyons ! Je ne vais pas te laisser mourir de froid. Mais qu'est-ce que tu fais ici ?
- Vous vous connaissez ? demanda la mère d'Hermione, qui venait de faire son apparition dans le hall.
- Oui, Maman. C'est Drago, Drago Malefoy.
- Celui qui se moquait de toi ? demanda Monsieur Malefoy en fronçant les sourcils.
- C'est du passé Papa. Nous sommes am… nous sommes ensemble…
Cette nouvelle fit réagir tout le monde dans la pièce. Monsieur Granger croisa les bras, avec un regard méfiant, Madame Granger fit un petit sourire car sa fille avait un petit ami, et elle n'avait jamais vu sa fille amoureuse. Drago fut surpris qu'elle le présente comme cela à ses parents. Il avait fait la même chose de son côté mais lui, c'est différent, il voulait embêter son père et puis, les parents d'Hermione n'étaient pas un danger pour leur couverture.
- Je vois, dit Monsieur Granger, en brisant le silence. Alors Monsieur Malefoy, installez-vous près du sapin avec nous. Nous étions sur le point de déballer les cadeaux. J'imagine Hermione, que c'était pour lui le cadeau sans nom sous le sapin.
Hermione rougit furieusement. Elle avait prévu de l'envoyer par Hibou au manoir Malefoy. Elle ne voulait pas voir la réaction de celui-ci lorsqu'il l'aurait ouvert. Elle lança un regard désolée à son copain, qui lui fit un sourire moqueur. Ils s'installèrent alors dans le salon. La mère d'Hermione invita Drago à s'installer là où elle était il y a quelques minutes. Elle voulait laisser les amoureux entre eux et elle alla s'asseoir près de son mari. Elle avait aussi envie de voir comment allait se comporter Hermione, avec son copain… devant eux. Elle ne se moquait pas de sa fille, mais elle savait que sa petite prunelle n'était pas à l'aise car sinon, elle aurait parlé de lui depuis des lustres.
- Alors Drago, parle-nous de ta famille ! Nous voulons tout savoir !
- Euh, mon père travaille au ministère de la magie… et ma mère est femme au foyer. Ils sont très snobs… ma mère un peu moins mais cela dépend avec qui. Je… je ne sais pas quoi dire sur mes parents, ils sont bien ordinaires.
- Qu'est-ce que tu trouves à notre Hermione ? demanda clairement le père de la concernée. Quels sont tes intentions vis-à-vis d'elle ?
Drago fut pris de court. Il ne s'attendait pas à une telle question venant des parents d'Hermione. Il la regarda droit dans les yeux, ne sachant quoi dire. Lorsqu'il planta ses yeux dans les noisettes de la Gryffondors, il sentit son manquer un battement. Comme s'il venait de perdre son souffle. Il trouva alors les mots. Il reposa donc son regard droit dans les yeux de l'homme de la maison.
- Monsieur Granger, il se pourrait que mon discours soit long. Vous savez, Hermione est une femme formidable. Elle est brillante, sensible, généreuse, courageuse en plus d'être magnifique. Elle a cette manie, de retrousser son nez lorsqu'elle est concentrée dans un livre, ou bien de tirer la langue lorsqu'elle lève la main le plus haut possible lorsqu'elle connait la réponse. Elle a aussi cette manie de lever les yeux au ciel en soupirant quand la personne qui répond à la question donne la mauvaise réponse et que, pour elle, c'était tellement évident ! Elle est incroyable Monsieur Granger, elle a du cran, elle est drôle, et belle et… est-ce que j'ai dit à quel point elle est belle ?
Il s'arrêta, en fixant Hermione. Elle en avait les larmes aux yeux. Elle y croyait dur et ferme. Elle se gifla mentalement pour reprendre ses esprits. Drago et elle n'était pas un vrai couple. Mais bon sang… il était bon comédien. Il pouvait faire croire à n'importe qui, n'importe quoi. Son discours fut assez pour que le père de la Gryffondor se dirige vers la cuisine pour se prendre une bière. Il en offrit une à Drago qui se força d'accepter. La brune fit comprendre à Drago que c'était de l'alcool mais avec un goût étrange. Il prit une bonne gorgée qu'il faillit recracher aussi vite. Il se retint et avala sa gorgée. Mais c'est dégoutant ! Hermione vint à son secours.
- Drago, j'ai du Whisky Pur-Feu que j'ai emporté à mes parents l'été dernier. Tu en veux ?
- Avec joie, répondit-il, je viens avec toi.
Nos deux tourtereaux se dirigèrent vers la cuisine. Elle ouvrit l'armoire de la cuisine où se trouvait les verres et ensuite rempli le verre de ce délicieux nectar sorcier.
- Qu'est-ce que tu fais ici ?
- Je me suis disputer avec mon père et… il m'a foutu dehors…
- Oh… je vois… au sujet d'Ashley ?
- Non… c'est à cause de toi… enfin ce n'est pas de ta faute mais j'ai un peu… avoué à mes parents qu'on était ensemble et… tu vois…
- Je comprends… ouille ! Ça n'a pas dû être facile !
- Je ne te le fait pas dire ! Mais ici aussi c'est quelque chose, à ce que je vois !
- Oh, mon père est très protecteur. Et Bravo pour ton discours, j'y ai presque cru moi aussi…
- Ça n'a pas été difficile Hermione, ce n'est pas comme si je ne pensais pas ce que j'ai dit…
- Je… quoi ?
- T'as compris, je ne répèterai pas. Allez, retournons voir tes parents avant qu'ils surprennent notre conversation.
Elle se tut et suivit Drago jusqu'au salon. C'était l'heure de déballer les cadeaux. Les parents d'Hermione offrit à celle-ci le coffret complet des compte de Disney (Je ne savais pas ce que les parents d'Hermione pouvait bien lui offrir alors excuser ma mauvaise imagination XD). Hermione prit donc le paquet qu'elle avait acheté pour Drago et le lui tendit. En ouvrant, ses yeux s'illuminèrent. Noël chez lui, c'était des soirées longues avec des repas interminables et des objets imprégnés de magie noire comme cadeaux. Là, il recevait le plus beau cadeau de Noël à vie. Il remercia la brune d'un baiser sur la joue et lui tendit une minuscule petite boîte. Elle écarquilla les yeux en la déballant. Il y avait à l'intérieur, un magnifique pendentif en or. L'ornement était un petit serpent, enroulé autour d'une émeraude. Elle lui rendit la boîte, pour qu'il attache le bijou dans son cou. Elle le remercia d'un sourire chaleureux ainsi qu'un petit bisou sur la joue. Ce qui ne manqua pas à l'œil de sa mère.
- Voyons Hermione, ne soit pas si gênée, embrasse-le comme il se doit. Ne fait pas ton enfant de 6 ans.
Hermione se résigna et embrassa Drago sur les lèvres. Il répondit à son baiser mais le coupa rapidement car il savait que leurs pulsions allaient vite devenir plus intense. Elle le comprit et se rassit doucement à côté de lui.
Les parents de la lionne finirent par aller se coucher après plusieurs heures de discussions, rires et blagues. Drago comprenait d'où venait la joie de vivre d'Hermione. Ses parents étaient peut-être moldus, ils étaient gentils, heureux et amoureux. Une famille que Drago n'avait jamais connue. Il a beaucoup appris sur les dentistes et les histoires moldus. Il ne l'avouera jamais à Hermione, mais il appréciait ce moment. Il a aimé cette soirée de Noël. Madame Granger invita Drago à dormir, il ne faisait pas assez beau dehors pour le laisser retourner chez lui. Il la remercia et Hermione monta un lit de camp, dans sa chambre (elle, elle a eu l'autorisation de ses parents) et lui prêta un oreiller. Ils se couchèrent et se souhaitèrent bonne nuit.
Quelques minutes après le silence total, Drago se permit d'ouvrir l'œil et de vérifier si sa compagne dormait.
- Mione ?
- Oui ?
- Merci pour cette soirée et merci pour le cadeau. C'est un des meilleurs cadeaux que j'ai eu dans ma vie.
- Y'a pas de quoi… merci pour ce beau pendentif. Il est magnifique. Drago ?
- Oui ?
- Prépare-toi, nous partons demain. J'ai vraiment envie que tu retrouves ta sœur !
- Je suis plus que prêt.
COUPEZ ! Voilà, c'est là que se termine le chapitre ! Je ne sais pas quand le prochain va apparaitre (je ne l'ai pas encore commencé MAIS ! Il viendras c'est promis ! Allez, laissez moi pleins pleins de reviews et peut-être que j'écrirai plus vite :)
