Bonjour à tous, merci d'être arrivé jusque-là. J'espère que l'histoire vous plait.
Je pense être à la moitie ou 3/4 de la fin de l'histoire. C'est difficile d'estimer le temps que prenne certain événement car je n'ai pas encore fini d'écriture.
Merci pour vos retours. Malheureusement je ne peux pas prendre du temps pour une adaptation en BD tant que je n'aurais pas fini l'histoire. J'ai dépassé les 10 demandes pour des adaptations donc je me permets de vous avertir ici.
Si vous être ici pour l'histoire, je vous dis à très vite pour la suite des aventures.
Chapitre 9 : C'est duveteux, quelle joie
Il avait finalement choisi de changer… Je lui faisais confiance mais ce n'était pas le cas de tout le monde.
- Toi, tu t'excuses ? Tu crois que l'on va te croire après ce que tu nous as fait ? Tu nous prends pour des idiots ! Et on devrait te tendre la main ? Katara était en rage.
- Oui, toute les fois on tu nous à pourchassé et où tu as tenté de capturer Aang. Rajoute Sokka, les sourcils froncés.
Ma sœur s'était mise en position d'attaque. Zuko lui, leva difficilement les mains, toujours menotté en signe d'apaisement.
- Je comprends votre méfiance, je sais que j'ai fait beaucoup d'erreurs. J'étais aveuglé. Je vais tout faire pour me racheter…
- Je n'arrive pas à en croire un seul mot. Tu as attaqué notre village, tenté de nous attirer dans de nombreux pièges. Tu nous planteras un couteau dans le dos des qu'on sera moins prudent.
- Ecoutez, j'admets que j'ai fait des choses horribles. J'avais tort de vouloir vous capturer et je suis désoler d'avoir attaqué la tribu de l'eau… Aang, tu as dit un jour qu'on pouvait être amis. Tu sais qu'il y a du bon en moi. Laissez-moi une chance, rien qu'une chance.
- Ça fait déjà longtemps qu'on est ici, il faut se dépêcher de partir ! intervint Toph
Aang posa une main sur l'épaule de ma sœur et s'adressa au prince déchu :
- C'est compliqué de te faire confiance, après tout ce que tu nous as fait. Tu vas devoir rester ici.
- Non ! j'intervins. Il a risqué sa vie pour me sauver et en plus il est blessé. On ne peut pas l'abandonner en le laissant ici !
- Likana, ma chérie, il essaie jusque de nous berner. Il ne pense pas un mot de ce qu'il dit ! essaie de me convaincre Katara, pausant une main rassurante sur ma joue, voulant capter mon regard.
Je m'écartais d'elle.
- Je ne l'abandonnerais pas ! S'il doit rester ici, Je resterai avec lui !
Tout le monde ouvrit de grands yeux, étonnés.
- Il a changé. J'en suis convaincu ! J'ai pris ma décision, vous ne me ferez pas changer d'avis. Si vous ne le croyez pas lui, peut être que vous me croirez moi. J'en prends la responsabilité s'il le faut.
S'avançant vers moi, Aang trancha.
- On ne doit pas perdre plus de temps ici. Il peut nous suivre avec les menottes, il ne pourra rien tenter contre nous.
J'essayais de cacher mon sourire, j'ai finalement pu contribuer à lui donner un petit coup de pouce, j'étais satisfaite.
- Au moindre faux pas, à la moindre erreur, si je pense que tu peux blesser l'un de nous, je ferais en sorte que ton destin s'arrête là, pour de bon. Zuko, je t'ai à l' œil. menaça Katara.
Se retournant dans ma direction, elle plongea ces yeux bleus dans les miens
- Et toi Likana, on devra avoir une grande discussion. Puis elle tourna les talons vers la sortie.
L'ambiance était lourde mais j'aurai bien le temps de m'en préoccuper lorsque l'on serait sortie.
Le passage avait été dégagé. De nombreux gardes gisaient inconscients dans les couloirs où nous passions en courant.
Je m'essoufflais vite. Le manque d'exercice sur le navire avait eu raison de mon endurance passé.
- Je ne tiendrais plus longtemps, j'haletai à bout de souffle.
- Encore un effort Likana, nous y sommes presque ! M'encourage mon frère.
Enfin à l'air libre !
Mes jambes étaient en feu. Je ne sais plus à quand remonte la dernière fois où j'avais fait du sport. Il faudrait que j'y remédie, à un moment ça allait me porter préjudice. Je voulais autant que possible éviter d'être un poids pour mes compagnons.
- Tout le monde est là ? (Aang nous regarda rapidement.) Nous devons nous mettre à l'abri loin des maisons et des patrouilles de ce village.
Malheureusement, la pause fut de courte durée.
Nous repartîmes d'un pas rapide au lieu de courir, à mon grand soulagement.
Nous pénétrions la forêt à la lisière du village, elle devait être à l'opposé de la plage car je ne l'avais même pas aperçu ces deux derniers jours.
- Personne ne nous a suivis, nous annonça Toph sûre d'elle.
Notre calvaire ne s'arrêtait pas là, hélas. Une pluie diluvienne s'abattait sur la zone. Elle menaçait de nous tremper jusqu'aux os, seul le dôme protecteur de ma sœur faisait barrage.
Notre groupe avançait lentement dans la forêt devenue glissante.
La pluie était trop dense.
Notre destination trop loin.
Épuisée, elle ne put le maintenir suffisamment longtemps.
Le chemin boueux de la forêt nous ralentissait, rendant la distance qui nous séparait de l'abri plus long qu'il n'aurait dû.
- Grotte en vue ! annonça enthousiaste et épuiser Sokka.
Nous pûmes nous abriter. Momo vient nous accueillir, en volant tourbillonnant autour de nous.
La grotte spacieuse permettait à Appa de se déplacer. Le bison volant d'Aang n'aimait pas les lieux fermés. Il s'approcha de Zuko et après un petit pas de recule de ce dernier, l'herbivore lui souhaita la bienvenue d'un coup de langue bien baveux. J'essayais de ne pas rire devant la scène.
J'étais tellement ravie de les revoir. Mes retrouvailles furent de courtes durées, l'eau et le froid me faisaient claquer des dents.
Katara prit les devant et donna des directives :
- On ne doit pas garder nos vêtements trempés. Je n'ai pas la force de les sécher avec ma maitrise de l'eau. On va devoir le faire à la main. Les filles venez avec moi. Les garçons, allez de l'autre côté !
Elle pointa l'un des flancs d'Appa qui allait servir de séparation tel un paravent duveteux.
Une fois en sous-vêtements, nous essorions et étendions les vêtements sur des rochers proches d'un feu qui crépitait. On finit par s'installer contre Appa, son pelage chaud et doux était d'un confort bienvenu. À peine installer à mes côtés, Katara, ne tenant plus, commença à me questionner:
- Comment t'es-tu retrouvée dans cette cellule ? Nous avons perdu ta trace durant la bataille, il y a un mois ! Tu ne peux pas savoir comment j'étais inquiète pour toi !
Elle me serra dans ses bras, émue. Je pris le temps de rassembler mes pensées pour tout lui raconter. Toph écoutait également, légèrement en retrait.
J'évoquais le sauvetage de la noyade du soldat puis mon réveil dans le bateau. Le lien avec Zuko et sa blessure. Mon quotidien à bord. Je finissais mon récit par l'affrontement contre la milice et l'implication du jeune homme pour me protéger.
- Tu es de retour avec nous à présent.
J'étais enfin rassurée après une journée aussi remplie en évènement et en émotion. Je lui souris et ne put retenir un bâillement. D'une voie forte, on souhaita une bonne nuit aux garçons. Puis bercée par le son de l'eau qui ruisselait et de la pluie au loin, je ne pus résister et me laisser envahir par le sommeil.
