Merci à tous pour vos gentils messages privés et vos avis en commentaires. J'espère que vous prendrez plaisir à lire la suite de cette histoire. À très vite !


La Vérité Amère

La tension était palpable dans le salon des Cullen, avec des ombres inquiétantes sur les visages des vampires. Les fenêtres teintaient la nuit de couleurs étranges, mais ce n'était pas la déco qui préoccupait tout le monde. Carlisle, le chef de famille, avait l'air vraiment inquiet.

"Bella change plus vite que prévu," dit Carlisle, d'une voix qui montrait à la fois son savoir médical et son inquiétude paternel . Tout le monde se regarda, un peu perdu.

Bella était blottie sur le vieux canapé, les mains sur son ventre. Au début, elle avait juste eu des retards de règles, des nausées et était tout le temps fatiguée. Mais personne n'était prêt pour la suprise et la rapidité de sa grossesse.

Edward arpentait la pièce, clairement stressé. "On aurait dû faire plus attention," marmonna-t-il, se sentant coupable.

Bella lui prit la main pour le rassurer. "Edward, ce n'est pas que de ta faute," dit-elle doucement.

Rosalie, appuyée contre la cheminée, s'avança. Elle avait toujours l'air de comprendre plus que les autres. "On ne va pas abandonner ce bébé," dit-elle fermement. Elle se tourna vers Bella, et pour une fois, elle s'ouvrit. "Bella, je n'étais pas pour que tu deviennes une vampire. Pas parce que je ne t'aime pas, mais..." Elle fit une pause, triste. "Je n'ai jamais pu avoir d'enfants. J'ai perdu cette chance quand je suis devenue vampire. Je ne voulais pas que tu perdes ça aussi."

Bella hocha la tête, touchée par ce que Rosalie disait. "Rosalie a raison," dit-elle, encouragée par sa belle-sœur. "Je veux garder notre bébé, Edward."

Edward s'arrêta, ses yeux dorés brillant à la lueur des bougies, déchiré. "Mais à quel prix, Bella ?" demanda-t-il en s'agenouillant devant elle, hésitant à toucher son ventre. "On ne sait même pas ce que c'est, c'est trop risqué. Si tu veux un enfant, je peux te laisser vivre en humaine, je te protégerai."

Bella fut catégorique. "Je veux garder NOTRE bébé, pas celui de quelqu'un d'autre."

Carlisle intervint, la voix sérieuse. "Il y a des problèmes," dit-il. "Bella ne peut rien garder, ell rejette toute nourriture et s'affaiblie, quand au bébé on ne peut pas faire d'échographie à cause du placenta."

La pièce devint encore plus tendue. Carlisle continua, expliquant les bleus sur la peau de Bella, dus à la force du bébé. "Aujourd'hui, j'ai entendu un craquement," dit-il en s'arrêtant pour que tout le monde comprenne bien. "Une de ses côtes s'est fissurée à cause d'un coup de pied."

Edward devint encore plus pâle, l'air impuissant. Bella le caressa doucement, ses yeux pleins d'amour. "On va s'en sortir," murmura-t-elle.

La forêt de Forks était oppressante sous la lumière déclinante du crépuscule, chaque ombre semblait murmurer des secrets que Jacob Black n'était pas prêt à entendre. Il avait reçu la nouvelle comme un coup de poing au ventre - Bella et Edward, partis en vacances, étaient censés être malades. Mais Jacob savait que cela cachait quelque chose de bien plus sombre. Son cœur de loup-garou battait fort, non de peur, mais de rage et de doute. Le traité entre les Quileutes et les Cullen était clair: aucun humain ne devait être transformé. Et pourtant, chaque fibre de son être lui criait que Bella avait été changée.

Ses pieds nus frappaient le sol humide avec une fureur silencieuse alors qu'il s'approchait de la maison des Cullen. Leurs fenêtres brillaient comme des yeux accusateurs dans la nuit tombante. Il n'allait pas frapper. Il n'était pas invité. Il arrivait en tant que gardien du traité, en tant que protecteur de Bella, en tant qu'ami trahi.

La porte s'ouvrit brusquement sous la force de son entrée, et immédiatement, l'air se chargea d'une odeur familière mais perturbante: antiseptique mélangé à une note métallique, presque comme du sang, mais différent. Jacob s'arrêta net, ses narines dilatées captant chaque nuance de l'atmosphère. Ses yeux se portèrent vers le canapé où Bella aurait dû être, mais elle n'y était pas.

À la place, Edward apparut devant lui, une silhouette sombre contre la lumière de l'intérieur. Ses yeux dorés, d'ordinaire si calmes, brillaient d'une intensité nouvelle. Avant que Jacob ne puisse prononcer un mot, Edward se précipita dehors, le tirant loin de la maison, loin de Bella.

"Jacob, attends!" Edward s'écria, ses mots précipités tandis qu'il esquivait les mouvements furieux de Jacob, qui avait déjà commencé à se métamorphoser dans son loup intérieur. "Ce n'est pas ce que tu penses!"

Mais la colère de Jacob ne connaissait pas de répit. "Elle est malade, Edward? Ou pire, morte?" Sa voix était un grondement, un mélange de douleur et de fureur. "Tu l'as changée, n'est-ce pas? Tu as rompu le traité!"

"Non! Écoute-moi!" Edward esquivait toujours, essayant de maintenir une distance prudente. "Elle est vivante, Jacob. Elle est à l'intérieur, tu peux l'entendre."

Jacob s'arrêta, ses oreilles de loup dressées, captant le moindre son. Là, parmi les battements de son propre cœur enragé et les murmures de la forêt, il perçut un autre battement de cœur, faible, mais incontestablement humain. Bella était en vie.

"Pourquoi ce silence, alors? Pourquoi cette odeur de sang?" Jacob ne pouvait s'empêcher de demander, ses mots chargés de méfiance.

Edward, toujours vigilant, répondit avec une voix qui trahissait son propre tourment. "Elle est malade, c'est vrai, mais pas de la manière que tu imagines. Je ne peux pas te dire tout maintenant, mais je te promets, Jacob, elle n'est pas une vampire. Et je ne laisserai jamais quelque chose lui arriver. Pas plus que toi."

La tension entre eux était palpable, un fil tendu prêt à se rompre. Jacob, les poils hérissés, n'avait qu'une envie: se jeter sur Edward pour obtenir des réponses par la force. Mais les battements de cœur de Bella, aussi faibles soient-ils, le retenaient.

"Si elle n'est pas une vampire, pourquoi cette odeur? Pourquoi cette maladie?" Jacob demanda, sa voix maintenant plus calme, mais toujours vibrante de doute.

"Je t'en prie, viens voir par toi-même," Edward dit, son ton suppliant. "Elle a besoin de nous deux. S'il te plaît, Jacob."

Jacob hésita, son esprit en conflit entre son devoir envers son peuple et son amour pour Bella. Lentement, il redevint humain, son corps nu et vulnérable sous la pleine lune. Il suivit Edward à l'intérieur, chaque pas un acte de foi contre sa propre nature méfiante.

À l'intérieur, Bella reposait sur le canapé, plus pâle que jamais, ses yeux profondément cernés mais toujours humains, toujours Bella. Carlisle était là, son visage marquant l'inquiétude d'un père, d'un médecin.

"Jacob, merci d'être venu," murmura Bella, sa voix un souffle à peine audible, mais elle était là, elle était réelle.

Carlisle prit la parole, son ton empreint de gravité. "Bella est dans un état critique, mais elle n'a pas été changée. Nous essayons de la sauver, mais nous avons besoin de ta compréhension, Jacob."

La révélation que Bella n'était pas une vampire mais qu'elle était en danger de mort d'une autre manière changea tout. Jacob n'était plus l'ennemi, mais un autre allié dans la lutte pour sauver la vie de Bella. Son cœur se serra alors qu'il observait les efforts désespérés des Cullen pour la maintenir en vie.

"Qu'est-ce qu'on peut faire?" demanda Jacob, sa voix maintenant remplie non plus de colère, mais d'une urgente volonté de sauver Bella.

Carlisle, avec un regard lourd de secrets non révélés, répondit: "Nous avons essayé tout ce que nous savions. Mais il y a quelque chose d'inhabituel chez Bella... quelque chose que nous n'avons jamais vu."

Jacob sentit le poids de ces mots lui tomber dessus comme une chape de plomb. Il regarda Bella, ses yeux cherchant des réponses dans son visage émacié. Edward, debout à côté de Bella, prit une profonde inspiration avant de parler, sa voix basse et pleine de douleur.

"Jacob, Bella... elle est enceinte."

Le mot tomba dans le silence de la pièce comme un verdict. Jacob recula, son cœur s'emballant de nouvelles émotions - choc, colère, et une peur palpable. La maladie de Bella, c'était ça. Une grossesse qui défiait toute logique humaine, un bébé qui se développait à une vitesse surnaturelle, nourri par le corps de Bella qui ne pouvait plus supporter la nourriture humaine.

"Comment?" Jacob murmura, ses pensées tourbillonnant. "Comment c'est possible?"

Edward répondit, chaque mot pesant comme du plomb. "Ce n'est pas une grossesse humaine. Le bébé... il n'est pas humain. Son développement est beaucoup trop rapide pour ça."

La colère de Jacob monta à nouveau, une vague de fureur mêlée à une douleur insupportable. Il regarda Edward, ses yeux brillant de rage. "Tu l'as mise en danger! Tu savais ce que ça impliquerait et tu l'as fait quand même!"

Edward ne répondit pas immédiatement, ses yeux baissés vers Bella, qui semblait si fragile, si loin de la vie que Jacob avait rêvé pour elle. Jacob lança ses pensées à Edward, sachant que ce dernier pouvait les lire comme un livre ouvert. Il visualisa des scènes d'un avenir où Bella aurait été heureuse avec lui, vibrant de santé, partageant des moments simples et humains, loin de ce monde de vampires et de dangers. Des souvenirs imaginés de rires partagés, de promenades dans la forêt, de l'amour sans complications.

Edward ne pouvait qu'acquiescer, sa propre douleur reflétant celle de Jacob. "Je sais, Jacob. Je souhaite aussi son bonheur, plus que tout. Mais elle m'a choisi, elle a choisi cette vie. Je ne gâcherai pas cette chance. Je ferai tout pour la sauver, pour les sauver."

Les mots d'Edward étaient un aveu, une promesse. Jacob sentit sa colère s'apaiser, non parce qu'elle avait disparu, mais parce que son désir de voir Bella en vie et heureuse surpassait tout le reste. Il se tourna vers Bella, son cœur battant pour elle, toujours pour elle.

"Qu'est-ce qu'on peut faire?" demanda Jacob, sa voix maintenant remplie non plus de colère, mais d'une urgente volonté de sauver Bella.

Carlisle, voyant la résolution dans les yeux de Jacob, expliqua: "Nous savons que le bébé a besoin de se nourrir pour survivre. Bella ne peut plus manger de nourriture humaine, son corps le rejette. Ils sont tous les deux aujourd'hui en souffrance, du moins c'est ce que nous supposons."

"Ouais, donc ce suceur de sang lui pompe littéralement sa vie, retirez-le?" proposa Jacob, sa voix tranchante.

Carlisle pencha légèrement la tête alors que le mot "suceur" tiqua et enclencha ses neurones. Il resta pensif en regardant le ventre déjà proéminent de Bella.

Rosalie grogna de protection contre Jacob et s'approcha de Bella, le menaçant du regard. Bella haleta et secoua la tête, les yeux exorbités.

"J'ai déjà essayé de la convaincre..." soupira Edward, qui avait baissé les bras.

Edward tourna la tête précipitamment en entendant les réflexions de Carlisle à propos de Bella, du bébé, et de Jacob l'appelant suceur de sang. Évidemment, du sang... Peut-être que c'était ce qui lui manquait.

Edward exposa l'idée de Carlisle devant tout le monde, ce qui rebuta Jacob et Bella, mais cette dernière était prête à tout pour que son bébé soit en meilleure santé, et elle aussi.

"Nous pensons que le bébé pourrait avoir besoin de sang pour se nourrir," dit Edward, sa voix chargée de réticence. "C'est peut-être la seule façon de maintenir Bella en vie."

Jacob grimaça à cette idée, mais il hocha la tête. "Si c'est ce qu'il faut pour la garder en vie, alors faisons-le. Mais si quoi que ce soit lui arrive, Edward..."

"Je sais," répondit Edward sombrement. "Je ferai tout pour la protéger, pour les protéger tous les deux."

Ensemble, ils regardèrent Carlisle préparer une tasse de sang pour sauver la vie de Bella. Jacob resta là, déchiré entre son amour pour Bella et la réalité de la situation, conscient que son rôle ici n'était plus de se battre, mais de lutter pour la vie qu'elle avait choisie, même si cela signifiait affronter ses propres démons intérieurs.

Les heures s'étaient transformés en jours, et la tension palpable qui avait envahi la maison des Cullen s'était dissipée au rythme des battements de cœur de Bella, désormais plus forts et réguliers. L'idée de Carlisle avait porté ses fruits; Bella avait commencé à consommer du sang animal, ce qui avait stabilisé sa santé et celle du bébé. La maison, autrefois un champ de bataille, était maintenant un lieu de guérison et d'espoir.

Le soleil, levant le voile sur un nouveau jour, baignait la chambre de Bella et Edward d'une lumière douce, presque sacrée. Sa grossesse, maintenant en meilleure santé, avait transformé son corps, lui donnant une vitalité que même Edward, en observateur immortel, trouvait captivante.

Edward, toujours vigilant, veillait sur elle avec une précaution renouvelée. Pourtant, ce jour-là, il ressentit un changement dans l'atmosphère, une chaleur qui n'était pas seulement due au soleil. Bella, avec une assurance retrouvée, avait décidé d'apprivoiser cette nouvelle phase de sa vie, d'embrasser sa féminité transformée. Elle avait choisi de séduire Edward, non pas par nécessité, mais par désir pour l'amour qu'ils partageaient.

La chambre baignée par la lumière du jour était un sanctuaire de sérénité, le souffle et le coeur de Bella chantant signe de bonne santé. Depuis qu'elle avait commencé à boire du sang supplémentaire, sa grossesse avait pris une nouvelle dimension, son corps vibrant d'une vitalité nouvelle, sa libido s'éveillant comme une flamme. Edward, toujours prudent, craignait de la blesser, mais ce soir, Bella avait prévu de le séduire.

Elle portait une nuisette de soie noire, un cadeau d'Alice, qui épousait chaque courbe de son ventre arrondi, invitant Edward à explorer cette beauté nouvelle. Il s'installa derrière elle, enveloppant son corps dans une étreinte protectrice, sa peau glacée contre sa chaleur humaine.

"Tu es si belle, Bella," chuchota-t-il, ses lèvres frôlant son épaule, déclenchant une éruption de frissons. Ses mains commencèrent leur danse langoureuse, glissant sur sa peau avec une tendresse qui contrastait avec son désir. Chaque caresse était un poème d'amour, un mélange de passion et de sollicitude.

Ses doigts se faufilèrent sous la nuisette, explorant avec une douceur infinie. Bella se cambra contre lui, un soupir de plaisir s'échappant de ses lèvres alors qu'il effleurait son ventre rebondi, puis ses seins pleins. Le temps semblait suspendu, chaque mouvement un chapitre d'une histoire d'amour physique.

Bella, désireuse de plus, se retourna lentement pour lui faire face, ses yeux brillants d'une soif qu'Edward ne pouvait ignorer. Il descendit le long de son corps, ses lèvres traçant un chemin ardent jusqu'à son intimité, où chaque baiser était une promesse de plaisir.

Avec une tendresse exquise, il la goûta, ses mouvements précis et lents. Bella, submergée par la vague de sensations, agrippa les draps, son corps se cambrant sous l'extase. Chaque coup de langue était une note de plaisir, et quand elle atteignit son sommet, son cri fut une mélodie de libération.

Dans le calme après l'orgasme, ils se tinrent l'un l'autre, jusqu'à ce qu'un craquement soudain rompe ce silence. Bella gémit, une douleur intense la traversant, son visage se crispant.

"Edward!" cria-t-elle, la panique dans sa voix.

Edward, passant de l'extase à l'effroi, la souleva avec une urgence maîtrisée vers la salle stérile préparée pour l'accouchement.

Là, l'air était chargé de tension, chaque seconde s'étirant. Les machines bipaient, surveillant la vie de Bella et du bébé. L'odeur d'antiseptique et du sang créait une atmosphère oppressante. Carlisle, concentré, s'apprêtait à intervenir.

"Reste avec moi, Bella," murmura Edward, sa voix un mélange de supplication et de détermination. Il tenait sa main, sa peau froide contre la chaleur de la sienne, ses yeux rivés sur son visage.

Carlisle tenta l'incision, mais le scalpel glissa sur la résistance du placenta, un son grinçant résonnant. Les signes vitaux de Bella et du bébé chutaient, les alarmes s'affolant.

"Edward, j'ai besoin de toi," dit Carlisle, sa voix trahissant l'urgence.

Sans hésiter, Edward déchira le placenta avec ses dents, un acte de survie désespéré. Le sang, vibrant de vie, emplit sa bouche, mais il n'avait pas le temps de s'attarder sur ses instincts vampiriques.

Edward plongea ses mains dans l'incision, ses doigts trouvant le petit être à l'intérieur. Il le souleva délicatement, le tenant pour la première fois, ses yeux rencontrant ceux de sa fille. C'était un moment de pure merveille, le monde s'arrêtant pour lui alors que la petite main de l'enfant touchait sa joue. La sensation de cette minuscule main, douce et chaude, fit naître en lui un amour incommensurable, l'émerveillement de la paternité illuminant son visage.

Il murmura des paroles d'amour et de protection, ses yeux brillants de larmes qu'il ne pouvait verser, avant de la tendre à Rosalie pour qu'il puisse aider Carlisle. Carlisle travaillait avec une précision de chirurgien, recousant avec soin, chaque suture une tentative de retenir la vie dans le corps de Bella.

Mais les signes vitaux de Bella continuaient de chuter, son visage perdant ses couleurs. Le temps sembla ralentir pour Edward, chaque battement de cœur de Bella un coup dans le sien. Il sentait sa compagne lui échapper, et dans un élan désespéré, il mordit Bella aux poignets, aux mollets, injectant son venin partout où il pouvait, chaque morsure un acte de foi contre la mort.

Carlisle, avec des mouvements rapides, tentait de maintenir les dernières traces de vie en elle pour que le venin ait le temps d'agir, tandis que Rosalie, tenant le bébé, observait la scène avec une inquiétude muette.

Edward, regardant le corps de Bella, maintenant ensanglanté sur la table d'opération, se tenait à la frontière entre le désespoir et l'espoir, ne sachant s'il avait réussi à sauver l'amour de sa vie ou s'il avait échoué.


La suite sera un peu différente de l'histoire de la trame principale de Twilight et en grosse partie inventée tout en gardant les personnages de Twilight.