Bonjour à vous !
J'espère que vous allez bien.
J'ai pas passé les meilleures vacances de Noël, aussi je suis pas mécontente d'être rentrée chez moi hier, de retrouver mon calme.
Le chapitre 123 est bouclé, j'espère que vous apprécierez les deux prochains arc aventures.
Chapitre 106 : Anniversaire
[POV Ariel]
J'ai reçu hier la lettre des doyens...
Je n'arrive pas à savoir si je suis soulagée ou angoissée.
Chère Mademoiselle Castelrelli,
Nous avons pris connaissance de votre lettre.
Nous vous remercions de votre clémence.
Nous regrettons d'apprendre que vous ne souhaitez rien.
Nous prenons acte de votre décision, cependant si un jour vous désiriez quelque chose nos portes vous sont ouvertes.
Saint Marcus Mars.
Saint Topman Warcury
Saint Ethanbaron V. Nusjuro.
Saint Shepherd Ju Peter.
Saint Jaygarcia Saturn.
Alors d'un côté cela me rassure... mais de l'autre... je ne sais pas... je ne suis pas tranquille.
J'essaye de me raisonner, normalement personne ne m'a vu transformé sauf cette petite fille, sachant que je pense qu'elle gardera le silence.
Je soupire... comme je connais les chapitres du manga... j'ai de grosses appréhensions.
Mon père essaye de me calmer en me disant qu'étant une personnalité publique très appréciée (une information que j'ai toujours autant de mal à assimiler) ils voulaient certainement se rapprocher de moi pour se racheter et améliorer leurs réputations.
Sur le papier oui ça pourrait, sauf que moi j'ai des éléments que mes proches n'ont pas et je ne peux pas leur dire, et cela me bouffe.
Je me demande si un jour je pourrais tout leur dire, que je me suis réincarnée, que je viens d'un monde différent, tout….
Tout cela me pèse alors que je suis ici depuis cinq mois… si je dois garder ça à vie cela va me pourrir. Je soupire, non il faut que je me calme, dans un peu moins de 2 ans Luffy reviendra et éveillera son fruit, c'est le héros, il saura faire le ménage. Oui je tiendrai d'ici là quand ces cinq hommes et Imu seront éliminés par Luffy.
Mais n'empêche, j'ai peur de l'absence de certaines répercutions : la plus grosse à mes yeux c'est la Cross Guild qui n'existera pas, ensuite Eustass Kidd ne perdra pas son bras et comme Barbe Blanche est toujours vie pas de nouvelle vague de piraterie.
D'un autre côté quand on y réfléchit bien, si pas de nouvelle vague de piraterie et de Cross Guild on peut supposer que le climat sera plus calme… mais… en contrepartie n'y aura-t-il pas quelque chose d'inattendu ?
Je soupire, chassant ces réflexions, avant de me diriger vers la boutique de mon père pour travailler avec lui. Sauf que quand j'arrive c'est fermé :
- Fermeture exceptionnelle le 01/10/1422, lus-je. Ah bon ? Papa ne m'en a rien dit…
Papa n'est pas du genre à oublier de me dire quelque chose, donc…
- Est-ce qu'il a dû partir en catastrophe ce matin ? Songeai-je. J'espère que ce n'est rien de grave.
Je soupirai comme une malheureuse je m'étais levée pour rien… quittant les bras de mes amants trop vite… trop tôt…
Je soupirai un peu plus, car même si je voulais travailler bin… je n'avais pas la clé de la boutique, mon père n'avais qu'un jeu avec lui, ce qui est curieux d'ailleurs, car s'il la perd il ne sera pas bien…. Bon après j'imagine qu'avec son fruit du démon il peut créer de nouvelles portes….
C'est vrai que quand j'y pense je ne lui ai jamais demandé si je pouvais en avoir une clé, après comme il ouvre toujours avant, je n'en ai jamais eu besoin, mais il faudrait que quand même j'ai la mienne. Ok je me note un pense-bête mental pour la prochaine fois que je le vois.
- Bon quitte à être debout autant me balader un peu.
Je me dirige vers le marché, me baladant gaiement…
Je passe à côté de la librairie… je regarde vite fait à droite et à gauche et j'entre, il y a bien un truc que j'ai envie d'acheter : les bouquins de Benn.
Je cherche dans les rayons et là bingo… et oh bon sang ! Il ne m'avait pas mentit en disant qu'il avait écrit 64 livres. Je cherche celui qu'il m'a conseillé « Nuit d'été » et je le trouve.
La première et quatrième de couverture sont magnifiques, il est de couleur bleu nuit avec des fleurs jaune pâle avec un léger halo autour, comme si elles émettaient de la lumière dans cette nuit noire, en fait cela colle bien avec le titre. Franchement, ça fait tellement livre ancien et puis les page légèrement jaunies… je respire doucement l'odeur du papier en me mordillant les lèvres. Juste l'apparence du bouquin me ravi, j'ai l'impression de tenir un livre rare et authentique.
Bon je vais prendre celui-ci, mais… il me faut les autres, n'ayant pas de résumé, j'y vais à l'instinct, je prends en fonction de la couleur du livre et des décorations dessus. J'en prends ainsi quatre autres, cela sera déjà pas mal… bon maintenant j'ai un problème : faut passer en caisse, rougis-je légèrement honteuse.
J'essaye de garder mon calme quand je pose mes bouquins pour les payer :
- Très bon choix de lecture, sourit le libraire.
Mais je ne t'ai rien demandé pleurai-je intérieurement.
- Je l'espère… on me les a recommandés même si je regrette l'absence de résumé.
Mais pourquoi je réponds ?!
- Oh c'est parce qu'il est à l'intérieur.
- Ah bon ?
Il m'ouvre un livre et me montre où se trouve le résumé :
- Avec de si beau ouvrage si richement décoré, le résumé se trouve toujours à l'intérieur.
Oh je comprends mieux !
- Je vous laisse lire les résumés avant de payer peut-être.
- Oui merci.
Je me mets dans un coin et je lis, je veux savoir de quoi il en retourne, surtout que Benn n'a pas écrit que des récits érotiques.
…
…
J'ai sélectionné que des récits érotiques qui ma foi… me tentent.
Je retourne en caisse, toute rouge :
- Cela vous fera 1 000 berrys.
Je lui donne, et je mets tout dans mon petit sac.
- Merci bonne journée.
- Oh attendez ! Tenez cadeau de la maison.
Je papillonne je le vois partir et revenir avec un autre livre de Benn.
- Heu… pourquoi cadeau de la maison ? Je suis nouvelle cliente, rétorquai-je embarrassée.
- Juste cadeau de la maison, dit-il tout sourire.
- Heu… merci.
Je prends son livre et je me barre, je suis toute gênée.
Je m'évente le visage de ma main, terrible je n'ai même pas lu une page d'un des bouquins de Benn que déjà j'ai chaud….
Bon je décide de m'installer dans mon parc fleurit préféré, je me mets contre un arbre et n'y tenant plus j'ouvre « Nuit d'été » pour commencer à le lire, faut que je profite du fait que je n'ai pas mes deux amants… surtout Benn pour me lancer des remarques tendancieuses.
…
…
…
Benn… comment fais-tu pour écrire des trucs aussi chaud ?
J'ai envie de me toucher là ! Mon ventre se tord rien qu'à la lecture des chapitres croustillants ! Sauf que je ne peux pas me soulager… je suis dehors… et moi me caresser quand je ne suis pas chez moi c'est hors de question, très peu pour moi.
Alors je continue ma lecture en me mordillant mes lèvres, en rougissant furieusement… et en mouillant très fort.
Je crois que je décède quand je finis la dernière ligne du bouquin, avant de m'éventer avec… c'était… torride… non en fait c'était plus que torride… je ne sais même pas s'il existe un terme pour décrire ce que j'ai ressenti.
Je regarde les autres bouquins… on va attendre que je me sois calmée… sinon ça va devenir une torture mentale. Je range « Nuit d'été » dans mon sac avant de me lever pour rentrer j'ai dû mettre deux ou trois heures à tout lire, autant y aller et retrouver mes chéris. Mes jambes sont un peu flageolantes, ce n'est pas possible à croire qu'on vient de me faire l'amour et que je peux plus marcher. Benn ! Tu aurais pu me prévenir qu'il serait chaud bouillant ton bouquin !
Je respire et expire, tentant de calmer mon corps désireux de caresses sulfureuses, marcher me fait du bien, je rentre dans ma chambre, mes douces moitiés n'y sont pas, j'en profite pour ranger rapidement mes achats.
Puis je fonce dans ma douche, je m'enferme et je me touche, sinon je vais devenir dingue.
Bon sang… cela fait du bien….
Maintenant que je suis plus calme, je me sèche et me rhabille avant de sortir.
Toujours pas mes chéris… d'ailleurs… c'est bien calme… trop calme…
Je sors de ma chambre, pas le moindre murmures ou bruits, ce qui est bizarre, car c'est animé dans la résidence habituellement… ou alors il y a une partouze géante. Je glousse après tout c'était bien arrivé une fois que je trouve la résidence très silencieuse et c'était juste parce que l'équipage des pirates du vent avait débarqué.
A ce souvenir, j'angoisse moins, je cherche juste à localiser mes hommes, je me concentre et j'arrive à percevoir leurs présences, ensuite je me laisse guider. Visiblement ils sont dans le salon, je reconnais les portes qui y mène.
Je les ouvre, tout est plongé dans le noir, je me fige perplexe, pourquoi ils seraient dans le noir ? J'allume la lumière pour savoir de quoi il en retourne, craignant qu'il soit arrivé quelque chose à mes hommes et là :
- JOYEUX ANNIVERSAIRE !
- AHHHHHHHHHH ! Hurlai-je avant de m'effondrer sous le choc d'une crise cardiaque.
[POV Narrateur]
Crocodile usa de son fruit pour stopper la chute de sa belle, pendant que Benn fonça pour la retenir :
- Ariel chérie revient à toi, on ne voulait pas te faire peur, s'exclama Benn en lui tapotant doucement sa joue gauche.
- Elle est vraiment tombée dans les pommes ?! Elle ne joue pas ?
- Yassop…, gronda Benn en le dévisageant.
- La pauvre, faut dire que l'accueillir tous en cœur avec nos pétards et confettis elle n'a pas vu le coup venir, compatis Mana.
- Allez chérie, reprend-toi, lança Crocodile en s'accroupissant auprès de Benn.
- Je ne pensai vraiment pas qu'on lui ferait peur à ce point, s'injure Shanks qui accourra.
- Mais enfin laisse-là respirer ! Gronda Lila.
Benn souleva Ariel, tout le monde s'écarta, pour le laisser l'allonger sur le sofa, Benn caressa la joue d'Ariel et infusa un peu de fluide à travers le corps de cette dernière pour la sortir doucement de son coma :
- Hum…
- Tu reviens enfin parmi nous ma chérie.
[POV Ariel]
Je me redresse doucement je regarde autour de moi, petit à petit je me souviens et je plonge mes mains dans mon visage :
- Ariel tu pleures ? Demanda Benn.
Pour toute réponse je secoue la tête, laissant échapper mon fou rire qui a démarré silencieusement avant de devenir sonore :
- Désolé… je me trouve juste bête d'avoir eu si peur, j'imagine juste vos tête apeurés et inquiets, dire que j'ai manqué ça, pouffai-je.
- Tu es bien plus belle quand tu ris chérie, soupira Benn soulagé avec un petit sourire.
- Bon alors ça veut dire qu'on peut faire la fête ? Demanda Shanks.
Je me tourne vivement vers lui, réalisant enfin qu'il est là :
- Shanks !
Je me lève et je pars l'enlacer :
- Adorable Ariel, ricane Shanks.
- Mais du coup pourquoi vous êtes là ? Demandai-je.
- C'est ton anniversaire à ce qu'il parait, sourit Shanks en caressant mes cheveux.
- Mon anniversaire ? Répétai-je sans comprendre.
- De substitution, rappela Benn.
Oh !
Je me donne une claque oui ça me revient c'est même lui et Crocodile qui ont choisi la date :
- Et donc, reprit Shanks, on est venu pour fêter ça !
- Toi alors dès que tu peux faire la fête tu viens, fis-je.
- Toujours !
- Mais du coup…
Je cherche du regard mon père et je le vois qui se tient tout en retrait en m'observant avec un grand sourire.
- Papa ! Alors tu as fermé la boutique pour moi ? Pas pour un souci ?
- Non du tout ma fille, je suis même désolé si ça t'a inquiété, me répondit-il en me prenant doucement mes mains. Non je voulais fêter ton anniversaire ma chérie, on voulait tous être présent pour toi, surtout qu'on est beaucoup ici à avoir découvert que tu ne le fêtais jamais, il faut changer cela.
- Et tu n'as pas le droit de dire non, car tu as réussi à me faire changer d'avis pour le mien, donc tu dois faire la même chose pour le tien, prévient Crocodile.
- …
- …
- C'est dans ce genre de cas où je peux difficilement négocier avec toi ou Benn, souris-je timidement.
- Je savoure ma victoire.
Je glousse et je me tourne vers toutes les personnes présentes, il y avait tout l'équipage de Shanks, tous ceux de la résidence, mon père et mes amants :
- Merci à tous d'être là aujourd'hui… j'admets que ça me fait très bizarre, car je ne l'ai jamais fêté, je ne sais pas trop comment réagir, mais merci… même si ce n'est pas assez merci, cela me touche beaucoup.
- C'est court, mais c'est un concentré d'émotions, sourit Shanks.
- Tient ma muse ! S'exclama Cléa intenable.
- Bon je crois que Cléa a décidé qu'on donnerait tous nos cadeaux maintenant, ricana Mana sa sœur.
Je prends le cadeau de Cléa avec un peu d'appréhension… j'ai peur qu'elle m'ait offert un truc tendancieux. J'entrouvre la boite pour voir avant… c'est safe !
J'ouvre en grand et j'y découvre une robe vert pâle avec de fines bretelles, le haut était parsemé de perles vertes plus foncé, et de fleurs en tissus rose et blanche, avec des feuilles brodées à la main :
- Elle est magnifique, merci Cléa, fis-je en l'enlaçant.
- Je t'en prie tu es inspirante.
- Et toi talentueuse.
- Ensemble nous sommes des génies ! S'exclama Cléa.
- Toujours aussi vantarde ma sœur, prend exemple sur Ariel veux-tu, taquina Mana.
- Jamais ! Ariel est bien trop sage ! Faut que je décompense pour nous deux, tacla Cléa.
On est plusieurs à rire du raisonnement bancal de Cléa, qui est plus là pour amuser la galerie, même si évidemment Cléa aime la flatterie :
- Je l'essayerai après si tu veux bien, fis-je.
- D'accord ! J'ai hâte de te voir dedans ! S'excita Cléa.
- Tient Ariel, de la part de tout l'équipage, s'approcha Shanks en me tendant un paquet assez petit.
Je le pris et l'ouvris, je fixe Shanks avec des grands yeux avant de me tourner vers les coupables présumés : mes amants.
- Parait que tu fais une collection, c'est une perle marine qu'on trouve au royaume Ryugu, expliqua Shanks tout sourire.
La perle est rose pâle avec des légers reflets irisés elle est magnifique :
- Merci Shanks et à vous tous, elle est splendide, ça me fait tout drôle de me dire que je commence ma collection, merci, merci, merci.
- C'est ce qui s'appelle taper dans le mille, fit Benn.
- Vous les avez aidés, souris-je à mes hommes en me blottissant contre eux.
- Hum hum, faut bien que mon manchot serve à quelque chose.
- Hé ! Tu n'es pas gentil Beck ! Gémit Shanks.
- Où c'était indiqué dans notre contrat que je devais être gentil ? Ricane Benn.
Je gloussai de les voir se chamailler, toujours à s'entendre aussi bien.
- Tiens Ariel c'est de la part de la résidence, me lança doucement Lila.
Elle me tendit un paquet de taille moyenne, un peu lourd cela dit, j'ouvris curieuse, je découvre une boite avec plein de boules dedans et ça sent bon :
- C'est pour les bains ? Demandai-je.
- Oui, sourit Lila.
- Merci à vous, je vais adorer les utiliser, merci vraiment.
- Tient ma chérie.
Je me tourne vers mon père, il me tendit un écrin :
- Réalisé pour ma fille adorée.
- Merci papa.
Je l'enlace et il m'enferme dans ses bras :
- Mais c'est après avoir ouvert le cadeau qu'il faut… aïe ! Gémit Shanks.
Je laissai échapper un gloussement je pense que Benn lui a donné un coup à la tête ou quelque chose comme ça.
Je me sépare doucement de mon père, je pose mes boules de bains avant de prendre l'écrin de mon père et de l'ouvrir doucement, là je trouvais une délicate broche en argent, représentant une étoile à huit branches fines, sertit de diamants rose pastel, ceux qu'il avait dû recevoir au concours :
- Tu es la plus belle des étoiles, remplit d'amour, puisses-tu trouver le bonheur dans la vie ma chérie.
Je souris émue de la signification de son bijou et je me blottis dans les bras de mon père, pleurant silencieusement des larmes d'émotions :
- Merci… papa, murmurai-je.
- Ma fille… ma petite fille…, chuchota t'il en me berçant.
Il m'embrassa le haut de ma tête avant de s'écarter un peu pour essuyer mes larmes de ses pouces :
- Ma fille… je suis vraiment heureux de t'avoir.
- Moi aussi papa.
Il me prit une dernière fois dans ses bras avant de me laisser, là je sens deux mains sur mes épaules, ce sont mes amants :
- J'espère qu'on ne va pas te faire pleurer… enfin pas trop, me lança doucement Benn.
Mes amants me tendent tous deux leur présent.
- Par qui je commence ?
- Comme tu veux, répondirent Crocodile et Benn.
Je souris avant de secouer la tête avant de soupirer :
- Vous m'aidez vachement, gloussai-je. Bon je commence par toi Crocodile.
Je prends l'enveloppe qu'il me tend et je l'ouvre :
- Ce sont des billets pour du théâtre ?
- Oui, comédie plus précisément pour être certain que tu ris et que tu amuses, on y va quand tu veux, me dit-il en me faisant un clin d'œil.
- Merci ! Hâte d'aller voir ça avec toi, fis-je excitée à l'idée de découvrir le théâtre.
Je le tire par le col pour qu'il soit à ma hauteur et je l'embrasse, j'entends des petits "Hou" du genre "c'est chaud", mais je les ignore :
- Merci Crocodile.
- Je t'en prie.
Je le relâche avant de me tourner vers Benn qui me présenta son cadeau :
- J'espère qu'il te plaira.
- Cela ne peut que me plaire venant d'un de mes hommes.
Je l'ouvris et je découvre dedans un sautoir avec des petites perles de nacre blanche avec des reflets roses délicat.
- Pour la petite histoire j'ai collectionné chaque fois que j'en avais l'occasion lors de mes voyages une perle, pour que le jour où je rencontrerai celle qui m'est chère lui offrir quelque chose qui lui fera savoir que je l'ai cherché et attendu.
- Ah ça on peut dire qu'il ratissait les mers, commenta Shanks.
- Bref, j'ai demandé à ton père qu'il me les mette en valeur pour que tu puisses avoir une constellation de perles à te mettre au cou.
Je souris émue :
- C'est une belle signification, merci mon amour.
Je m'approche, l'enlace et l'embrasse, sentant ses bras se refermer sur moi, me protégeant de tout danger, j'aime ce sentiment de sécurité qu'il me fait ressentir :
- J'ai été gâtée, merci pour tous vos cadeaux, je vais les chérir, c'est vraiment mon premier anniversaire heureux, merci de me faire connaître cela, d'être réuni et là pour moi, souris-je toute émue.
- Tu mérites d'être heureuse ma belle Ariel, n'en doute jamais.
Je me cale contre son torse, versant quelques larmes de bonheur :
- Allez va nous mettre ta jolie robe et tes nouveaux bijoux, s'exclama Cléa.
- D'accord, je reviens.
J'embarque tout et je file, me changeant rapidement dans ma chambre, je mets d'autres chaussures qui iront mieux avec la robe.
Je mets le sautoir de Benn faisant facilement deux tours et je mis la broche de mon père à la base de ma bretelle droite, je me tourne faisant voleter le bas de la robe, j'aimais beaucoup.
Le collier de Benn est si beau… la couleur est si douce… et puis c'est chargé de l'histoire de ses voyages, j'ai l'impression de voir un peu tous les rivages où il a accosté, me cherchant moi son amour.
J'étais sur un petit nuage et je cours pour rejoindre mes proches et amis, avant d'apparaitre :
- Et voilà ! Fis-je en tournoyant.
- Tu es magnifique ! Firent mes hommes.
Tout le monde m'applaudit de quoi m'embarrasser un peu plus :
- Bon maintenant qu'Ariel est là place au festin ! S'exclama quelques affamés.
On m'incita à goûter un peu à tout, tout le monde avait fait ses plats fétiches et c'était délicieux. Mais rien ne surpassa l'énorme gâteau d'anniversaire qu'on me présenta, joliment décoré et parsemé de bougies, cela me faisait tout drôle… j'allais souffler mes premières bougies… j'avais un peu du mal à le réaliser.
- Fait un vœu Ariel, murmura Benn.
Je souhaite… de toujours être heureuse pensai-je tout en soufflant :
- Bravo Ariel ! S'exclamèrent plusieurs après que j'ai tout éteint.
- Cela me fait drôle quand même de souffler mes premières bougies à 36 ans, je vous remercie encore d'être là et de me faire connaitre ce petit bonheur-là. Cet anniversaire restera longtemps gravé dans ma mémoire.
On m'applaudit avant de savourer le gâteau qu'on m'a réservé et il est délicieux, il est au praliné, c'est doux, sucré, gourmand et réconfortant à souhait.
- Ariel nous laisseras-tu avoir l'honneur de te faire danser ? Demanda Crocodile quand j'eus fini ma part.
- Avec plaisir, répondis-je avec joie.
- Tu aimes toujours autant danser, sourit Benn.
Mes hommes tendirent leurs mains et moi je ne savais pas par lequel commencer :
- Trop mignonne cette hésitation, on danse à trois ma belle, précisa Crocodile.
Je pique un fard et je saisis leurs mains, ils me font valser et rire à me faire tournoyer, je pourrais passer des heures à danser si mes jambes pouvaient suivre le rythme.
Je vis une journée remplit de jeux, de joie et de bons moments avec tout le monde. Avoir un anniversaire aussi convivial avec ceux que j'aime était juste parfait :
- Merci mes amours pour cette journée, fis-je une fois que je retrouve enfin ma chambre après cette longue journée.
- Et encore on n'a pas égalé celui que tu m'as fait, coupa Crocodile.
- Parce que tu es de nature peu sociable, j'ai fait un anniversaire en conséquence avec juste toi et moi. Honnêtement je ne savais pas à quoi m'attendre, mais le fait que vous ayez réuni ceux qui compte pour moi m'a touché, merci Benn, merci Crocodile !
Je les embrassai sur la joue :
- J'ai savouré chaque seconde, je ne pensais pas cela possible, mais c'était bien vrai, j'ai trouvé ma famille, mes amis et aussi vous… les amours de ma vie. Merci de faire mon bonheur, merci pour ce bel anniversaire dont j'ai toujours secrètement rêvé.
- Oh arrête tu vas nous arracher des larmes, rétorqua Benn attendrit.
- Oui et ça c'est mesquin, confirma Crocodile.
Je gloussai avec eux.
Je n'aurais pu rêver plus belle vie, merci Hadès pour votre cadeau, de m'avoir permis de connaitre la joie, le bonheur d'être aimée et si bien entourée.
Et oui parfois le plus grand des bonheurs c'est d'être avec ceux qu'on aime ^^.
Je vous dis à mercredi pour un nouvel Arc.
Il couvrira le chapitre 107 à 114 et se nommera : Rédemption à Alabasta
Même si du chapitre 110 à 112 mon Benn aura le droit à son anniversaire !
