Bonjour tout le monde !

Je tenais à vous informer que comme j'ai commencer un nouveau taff lundi, d'où les horaires aléatoires de post (je me retrouve dans les bouchons le soir, me faisant des horaires à rallonge). Je pense que cela va rester un moment comme cela, à moins que je ne poste le matin, je sais pas si vous avez une préférence ?

Constazz: Yes ! Ca va etre une mission assez soeciale en perspective, j'esperr qu'elle va plaire !

Bonne lecture !

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PDV EXTERNE

Dans la salle de stratégie, Raven était déjà en train de pirater les serveurs du réseau de sécurité nationale, ses doigts glissant sur le clavier à une vitesse fulgurante. Les écrans se remplissaient de données tandis qu'elle exploitait les informations disponibles. Elle pirata également plusieurs bases de données privées, cherchant des indices sur la menace qui pesait sur le président.

OK, les gars, je commence à trouver des choses intéressantes. Ce réseau criminel n'est pas juste une bande de mercenaires. Ils sont organisés à un niveau que je n'avais jamais vu auparavant. Ils ont infiltré plusieurs niveaux de sécurité nationale et internationale, et leurs mouvements sont discrets.

Elle accéda à des communications cryptées, des transactions financières suspectes, et des connexions à des organisations dangereuses disséminées à travers le monde.

Je vais avoir besoin de quelques heures pour tout déchiffrer, mais je suis déjà sur la bonne piste. Leur prochain coup pourrait être imminent. Je les tiens.

Pendant ce temps, Clarke et Anya étaient dans une salle adjacente, passant en revue les protocoles de sécurité déjà en place autour du président. Les informations s'étalaient sur plusieurs écrans tactiles.

Les gardes du corps actuels font un travail décent, mais leurs positions sont trop prévisibles. Les points d'entrée et de sortie sont vulnérables. S'ils attaquent, ce sera rapide, et la garde ne sera pas prête.

Ils n'ont aucune chance s'ils ne modifient pas ces schémas. La sécurité rapprochée doit être plus mobile. Les itinéraires du président sont connus trop à l'avance.

Je vais devoir refaire tout le plan de sécurité. On va doubler les équipes à certains points, réduire la mobilité à d'autres. Ils s'attendent à de la force brute, mais on va jouer sur l'imprévisibilité.

Anya hocha la tête en signe d'accord.

On s'occupe des détails et on s'assure que les renforts soient prêts si besoin.

Bellamy et Octavia, quant à eux, étaient déjà sur le terrain, inspectant les lieux où se trouvait le président. Ils analysaient les accès, les angles morts et la disposition générale du bâtiment.

Le périmètre extérieur est sécurisé, mais les caméras ne couvrent pas toutes les zones.

On pourrait facilement infiltrer ces angles morts, ou pire, poser des explosifs sans être détectés. Le problème, c'est que ces terroristes le savent probablement aussi.

Ils prirent des notes sur les failles à combler et informèrent immédiatement Clarke et Lexa via leurs communicateurs.

Clarke, Lexa, c'est Bellamy. On a repéré quelques faiblesses dans le système de surveillance. Je vais envoyer une carte avec les zones à couvrir. Faudrait penser à renforcer ça avant qu'on ne soit pris au dépourvu.

Lexa, quant à elle, coordonnait le tout depuis la base, son visage fermé et concentré. Elle vérifiait les comptes-rendus de chacun et s'assurait que l'équipe travaillait efficacement. Son calme et son autorité étaient évidents alors qu'elle écoutait attentivement chaque membre de l'équipe, donnant des ordres précis là où il le fallait.

Raven, continue de creuser. Je veux savoir d'où vient cette menace et si on peut anticiper leurs mouvements. Clarke, Anya, réajustez les plans de sécurité dès que vous avez une meilleure vision de la situation. Bellamy, Octavia, restez sur place et surveillez toute activité suspecte. Lucas (Hernandez), Sam (Smith), assurez-vous que les équipements médicaux et logistiques soient prêts à tout moment.

En fin de journée, Clarke et Lexa se retrouvèrent dans le bureau de Mills pour faire un point sur la situation.

Général, la situation est plus complexe que prévue. Nous avons identifié plusieurs failles dans la sécurité actuelle du président, et la menace semble bien plus organisée que ce que nous pensions au départ.

Avec ces nouvelles informations, nous demandons l'ajout d'une personne supplémentaire dans l'équipe de sécurité rapprochée. Je pense qu'Anya serait idéale pour cette mission. Sa compétence au combat et sa capacité, à s'adapter aux situations imprévues feront la différence.

Le général Mills regarda les deux femmes un instant, réfléchissant à leur demande.

D'accord. Je vais faire en sorte qu'Anya soit intégrée à la garde rapprochée. Continuez à coordonner les efforts, et tenez-moi informé de toute évolution.

On compte sur vous. Le président n'a jamais été dans une situation aussi délicate.

Après une longue journée de préparation, Clarke et Lexa se retrouvèrent enfin seules dans leur tente, le stress de la mission pesant sur leurs épaules. Lexa s'assit en tailleur sur le lit, un sourire fatigué aux lèvres.

Ça va être intense, mais je sais qu'on peut le faire. Avec toi à mes côtés, je me sens prête à tout affronter.

Je pense qu'on a couvert tous les angles, mais cette menace… Elle est imprévisible. J'espère juste qu'on sera prêts quand ils frapperont.

Lexa lui prit la main et la serra doucement.

On sera prêts. Ensemble, on est plus fortes.

Clarke sourit, se sentant rassurée par la présence de Lexa à ses côtés, puis elle se laissa tomber sur le lit, épuisée mais confiante dans leur équipe.

Le lendemain matin, la tension montait d'un cran alors que l'équipe reprenait son travail de sécurisation. La menace pesait toujours sur le président, et malgré les efforts coordonnés de la veille, Raven savait qu'il restait encore beaucoup à faire pour découvrir les failles potentielles.

Dans la salle de contrôle, Raven était à nouveau plongée dans une multitude d'écrans, jonglant entre plusieurs bases de données et communications interceptées. À ses côtés, Sam, qui avait une solide expertise en informatique, était concentré sur une tâche bien précise : passer au crible tout le personnel présent autour du président, particulièrement la garde rapprochée.

Sam, je te confie une mission importante. Je veux que tu fouilles le passé de chaque personne qui approche le président. Gardes, cuisiniers, chauffeurs, peu importe. Cherche des irrégularités. Au moindre doute, même infime, tu nous informes, Lexa ou moi.

Compris. Je vais commencer par la garde rapprochée. Il y a toujours un risque qu'une taupe soit infiltré. On doit absolument éliminer cette possibilité.

Sam s'attela à la tâche, épluchant des fichiers personnels, des relevés financiers, des historiques de navigation et des rapports de performance. Chaque détail comptait, et la moindre anomalie pouvait mettre toute la mission en péril.

Pendant ce temps, Clarke et Lexa se préparaient pour une réunion capitale. Elles devaient rencontrer la vice-présidente pour l'informer des failles de sécurité qu'elles avaient découvertes et proposer des changements dans le personnel chargé de protéger le président.

En entrant dans le bureau de la vice-présidente, elles furent accueillies par une femme élégante, mais à l'air rigide, qui les observa avec un mélange de méfiance et de scepticisme.

Je suis étonnée de cette demande d'audience. J'espère que cela en vaut la peine. Le président a déjà une équipe hautement qualifiée, et je doute que des changements soient nécessaires.

Lexa serra la mâchoire, sentant l'irritation monter en elle. Mais Clarke, toujours plus posée, prit la parole en premier.

Madame la Vice-présidente, nous avons passé en revue les mesures de sécurité en place et, avec tout le respect que je vous dois, nous avons trouvé plusieurs failles qui rendent la garde rapprochée vulnérable. Certaines personnes que nous avons examinées présentent des comportements qui méritent une enquête plus approfondie.

La vice-présidente croisa les bras, visiblement contrariée par ce qu'elle entendait.

Vous sous-entendez que le personnel que nous avons soigneusement sélectionné pour cette tâche n'est pas à la hauteur ? Ce sont des professionnels de longue date, et je ne vois aucune raison de remettre en question leur loyauté.

Lexa, qui jusque-là se contenait, ne put s'empêcher de laisser exploser son agacement.

Avec tout le respect que je vous dois, Madame, il ne s'agit pas de vos sentiments ou de votre jugement personnel sur le personnel en place. Nous parlons de la sécurité du président des États-Unis. Nos analyses sont basées sur des faits. Si vous refusez d'entendre les avertissements que nous vous donnons, vous mettez sa vie en danger.

La salle plongea dans un silence lourd. La vice-présidente fusillait Lexa du regard, mais celle-ci ne détourna pas les yeux, affichant une détermination froide.

Je n'apprécie pas votre ton, Capitaine Woods. Cette situation sera remontée à vos supérieurs.

Nous ne sommes pas ici pour vous contrarier, mais pour assurer que chaque point faible soit couvert. Nous vous proposons des remplaçants compétents, des personnes que nous avons formées et en qui nous avons toute confiance.

La vice-présidente resta silencieuse un instant, évaluant les options. Finalement, elle acquiesça à contrecœur.

Très bien. Mais sachez que je ne cautionne pas cette décision. Si quoi que ce soit tourné mal, ce sera sur vous.

De retour à la base, Lexa et Clarke se rendirent immédiatement dans le bureau de Mills et Swan pour faire leur rapport. Mais à peine avaient-elles franchi la porte que le ton de la conversation changea.

Je viens de recevoir un appel de la vice-présidente. Elle n'est pas très heureuse de la manière dont cette réunion s'est déroulée. Elle a mentionné que vous avez été… Brusque, Lexa.

Mills les regarda avec une expression plus neutre, attendant des explications. Clarke prit la parole, essayant de minimiser l'impact de l'incident.

Nous avons présenté nos conclusions de manière factuelle. La situation est plus urgente que nous le pensions, et certaines failles de sécurité nécessitent des actions immédiates. La réaction de la vice-présidente était compréhensible, mais la sécurité du président reste notre priorité.

Lexa, cependant, n'avait pas l'intention de se rétracter.

Je ne vais pas m'excuser pour avoir dit ce qui devait être dit. Si elle ne peut pas accepter la réalité de la situation, alors c'est elle qui met le président en danger, pas nous.

Je comprends ta position, mais nous devons aussi faire preuve de diplomatie. L'armée ne peut pas se permettre de se mettre à dos des membres aussi influents du gouvernement. Swan et moi allons devoir apaiser les choses avec elle. En attendant, continuez à faire votre travail. On compte sur vous.

Swan, toujours pragmatique, ajouta : Nous allons vous obtenir le soutien nécessaire. En attendant, concentrez-vous sur la mission. Ne laissez pas cet incident vous détourner de votre objectif.

Alors que Lexa et Clarke retournaient à la salle de coordination, Sam entra brusquement, l'air inquiet, une tablette à la main.

Je crois que j'ai trouvé quelque chose de suspect.

Tous les regards se tournèrent vers lui alors qu'il affichait des dossiers sur l'écran principal.

L'un des membres de la garde rapprochée, un certain agent Foster, a un passé plutôt… Inhabituel. Il a récemment fait des transferts d'argent depuis des comptes offshores qui n'ont pas de lien avec ses revenus habituels. C'est de petites sommes, mais c'est le genre de chose qui pourrait passer inaperçu si on ne regarde pas de près.

Est-ce suffisant pour le considérer comme une menace potentielle ?

Peut-être. J'ai aussi découvert qu'il avait des connexions avec des organisations extérieures. Rien de direct, mais c'est assez pour qu'on le surveille de près.

On doit le signaler immédiatement et prendre des mesures pour l'éloigner du président. Raven, tu peux creuser plus profondément ? Demanda Clarke

Je m'en occupe. S'il est compromis, on le saura très vite.

La tension dans la pièce monta d'un cran alors que chacun réalisait que la situation devenait de plus en plus sérieuse. La menace sur le président semblait plus réelle que jamais, et l'équipe n'avait plus de temps à perdre.

Le lendemain matin, la tension était palpables alors que Lexa et Clarke se préparaient pour leur rencontre avec la vice-présidente, puis avec le président. Ce jour marquait une étape importante dans leur mission de protection, et elles ne pouvaient se permettre la moindre erreur. Tout le monde devait être sur le qui-vive, et leur apparence stricte en était le reflet.

Lexa et Clarke étaient vêtues de tenues entièrement noires, très différentes des uniformes plus traditionnels de la garde présidentielle. Le noir renforçait l'image de sérieux et de professionnalisme, un contraste frappant avec les costumes habituels. Elles portaient chacune ; plusieurs arment, allant des pistolets aux couteaux discrets, ainsi que des équipements de communication dernier cri. Elles savaient que cette mission n'était pas une simple protection, mais une véritable chasse à la menace.

Clarke, en attachant ses cheveux en un chignon serré, ne put s'empêcher de lancer un regard appréciateur à Lexa.

Je dois avouer que tu es vraiment sexy dans cette tenue…

Lexa, avec un sourire en coin, se tourna vers elle. Toi aussi, princesse. À vrai dire, je pense que ce noir te va mieux que n'importe quelle robe de gala.

Clarke rit doucement, mais son regard ne quittait pas Lexa, admirant la précision de chaque mouvement de son corps athlétique.

Si on n'avait pas une mission aussi importante, je t'emmènerais bien ailleurs, juste toi et moi.

Lexa, s'approchant pour effleurer sa joue, murmura : Garde ça en tête pour plus tard.

Le duo se dirigea ensuite vers la salle de réunion pour la rencontre avec la vice-présidente. Leur découverte de la veille concernant l'agent Foster devait être communiquée et analysée avec elle. Cette fois, la vice-présidente avait l'air un peu plus disposée à les écouter, surtout après l'incident tendu de la veille.

Alors, vous avez des informations supplémentaires concernant la menace que vous avez mentionnée hier ?

Oui. Après nos analyses approfondies, il semble que l'un des membres de la garde rapprochée, l'agent Foster, présente des signes de compromission. Des transferts d'argent suspects, des connexions avec des organisations potentiellement hostiles… Il est crucial de l'écarter immédiatement de l'entourage du président.

Clarke ajouta des détails sur les preuves que Raven et Sam avaient trouvées. Devant la clarté des faits, la vice-présidente sembla se détendre un peu, même si elle restait sur la défensive.

Je dois admettre que ces éléments sont troublants. Je vais faire en sorte que Foster soit retirée temporairement de ses fonctions, mais je veux une enquête plus poussée avant de prendre des décisions définitives.

Lexa garda son visage impassible, mais intérieurement, elle voyait cela comme une petite victoire. Elles avaient réussi à faire passer leurs inquiétudes.

Quelques heures, plus tard, elles se trouvaient face au président lui-même. Un homme charismatique, mais qui avait visiblement du mal à prendre la menace au sérieux. Il écoutait leurs informations d'un air détaché, presque amusé.

Vous savez, j'ai survécu à bien des menaces au cours de ma carrière. Ce genre de chose arrive souvent. Vous semblez bien trop tendues.

Lexa, déjà agacée par l'attitude décontractée de l'homme, ne put s'empêcher de répliquer d'un ton sec.

Monsieur le Président, avec tout le respect que je vous dois, cette situation est différente. Les menaces auxquelles vous avez survécu auparavant ne sont rien comparées à celle-ci. Si vous continuez à prendre cela à la légère, vous pourriez ne pas avoir une nouvelle chance.

Le président sembla enfin comprendre que Lexa ne plaisantait pas. Il prit une grande inspiration, fixant les deux jeunes femmes.

Très bien. Vous êtes les expertes après tout. Faites ce que vous avez à faire, je suivrai vos recommandations.

En quittant la pièce, Lexa fulminait encore. De retour dans une pièce privée avec Clarke et Anya, Lexa laissa enfin échapper son agacement.

Ce type… Il est tellement inconscient ! Protéger un homme qui ne prend même pas sa propre sécurité au sérieux, c'est un vrai gâchis de ressources. Honnêtement, on devrait concentrer nos efforts ailleurs.

Anya, qui était restée silencieuse jusque-là, sourit en voyant Lexa se déchaîner.: allez, Lexa, tu sais que c'est notre boulot. Même si c'est frustrant.

Clarke, sentant que Lexa avait besoin de se détendre, saisit Anya par les épaules et la plaça face à Lexa : je crois qu'un petit bisou de notre chère Anya pourrait te calmer.

Lexa éclata de rire en voyant Anya écarquiller les yeux, mais la blague fonctionna : la tension dans la pièce retomba. Anya, amusée, recula en secouant la tête : ne comptez pas sur moi pour ça.

Clarke en profita pour embrasser Lexa doucement ce qui eut l'effet escompté. Lexa se détendit enfin.

Un peu, plus tard, Lexa retrouva Clarke et le reste de l'équipe pour un briefing avec la garde rapprochée du président. Tandis que le groupe discutait des protocoles de sécurité, Lexa sentit une légère gêne monter en elle. Quelque chose dans l'attitude d'un des agents capta son attention. Elle plissa les yeux, fixant ce visage, mais quelque chose clochait. Ce n'était pas un simple malaise ; elle était presque sûre de l'avoir déjà vu quelque part.

Son regard ne quitta pas l'agent durant tout le briefing, et une fois terminé, elle se tourna immédiatement vers Clarke, l'air préoccupé.

Tu as vu cet agent, là, à gauche ? Il me semble familier… Mais je ne me souviens pas d'où.

Clarke fronça les sourcils en regardant discrètement dans la direction indiquée.

Tu crois que c'est important ?

Lexa hésita un instant, son instinct lui hurlant que quelque chose n'allait pas. Elle serra les poings.

Je ne sais pas. Mais j'ai un mauvais pressentiment.

Sans attendre, elle sortit son communicateur et envoya un message d'urgence à Raven, lui demandant de fouiller tout ce qu'elle pouvait sur cet agent.

On ne peut pas prendre de risque. Si c'est quelqu'un du passé, et que je le reconnais, ça pourrait être mauvais signe.

Clarke, toujours calme, hocha la tête, faisant confiance aux instincts affûtés de Lexa.

Raven va gérer ça. Tu devrais te détendre, Lex.

Mais Lexa, les mâchoires serrées, ne pouvait s'empêcher de fixer l'agent suspect. Peu importe les paroles apaisantes de Clarke, quelque chose dans ses tripes lui disait que cet homme représentait une menace. Plus elle l'observait, plus cette sensation de déjà-vu s'intensifiait.

Lexa, fais-moi confiance. Raven gère ça. Elle est la meilleure dans ce domaine. Détends-toi, d'accord ? Tu es sur les nerfs depuis ce matin.

Lexa tourna à peine la tête vers Clarke, toujours fixée sur l'agent.

Je sais, mais… je ne peux pas m'empêcher de penser que quelque chose cloche avec lui. Il me semble tellement familier, mais je ne sais pas pourquoi.

Clarke, posant doucement sa main sur celle de Lexa, tenta de l'apaiser.

Tu as toujours eu un bon instinct, mais là, tu dois vraiment laisser Raven enquêter. Ça ne sert à rien de sauter aux conclusions tant qu'on n'a pas plus d'infos.

Lexa hocha la tête, bien que peu convaincue. Elle essayait de suivre les conseils de Clarke, mais l'image de cet homme restait gravée dans son esprit, comme un puzzle incomplet. Elle savait qu'elle ne pourrait pas rester passive trop longtemps.

Plus tard dans la journée, après avoir tenté de refouler ses doutes, Lexa ne put plus se retenir. Clarke discutait avec d'autres membres de l'équipe de sécurité, et Lexa profita d'un moment où l'agent suspect se trouvait seul pour l'approcher discrètement. Le battement de son cœur s'accélérait à mesure qu'elle se rapprochait de lui.

Salut, lança Lexa, feignant un ton détendu, tout en essayant de capter chaque détail dans le comportement de l'homme. Tu es arrivé quand ?

L'agent se tourna vers elle, et son sourire poli était presque trop parfait. Son regard perçant, toutefois, trahissait une froideur calculée.

Très récemment, répondit-il calmement. J'ai été transféré pour renforcer la sécurité.

Lexa continuait de le jauger, essayant de garder son visage impassible.

Ton accent est intéressant, remarqua-t-elle, son ton toujours décontracté. Tu viens d'où exactement ?

L'agent sembla hésiter un instant, mais reprit rapidement son air détendu.

D'Europe de l'Est. Mais j'ai passé beaucoup de temps à voyager pour le travail.

Cette réponse n'apaisa en rien les soupçons de Lexa. Chaque mot de l'agent sonnait creux. Mais elle garda son calme, échangeant quelques banalités supplémentaires, tout en continuant de l'observer. Cependant, malgré son attitude détendue, Lexa ressentit une étincelle de reconnaissance. Ce visage… Cette voix… Quelque chose la hantait, mais le souvenir restait flou.

Finalement, Lexa abandonna l'idée d'obtenir plus d'informations à ce moment précis. Elle décida de faire confiance à Raven pour l'instant, et retourna vers Clarke et les autres agents. Cependant, ses yeux ne quittaient jamais l'agent suspect, guettant la moindre incohérence dans son comportement. C'est alors qu'elle vit Clarke se rapprocher de l'homme, engageant une conversation légère. L'agent se détendit en sa présence, même plaisantant avec elle.

Lexa fronça les sourcils, son regard se durcissant. Et puis, soudain, tout lui revint. Un flash brutal de souvenirs jaillit dans son esprit. Ce visage… Ce n'était pas un simple agent. Cet homme était un ennemi, un fantôme du passé. Elle l'avait combattu des années auparavant, lors d'une mission avec le père de Clarke. Il faisait partie d'une organisation terroriste bien connue pour ses actions violentes contre les États-Unis. Elle se rappela de son visage, mais à l'époque, il portait un autre nom, une autre identité. L'homme avait disparu après une mission sanglante, et aujourd'hui, il se tenait là, en pleine sécurité présidentielle, sous une nouvelle apparence.

Le sang de Lexa se glaça. Elle serra les poings, se préparant à agir. Mais avant qu'elle ne puisse dire quoi que ce soit, l'agent fit un geste rapide et s'éloigna, entraînant Clarke avec lui dans un couloir isolé.

Clarke ! Hurla Lexa, prise de panique.