BLEACH – RISING HELL

CHAPTER SPECIAL # 4 : THE DREAM IV

Quelle arrogance insoutenable. Shunô Kaminari devait bien admettre qu'il ne pouvait en réalité pas voir la tête de cet individu et ce, depuis la première fois où leurs deux regards avaient eu le malheur de se croiser. Pourtant, il n'avait jamais interagi depuis avec cet excentrique individu. Certaines fois, les logiques ne pouvaient pas être expliquées, visiblement. Chaque partie de son être rejetait tout chez ce clown, mais il avait un devoir à accomplir après tout.

Affichant une insolente suffisance, Taikai Meirô ne dit plus un mot, tout comme le Shinigami Royal. Puisque ce parfait imbécile souhaitait faire preuve d'un courage irréfléchi, il allait lui donner l'opportunité de se ridiculiser. Se craquant légèrement le coup, et sortant son Asauchi, le bleuté se mit rapidement en position. Et sans plus attendre, il s'élança à vive allure, droit vers Shunô. Le tonnerre ne tarda pas à gronder de nouveau, illuminant de sa puissance tous les environs.

Le sol se désagrégea en bonne partie, et immédiatement, la course effrénée du futur Shinigami se stoppa brutalement. Quelques gouttes de sueurs perlant de son front, en même temps que sa confiance insolente, Taikai ne devait pourtant pas se dégonfler. Il voulait être fier de lui, et accomplir cette action. Pendant tout ce temps, son entraînement avait été difficile. Il voulait retrouver l'éclat de pureté innocente des yeux de sa petite sœur, une fierté dissimulée chez ceux de son grand-père. Oui, il voulait accomplir son rêve en réalisant ceux de sa famille. « Volonté » est le nom de cette épreuve ? Il n'y avait pas plus motivé que lui au Palais Royal actuellement. Certes, il fut obligé de ralentir l'espace d'un instant.

Mais il ne reculerait pas.

Un éclair frappa de nouveau, à quelques centimètres de lui, stoppant encore momentanément son avancée. L'autre avait été complètement annihilé en adoptant le même comportement que lui … mais sans trop le comprendre, Taikai ressentait bien le fil du destin tirer en sa faveur.

Plusieurs éclairs frappèrent. Les égratignures, le sang, tout commençait à apparaître sur le corps de plus en plus délabré de cet idiot. Tout, sauf une once de peur dans son regard. Il continuait d'avancer, et les mètres le séparant de l'autre bout du terrain, du Graal, commençaient à devenir peu importants …

« — C'est tout, hein ?! »

Face à lui, Shunô lança un regard légèrement dubitatif. Cet idiot suicidaire tenait bon ? La pression dégagée par le Garde Royal s'intensifia et il ne tarda pas à lancer une nouvelle salve foudroyante vers cet impétueux garnement. Cette fois-ci, et malgré toute sa bonne volonté, Taikai recula fortement, très fortement … à tel point de sentir la ligne de départ se rapprocher dangereusement. Déjà ? Non, il lui fallait résister. Serrant les dents, il stoppa son mouvement avant de franchir la limite fatidique … avant de recommencer son périple, frappé par la même vague foudroyante et impitoyable de Shunô Kaminari.

« — Tu n'abandonnes pas, gamin ? »

Étrangement, le blond avait l'impression de jouer sa réputation sur ce face-à-face. Cette sensation désagréable se propageait dans tout son être, et lui conférait un désir certain d'écraser cet insolent comme une mouche. Dans les tribunes, Netsujô Kakusu observait le déroulement des opérations avec un œil attentif mais neutre. Effectivement, le natif du monde inférieur pouvait surprendre de par sa ténacité, mais la réussite au bout du parcours paraissait encore bien lointaine …

Plus encore, lorsque Shunô Kaminari lança encore un éclair avec davantage d'intensité. L'explosion et l'onde de choc à proximité du concourant, lequel n'avait pas réussi à changer sa trajectoire de course à temps, le propulsa en arrière … et la ligne de départ, cette fois, paraissait plus proche que jamais …

Un élan de surprise gagna Taikai, lorsqu'il sentit dans son dos quelqu'un le réceptionner, juste avant qu'il ne franchisse la ligne.

« — Fais gaffe, t'as failli faire tes valises.

— Enigo … ?

— Hé, on est amis, non ? lâcha l'intéressé, en affichant un petit sourire, l'aidant à se redresser convenablement. »

Alors quelqu'un d'autre entrait sur le champ de compétition ? Ce soudain acte de bravoure aurait presque pu surprendre celui qui dirigeait actuellement l'épreuve. Mais il semblerait qu'il y ait un début à tout. Les autres candidats, encore tétanisés par la violence avec laquelle la foudre frappait, semblaient également retourner progressivement à la réalité. C'est justement vers eux qu'Enigo Shakarez se retourna, en affichant un air plutôt serein.

« — Écoutez, vous autres … cette épreuve n'est pas obligée d'être un châtiment individuel pour chacun d'entre nous. Si nous jouons tous seuls … alors il y a fort à parier que l'on va perdre … alors n'ayons plus peur. Avançons ensemble. Il y aura des pertes … mais c'est à ce prix-là que l'on pourra l'emporter !

— T'es fou …

— Moi je crois qu'il a raison … allons-y.

— Vas-y tout seul gars !

— On ne va pas rester cachés ici longtemps ! »

Tout le monde ne parut pas particulièrement convaincu. Taikai, lui, haussa les sourcils devant cet élan d'optimisme de la part de son ami, de même que sa confiance dans ses propos, lorsqu'il s'adressait aux autres. Aussi loin qu'il s'en souvienne, ni lui, ni Enigo, n'avaient noué de lien particulier avec les autres membres de cet endroit. Le bleuté ne put réprimer un léger sourire, alors que les autres commençaient finalement à hocher positivement la tête, regagnant l'espoir de pouvoir atteindre leur objectif.

« — Bien joué, Enigo, lâcha Taikai, en lui tapotant l'épaule. Et merci de m'avoir sauvé.

— T'inquiète, c'est surtout grâce à toi que j'ai pu voir que ce serait plus facile en groupe. Je pense que c'est même l'objectif de cette épreuve.

— Tu crois ?

— Les Shinigamis ne travaillent pas seuls. »

Considérant le peu d'amis qu'il avait à ses côtés … le jeune homme à la chevelure bleutée ne regretta finalement pas d'avoir accepté que cet individu mange à ses côtés, il y a de cela un certain temps maintenant. Il s'agissait probablement du meilleur ami qu'il n'ait finalement jamais eu.

La foudre ne tarda pas à interrompre tout ce flot de belles paroles. Kaminari n'avait pas interféré avec tous ces beaux discours, même si l'envie l'en démangeait quelque peu. Oui, ils avaient —enfin— réussi à trouver le bon chemin. Cette épreuve « Volonté » avait bien peu de chances d'être accomplie en solitaire. Alors ces égoïstes devaient parvenir à s'entendre, quand bien même seul l'un d'entre eux pourrait mettre la main sur la déesse des Eaux.

« — Hé, les gamins. Vous allez rester combien de temps plantés là ? L'épreuve continue. »

Cette fois-ci, il n'y avait pas un seul effronté qui prenait le chemin de cette gloire. Tout le groupe s'avança fièrement. Connaître une peur pareille, rendant inapte la moindre réflexion ? S'ils étaient restés ainsi, il n'y avait pas la moindre chance que l'un d'eux devienne Garde Royal. Mais les choses évoluaient plutôt dans le bon sens. Kaminari ferma lentement les paupières, avant de lever son Zanpakutô.

La foudre s'abattit violemment, et le terrain fut parsemé d'un vent de désespoir chez un certain nombre de candidats, dont la route s'arrêta malheureusement ici. Mais pour d'autres, le voyage continuait … et l'avenir apparaissait encore avec le visage bienfaisant de l'espoir … Taikai Meirô et Enigo Shakarez faisaient partie de ces derniers. Comme d'autres, ils furent sérieusement touchés, mais cela n'était que le début d'un autre chapitre de leur périple.

Palais Royal — Chambre de Taikai Meirô, quelques jours plus tard …

« — Qui est là ?! »

Un réveil en sursaut, une injonction soudaine et spontanée. Le résident des lieux porta également vivement son regard à l'horloge placée sur le mur de sa chambre. Celle-ci indiquait plus de trois heures du matin …

« — Bordel, qu'est-ce qu'il m'arrive … »

Taikai se releva, essuyant quelques gouttes de sueurs qui perlaient de son front. Les épreuves avaient débuté depuis plusieurs semaines maintenant, et le nombre de participants ne cessait de décroître. Heureusement, il participait encore et poursuivait toujours ce rêve de devenir Garde Royal. Son ami Enigo n'avait également pas été éliminé. Le groupe restreint de jeunes gens vivait ici, dans ce dortoir à l'intérieur du Temple de l'Eau. Même si, bien évidemment, ce dernier était isolé après une certaine heure, par les Gardes Royaux, dans le but d'éviter tout problème inutile.

Isolé, hein ? Pourtant, Taikai ressentait une étrange présence depuis peu. Une présence effrayante en un sens, qui semblait observer le moindre de ses faits et gestes. Cette simple pensée lui fit d'ailleurs relativement froid dans le dos. Était-ce l'anxiété croissante qui lui donnait de fausses impressions ? Pendant un temps, il s'était ancré cette idée dans la tête. C'est vrai qu'il commençait à appréhender le futur. Ni lui, ni son plus proche ami n'étaient encore éliminés : cela signifierait qu'ils pourraient devenir dans un avenir proche … des concurrents. Alors cette perspective effrayante pouvait-elle lui causer quelques troubles de l'ordre plus psychologique ?

D'un côté, il l'espérait presque. Cela signifierait qu'actuellement, il n'y a rien qui serait en train de l'épier. Ne trouvant toutefois pas le sommeil, le jeune homme descendit de son lit, avant de boire une gorgée d'eau. Les chambres des dortoirs ne comportaient pas la moindre fenêtre, puisqu'elles appartenaient à une dimension parallèle et scellée. Cet aspect de sa nouvelle vie était assez triste lorsque lui-même songeait à la magnificence du monde qui entourait le Palais, ce Paradis inaccessible pour tant d'âmes.

Mais ces soudaines pensées nostalgiques ne tardèrent pas à être interrompues, de nouveau … lorsque la porte de sa chambre s'ouvrit, le faisant immédiatement sursauter. Le visage courroucé et froid qui se dessinait dans la pénombre ne rassurait pas plus le prétendant au titre de Garde Royal.

« — Je peux savoir pourquoi est-ce que tu hurles à une heure pareille ?

— D-Désolé, Capitaine Kakusu. »

Elle ne semblait pas particulièrement de bonne humeur sur ce coup. Il arrivait que les Shinigamis Royaux patrouillent dans les différents couloirs, même à des heures tardives, afin de s'assurer que tout le monde se porte pour le mieux. Et apparemment, ce soir, le jeune homme à la chevelure bleutée avait eu la mauvaise idée de se lâcher lors d'une des visites de celle qui commandait aux flammes. Peu convaincue par cette réponse toute faite, Netsujô croisa les bras au niveau de sa poitrine, plantant son regard crépusculaire dans celui de plus en plus perturbé du jeune homme. Elle n'avait pas besoin de mots pour faire clairement comprendre ses pensées, et cette forme de pression mettait plutôt mal à l'aise son interlocuteur, pris sur le fait.

« — Je crois qu'il y a quelqu'un ici.

— Pardon ?

— Ouais, je sais, c'est un peu con et tout … mais depuis quelques jours, je ressens quelque chose, marmonna Taikai, en gesticulant dans l'espoir de mettre un peu d'ordre dans ses paroles.

— Ne pourrais-tu pas être plus clair ? Ces propos n'ont pour l'heure pas le moindre sens.

— C'est assez dur à expliquer … en fait, ce n'est pas toujours la même chose, vous savez. C'est un ressenti. Parfois, j'ai l'impression d'entendre une voix. D'autre fois, juste de ressentir quelqu'un qui est près de moi.

— … Je vois, articula doucement Netsujô, en fermant les yeux. Retourne te coucher.

— Attendez … ! »

Tandis que l'aînée s'apprêtait à faire volte-face, l'esprit embrumé de questions importantes, Taikai la rattrapa rapidement, lui saisissant le poignet, déclenchant par ce simple geste une réaction en chaîne dont il se serait bien passé : en une fraction de seconde, le Zanpakutô Divin des Flammes se retrouva à quelques millimètres de sa gorge serrée.

« — Ne sois pas si familier avec moi.

— Haha … euh, ouais … pardon. Bredouilla en retour le fautif. C'est que … j'entends la voix, là … actuellement.

— Mmh ?

— Elle … provient du couloir. Ou plutôt … d'un peu plus loin. »

Sans même demander la permission de quitter sa chambre, comme téléguidé par le destin lui-même, Taikai Meirô franchit le seuil de la porte, sous le regard plissé de celle qui pourrait presque être prise pour sa geôlière. Bien que cet acte pourrait —et devrait— être réprimandé, Netsujô préféra pour le moment, laisser cela de côté pour emboiter le pas à cet étrange et excentrique individu, lequel déambulait dans les couloirs, comme hypnotisé. Le jeune homme marchait, encore et encore … avant d'arriver vers un cul-de-sac, et ainsi stopper instantanément ses actions, pour revenir —temporairement du moins— à la réalité. Face à lui, un insigne ressemblant fortement à un sceau de la Garde Royale, ne pouvant être débloqué que par un Zanpakutô Divin.

« — Heu … eh bien, il semblerait que la voix vienne de derrière ce … ce truc-là.

— C'est un sceau de la Division Zéro.

— Oui, c'est ça, je cherchais le nom …

— Bien. Retourne dans ta chambre.

— Q-Quoi ?! Mais … pourquoi m'avoir suivi jusqu'ici dans ce cas-là ? On ne va pas plus loin ?

— Si, je vais y aller. Mais pas toi.

— Mais pourquoi ?!

— Ne discute pas les ordres ou tu ne pourras pas participer aux prochaines épreuves, souffla finalement Netsujô, lassée par ce spectacle ridicule. »

Le ton ferme employé suffisait néanmoins à recadrer quelque peu ce tumultueux garnement, et il s'agissait-là du fait le plus important. Se résignant au bout de quelques instants, il regagna sa chambre à contrecœur, tandis qu'effectivement, celle qui détenait le pouvoir du puissant Tsugare ouvrit le passage, pour le franchir.

Et ce dernier l'emmena directement dans la pièce finale de la cérémonie. Celle où trônait le sabre divin qui pouvait déchaîner les marées et les pluies, celui de la déesse Kisayeka. Lorsque Netsujô y posa les pieds, l'épée sacrée brillait encore d'une faible lueur. Comme un appel, qui s'évanouissait dans l'espace et le temps. La Shinigami plissa légèrement le regard.

Visiblement, la déesse avait peut-être fait son choix, pour cette ère …

Mais peu importe, au final. Le règlement édicté par le Capitaine Rikuchi Röshin se montrait très clair là-dessus. Peu importe si la divinité et le futur élu entraient déjà en contact, avant même la fin des épreuves : il fallait que ces dernières continuent. Et à ce titre-là, que Taikai Meirô ait ou non ressenti la présence de la puissante déesse des Eaux, cela ne changeait en rien l'avenir. Celui-ci n'allait pas tarder à se montrer sous sa véritable forme, de toute manière …

Palais Royal — Quelques jours plus tard …

« — Waaaaaaah … un peu de vacances au milieu de ces semaines de brutalité. Moi je te dis, je vais en profiter. Et toi ? T'en penses quoi ?

— Mouais, j'suis claqué aussi. Je crois que le Capitaine Kaminari m'en veut encore pour l'autre jour, nan ?

— Tu parles du fait que tout à l'heure il t'a désigné pour une démonstration des combats à l'épée et t'a explosé ? Je crois que tu peux en effet te faire du souci, haha !

— Ouais … bon, on est censés partir quand, là ?

— Le Capitaine Kakusu arrive dans cinq minutes je pense. Mais reste zen ! Tu retrouveras ta famille bientôt !

— T'es sûr de vouloir venir en fait ?

— Bien sûr ! Ce sera drôle non ? Ah moins que tu ne veuilles pas que je vienne ? Tu sais, je comprendrai et …

— Ça va, c'est bon, soupira Taikai, las. C'était juste parce que pour toi, ça n'allait pas avoir la même importance.

— J'ai envie de faire d'autres rencontres, ce n'est pas une mauvaise chose ! »

En guise de réponse, le bleuté haussa simplement les épaules, ne sachant guère quoi ajouter d'autre. Il fallait maintenant attendre, et rien de plus, que Netsujô Kakusu daigne à venir accompagner les jeunes hommes dans le monde d'en bas. Durant les mois vécus ensemble, Taikai avait appris à connaître son camarade et il s'avérait qu'en bas, il n'y avait pas grand-monde qui risquerait de l'attendre. Alors, le bleuté l'ignorait à vrai dire : acceptait-il qu'Enigo l'accompagne par « pitié » ? S'il y allait seul, nul doute que son frère d'arme resterait ici seul, sans personne.

Soupirant légèrement intérieurement, Taikai releva son regard. Il se trouvait actuellement sur l'une des plateformes flottantes qui caractérisaient l'architecture des lieux, et étant ici reliée au Palais Royal de Feu, là où résidait le Capitaine Kakusu. Et cette dernière avait beau dire, elle ressemblait ici au cliché des femmes qui se feraient désirer. En attendant, lui, préférait porter son regard sur cet horizon paradisiaque. Certes, obstrué de nuages immaculés, le paysage ne paraissait pas toujours net, mais conférait une véritable harmonie qui offrait de la sérénité, éclairé par un soleil radieux trônant au-dessus des cieux. La plupart du temps, pendant les quelques jours de pause accordés par le Capitaine Rôshin, les différents candidats restaient ici. Pour ceux qui venaient d'en bas, le droit de retour était très encadré, de sorte à ne pas avoir de problèmes : une semaine, pas plus.

Au bout de quelques minutes, Netsujô fit justement son apparition, dans un accoutrement tout ce qu'il y avait de plus classique. Le visage fermé, comme d'habitude, elle s'avança vers les deux garnements qui l'attendaient avec une certaine impatience, surtout chez celui qui s'approchait d'elle.

« — Bonjour Capitaine Kakusu, dit-il, d'une manière naturelle. Ça roule ?

— Ne commence pas à croire que nous sommes proches, je pourrais bien te laisser tomber par accident à plusieurs centaines de mètres d'altitude, pour voir si tu as bien appris tes leçons.

— … Heu, ok. J'ai compris.

— Allons-y. Je vous dépose, et je remonte immédiatement. »

Un léger courant d'air. Taikai se retourna vivement, ressentant de nouveau une étrange impression. Mais il ne s'y attarda pas : actuellement, ses intentions et ses intérêts penchaient vers autre chose. Il ne le dira pas, mais il avait vraiment hâte de revoir le visage de ses proches.

Pendant ce temps, dans un autre décor, se jouait un tout autre type d'événement … une scène classique, déjà vue un certain nombre de fois. Et pourtant, il y avait quelque chose de différent. Une ombre marchait, d'un pas lent, poursuivie par de petits grognements menaçants, appartenant à ces créatures diaboliques.

« — Pff, c'est moi qui dois m'en charger … »

Yamarenko Ryûsai. Il avait jadis postulé pour être Garde Royal, mais fut vaincu en « finale » par Netsujô Kakusu. Aujourd'hui, il avait décliné, se contentant d'être un homme de bras des Shinigamis Royaux. En l'occurrence, il s'occupait de la nourriture des Hollows : ceci était uniquement possible grâce aux approvisionnements de la Brigade d'Expédition, qui ramenait des restes d'autres Hollows, dévorés par ceux qui se trouvaient en cage.

« — Qu'est-ce que tu regardes comme ça, toi ? T'as envie de bouffer ? Attends ton tour. »

Après le plus lourd échec d'une vie, difficile de s'en remettre complètement. Comment trouver un autre moyen d'appréhender son existence, lorsque l'on avait préparé l'intégralité de notre futur dès notre plus jeune âge, mais que celui-ci fut fauché irrémédiablement ? Amer, il l'était toujours. Pas contre le Capitaine Kakusu. Elle avait mérité son titre, et lui avait été un vaurien. Il s'en souvenait encore, comme hier. Il aurait aimé s'excuser, après cela. Mais il ne trouvait pas les mots, ni le courage. Le jeune homme à la chevelure ébène avait bien trop honte de lui pour se lancer dans une entreprise si digne. Mais un jour viendrait le moment où il pourrait faire preuve d'une once de bravoure.

Pour l'heure, il fallait simplement effectuer la tâche qui lui avait été confiée, ni plus, ni moins. Mettant rapidement les mains à la poche, Yamarenko s'approcha de l'une des cages, où l'un des Hollows le fixait, la tête penchée sur le côté. Cette posture inquiétante ne semait malgré tout qu'un léger doute dans l'esprit du jeune homme. Il ne devait pas avoir peur d'eux. Sans réellement prêter attention à ces grognements, il déposa le seau à l'intérieur duquel reposait la marchandise, avant d'ouvrir une petite trappe à l'extérieur des cages. Et successivement, il lança les morceaux de viandes plus ou moins fraîches à l'intérieur des cellules, morceaux sur lesquels se ruèrent les monstres, visiblement particulièrement affamés. Yamarenko détacha rapidement son regard de ces scènes brutales et bestiales, fermant ses paupières devant un tel déferlement de sauvagerie.

Mais alors qu'il décida de rebrousser chemin, quelque chose attira son attention. La trappe, ouverte pour faire passer la ration de nourriture … ne se referma pas. Pire encore, son poignet avait été attrapé ? Un véritable tentacule, qui remplaçait les mains d'un Hollow, venait de le piéger. Violemment, le jeune homme fut rattrapé et s'écrasa dos contre les barreaux, en poussant des râles de douleur, sous les grognements de son assaillant. Le procédé se répéta plusieurs fois, à intervalles réguliers, l'éclat macabre du sang commençant à se répandre dans les environs, en même temps que la solidité de la cage diminuait …

Yamarenko devait réagir. S'il ne le faisait pas, cette bête pourrait finir par sortir de cette cage et causer des problèmes ... ! À sa taille, reposait un Asauchi classique, donné aux candidats qui concouraient pour le titre de Garde Royal. Les finalistes avaient le droit de conserver ces épées. Qui plus est, lui, avait un travail qui pouvait s'avérer dangereux, et il en faisait l'amère expérience actuellement. Enfermé dans la cage, le Hollow ne pouvait pas utiliser de pouvoirs, juste sa force physique … alors il y avait encore moyen de pouvoir s'en sortir … !

« — Crève sale merde ! »

Dégainant son sabre à une vitesse importante, Yamarenko frappa de toutes ses forces sur la droite, tranchant le tentacule du monstre … mais découpant également une partie des barreaux. Écarquillant le regard, le jeune homme ne put que constater l'ampleur des dégâts : malgré sa blessure infligée, la bête paraissait particulièrement en bon état.

« — Bon … petit. »

Sa voix grave et lointaine venait même de résonner, teintée d'un sadisme indicible. Évidemment … ces Hollows évitaient de parler, en présence de Shinigamis plus puissants, mais s'en donnaient à cœur joie, une fois que la situation se retournait en leur faveur …

Les grilles des barreaux chutèrent, balayés par les tentacules de la bête …

Dimension Royale — À quelques pas du village natal de Taikai Meirô …

« — Oh fait, Taikai, tu y as pensé ?

— De quoi tu parles ?

— Au futur. Il n'y a de place que pour l'un d'entre nous.

— Ouais. »

Les deux amis parcouraient les plaines verdoyantes, qui menaient jusqu'au point final. Netsujô Kakusu ne marchait déjà plus avec eux, leur ayant intimé de se retrouver ici, dans une semaine très exactement. Pendant un moment, le silence avait accompagné chacun de leurs pas, et dorénavant, il s'immisçait de manière encore plus importante, dès lors que la question abordée devenait un petit peu plus sensible. Les plaisanteries, les parlotes banales … étaient assez simples à gérer. Mais que ce soit pour Enigo Shakarez ou Taikai Meirô, penser à cet horizon un tantinet plus sombre faisait apparaître une face bien plus sombre de leur future existence, et jusqu'à présent, les deux amis avaient soigneusement évités de s'appesantir là-dessus. Cette fuite désespérée ne pourrait toutefois pas durer éternellement, et tous deux en avaient bien conscience.

« — Je pense que tu le mérites plus que moi, affirma soudainement Enigo, d'un ton plutôt sérieux.

— Qu'est-ce que tu racontes encore ?

— Tu me bats à tous les entraînements, et tu affiches une incroyable confiance devant les Capitaines Kaminari et Kakusu. Même devant le Capitaine Rôshin !

— Mouais, j'suis pas certain de ce que tu racontes, soupira le bleuté, en stoppant sa marche. Mais tu as l'air de plus le vouloir que moi, ce poste.

— Eh bien …

— Écoute mon gars. Si jamais je rate l'épreuve, je rentre dans mon village où j'ai ma famille qui m'attend. Si jamais tu le rates, qu'est-ce que tu feras ?

— Je ne sais pas du tout en fait … j'ai plus grand-chose à vrai dire.

— Alors fais ton maximum. N'aie pas de regrets ensuite et ne pars pas battu d'avance. Si on est encore en course, on le mérite tous les deux, comme les autres.

— Haha … ce n'est pas faux, concéda Enigo, en affichant un petit sourire sincère. Mais j'ai un truc à te demander. »

Tandis que le vent commençait à apporter un air nouveau sur les environs, un mauvais présage qu'aucun des deux protagonistes n'avait encore remarqué, Enigo leva son poing droit, juste en face de son ami. Celui-ci ne saisit pas réellement le sens de ce geste, et ne se fit pas prier pour le montrer du regard.

« — Ça fait un moment que l'on se connaît, et j'ai jamais trouvé que tu avais l'air incroyablement heureux ou euphorique pour devenir un Garde Royal, déclara le jeune homme à la peau mate. Mais si tu réussis … si tu me bats, moi ou un autre en finale … alors promets-moi de mettre du cœur dans ce que tu vas faire.

— Hein ?

— Ne fais pas semblant de ne pas m'avoir compris ! »

Son interlocuteur le considéra un instant. Mettre du cœur dans ce qu'il ferait ? Cela impliquait probablement un nombre important de choses, dont la plupart lui échappait encore jusqu'à présent. Au bout de quelques secondes d'hésitation, Taikai finit par lever son poing, et le frapper amicalement celui de son camarade, tout en détournant le visage.

« — Ouais, c'est promis.

— Génial ! En échange, j'essaierai de ne pas trop me sentir coupable de t'avoir mis au chômage !

— Si tu le dis, sourit vivement son ami, en fermant les paupières. Allez, amène-toi. Le village n'est plus très loin maintenant, on y arrive dans moins de cinq minutes. »

Palais Royal — Quelques minutes plus tard …

« — Qu'est-ce qu'il s'est passé ici … ? »

Même si elle cherchait souvent à conserver un masque stoïque qui ne révélerait que peu ses sentiments, Netsujô Kakusu peinait actuellement à dissimiler sa surprise et son dégoût. Du sang et des morceaux de corps éparpillés dans tous les environs, les cages brisées … il n'y avait plus la moindre trace d'être vivant dans le secteur. À ses côtés, Shunô Kaminari arborait le même type de mine, visiblement prêt à annihiler toute créature masquée qui aurait le malheur de s'aventurer sur son espace vital.

La première citée s'avança doucement, avant de s'abaisser sur le cadavre mis en lambeaux d'une vieille connaissance. Yamarenko Ryûsai, ou ce qu'il en restait … son Asauchi restait sur le sol, baignant dans une mare d'hémoglobine macabre. Très rapidement, le puzzle se mit en place dans son esprit, et il ne fallait pas être un génie pour le comprendre. Les deux Gardes Royaux allaient devoir agir rapidement pour éviter que la situation ne dégénère.

« — Le Capitaine Rôshin a donné l'ordre de retrouver tous les Hollows et de les exterminer, articula Shunô, en plissant doucement son regard. Il vaut mieux inspecter les environs.

— Entendu. Rassemble les différents candidats, je vais m'assurer que tout se passe bien dans les autres secteurs au cas où.

— Compris. »

Parfois, les plus beaux rêves peuvent tourner au cauchemar … en un rien de temps seulement. À des kilomètres plus loin, les ombres de Taikai Meirô et d'Enigo Shakarez venaient de faire irruption juste à l'entrée du village, village rendu hystérique par l'apparition du premier cité … et fort rapidement, une ambiance festive et fiévreuse s'empara de toute la petite communauté, qui comptait bien fêter dignement le retour de son héros …

Les coulisses du Chapitre — « La fin de Bleach : Kurotsuchi devient idiot, Komamura se prend pour un chat, l'inspecteur Aizen est de retour, Gin ouvre les yeux et fait la gueule, et l'ourson de Yamamoto prend Yamamoto pour un ourson. »

Taikai Meirô : Wow, je suis trop mature et classe. C'est incroyable.

Mayuri Kurotsuchi : J'ai pas le style !

Taikai Meirô : … Hein ?

Mayuri Kurotsuchi : Tu connais pas Christophe Mae ou quoi ? Le plus grand chanteur de tous les temps ?! On s'attache, et on s'empoisonne !

Taikai Meirô est extrêmement choqué (et on le comprend).

Mayuri Kurotsuchi : Fais pas cette tête mon vieux ! Bleach c'est fini ! Bleach c'est fini ! Avec une flèche ! Qui nous illusionne !

Taikai Meirô : Tu devrais sauver ta crédibilité …

Mayuri Kurotsuchi (danse) : Et pourquoi, abruti ? C'est la fin de Bleach et je ne me vois même plus dedans ! Hihihi !

Taikai Meirô : D'accord. Ok bah … calme-toi ? C'est ma petite histoire là … tu me grilles mon temps d'antenne …

Mayuri Kurotsuchi : J'm'en fous que tu sois occupé à draguer Netsujô Kakusu, ok ? Parce qu'en fait, moi je m'incruste dans les histoires des gens et j'aime ça ! Oh yeah !

Nemu Kurotsuchi : Mayuri-sama …

Mayuri Kurotsuchi (éclate de rire) : Nemu ! Est-ce qu'on t'a déjà dit que tu ressembles à un aspirateur ? Bah maintenant c'est dit !

Dépité, Taikai préfère s'éloigner de Kurotsuchi Mayuri, qui court dans tous les sens en arborant un sourire radieux absolument terrifiant.

Taikai Meirô : Je me demande ce qu'il lui est arrivé …

Sajin Komamura : Miaou.

Taikai Meirô :

Sajin Komamura : Miaou ?! Miaou !

Taikai Meirô : Ça commence à devenir chelou, là …

Sajin Komamura : Pourquoi ? Parce que je fais un bruit de chat ? Qu'y a-t-il d'anormal pour un chat de faire un bruit de chat ?

Taikai Meirô : Je dirais que tu t'es trompé de race mais c'est juste un avis personnel …

Sajin Komamura : Haha, merci de me prendre pour un félin tel un tigre mais je suis un modeste chat. Miaou ! Miaou ! Miaou !

Taikai Meirô :

Sajin Komamura (se met à quatre pattes tout en levant son dos au maximum) : Miaou ! Miaou ! Chat de gouttière-euh ! Miaou ! Miaou ! Chat de gouttière-euh ! Bleach c'est fini ! Et j'ai disparu ! Transformé en chien ? Mis au placard ? Il me faut revenir-euh ! Bleach c'est fini ! Miaou, Miaou !

Taikai Meirô : Donc parce que Bleach est terminé tu te prends pour un chat ? Désolé mec, mais ta popularité ne va pas grandir davantage comme ça …

Sajin Komamura : Ah oui, vraiment ? Que dirais-tu si un jour, tu possèdes un chien mais que tu n'aimes pas les chiens, et qu'ensuite, ce chien devienne un chat ? Tu serais content, pas vrai ?!

Taikai Meirô : … Je commence à me sentir intelligent au milieu de vous, merci … Au fait, le prochain chapitre va vraiment conclure ce hors-série …

Une ombre se pose dans le dos de Taikai Meirô …

Ichimaru Gin (yeux grands ouverts) : Et laisse-moi deviner : je ne serais pas dedans.

Taikai Meirô : Quoi … ?

Ichimaru Gin : Bah, je suis même pas dedans, pas vrai ? Comme dans Rising Hell, où j'ai mis 107 chapitres avant d'avoir ma première réplique. Et que dire de Bleach alors ? Je suis mort dedans, et je suis jamais revenu. Pendant ce temps, on a même vu le fantôme de Szayel Apporo Grantz. C'est n'importe quoi. J'vous parle plus de toute façon.

Taikai Meirô : Heu, t'es sûr ?

Ichimaru Gin (ouvre très grand les yeux mais ne répond pas) :

Taikai Meirô : Bah ok. En fait j'm'en fous un peu mais bon.

Ichimaru Gin : Mais oui ! On s'en fout d'Ichimaru Gin ! Qui ne s'en foutrait pas ? Il n'est plus dans Bleach de toute façon, mais Ginjô lui est revenu !

Taikai Meirô : Je préfère me tirer moi, on sait jamais …

Mais plus loin, il se fait arrêter par une ombre mystérieuse …

Ourson de Yamamoto : T'as pas vu mon Ourson ?

Taikai Meirô :

Ourson de Yamamoto : Dépêche-toi ou je te bouffe les chaussettes.

Taikai Meirô : Ok, ok … t'es sûr que t'as un Ourson ? Je veux dire, Barbie joue pas avec des Barbies qu'elle considérerait comme « ses » Barbies … sinon ce serait de l'esclavage ? Et puis c'est pas dur à transporter ?

Ourson de Yamamoto : Qu'est-ce que tu racontes ?! Je cherche mon Ourson ! Et je ne suis pas un Ourson !

Taikai Meirô : Haha … non c'est vrai … ça se voit …

Ourson de Yamamoto : Réponds-moi ! Où l'as-tu caché ?!

Taikai Meirô : J'ai pas touché à ton ourson moi, hein …

Ourson de Yamamoto (aura rouge) : Réponds-moi … si tu veux retrouver la lumière du jour … Ryûjin Jakka !

Des flammes jaillissent du corps de l'ourson, sous l'œil interloqué de son interlocuteur.

Ourson de Yamamoto : GENRYÛSAI ! Montre-toi !

Taikai Meirô : Heu … Genryûsai ? Comme le Commandant des Shinigamis du Gotei ?

Ourson de Yamamoto : IDIOT ! Genryûsai EST mon Ourson ! C'est évident pourtant espèce d'insecte !

Taikai Meirô : Ah oui et depuis quand ?

Ourson de Yamamoto : Depuis que Bleach c'est fini !

Taikai Meirô : Encore cette histoire … ? Ça devient lassant …

? : Ne vous en faîtes pas, il existe une explication logique à tout ceci.

Tout le monde se retourne vers la source de cette voix : Aizen Sôsuke ! Ou plutôt, Aizen Sôsuke habillé de la même manière que l'inspecteur Gadget. Hélices qui permettent de voler dans le chapeau compris.

Aizen Sôsuke : Hey, Gin, tu viens on va refaire la fameuse scène d'intro « d'Inspecteur Aizen » !

Ichimaru Gin : Nan j'ai pas envie sale enflure.

Aizen Sôsuke : Oh, je vois … il va me falloir un nouveau partenaire dans ce cas-là …

Mayuri Kurotsuchi (lève la main et sautille sur place) : MOI ! MOI !

Aizen Sôsuke (pointe deux doigts dans sa direction) : Tu m'as l'air motivé mon coco. C'est parti !

La musique part !

Aizen Sôsuke : Hey là qui va là,

Mayuri Kurotsuchi (voix grave) : Inspecteur Aizen,

Aizen Sôsuke : Hey là ça va pas,

Mayuri Kurotsuchi (voix aigüe) : Ouh ouh !

Aizen Sôsuke : Oh là je suis là,

Mayuri Kurotsuchi (voix grave) : Inspecteur Aizen !

Aizen Sôsuke : C'est moi que voilà !

Mayuri Kurotsuchi (voix aigüe) : Inspecteur Aizen !

Aizen Sôsuke : Ça va être la joie !

Mayuri Kurotsuchi (voix « normale ») : Ouh ouh !

Aizen Sôsuke : Au nom de la loi,

Mayuri Kurotsuchi : Moi je vous arrête !

Aizen Sôsuke : Je vous arrête-là !

Mayuri Kurotsuchi (voix aigüe) : Go go !

Aizen Sôsuke : Aizen à main,

Mayuri Kurotsuchi : Flash !

Aizen Sôsuke : Aizen au chapeau,

Mayuri Kurotsuchi : Hey oh !

Aizen Sôsuke : Aizen au poing,

Mayuri Kurotsuchi : Oh là !

Aizen Sôsuke : Elastico-Aizen !

La musique s'arrête.

Aizen Sôsuke (applaudit) : C'était génial. Digne de la fin de Bleach.

Mayuri Kurotsuchi (applaudit frénétiquement avec un sourire idiot au visage) : Hihihihihi c'était rigolo !

Taikai Meirô :

Ichimaru Gin : Ouais c'est ça, jouez entre vous et laissez-moi de côté. Comme d'hab'. Même Rangiku m'ignore c'est ouf.

Komamura Sajin : Miaou !

Ourson de Yamamoto : Genryûsai ! Si tu te montres, je pourrais être gentil !

Taikai Meirô : Mes amis. Je pense que vous, tout comme moi, serons d'accords pour dire qu'il est grand temps de mettre un terme au massacre. D'ailleurs, n'hésitez pas à m'élire comme « Other Character » le plus réussi de Rising Hell ! À la prochaine !

Aizen Sôsuke : Vous pouvez aussi élire l'inspecteur Aizen comme étant le personnage le plus réussi des Previews. Vous n'êtes pas d'accords ? Personne ne bat mes supers gadgets hoho !

Preview —enfin— coupée.