Musiques : Kenja no Ishi (FMA, OST 1), Meimyaku (FMA, OST 2), Senkô (FMA, OST 3)
Note : Cette semaine, comme je l'avais annoncé précédemment, le chapitre sera un peu plus court. En même temps, je dois avouer que ça m'arrange, parce que je suis tombée malade et que j'ai parallèlement repris le boulot, alors je ne pense pas que j'aurais eu la foi de relire la dose de texte de la semaine dernière x) Bref, je vous souhaite une bonne lecture !
Chapitre 15 : À découvert
La trappe. Ses couloirs tubulaires, sinueux et méphitiques. Ses rivières épaisses, souillées des immondices en provenance directe du quartier pauvre, que charriaient des canaux bordés par des chemins étroits où couinaient de temps à autre quelques rats.
Envy avait beau emprunter ce chemin depuis des siècles, supporter l'air saturé des âcres remontées des égouts, qu'il fallait arpenter en long, en large et en travers pour arriver jusqu'à leur père, était toujours un véritable supplice. Entre les déjections, humaines ou animales, et les cadavres en décomposition qu'on entrapercevait parfois flotter au gré du courant paresseux des eaux viciées… tenir vingt minutes dans cet enfer relevait du miracle. Il ne fallait pas croire que sa nature d'homonculus le protégeait de ce genre de désagréments. Ses cinq sens pouvaient tout aussi bien être mis à rude épreuve que ceux d'un humain. Certes, le polymorphe qu'il était pouvait moduler à loisir leur puissance, notamment celle de son odorat, mais quand même ! Patauger dans cette crasse au milieu d'un air pestilentiel, on avait vu mieux comme promenade de santé.
D'ailleurs, un rapide coup d'œil par-dessus son épaule le rassura sur le fait qu'il n'était pas le seul à souffrir de l'odeur. Pride avançait les yeux plissés, une grimace de dégoût plaquée sur le visage. Le pauvre… Le blondinet, contrairement à lui – qui trichait un peu, donc –, se prenait de plein fouet les émanations fétides que refoulaient les eaux. Et manifestement, il n'appréciait guère.
Envy ne put s'empêcher de sourire à cette constatation. Son protégé, réalisant qu'il était observé, tenta tant bien que mal de cacher sa répugnance derrière un masque d'impassibilité – orgueil oblige. Il devait être soucieux de ne laisser transparaître aucune faiblesse, même olfactive. Force était de reconnaître, léger froncement de nez mis à part, qu'il y parvenait plutôt bien.
Il mérite bien son nom, mine de rien…
« Accélère un peu », lui intima l'androgyne, mauvais joueur. « Et reste à ma hauteur, surtout. Elles ne te connaissent pas encore bien. »
Pride inclina la tête en signe d'incompréhension tout en contournant évasivement un rat pour le moins agressif qui essaya de lui grignoter un orteil. Il se rapprocha d'Envy et suivit du regard son index, qui désignait le grillage faisant office de faux plafond. Le jeune homonculus nota aussitôt que celui-ci ployait sous l'action d'un poids considérable ; celui des créatures qui y grouillaient. Leurs grognements spectraux se répercutaient contre les parois de leur prison, donnant aux lieux un air de mine hantée.
« Tu sais que les chimères peuvent pas nous piffer, en règle générale », expliqua Envy, non sans se parer d'un sourire suffisant, comme si l'idée le ravissait. « Elles sont un peu froussardes. À moins que ce soit une forme primitive d'intelligence ? Elles savent… Non, elles sentent qu'elles ne peuvent rien contre nous. » Il rit, puis poursuivit : « Comme tu es nouveau et qu'elles sont ultra-nombreuses depuis le dernier ravitaillement, les plus téméraires pourraient être tentées de te tester. Histoire de voir si t'es comestible, quoi. Faut les comprendre, en même temps ! Elles ont presque rien à se mettre sous la dent, à part les humains assez débiles pour s'aventurer dans ce cloaque et passer à portée de leurs crocs. »
Le brun ramena son camarade contre lui, un sourire cette fois carnassier accroché au visage.
Comment ça, « il essayait de l'effrayer » ? Pas du tout. Ou alors juste un peu.
« … »
L'Orgueilleux perçut que son aîné le taquinait. Par pur esprit de contradiction, il s'écarta et tâcha de ne montrer ni agacement ni angoisse. De toute façon, il n'avait pas peur des chimères. Du tout. Il savait que seuls les humains avaient à les craindre. Si leur père avait pris la précaution de les introduire dans ces souterrains, c'était pour défendre leur base secrète des mortels trop curieux, pas pour qu'elles leur en interdissent l'accès à eux.
Le système était par ailleurs efficace. On distinguait en effet par endroit, au sol, des ossements brisés, léchés jusqu'à la moelle, et des morceaux de crânes incomplets, broyés par de puissantes mâchoires. Les restes des malheureux qui avaient tenté leur chance dans les profondeurs de la Terre. Peut-être avaient-ils été persuadés de trouver là quelque chose qui en valût la peine ou avaient-ils simplement cherché un refuge pour passer une nuit plus fraîche que les autres, ou échapper à quelque créancier. En tout cas, ils en avaient payé le prix. Mais celui-ci ne s'appliquait pas aux homonculi.
Car s'il y avait bien une chose que Pride savait, c'est que côté chaîne alimentaire…
Lui et les siens trustaient la première place.
« … »
Envy jeta un coup d'œil en biais à son cadet.
Pas un brin effarouché ? D'accord ~
« Je vois que monsieur est courageux. Pourtant, tu sais que les nouvelles chimères… »
Il se tut et se stoppa net. Pride fit de même.
Quand on parle du loup…
« Ne connaissent pas forcément les règles », gronda Envy en en voyant une, justement, descendre de son perchoir.
Elle atterrit lourdement au sol pour leur faire face, le dos rond, les crocs saillants.
L'Envieux haussa un sourcil. Il titillait son protégé, mais n'empêchequ'il ne fallait pas qu'il lui arrivât malheur. Il transforma son bras en une patte gigantesque et ne tarda donc pas à envoyer sans effort la chimère bouler dans les eaux putrides qui clapotaient à leur droite. L'animal – si l'on pouvait appeler la créature ainsi –, poussa un grondement pathétique et fut emporté par le courant. Il ne put s'extirper de la masse boueuse que plus loin. La queue entre les pattes, il escalada le mur pour retourner se tapir sur sa grille d'infortune, jetant un œil apeuré à Envy. Il avait compris la leçon.
Pour cette fois.
Les deux homonculi poursuivirent leur progression dans le dédale de galeries, sans se parler davantage. Envy, lui, réfléchissait à ce qu'il allait bien pouvoir dire à leur père une fois face à lui. Il n'avait pas encore décidé. Cette marche jusqu'à leur repaire était donc bienvenue, quoique pénible : il devait absolument trouver dans le temps imparti comment aborder, encore une fois, un sujet délicat. Pride lui posait décidément beaucoup de problèmes, en ce moment. Sans compter le vieux qui se montrait de plus en plus impatient…
Parfois, l'Envieux se demandait si, un jour, cette impatience ne conduirait pas à un drame.
Pride, quant à lui, observait d'un œil curieux son environnement. Il avait encore du mal à se souvenir exactement de l'itinéraire à suivre ; tout seul, il se serait perdu. Ce devaient être les longues errances d'Envy en ces lieux au fil des siècles qui lui avaient permis de mémoriser le trajet. Aux yeux du tout jeune homonculus, à l'inverse, tout se ressemblait. En même temps, les intersections étaient systématiquement constituées de quatre embouchures et espacées avec une régularité mathématique. Impossible, de la même façon, de s'orienter à l'ouïe. Au début, Pride avait cru pouvoir s'aider du tunnel qu'était en train de réaménager Sloth. Comme il passait sous ces conduits, ç'aurait pu l'aiguiller. Malheureusement, il devait être si profond qu'il était vain d'espérer pouvoir se repérer grâce aux sons plus ou moins mats qu'auraient pu leur renvoyer leurs pas.
« … »
Comme à son habitude, le jeune homonculus se laissa rapidement emporter par le fil de ses pensées pour s'intéresser plutôt à ce tunnel, justement. Il se demandait bien à quoi il servait. Père lui avait dit qu'il avait besoin d'une nouvelle pierre philosophale, mais n'avait jamais pris la peine de lui expliquer la finalité de cet ouvrage ni comment il s'inscrivait dans leur plan ou la conception de cette dernière. D'après le peu que Pride avait compris, son père avait tracé un cercle de transmutation géant qu'il fallait à présent remettre en état… mais il ignorait dans quel but.
« Bon. On y est. Tu me laisses m'en charger, O.K. ? » rappela Envy après s'être arrêté devant l'entrée de leur repaire, auquel ils étaient arrivés sans que Pride ne s'en rendît compte.
Ce dernier opina du chef en réponse. Il se voyait mal argumenter face à leur père, de toute façon. Il n'y avait qu'Envy pour avoir cet aplomb. Lui seul était capable de ne pas se démonter quand il avait quelque chose à dire, même sous le feu du regard inquisiteur de leur géniteur.
L'androgyne, assuré de s'être fait comprendre, appliqua ses mains sur la lourde porte dépourvue de poignées qui faisait barrage et commença à pousser sur ses battants. Les muscles de ses bras se bandèrent tandis que la porte grinçait en raclant le sol poussiéreux de la demeure de leur créateur. Une manière de plus pour le « maître de maison » de signifier : « N'y entre pas qui veut ». Mais pour l'éphèbe, c'était l'enfance de l'art, et il n'eut aucun mal à leur ouvrir la voie, à son protégé et lui.
Cependant, les deux homonculi eurent à peine franchi le seuil qu'ils se retrouvèrent face à une scène pour le moins insolite. Envy haussa un sourcil. Contrairement à d'habitude, Hohenheim, loin d'être avachi sur son trône, se tenait debout, penché au-dessus de son espace de travail en compagnie de Wrath. Les deux hommes s'entretenaient avec passion en pointant tour à tour leurs doigts ridés sur une carte déroulée d'un bout à l'autre de la table.
Cette vision déplut fortement à l'Envieux. Il n'appréciait guère la présence du borgne lorsqu'il venait pour parler affaires avec leur paternel.
Comme de par hasard. Tch !
Le brun referma la porte derrière lui, apercevant au loin, dans le tunnel enténébré, quelques paires d'yeux brillants. Les chimères les avaient donc suivis ? Elles s'enhardissaient, alors… Ils devraient faire attention en repartant.
« Envy », tonna une voix.
L'interpellé se retourna à cet appel. Son père le toisait, aussi digne qu'un roi malgré son âge respectable. Son ton laissait suggérer qu'ils n'étaient pas les bienvenus, mais sans interdiction formelle d'entrer, Envy choisit de faire fi de la mauvaise humeur du propriétaire. Il salua donc le maître des lieux de mauvaise grâce pour ne pas jurer à côté de Pride qui, lui, l'avait fait le plus spontanément du monde. Son devoir accompli, l'androgyne s'avança vers leur créateur, qui ne semblait même pas s'étonner de leur présence.
Ce vieux croûton était décidément surprenant : entre le flegme imperturbable dont il faisait preuve en toutes circonstances, ce regard capable de vous percer à jour en deux secondes et cette voix puissante qui émanait de cette cage thoracique décharnée… On sentait que malgré son apparence, Hohenheim n'était pas homme à devoir être contrarié.
Tiens donc ! Comme ce que je m'apprête justement à faire ! se lamenta intérieurement Envy.
« Père. Désolé de vous déranger alors que vous êtes manifestement… occupé ? » interrogea-t-il en s'approchant, Pride sur ses talons. Il rajouta, amer, en se tournant vers l'indésirablede service : « Je peux savoir ce que tu fous ici, le demi ?
— Je pourrais te retourner la question », contra Wrath. Il quitta des yeux la mappemonde pour enfin accorder un regard à son aîné. « Vois-tu, je travaille. Père et moi débattions justement des tensions politiques que tu as choisi d'éluder. Tu n'as pas l'air débordé, de ton côté, à ce que je vois. N'es-tu pas censé t'entraîner avec Pride, plutôt que de flâner dans les égouts pour effrayer nos gardiens ?
— Ça, c'est pas tes oignons. Et de quelles "tensions politiques" tu parles, si c'est pas indiscret ? »
Ce fut Hohenheim qui, soucieux de tuer dans l'œuf cette querelle naissante, répondit :
« Tu sais que nous sommes en guerre avec Aerugo, notre voisin limitrophe au sud, depuis longtemps…
— Ouais, ça va, je suis au courant. J'étais quand même là quand ça a commencé à tourner au vinaigre !
— Et tu sais aussi que nous ne sommes jamais parvenus à un accord, quand bien même nous nous montrons plus que disposés à faire la paix, à présent que nous avons obtenu d'eux ce que nous voulions.
— À cause de leurs conneries de revendications territoriales, je sais aussi », ironisa Envy, agacé de se voir donner la leçon. « Mais bon, ça traîne depuis bientôt un siècle, cette histoire, donc excusez-moi de ne pas avoir tout à fait saisi l'urgence de la situation pendant mes deux mois d'exercice.
— Tu n'y es pas », l'interrompit Wrath. Il tapota son index sur la carte, plus précisément sur la frontière que partageait un des pays voisins avec le leur : « Creta s'est également montré belliqueux, ces derniers temps. Nous ne sommes pas officiellement en guerre, mais ses récentes exactions pourraient changer la donne.
— Explique ?
— Nos informateurs sur place nous ont rapporté que des soldats en provenance de Creta ont fait plusieurs descentes dans les villages à la frontière ouest. J'ai donc envoyé des troupes supplémentaires pour les dissuader de recommencer. Néanmoins…
— C'est quoi, le rapport avec Aerugo ? Abrège », s'impatienta Envy, qui poussa un soupir d'agacement.
Pride, quant à lui, essayait de suivre les explications de son mieux en fixant la carte avec curiosité. C'était la première fois qu'il prenait réellement conscience que leur pays était, en fin de compte, bien petit. Et surtout bien entouré.
« Le rapport, c'est que cette nuit, notre réseau de contre-espionnage a réussi à identifier une taupe au sein de nos rangs. Le soldat interpellé a été interrogé. Grâce à lui, nous savons que Creta et Aerugo envisagent de s'allier pour mener une offensive de grande ampleur.
— Wrath est donc venu chercher conseil auprès de moi concernant la conduite à adopter », indiqua Hohenheim, l'air sombre. « Les manigances de Creta et d'Aerugo – qui résultent, je te le rappelle, de ton incompétence – pourraient nous obliger à précipiter la mise en place de notre plan. Nous avons déjà marqué d'un sceau de sang les régions susceptibles d'être envahies. Si une guerre devait éclater là-bas, ce serait en pure perte. Cela nous ferait autant d'énergie en moins à récolter lorsque nous transmuterons la pierre.
— Peut-être pas… on pourrait attirer les soldats ennemis dans le cercle au dernier moment pour avoir plus d'âmesle jour J ! Ce serait juste une question de timing », suggéra Envy.
Il ne voyait pas d'un bon œil ce changement de plan de dernière minute. Pride était loin d'être prêt. S'ils bousculaient tout leur planning maintenant, ils couraient droit à la catastrophe.
Hohenheim se frotta le menton, étudiant sérieusement la proposition.
« J'y ai pensé, mais cela induit de laisser les troupes ennemies pénétrer sur nos terres. D'autres de nos voisins pourraient y voir une invitation. Or, je ne tiens pas à devoir consacrer l'énergie tout juste acquise grâce à la pierre à la gestion de ce genre de conflits stériles. Sans compter tous les civils que nous perdrions avant même de la créer, ce qui ferait d'autant moins d'âmes récoltées. Le risque est trop grand. Wrath va donc préparer une attaque-surprise qui déroutera leur alliance. Nous avons nous aussi quelques espions de leur côté. Il suffira d'un rien pour abîmer le peu de confiance que Creta et Aerugo s'accordent. Et, par mesure de précaution, nous déploierons quelques-uns de nos meilleurs éléments aux frontières – je parle bien sûr de nos alchimistes. Ce rappel à l'ordre devrait calmer les ardeurs belliqueuses de nos voisins.
— Vous allez donc envoyer le gros des troupes là-bas ?
— Exact. Nous limiterons les pertes en frappant les premiers. Cela dit, ce problème n'est pas le seul que j'ai à régler. Il faut aussi s'attaquer à celui de Scar.
— Une broutille », dédramatisa Envy en levant les yeux au ciel.
Depuis qu'ils lui avaient mis sur le dos l'attentat de mars et qu'il avait été traqué des semaines durant, le basané avait préféré faire profil bas. Et tant mieux !
« Que tu croies », le détrompa Wrath. « Cette nuit, il a tué deux alchimistes. Il recommence. »
Le Führer bouillonnait. Visiblement, ne pouvoir attraper le fugitif le mettait hors de lui.
« Et je suppose que ça te fait d'autant plus de boulot depuis que ta petite secrétaire n'est plus là ? Je me demande bien où elle a pu passer ! » lança Envy dans un rictus entendu.
Pride tiqua. Une secrétaire ? Quelle secrétaire ?
Wrath considéra son frère aîné un instant et plissa légèrement son seul œil valide. Il sourit à son tour.
« Je me disais bien, aussi. »
Hohenheim, attentif, se renseigna :
« Y a-t-il quelque chose que je devrais savoir ?
— Je me suis simplement débarrassé d'une "gêne", conformément aux ordres que vous nous aviez donnés », expliqua Envy sans quitter son air hilare. « Je sais que vous aviez cru utile de garder cette blondasse en vie, mais nous avons eu quelques… menus soucis, à cause d'elle. »
Son regard glissa jusqu'à Pride.
« Tu l'as donc tuée ? » s'enquit Père.
Il haussa un sourcil qui marbra de rides profondes son front tavelé. Pour une fois, il n'avait pas l'air contrarié ; juste curieux.
« Hm… Disons que je l'ai laissée faire le travail », précisa Envy. « D'ailleurs, elle s'est défenestrée, c'est ça ? C'est marrant, j'aurais plutôt cru qu'elle…
— Non, tu fais erreur. Elle est portée disparue », le coupa aussitôt Wrath. « Cette histoire de fenêtre, c'est autre chose. Et je pensais que c'était toi qui t'étais introduit chez cette femme. Ce n'est pas le cas ? »
Un silence s'installa brusquement sur la petite assemblée.
Pride sentit son noyau se contracter.
Il se figea.
À suivre…
Voilà voilà ! Bon, comme je le disais, ce chapitre est un peu moins long que les autres, mais il me paraissait assez dense en infos comme ça. D'ailleurs, bon à savoir : il aborde certains éléments que vous risquez de retrouver en fin d'histoire selon l'ending que vous obtiendrez. Et soit dit en passant… en relisant, j'ai réalisé que toute cette histoire de transmutation à grande échelle était bien alambiquée, en fait. Parce que techniquement, dans le jeu (soit, dans le passé pour nous), Père voulait déjà lancer la fameuse transmutation et faisait pression sur Edward pour… mais pour qu'elle soit effective, on sait qu'il faut des sceaux de sang aux endroits stratégiques et un tunnel, afin de créer un cercle à l'échelle nationale. Or, cela suppose qu'il ait déjà été tracé à ce moment. Sauf que ce sujet n'est mentionné à aucun moment dans le jeu si je ne m'abuse, et que Sloth n'a pas l'air d'exister, et que même si j'ai décidé de l'inclure pour éviter d'avoir une place vacante non expliquée chez les homonculi, cela soulève d'autant plus de questions…
BREF ! C'est un gros bordel, et même moi, j'avoue être un peu paumée, alors soyez pas trop regardants de ce côté-là siouplaît, parce qu'on n'a pas bêta ici et que bibi est toute seule à gérer le schmilblick xD On va juste partir du principe que le cercle était paaaas tout à fait tracé et qu'on essaie de le terminer gentiment (Envy : Et fuck l'éclipse ? W.A. : Et fuck l'éclipse. Père : *lève l'index* Mais… W.A. : Oh, vous, commencez pas, hein !). Un truc comme ça.
Sur ces bonnes paroles, rendez-vous très vite pour savoir ce qui va arriver à notre petit Pride bien polisson !
BisouX à tous et à toutes ~
White Assassin
