TU PEUX TOI AUSSI COMMANDER TA FICTION

Oui tu peux toi aussi commander une fiction en te rendant sur notre histoire "Commandes de fictions" ou sur notre forum, et review le mois en cours !


Épilogue


Penelope était assise au coin du feu, en train de lire en caressant son ventre rond. Friedrich était à ses côtés, une main posée sur son ventre et de l'autre il lisait la dernière chronique qui venait de sortir. Un large sourire éclaira son visage :

-Ma chérie vous n'épargnez personne, vous avez vraiment un œil de lynx !

-Merci mon amour, je fais de mon mieux.

Ils échangèrent un tendre baiser et deux petites tornades arrivèrent, semant une traînée de boue et de feuilles mortes sur leur passage, tout en apportant la fraîcheur automnale avec eux. Les deux enfants criaient, racontant une histoire incompréhensible à leurs parents. Friedrich éclata de rire et leva les mains :

-Gustaf, Juliet, un seul à la fois par pitié. Vous allez épuiser votre mère à crier comme ça. Dites-nous calmement ce qui se passe.

Juliet, du haut de ses deux ans, fit la moue et vint se blottir contre sa mère, posant sa petite tête contre le gros ventre. Gustaf de son côté soupira et leva les yeux au ciel :

-J'avais attrapé une grenouille au bord de l'eau mais Juliet l'a fait fuir parce qu'elle a crié en la voyant ! Elle est méchante !

-Pas méchante, hurla Juliet.

-Chérie ne crie pas, la réprimanda gentiment Penelope en lui caressant les cheveux.

-Mais pas méchante !

-Je sais ce qu'il a dit, mais nous savons tous que c'est faux, alors inutile de t'énerver.

Penelope sourit en regardant ses enfants. Gustaf, du haut de ses cinq ans, avait une chevelure rousse qu'il était impossible de discipliner même avec tous les efforts du monde et de grands yeux bleus obstinés comme son père. Juliet, elle, avait des boucles blondes comme son père et le regard pétillant de malice de sa mère. Penelope sourit tendrement, elle aimait ses enfants plus que tout, la jeune femme était prête à tout pour eux. Elle était heureuse de voir que Friedrich et elle étaient en accord sur l'éducation de leurs enfants. Elle sortit son mouchoir de sa robe et commença à essuyer la boue et les larmes qui maculaient les joues rondes de Juliet. Pour sa part Friedrich était en train de retirer les morceaux de feuilles et de branches que son fils avait dans les cheveux. Leur gouvernante arriva enfin, la pauvre n'avait pas réussi à courir aussi vite qu'eux car elle n'était plus de toute première jeunesse et le prince la regarda :

-Je pense qu'un bon bain chaud leur fera du bien.

-Oui Majesté, ils se sont beaucoup amusés, même si ils se sont chamaillés à la fin.

-Tant mieux, je suis ravi d'entendre cela… sauf pour les chamailleries bien sûr. Merci pour tout Holga.

La gouvernante s'inclina et tendit ses mains aux enfants. Les deux petits vinrent aussitôt la rejoindre et Penelope lança :

-Après votre bain nous dînerons ensemble, puis nous vous raconterons une histoire avec Papa.

Les enfants partirent en courant, impatients de la suite du programme. Friedrich les regarda partir en souriant tendrement :

-Une chose est sûre, nos enfants ont du caractère !

-En effet, ils ne se laissent pas marcher sur les pieds, cela promet pour leur avenir.

Le prince se mit à rire et caressa à nouveau le ventre de sa femme :

-Et je suis prêt à parier que l'enfant à venir sera exactement comme eux.

-C'est une certitude.

Ils sourirent à nouveau et profitèrent de ce moment de calme avant la soirée aux côtés de leurs enfants. Le couple prenait toujours beaucoup de plaisir à s'occuper eux-mêmes de leurs enfants, mais avec la nouvelle grossesse de Penelope, cela épuisait de plus en plus la jeune femme et elle déléguait une partie des activités à la gouvernante. Cela n'empêchait pas leur famille d'être unie et heureuse, et c'était ce qui comptait le plus pour ce couple que tout le monde continuait de trouver plutôt mal assorti mais dont l'amour manifeste et profond ne pouvait être ignoré ou démenti.


Fin