Note:

Ah ah ah. Merci pour le commentaire. Blaise revient dans ce chapitre. Du coup ton commentaire tombait à pic !

Chapitre XVI — Dix d'un coup, ça fait beaucoup !


Lorsque Hermione se réveilla, la place à côté d'elle était vide. Elle accrocha, de ses doigts, les draps froids qui avaient accueilli Draco des heures auparavant. Elle entendait, en provenance de la cuisine, un léger brouhaha et l'éclat distinct de sa voix et de celle de Harry. Ainsi il ne s'était pas enfui.

Elle s'en assura, tout de même, en se tournant de son côté et en ouvrant les yeux. Sur la table de chevet, traînait encore sa baguette ainsi qu'une montre et une paire de lunettes de vue. Elle ne l'avait encore jamais vu avec des lunettes. A quel moment exactement en avait-il eu besoin? L'odeur, émanant de son oreiller, lui effleura les narines et par réflexe Hermione inspira un grand coup. Ça sentait divinement bon.

Une petite voix fluette la salua soudainement et la fît sursauter. Lorsqu'elle se retourna, James disparaissait déjà en courant par la porte de la chambre, en hurlant.

— Tonton. Cria t-il, en courant. Tata, elle est réveillé.

Ainsi, Ron était là aussi.

— James! Hermione reconnu la voix de Ginny et se leva pour les rejoindre. Je t'avais dit de laisser dormir tata Hermione.

Elle entra dans la cuisine en baillant, la mine fatiguée, et ne rêvait que d'un café. Elle embrassa James qui avait accouru à sa rencontre et se figea quand elle leva les yeux.

— Ils sont où les autres? Elle fit circuler son regard partout dans la cuisine, en espérant que, peut-être, ils apparaissent en criant «bouh»; Cachés dans un placard. Mais au regard interrogateur de Harry, elle comprit que Ron n'était définitivement pas caché sous l'évier, attendant de lui faire une surprise. Seuls, Draco, Ginny et Harry étaient attablés à la table de la cuisine, qui ployait sous un brunch appétissant.

— Elle était déjà réveillée d'abord! Ronchonna James, qui tentait, en se tortillant, d'accéder aux genoux de Draco.

Celui-ci le récupéra et l'assit sur ses genoux, au grand désespoir d'Hermione qui s'effondra sur la seule chaise encore disponible; Celle à leurs côtés.

Ginny, assise juste en face d'elle, lui demanda, avec le sourire le plus machiavélique qu'elle lui connaissait, si elle avait bien dormi. Harry tendait l'oreille en lui servant un mug de café et un verre de jus d'orange.

Elle allait répondre mais James lui coupa la parole.

— Tonton il a dit que tu avais eu une nuit fatigante et que il fallait te laisser dormir. Il but une gorgée dans son verre de jus, satisfait de sa remarque alors que Ginny et Harry manquaient de s'étouffer de rire et que Draco avait un sourire en coin.

— Qui est-ce que tu appelles Tonton, James? Lui demanda t-elle doucement, ayant peur de la réponse.

— Bah, tonton Draco. Lui dit-il en levant les yeux au ciel, comme si c'était une évidence. Je sais que c'est ton amoureux!

Il avait bombé le torse en disant cela, fier de savoir quelque chose. Hermione s'étrangla dans son café, et elle vit, du coin de l'œil, Harry et Ginny se mordre violemment les joues pour ne pas partir en fou rire.

Elle sentit ses oreilles brûler. Elle devait être rouge pivoine et ne souhaitait qu'une chose, disparaître. Elle leva les yeux sur Draco. Il riait en silence, l'œil pétillant, et n'avait pas l'air gêné, du tout. Il osa même, et elle lui lança un regard noir pour ça, poser nonchalamment son bras gauche sur le dossier de sa chaise.

— Qu'est ce qui te fait dire que Draco est mon amoureux? Demanda anxieusement Hermione à un James qui savourait un toast à la confiture. C'est papa et maman qui t'ont dis ça?

Elle entendit Ginny et Harry pousser un hoquet d'indignation. Elle les ignora royalement, son regard fixé sur James. Elle pouvait, du fait de sa position, voir toutes les expressions du visage de Draco. Et quand, elle posa la question, il perdit un peu de son sourire.

— Non. Il s'essuya la bouche, couverte de confiture, du revers de la main. J'ai vu. Toi et tonton, vous dormez comme papa et maman. Même que ce matin, il te serrais très fort.

Elle était estomaquée et ne savait plus quoi dire alors qu'il descendait prestement des genoux de Malefoy. Les autres ne parlaient pas non plus. Harry et Ginny étaient rouges d'avoir retenu leurs fous rires si longtemps, et Draco souriait, mi-gêné, mi-fier mais les pommettes légèrement rouge.

Alors qu'il allait franchir la porte de la cuisine, il se retourna avec un air de grande réflexion et regarda sa tante.

— ça veut dire que toi aussi tu vas avoir un cousin ou une cousine qui pousse dans ton ventre? Comme tata Parvati?

Il regarda en l'air, pensif, alors que 4 paires d'yeux étaient rivées sur lui. Puis, il riva son regard sur Hermione et Draco et rajouta avec un grand sourire, en hochant la tête, sûr de lui.

— Je préfère quand même un cousin.

Et il s'en alla, en laissant un grand silence dans la cuisine.

Alors que tous, sauf Hermione, se mettaient à rire, Ginny avala de travers et se mit à tousser, les yeux pleurant encore de rire. Elle fut secourue par Harry qui lui tapota de dos.

Hermione s'était levée, les mains posées sur la table. Elle les regarda un par un par, le regard dur, et sans un mot quitta la cuisine. Il s'arrêtèrent de rire et Draco qui regardait encore la porte par laquelle elle était sortie, se leva et informa le couple qu'il allait aller lui parler. Il était à peine sortie qu'Hermione passa devant lui sa valisette en main et s'engouffra d'un pas rapide dans la cheminée. Elle le regarda tristement avant d'annoncer son adresse et de disparaître.

Il voulu la suivre, après tout il ne pouvait pas rester fâcher pour si peu. Il s'engouffra, tant bien que mal, dans la cheminée; ralentit par ses béquilles qu'il jeta de désespoir sur le canapé en face de lui. Tant pis, il sautillerait sur une jambe. Harry et Ginny débarquèrent dans le salon, au moment ou il annonçait l'adresse. Ils entendirent dans un enchaînement parfait, un bruit d'aspiration, un gros boum, et un hurlement de douleur. Quand la fumée se dissipât, Draco était allongé de tout son long dans les cendres de la cheminée, et une bosse se formait déjà sur son crâne. Apparemment, Hermione avait fermé son accès par voie de cheminette, et plutôt strictement. Tant pis, pour la discussion. Il fallait qu'il retourne, encore, à Sainte-Mangouste.

— Tu lui as parlée? Demanda Blaise, plusieurs jours plus tard, en rentrant dont ne savait où.

Draco se morfondait sur le canapé, le pied toujours entouré de son plâtre. Il regarda Blaise en poussant un non dans un râle, et l'italien vint le rejoindre.

— Faut que tu lui parles, dit-il sérieusement, tu ne peux pas rester comme ça!

— Et tu crois que j'ai fait quoi c'est deux dernières semaines? Grogna t-il en fermant les yeux.

— Je lui ai envoyé des lettres. Il désigna une boîte, contenant un tas de parchemins calcinés qui fumait encore, posée sur la table basse. Elle me les a renvoyées. Sans réponse.

— Elle t'a envoyé une boite de lettres brûlées? Il s'était approché de la boîte pour voir de plus près.

— Non ça c'est moi. Dit mollement Draco, les yeux toujours clos et l'air désespéré. Ça m'a un peu énervé quand j'ai ouvert la boite.

— Eh! S'enthousiasma Blaise. Vois le bon côté des choses!

Draco ouvrit un œil pour le regarder.

— Elle a pris le temps de conserver toutes tes lettres, peut-être même de les lire. Blaise parlait lentement un grand sourire aux lèvres. Elle les a mises dans une boite et elle te les as renvoyées.

Il était si fier de sa déduction.

— Si ça se trouve. Il continuait alors que Draco soufflait en refermant les yeux. Je suis certain qu'elle s'est déplacée, pour aller chez HibouPost'Al. Et si elle prends du temps pour faire tout ça, c'est qu'elle ne t'en veux pas tant que ça. L'ignorance, ça, ça serait le pire du pire.

— C'est pas elle.

— Quoi?

— La boite. Désespéra Draco. C'est pas elle. C''est HibouPost'Al qui me l'a envoyée. J'avais fait appel à eux pour qu'elle ne reconnaisse pas mon hibou. Il y avait un mot avec la boite qui disait que c'était des lettres retournées et il se devait de me les renvoyer. Ça m'a coûté 30 gallions.

Blaise s'effondra à ses côtés, dépité. Il tenta d'ouvrir la bouche pour faire d'autres propositions.

— Laisse tomber, elle a bloqué son réseau de cheminette. Le coupa Draco.

— Et les Potter?

— Ils ne peuvent pas m'aider parce que je cite «ils rament autant que moi». Dit-il dédaigneusement. Mais, elle leur parle à eux.

Il donna un grand coup de son pied valide dans la boite pleine de cendres. Celle-ci, vola à travers la pièce répandant, partout, sa poussière noire.

— Weasley? Tenta Blaise.

— Il m'a envoyé la photo de son nouveau né avec marqué «Pas le temps!» et «Tu l'as cherché! », dessus.

Blaise sourit à cette anecdote. Il n'avait jamais été ami avec Weasley mais, il devait avouer que cette réponse avait de la répartie. Comme quoi, avec l'âge certaines choses se bonifiaient.

— Hey, je sais. Il donna une tape dans l'épaule de Draco en disant ça. Tu n'as qu'à transplaner!

Il lança un sourire narquois à son colocataire.

— Tu es un sorcier Draco… Ta-dam!

— Ha, Ha, Ha. Se força le bond. Je ne peux pas avec ce truc. Que Merlin me vienne en aide.

Il leva son pied de la table et le reposa brutalement dans un bruit sourd.

— Tu peux y aller à la façon moldue sinon. Proposa légèrement Blaise, comme si ça coulait de source, se prenant en retour un regard d'ébène.

Il se leva et fît les cents pas devant son colocataire, en réfléchissant. Ses cheveux crépus, qu'il avait laissé pousser, bougeaient à chaque fois qu'il faisait demi-tour. Il se planta soudainement devant Draco, la main grattant sa barbe fine.

— J'ai peut être une idée. Il sortit sa baguette de son étui. Mais il faut que tu me dises si tu me fais confiance.

— euh, ouais... Draco était suspicieux quant aux évènements à venir.

— Diffindo! Cria Blaise en dirigeant sa baguette vers la jambe plâtrée de son ami, alors que celui-ci hurlait en réaction.

Le plâtre s'ouvrit en deux sur la longueur laissant apparaître une jambe à la peau contusionnée. Il y avait un dégradé qui allait d'un jaune un peu verdâtre à un violet sombre. La peau était toute fripée et les deux colocataires plissèrent le nez à l'odeur qui s'en dégagea.

— Eurk! Dit Draco avec un air de dégoût sur le visage. Ils m'ont fait pourrir la jambe ces moldus! Regarde!

Blaise fit non de la tête, tout aussi dégoûté, et tendit à son colocataire une fiole qu'il venait de sortir de sa poche.

— Vas-y, bois ça! Lui ordonna t-il. Et ne pose pas de questions!

Draco, qui s'était fait couper la parole, ouvrit la fiole et bût le contenu d'une traite. Il toussa fortement et des volutes de fumées nauséabondes sortirent de sa bouche quand la potion brûla son œsophage.

— Kof… kof…. Tu as… kof… trouvé ça… kof… où?

— Je te l'ai dit, pose pas de questions! Je vais me coucher. Blaise se dirigea vers sa chambre. Et insonorise ta chambre! Je ne veux pas entendre tes cris de douleurs!

Draco avait sautillé jusqu'à son lit incapable de poser le pied au sol. Il avait même mordu son oreiller de douleur quand sa jambe était entrée en contact avec le matelas. Mais ce n'était rien comparé à ce qu'il subît cette nuit là. Son front perlait de sueur et sa main était en sang. Dans un élan de douleur il s'était mordu le poing. Il avait la sensation que les os de sa jambes étaient en train de se briser, de nouveau, en milles morceaux.

Il hurla en direction de son plafond et serra les draps de sa main ensanglantée. Au bout de ce qu'il lui sembla des heures, la douleur cessa enfin et Draco pu relâcher la tension qui avait saisit tout son corps. Il se releva en position assise et regarda sa jambe qui semblait de nouveau tout à fait normale. Il voulut s'en assurer et posa doucement le pied au sol avant de se lever. Mais rien ne se passa d'horrible. Il pouvait de nouveau marcher et bien avant ce qu'avaient dit les guérisseurs ou ce médecin moldu.

Il se coucha heureux, demain serait un nouveau jour. Il pourrait enfin transplaner pour aller voir Hermione.

Blaise sifflotait un air des Bizarr'Sisters en regardant un elfe de maison préparer son petit déjeuner, quand il vit Draco débouler dans la cuisine en panique.

— Blaise, j'ai un problème!

— Bonjour à toi aussi! Sourit-il dans sa tasse. Et surtout de rien. Il désigna, sans les voir, les jambes de son colocataire d'un petit geste de la main.

— Depuis quand on a un elfe? S'arrêta Draco en regarda le petit elfe claquer des doigts pour faire voler deux assiettes remplies d'œuf brouillés, pendant que des oranges se pressaient d'elles même en cadence.

— Depuis le début... Annonça l'italien. Tu ne croyais quand même pas que c'était moi qui faisait les tâches ménagères? Si?

— Bah euh… si! Dit-il confus avant de se rependre. Bon, passons! Blaise. J'ai. Un. Gros. Problème!

— Je t'écoute. Dit patiemment son colocataire, quoiqu'un peu blasé par cette accumulation de soucis. Quel est ton «nouveau» problème?

— Regarde! Il écarta les bras et baissa la tête portant son regard vers ses pieds. Mais la vue de Blaise était cachée par une chaise posée devant son colocataire.

Il lui fît remarquer et Draco se décala pour se poster devant lui en pointant de ses mains le bas de son corps.

— Oh… Sourit Blaise avec un air charmeur en se penchant en avant comme pour parler à un enfant. Bonjour, mini Draco! En pleine forme, on dirait.

Le blond leva les yeux au ciel, et Blaise se releva en s'adossant au comptoir.

— Alors je vais peut-être te surprendre en disant ça... Il croqua dans un toast. Mais, ça, ce n'est pas ce que j'appelle un problème. Aurais-tu oublié comment te masturber?

— Bien sûr que non! Grogna Draco qui tira sur son jogging pour éviter que celui ci ne frotte son membre tendu et sensible. Je l'ai fait au moins 10 fois !

— Attends, genre seulement 10 fois depuis la troisième années? S'étonna Blaise les yeux grands ouverts.

— Mais non, espèce de veracrasse! Au moins 10 fois depuis 4 heures du matin. Rugit Draco. Je jouis et ça revient 10minutes après; Comme ça!

Il claqua des doigts devant Blaise pour imager.

— Il y avait quoi dans cette satané foutue potion?

— Tu devrais arrêter de penser au cul de Granger!

Ils avaient parlé en même temps.

— Je. Ne. Pense. Pas. Au. Cul. De. Granger! Gronda Draco les dents serrées. Enfin... Plus depuis la 4ème session ! Alors cette potion?

— Mouais… Sourit Blaise. Il s'assit et croisa les jambes en reprenant son sérieux. Je ne sais pas. C'est un ami qui me l'a donné.

— Et c'est qui cet ami? S'énerva Draco. T'as souvent des amis qui te filent du Poussoss comme ça?

— Peux pas dire. Il mâchait une bouchée d'œufs brouillés sans regarder Draco. C'était pas du Poussoss… C'était un truc expérimental!

— Tu te fous de ma gueule là, Zabini! Vociféra Draco de sa voix la plus dangereuse, et en faisant littéralement voler l'assiette de Blaise d'un coup de main. Les œufs brouillés s'écrasèrent contre le mur d'en face. L'elfe, qui avait dû s'occuper des autres pièces jusqu'ici, apparût, indifférent à la situation et nettoya en un claquement de doigts avant de disparaître dans un pop.

Blaise reposa sa fourchette à l'endroit où s'était trouvée l'assiette et regarda calmement son colocataire qui semblait sur le point de le tuer.

— Il fallait faire quelque chose. Tu dépérissais sur le canapé. Argumenta Blaise. J'en ai parlé à cet «ami» qui, je le signale au passage, est un grand potionniste qui travaille pour Sainte-Mangouste.

Il enchaîna sans laisser le temps à un Draco furibond de répondre.

— Il m'a dit qu'il travaillait sur une potion, comme Poussoss, sauf qu'elle casse les os avant des les reconstruire et c'est plus rapide. Il se triturait les mains. Je me suis dis que c'était ce qu'il te fallait… Il m'a dit qu'il pouvait y avoir de très légers effets secondaires.

Il avait dit cette dernière phrase, tout bas, et en regardant partout sauf dans la direction de Draco.

— Et c'est qui cet «ami»?. Rugit Draco qui ne décolérait pas, mais qui pourtant retenait des gémissements de plaisirs chaque fois que son pantalon bougeait. Que je lui fasse part de ma satisfaction!

Son air était dangereux et ses pupilles sombres. Blaise ne savait pas si c'était lié à son érection ou à son énervement. Il misait un peu sur les deux.

— Je peux pas te dire. Souffla Blaise. Tu vas te mettre en colère.

— Ah ouais! Parce que tu crois que je suis dans quel état là? Il leva les bras au ciel, ce qui eut pour effet de faire bouger le tissus en coton de son bas de pyjama. Rah… Putain!

Blaise sourit malgré lui, c'était quand même cocasse que le plus grand séducteur du monde magique souffre à cause d'une chose qu'il adorait par dessus tout. Son pénis.

— Non mais le mieux c'est que je t'emmène à Sainte-Mangouste, proposa Blaise.

— Non! Stoppa le blond, en poussant un nouveau râle. Pas Sainte-Mangouste. Emmène moi chez ton pote.

Sous l'insistance de son colocataire et parce qu'il culpabilisait beaucoup, Blaise accepta de l'emmener chez son «ami».

Ils sortirent sur le palier et Blaise saisit le bras de Draco pour transplaner. L'état de celui-ci avait empiré et le fait de faire quelques pas l'avait amené au bord du paroxysme. De la sueur perlait sur son front, et sa respiration était saccadée entre deux gémissement.

Blaise fit un demi-tour et il sentit la sensation typique du transplanage le saisir, tel un tube gainant et aspirant.

Lorsqu'ils atterrirent dans un petit salon bibliothèque, Draco tomba à genoux sur la moquette.

La porte s'ouvrit alors et, deux personnes entrèrent, surprises par l'arrivée non annoncée des colocataires.

Malefoy respirait avait chaud. L'effet aspirant, serrant du transplanage l'avait conduit à sa perte. Il sentit qu'il ne pouvait plus retenir l'orgasme qui le terrassait. Encore quelque peu lucide, il leva les yeux vers les deux nouveaux arrivants.

— Théo…? Rah… s'étonna t-il en gémissant.

— Salut Draco! Répondit celui-ci, en se dirigeant vers Blaise, laissant apparaître la deuxième personne.

— Hermiooooooooooooooooooooonnnnneeeee… rah… putain!

Il venait d'être terrassé par un puissant orgasme, à genoux sur le sol d'un salon, encore habillé, entouré de son meilleur ami et de Théo. Mais surtout, en regardant droit dans les yeux Hermione Granger qui se mit à rougir en ouvrant la bouche de stupeur et de gêne. Et peut être un peu de désir.

Il s'effondra face contre terre, éreinté, les deux mains sur son entrejambe, où une tache d'humidité avait fait son apparition.

C'était donc ça, ce qu'on appelait la petite mort.