Disclaimer : Les personnages de Twilight ne m'appartiennent pas !
Hello hello, voici le chapitre du dimanche, un peu plus long que les précédents.
Bonne lecture !
Point de vue de Bella !
La Push !
Samedi 11 décembre 2004 !
J'ai dit à Paul que j'avais mis mon réveil pour cinq heures du matin. Ce qui était vrai, mais j'avais les yeux grands ouverts à quatre heures. Je me suis levé pour aller aux toilettes, mais je n'avais plus sommeil, alors je me suis brossée les dents, j'ai pris une douche les cheveux relevés en chignon, et j'ai mis mon peignoir avant d'aller dans la cuisine. Je savais que si j'entrais dans la chambre dans cette tenue, ça partirait en vrille. Le regard de Paul aurait suffi à me faire me rallonger et à faire des bêtises qui ne sont pas au programme avant ce soir. Donc, je suis allée à la cuisine en peignoir, et j'ai préparé un brownie. Deux, en fait. Et le deuxième est en train de cuir pendant que le premier refroidi, quand Paul débarque dans la cuisine.
J'en suis à mon deuxième bol de céréales. Paul se frotte le visage en grognant.
« J'suis même plus étonné de t'voir debout avant que ton réveil sonne. » marmonna-t-il.
« Désolé. »
Je sens par notre lien à quel point ça le pèse, et qu'il redoute que je m'épuise, mais je vais bien. Sachant que je vais très certainement m'endormir dans la voiture pendant le trajet jusqu'à Seattle, je ne m'inquiète pas plus que ça. Je nettoie mon bol, et le minuteur du deuxième brownie retentit. J'éteins le four et sors le moule après avoir mis des maniques. Je démoule le brownie et le dépose sur le plat où se trouve le premier que j'ai fait, quand des bras m'enroulent.
« Va finir de t'habiller, je nettoie la cuisine. » me dit-il.
« Il est quelle heure ? » je demande.
« Cinq heures, puisque c'est ton réveil qui m'a décidé à sortir du lit. » Je lève un sourcil, qu'il ne voit pas. « Et aussi l'odeur des brownies. »
Là je l'crois davantage.
« Attends avant de les manger. » je le préviens en m'extirpant de ses bras.
Je vais dans la chambre et je m'habille. Simplement, mais en coordonnant ma tenue. Kim me dit toujours qu'on doit se faire jolie quel que soit l'occasion. Donc, un ensemble soutien-gorge et culotte en dentelle blanche, un jean – parce que Paul adore mes fesses moulées dans ce vêtement – noir, et un pull blanc nacré. Pas de col roulé, mais échancré sur le décolleté avant, et les bottines d'hier soir. Je veux aller à la salle de bain mais Paul y est, alors j'attends et quand il en sort, un poil plus réveillé que quand je l'ai laissé à la cuisine, il me détaille de la tête aux pieds, et je vois son sourire apparaître. Il s'approche de moi, m'enlace mais glisse ses mains dans les poches arrière de mon jean. Il donne une légère pression sur mes fesses, ce qui m'arrache un gémissement, que Paul absorbe en recouvrant ma bouche de la sienne. Pfff, il sait toujours tirer parti de chaque situation.
« Fais attention à ce que personne ne touche ce qui est à moi. » dit-il contre ma bouche.
« Pareil en mon absence, beau gosse. Tu veux que je te prépare le déjeuner ? »
« Je vais survivre, et je sais me faire cuir des pâtes. » me dit-il.
Je m'apprête à protester, car j'adore prendre soin de lui, mais il m'embrasse pour me faire taire.
« Ne m'oblige pas à te ramener au lit et à te décoiffer. »
Je lève les yeux au ciel. Il en est clairement capable, et ainsi faire en sorte que je sois en retard lorsque les filles viendront me récupérer.
« Ok, alors allons déguster ce brownie. »
J'ai dit le mot magique, car la seconde d'après, je suis balancé par-dessus l'épaule de mon homme, direction la cuisine.
J'ai fait deux brownies pour justement, en distribuer une part à mes copines. J'ai donc découpé six parts que j'ai mis dans deux sacs de congélation. Paul et moi nous partageons ce qu'il reste, et le second, et bien il pourra se le déguster tranquille dans la journée.
A six heures trente, je sors de la maison, emmitouflée dans une veste, et les lèvres gonflées suite à un langoureux baiser. Le froid me ramène à la réalité et je vais toquer à la fenêtre de la voiture de Claire, et je lui tends le sachet contenant les brownies. Puis, je grimpe dans la deuxième voiture, celle d'Angela. Je m'installe sur le siège arrière et je distribue les deux morceaux restant à Angie et Leah.
« Ouh, toi, on t'aime beaucoup ! » me dit Leah. « Regarde ! »
Elle me fait un signe de la tête que je suis, et je vois Paul, accoudé à la porte. Je lui envoie un baiser, il sourit mais ne retourne pas à l'intérieur.
« Il va rester planter là tant qu'on ne sera pas parti. » je dis. « Ne traînons pas. »
Angela abaisse le frein à main, et se met en route.
« Tu te sens de conduire quatre heures d'affilées ? » je demande à Angela.
« On fera un arrêt à mi-chemin pour que je fasse le plein, et Leah prendra le relai. » me dit-elle. « Et toi, à quelle heure tu t'es levé, pour avoir eu le temps de faire un brownie ? »
« Quatre heures ! »
« Profites-en, parce que bientôt, Paul t'obligera à rester au lit. » me dit Leah. « Mais, j'imagine que tu n'attends que ça. »
Il y a de ça, oui.
Quatre heures plus tard !
La fatigue s'est rappelée à moi très vite, et je pense que, même pas après vingt minutes de route, je me suis endormie. Les filles ne m'ont même pas réveillé quand elles se sont arrêtées à l'air de repos. Je ne leur en veux pas, mais la première chose que je fais lorsqu'on s'arrête à un café parce que, et bien quatre heures de route, ça creuse l'estomac, c'est d'aller me rafraîchir aux toilettes.
« Merci pour le brownie. » me sourit Kim. « Mais faut arrêter de se lever en pleine nuit pour faire des gâteaux. »
« Paul serait aussi de ton avis. Mais, après le cap qu'on va franchir ce soir, il va saisir toutes les occasions de me garder au lit. »
« Rappelle-nous ce qu'il y a sur la case du jour ? » me dit Claire.
On passe d'abord notre commande, puis, je le leur dis à voix basse.
« Tu es prête ? » me demande Emily. « C'est un sacré cap à passer. »
« Oui, et je me sens très à l'aise avec lui. Il est tellement attentionné et patient, je ne vais pas me défiler alors que tous ses instincts doivent lui crier de se jeter sur moi. »
« Qui aurait cru que Paul s'adoucisse, comme ça ? » plaisanta Leah.
« La transformation n'a pas changé Jared. » dit Kim. « Il est toujours accro au sexe mais, je me console en me disant que je suis la seule qui compte, désormais. »
« Et tu t'en sers pour le mener à la baguette. » dit Angela.
On nous apporte nos cafés, nos thés et nos viennoiseries. Je n'ai pas très faim, mais je mange quand même deux toasts beurrés, et une bonne tasse de café. Mon téléphone bipe sous l'arrivée d'un message.
Dis-moi que t'es arrivé en un seul morceau à Seattle.
J'esquisse un sourire, et je réponds à mon homme, qui me manque terriblement.
Oui, et j'ai dormi quasiment les quatre heures de route.
Sa réponse ne tarde pas.
Bien. Tu me manques.
Soyez prudentes.
A ce soir, mon amour.
Il ne m'inonde pas d'autres sms tout au long de la journée. Avec les filles, on fait notre shopping tranquillement, traînant dans la boutique de lingerie le plus possible. On se fait draguer par des types ultra lourds, mais on les ignore et on retourne à nos voitures. Les affaires dans le coffre, un dernier arrêt nous attend. Angela et Claire se garent au plus près du magasin, mais d'abord on va déjeuner et on traîne à table deux bonnes heures.
« Bon, soyons sérieuse deux secondes ! » dit Claire, alors qu'on s'apprête à rentrer dans le magasin.
Un sex-shop. Ouais, c'est bien là-dedans que je vais entrer.
« Bella, tu n'es pas obligé d'acheter quoi que ce soit. Paul et toi n'êtes pas encore assez intime pour ça. »
« C'est vrai mais, je me dis que des menottes ça pourrait pimenter un des nombreux jeux prévus. »
« C'est certain. » sourit Kim. « Allons-y ! »
On se sépare en trois groupes de deux, et Angela et moi déambulons dans les rayons, un panier pour deux.
« Dis donc, toi, comment tu feras pour planquer ce que tu vas acheter, à tes parents ? » je demande à Angie.
« En fait, je commande sur internet et je me fais livrer chez Kim. » elle me répond. « Et Embry garde tout chez lui. Sa mère n'est pas fouineuse, et contrairement à la mienne, elle sait très bien que son fils et moi ne sommes pas sages. »
« Tes parents n'ont vraiment aucun soupçon ? »
« Mon père sans doute, mais il sait que j'aime Embry et inversement, et Embry lui a dit qu'il avait bien l'intention de m'épouser alors il laisse couler. » me dit-elle. « Quant à ma mère, elle est sûrement dans le déni, mais tant que je prends consciencieusement ma pilule, on évite la crise d'hystérie de ma mère. Oh, regarde, les menottes ! »
J'en achète deux paires en fourrure, l'une grise et l'autre noire.
« Tu sais, Kim et toi vous êtes des veinardes. » me dit Angela. « Elle vit seule, et Paul aussi. Même si l'un des deux n'a pas eu le choix. »
Elle me fait une grimace mais je la rassure d'un sourire. Les parents de Kim étaient tous les deux d'éminents professeurs d'université qui travaillaient depuis plusieurs années à Seattle.
« Quand avec Embry, on veut jouer et être, vraiment coquins, on doit attendre d'être seuls chez lui. »
Mon regard détaille chaque article. Je ne suis pas naïve, je sais à quoi serve tous les objets que je vois – ou presque tous – et la plupart me donne des bouffées de chaleur quand j'imagine Paul s'en servir sur moi.
« T'es tentée, hein ? » me taquine Angela.
« Oui. » j'admets. « Mais je ne saurais pas quoi prendre. »
« Un conseil que m'a donné Kim ?
Je crains le pire, mais j'acquiesce. Angela prend des boules de Geisha en acier.
« Tu es encore vierge alors, cette taille suffira. » me dit-elle. « Tu expérimenteras les sensations, et ça permettra à Paul de te titiller. Te voir te tordre de plaisir comme ça fera son bonheur, crois-moi. »
Pourquoi pas ? Toute expérience est bonne à prendre. Et puis j'ai dix-huit ans, merde. Mes achats, je les fourre dans un des sacs contenant ma lingerie.
« On ferait mieux de rentrer. » dit Leah, tendue.
« Pourquoi ? » Je demande à voix basse : « Des vampires ? »
« Non, ne vous retournez pas mais les gars de tout à l'heure nous ont suivis. » nous dit-elle. « Allez, on y va, et on ne s'arrête pas. Angela, je conduis. »
Mon amie acquiesce. Une fois dans les voitures, on verrouille bien les portières et ni Leah ni Claire, dans l'autre voiture, n'attentent longtemps pour démarrer. Sans un regard pour ces abrutis, elles conduisent vers l'autoroute. Ils sont quatre, et ils sont montés dans un pick-up noir, qui nous suit. Putain !
« Qu'est-ce qu'on fait ? » demanda Angela.
Elle a appelé Kim, et nous sommes toutes sur haut-parleur.
« On conduit, sans s'arrêter. » dit Leah. « Bella va appeler Charlie, lui donner le numéro de plaque d'immatriculation de ces connards, et il se chargera d'eux. »
J'approuve ce plan. Leah a bien évidement relevé la plaque, et j'appelle mon père.
« C'est noté ! » me dit-il. « Arrêtez-vous au poste, mes gars leur barreront la route à ce moment-là. Tu veux que j'appelle Paul ? »
« Surtout pas ! »
J'expose le plan de mon père aux filles, et c'est ce qu'on fait. Ces connards ne nous lâchent vraiment pas. Ils sont en chaleur à ce point-là, ou quoi ? Après avoir affronté James, je n'ai vraiment pas peur de quatre minables à peine plus âgés que nous et qui font quatre heures de route pour s'en prendre à un groupe de six filles.
« Ils ne vont jamais nous laisser repartir à Seattle toutes seules, après ça. » dit Angela.
« Parce que t'as l'intention d'aller à Seattle toutes les semaines ? » dit Leah.
« Même à Port Angeles, on peut rencontrer les ennuis. » je dis, en me souvenant de ma première virée là-bas.
J'ai failli être agressé par une bande d'ados bourrés, et ils auraient réussi si Edward ne m'avait pas suivi et sauvé de leurs griffes. Arrivés à Forks, on se dirige vers le poste où mon père nous attend, et ses hommes ne mettent pas longtemps à appréhender ces pervers. Je fais un signe à mon père, et Leah prend la direction de la réserve.
« Bon débarras ! » soupire Angela.
Je ne suis pas surprise que, passée la frontière entre Forks et La Push, six gros loups nous suivent. On les voit courir sous le joug des arbres malgré la nuit qui tombe, mais ils sont bien là. Ils nous attendent tous chez Paul, en baskets et short, ces vantards. Je me jette dans les bras de Paul, et sa chaleur me fait un bien fou.
« Hum, tu m'as manqué ! » je dis en respirant l'odeur de son cou.
« J'ai ressenti comme un stress, j'sais pas comment l'expliquer. »
Il m'embrasse longuement, mais il me garde dans ses bras quand Leah explique ce qu'il s'est passé.
« PARDON ? » hurle Jared.
« Oh, tu te calmes ! » réplique Kim.
« Je leur aurais mis une raclée s'ils s'étaient approchés de nous. » dit Leah. « Et Charlie les a arrêtés. »
En parlant de Charlie, il m'appelle. Tout est calme alors je mets le haut-parleur pour que tout le monde entende, et il nous explique que nos charmants suiveurs vont passer la nuit en cellule de dégrisement. Ses abrutis ont but de la bière pendant qu'ils nous suivaient.
« J'ai contacté leurs parents, même si le plus âgé des quatre à 21 ans. Ils m'ont tous dit de les garder au chaud et que ça leur fera les pieds de passe une nuit en prison. »
« Il va se passer quoi maintenant ? » demande Sam.
« Eh bien, si les filles veulent porter plaintes pour harcèlement… »
« On peut juste… oublier tout ça ? » je dis. « Que leur famille les ramène à Seattle. Ils ne nous ont rien fait, à part nous suivre mais bon, tu leur mets une amende bien salée pour conduite en état d'ivresse et affaire classée. »
Les filles acquiescent, les garçons ont plus de mal, par contre.
« Et vous voulez faire quoi ? Aller leur casser la gueule ? » raille Claire. « Vous êtes des loups-garous, je vous signale ! »
Au bout de cinq minutes, je raccroche avec mon père et je récupère mes achats avant de remercier les filles pour cette journée. Angela et Claire ramènent les autres, et Paul me fait rentrer au chaud.
« Tu es bien trop conciliante. » me dit-il. « Mais c'est ta décision. »
« Exactement ! » je dis en enlevant ma veste. « C'est juste des pauvres mecs auxquels je ne veux pas penser alors que j'ai un homme super sexy à combler ce soir. »
« Ah ouais ? »
Paul retrouve son côté charmeur et m'attire contre lui.
« Qu'as-tu prévu pour moi, mon amour ? »
« J'ai d'abord besoin d'utiliser la salle de bain, après tu sauras. »
Il m'embrasse avant de me libérer. Je vais déposer mes sacs dans la chambre, et une fois dans la salle de bain, je vide ma vessie, me démaquille, puis, avant de me défiler, je fais couler la douche et, en attendant qu'elle soit à la bonne température, j'ouvre la porte. Je ne suis pas surprise de trouver Paul contre le mur en face. Je lui tends les mains, qu'il prend et je recule avec lui dans la salle de bain.
« Bébé… »
« Chut… » je fais, l'index sur sa lèvre. « Ça fait onze jours maintenant, que je t'offre des cadeaux différents tous les jours, et aujourd'hui, pour ce onzième jour, j'ai décidé de te donner quelque chose d'inédit. »
Je me déshabille lentement devant lui. Le pull, le jean… En sous-vêtement devant lui, je ne le quitte pas des yeux, et je dégrafe mon soutien-gorge, qui tombe par terre. Mon boxer ensuite. Et voilà, pour la première fois, je suis nue devant lui.
« A toi ! »
« Bella… »
« On ne va pas faire l'amour, gros bêta. » Je m'approche de lui et pose mes mains sur son torse. « Tu… tu ne veux pas prendre de douche avec moi ? »
« Je n'ai pas dit ça. »
Il a vraiment du mal à se concentrer, mais son short est toujours sur lui alors, je glisse mes mains le long de son corps jusqu'à abaisser son short.
« C'est toi et moi sous la douche, ton cadeau du jour. » je susurre contre ses lèvres. « Alors, à moins que tu n'en veuilles pas… »
Sa bouche s'empare passionnément de la mienne, et Paul se défait de son short avant de me soulever dans ses bras et d'entrer dans la douche. L'eau chaude me fait du bien, et ça devient presque brûlant combinée à la chaleur corporelle extrême de Paul. Il me repose sur le sol de la douche, mais mes bras restent autour de son cou. Tout en restant accroché à son cou, je recule contre le carrelage glacé du mur derrière moi.
« Bébé… »
« Il y a, un bonus, dans ton cadeau du jour. »
« C'est quoi ? » demande-t-il, d'une voix rauque.
« Caresse-moi, avec ça ! »
Et je tapote sa bouche du bout de l'index.
« Où ? »
« Partout. »
Son baiser est d'une urgence folle. Ses mains, ses doigts m'effleurent et c'est à peine si je les sens. Paul embrasse mon cou, ma peau et descend, s'agenouillant sans oser toucher à ma poitrine. Il me voit nue pour la première fois, et quand il me caresse, j'ai toujours eu mes sous-vêtements sur moi. Mais là, je suis sans barrière.
« Bella… » souffle-t-il contre mon ventre.
Je ne réponds pas. Non, j'agrippe ses cheveux humides pour me stabiliser et, utilisant les conseils de mes copines, je soulève ma jambe pour la passer sur son épaule, et la réaction de Paul se fait immédiate. Il me stabilise de ses larges mains expertes et sa bouche… sa langue…wouah. Les filles m'ont pourtant prévenu que ça allait être intense, et Paul m'a déjà touché là avec ses doigts à deux reprises, mais avec la langue c'est… je n'ai aucun mot pour décrire ce que je ressens. Paul est doué, c'est certain, et c'est aussi la première fois qu'il fait ça. Avec moi oui, mais aussi qu'il le fait tout court.
« J'ai beau avoir couché avec des filles avant toi, je n'ai jamais rien fait de plus. » m'a-t-il au début de notre relation.
Il a été très clair sur le sujet pour me rassurer qu'en dehors du sexe pur et simple, les préliminaires étaient une étape qu'il n'avait jamais franchie. Je les lui offre en guise de cadeaux spéciaux ci et là, mais après le vingt-quatre décembre il pourra en avoir à volonté. Je jouis, le corps tremblant, et je serais sans doute tomber à cause de mon équilibre précaire si Paul ne possédait pas une agilité surnaturelle. Il se relève et me sourit, ses mains autour de mon visage.
« Je t'aime ! » me dit-il.
« Moi aussi ! »
C'est tout ce que je peux dire pour l'instant, et c'est la seconde fois que je lui réponds ainsi. Il m'embrasse et on traîne encore un peu sous la douche, jusqu'à ce que l'eau commence à tiédir.
Voilà, j'espère que ça vous a plu. J'ai rajouté cette petite "frayeur" afin d'étoffer un peu. Je le ferai souvent dans les futurs chapitres de l'histoire.
A la semaine prochaine !
Bises,
Aurélie !
