Auteur : Natanael. Mais vous pouvez dire Nat, c'est plus court. Oui, j'aime les Elfes. Surtout Elrond et Thranduil. "C'est bien ça le problème", vous diront-ils.

Disclaimer : Tous les personnages cités ci-dessous et le monde dans lequel ils évoluent sont la propriété exclusive du grand maître Tolkien. Je ne suis qu'une admiratrice lambda, et une massacreuse de réputation de personnages à mes heures perdues.

Warning : Ben… Pour ceux qui connaissent l'auteur, ils savent à quoi s'attendre. Les autres… Ils le découvriront bien assez vite. Sachez qu'il est encore temps de fuir si vous tenez à l'image dorée de vos héros. Ah, aussi, j'ai beau savoir que Celebrían est beaucoup plus jeune qu'Elrond, je n'ai pas pu résister à l'envie de lui donner à peu près le même âge juste pour pouvoir la caser dans cette histoire.

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Les cachots

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La chambre d'enfants était plongée dans l'obscurité. Les volets des grandes fenêtres étaient tirés, et seuls quelques minces rayons de lune filtraient à travers les rainures du bois. Leur faible lueur permettait à peine de distinguer le lit à baldaquin que se partageaient les jumeaux semi-elfes. Le lit de coin de la douce Celebrían et le berceau du petit Thranduil n'étaient que des formes sombres appuyées contre les murs, noyées dans le calme de la nuit. Calme tout relatif, par ailleurs, et troublé par une voix fluette coupée de sanglots qui se répétait inlassablement malgré l'heure tardive.

« Je veux… mon Nain… Mon Nain… Je veux mon Nain… »

D'abord furieux, Thranduil avait tempêté lorsque sa nourrice l'avait mis au lit. Il refusait de se coucher sans son Nain, avait-il hurlé, et il avait jeté toutes ses autres peluches et ses doudous hors de son berceau. Son oreiller avait suivi le même chemin, ainsi que sa couverture, et son drap de lit en aurait sans doute fait autant si le tout-petit avait eu la force de l'arracher à son matelas. A présent trop fatigué pour rester colère, et trop triste pour dormir, le bébé sinda se contentait de geindre en pleurant. A intervalle régulier, le soupir agacé d'un des jumeaux lui répondait.

« Je veux mon… mon Nain… »

Pour la troisième fois, au moins, Celebrían se redressa sur un coude et tenta d'apaiser le chagrin de son jeune cousin.

« Essaye de dormir, Thranduil, souffla-t-elle doucement. Tu retrouveras ton Nain demain. Nous trouverons un moyen de le libérer de cet affreux cachot, je te le promets.

-Je veux… Je veux mon Nain… maintenant…! » Hoqueta le bambin, au comble du désespoir.

Dans le grand lit à baldaquin, Elrond marmonna quelque chose d'inaudible. Exaspéré, son double se dressa à son tour et foudroya du regard la forme sombre du berceau.

« Mais dors, on te dit ! Cousin Tyelpë va le récupérer demain, ton Nain ! Alors arrête tes jérémiades !

-JE VEUX MON NAIN ! »

La montagne de couvertures qui recouvraient Elrond gigota un peu lorsque le garçonnet se cacha sous ses draps.

« Ne le faites pas crier, bougonna le métis. Laissez-le chouiner, ça fait presque une berceuse…

-JE CHOUINE PAS, MOI, JE VEUX MON NAIN ! »

La tête brune d'Elrond s'enfonça encore plus dans les profondeurs insondables de son lit, accompagnée d'un grognement inintelligible. Elros se plaqua les deux mains sur les oreilles :

« Ça va, ça va ! Tu veux ton Nain, on a compris ! Pas la peine de réveiller tout le château ! »

Avec un soupir à fendre l'âme, Thranduil revint à ses gémissements premiers, appelant tristement sa poupée dans le noir de la chambre. Celebrían se laissa retomber sur ses oreillers, toute prête à se laisser bercer par la monotonie de ses lamentations. Un semblant de silence s'établit pendant quelques instants… bien vite troublé par la voix aussi mécontente que fatiguée d'Elros.

« Rien à faire, je ne peux pas dormir comme ça.

-Mais je veux… je veux mon Nain…

-Thranduil, soit tu te tais, soit… »

Le garçon n'acheva pas sa phrase. Si la lumière tamisée de la lune avait mieux éclairé son visage, on aurait pu y voir une grande concentration. Soudain, son expression s'illumina et il fit claquer ses doigts de satisfaction :

« Soit je vais te le chercher, ton Nain, s'il ne faut que ça pour que tu nous laisses dormir !

-De quoi ? » se récria Celebrían, soudain bien éveillée.

La fillette se redressa complètement, les cheveux en bataille. La tête ébouriffée du petit Thranduil apparut au-dessus des barreaux de son berceau.

« Tu fais ça, El'os ? questionna le tout-petit, plein d'espoir. Pour de vrai ?

-Bien sûr que non, contra aussitôt sa cousine.

-Mais si, la reprit l'aîné des jumeaux d'un air assuré.

-Oh, misère, gémit l'amoncellement de draps qui recouvrait Elrond.

-D'ailleurs, je pars tout de suite ! »

Et, joignant le geste à la parole, le garnement repoussa ses couvertures pour se lever. Thranduil battit des mains avec un cri de joie, mais Celebrían secoua la tête :

« Elros, tu ne peux pas aller dans les cachots à cette heure.

-Et pourquoi donc ?

-Déjà, parce que les adultes nous ont interdit de retourner dans les cachots. Ensuite, parce qu'il fait nuit, et les cachots font peur la nuit, argumenta la fille de Galadriel en comptant sur ses doigts. Et enfin parce que tu risques de te faire gronder et punir si on te trouve hors de la nurserie à cette heure !

-Mais tout le monde dort, à cette heure ! rétorqua Elros avec assurance. Et j'ai été puni tout l'après-midi, tu penses bien que je suis habitué maintenant !

-Justement, tu n'as tout de même pas envie d'être aussi puni demain matin !

-J'ai envie de dormir, et je ne peux pas dormir tant que Thranduil n'a pas son Nain. Donc, je vais chercher son Nain. Logique !

-El'os, je t'aide, moi !

-Thranduil ! »

Sans s'alarmer du ton scandalisé de sa cousine, le bébé sinda escalada les barreaux de son petit lit et se laissa tomber sur les tapis. Sans perdre une seconde, il chercha à tâtons ses chaussures et les enfila sans s'apercevoir qu'il inversait le pied gauche et le pied droit. Elros, lui, se déplaça à l'aveuglette jusqu'à la commode. Commode contre laquelle il se cogna, mais il ne prit même pas la peine de s'en plaindre : il se contenta de saisir l'un des bougeoirs qui y étaient posés et de l'allumer. La lumière vacillante de la bougie éclaira à la fois la mine boudeuse de Celebrían et celle, éminemment concentrée, du bambin blond qui s'escrimait contre ses lacets. Elros passa ses propres pantoufles et, s'armant du bougeoir, il se dirigea vers le lourd rideau de velours qui séparait la chambre d'enfant du reste de la nurserie.

« Thranduil, j'y vais.

-J'arrive ! »

Le tout-petit abandonna ses lacets et bondit sur ses pieds. Il trottina jusqu'au plus grand garçon et, s'arrêtant près de lui, il tendit une petite main engageante vers Celebrían.

« Tu viens, 'Rían ?

-Sûrement pas, répliqua la fillette en croisant les bras sur sa poitrine. Je n'ai pas envie de me faire gronder ! Et tu ferais mieux de rester ici aussi et de dormir, comme Elrond. C'est lui qui a raison !

-J'ai toujours… marmonna la voix ensommeillée du second fils d'Elwing.

-Toujours raison, on va finir par le savoir ! Acheva Elros. Viens, Thranduil. Ces deux-là sont trop froussards, nous nous débrouillerons sans eux pour sauver ton Nain.

-Je ne suis pas un froussard, je dors. Partez sans moi.

-Je ne suis pas froussarde non plus ! » Rétorqua Celebrían, sa fierté piquée au vif.

Rejetant ses draps d'une main, la petite fille enfila ses pantoufles et saisit sa robe de chambre avant de rejoindre les deux garçons. Satisfait, Elros porta son attention sur la pile de couvertures qui lui tenait lieu de frère.

« Eh bien, Monsieur le Poltron, lança-t-il d'un air guindé, dormez bien tout seul dans votre chambre sombre et déserte ! Nous, nous avons un valeureux Nain à secourir ! »

Et il tourna les talons, entraînant ses deux amis hors de la nurserie. Une fois dans le couloir, le garçonnet imposa un silence absolu à ses compagnons : la chambre de leur nesta ne se trouvait pas loin, et il ne s'agissait pas de la réveiller involontairement. Sur la pointe des pieds et surveillant leur respiration, les trois elflings parcoururent précautionneusement la longueur interminable du couloir. Le silence du château endormi était écrasant et les impressionnait un peu. C'était une chose que d'arpenter la grande bâtisse fourmillant de domestiques en pleine lumière, mais c'en était une toute autre que de se promener de nuit dans les pièces aussi vides qu'obscures ! Lorsqu'ils furent parvenus devant l'escalier, Celebrían tira un peu sur la manche de la chemise de nuit d'Elros.

« Et Elrond ? souffla-t-elle à voix basse.

-Quoi, Elrond ?

-Est-ce qu'il ne va pas avoir peur, tout seul dans la chambre ? Je ne suis pas froussarde, mais… je crois que j'aurais un peu peur, toute seule. »

Elros esquissa un sourire moqueur.

« Bien sûr que si, il va avoir peur. Et j'y compte bien ! Il va se dépêcher de venir me rejoindre, tu vas voir. »

Et, avec un clin d'œil complice, le gamin entama la descente de l'escalier.

Celebrían trotta à sa suite, prenant bien garde de ne pas piétiner l'ourlet de sa chemise de nuit ou de sa robe de chambre. Bonjour la discrétion si elle devait dévaler les marches en roulé boulé ! Derrière elle, le petit Thranduil avançait marche après marche, lentement, en suçant son pouce. Ses lacets défaits lui compliquaient la descente, mais aucun des grands n'avait pris la peine de les lui nouer. Enfin, il atteignit le bout de l'escalier et, pour la forme, sauta la dernière marche. Elros, un poing sur la hanche et l'autre encombré de son bougeoir, scrutait l'étage avec un large sourire goguenard. Ses deux complices ne tardèrent pas à comprendre pourquoi : une lueur tremblotante approchait et, bien vite, la silhouette hésitante d'Elrond se détacha sur le noir du couloir, au sommet de l'escalier. Le semi-elfe s'était emparé d'une seconde bougie et, pieds nus, se hâtait de rejoindre ses amis. Il n'avait même pas pris la peine de mettre un gilet. Elros donna un coup de coude à Celebrían :

« Tu vois ? Je te l'avais dit. »

Puis il ajouta, avisant son frère qui venait d'atteindre leur groupe :

« Alors, assez dormi ? Tu viens avec nous, finalement ? »

Elrond se frotta l'œil droit, l'air encore un peu sommeillant.

« Mouais… »

Le garçon bâilla discrètement et acheva :

« …Au cas où tu aurais besoin d'un cerveau. »

Le sourire d'Elros s'élargit.

« Tu parles ! Tu as juste trop… »

Celebrían n'écouta pas la suite de leurs chamailleries. Le discret tapotement des pieds de Thranduil attira son attention : les plantant là, le bambin se lançait tout seul dans l'exploration du rez-de-chaussée plongé dans l'obscurité. La fillette se précipita à sa suite, coupant court à la dispute naissante des jumeaux. Les deux frères lui emboîtèrent donc le pas, non sans s'être mutuellement tiré la langue auparavant.

Le petit groupe traversa plusieurs salles sans croiser personne. Une mauvaise surprise les attendait cependant dans le salon qui donnait sur la plage : Galadriel et Celeborn, bien réveillés et tout habillés, discutaient devant la grande porte-fenêtre. Elros et Elrond dissimulèrent tant bien que mal la lumière de leurs bougies et les quatre garnements tirent conseil derrière un large buffet.

« On ne peut pas passer, soupira Celebrían, Ada et Nana vont nous voir ! Qu'est-ce qu'on fait ?

-Il faudrait qu'on fasse le tour par la salle à manger, mais ça nous rallonge ! Se lamenta Elros. Et ma bougie fond trop vite !

-El'ond, pourquoi t'es pieds nus ?

-Tais-toi Thranduil, tu parles trop fort !

-Mais pourquoi t'es pieds nus ?

-Et toi, pourquoi as-tu mis ta chaussure gauche à ton pied droit ?

-…C'est pas vrai !

-Chhhhhh ! »

Sur un signe impérieux d'Elros, le silence se fit. Les quatre enfants se massèrent auprès de la porte, aussi discrets qu'ils pouvaient l'être. Le petit Thranduil se couvrit même la bouche des deux mains, sans doute dans l'espoir de faire encore moins de bruit. A l'autre bout du salon, les deux adultes leur tournaient le dos et discutaient à voix trop basses pour qu'ils puissent saisir leur conversation.

« Ils ne regardent pas, on peut peut-être passer dans leur dos, hasarda Elros.

-Trop risqué, s'opposa Celebrían, s'ils se retournent nous serons bons pour la punition !

-Il faut juste attendre un peu, ils vont sortir. Ils vont faire une promenade sur la plage. »

Tous les regards se tournèrent vers Elrond. Comme pour lui donner raison, ce fut le moment que Celeborn choisit pour saisir le bras de sa dame et l'entraîner à l'extérieur. En réponse aux haussements de sourcils qui l'interrogeaient, le garçon brun expliqua :

« Ils en parlaient au dîner, et comme leurs chaussures ne sont pas encore mouillées ça veut dire qu'ils ne sont pas encore sortis, donc qu'ils vont le faire. Et j'ai raison.

-Oui, comme toujours, ronchonna Elros. Trêve de bavardage, avançons. »

Aussi silencieux que les ombres qui peuplaient le château endormi, les quatre garnements se faufilèrent dans le salon. Ils traversèrent encore quelques salles sans faire d'autre rencontre, et arrivèrent sans encombre devant le sinistre escalier qui menait aux cachots. Ce ne fut que là, alors qu'ils se trouvaient assemblés devant les marches inégales, qu'ils se rendirent soudain compte qu'aucun d'entre eux n'avait véritablement envie de s'y engager. Celebrían réprima un frisson et, pour gagner du temps, tira derechef sur la manche d'Elros.

« Mais, dis… Comment comptes-tu libérer le Nain, au juste ? questionna tout bas la fillette. Nous n'avons toujours pas la clé, tu as trouvé comment t'y prendre ?

-Eh bien, je… »

Le garnement s'interrompit, pensif. Il n'y avait pas pensé, et il eut beau se creuser l'esprit, il ne trouvait pas de solution au problème. Pour ne rien arranger, sa fatigue ne l'aidait pas à se concentrer. En désespoir de cause, il se tourna vers son jumeau qui, lui aussi, se mit à réfléchir.

« Peut-être pourrions-nous essayer de… couper la menotte ? » suggéra enfin Elrond.

Thranduil, qui rongeait son frein en triturant ses lacets, leva vers les plus âgés de grands yeux verts scintillants.

« J'ai des jolis ciseaux pour couper, moi ! C'est des petits ciseaux de couture tous dorés, proposa-t-il aussitôt. Ils sont sous mon lit !

-Tu dois les rendre, Thranduil, lui rappela sévèrement Celebrían. Tu as promis à Erestor que tu le ferais. »

Le bambin se renfrogna immédiatement. Ignorant le commentaire déplaisant de sa cousine, il préféra tirer sur la chemise de nuit d'Elrond.

« On va chercher mes jolis ciseaux, El'ond ?

-Hem… »

Le semi-elfe se passa une main dans les cheveux.

« Je pensais plutôt à des tenailles, ou quelque chose comme ça. Tu sais, pour couper du métal, il faut quelque chose de solide…

-Ils sont pas solides, mes jolis ciseaux ?

-C'est-à-dire que…

-Ils ne sont surtout pas faits pour ça, intervint Elros. Et je sais où trouver des tenailles ! Dans la forge de cousin Tyelpë, il en a sûrement !

-Je ne crois pas que Celebrimbor accepterait de nous prêter ses outils, fit très justement remarquer Celebrían.

-C'est bien pour ça qu'on ne va rien lui dire ! répondit Elros avec entrain. Venez vite, avant que ma bougie ne fonde ! »

Aussitôt dit, aussitôt fait, les quatre aventuriers nocturnes ne perdirent pas de temps pour galoper à travers le château jusqu'à l'atelier de l'aile est qui abritait la forge. Ils y entrèrent avec mille précautions : il arrivait parfois à Celebrimbor de veiller tard, et le forgeron ne manquerait pas de les renvoyer au lit si par malheur il devait se trouver là. Fort heureusement, les lieux étaient déserts : seuls les enfants, Celeborn et Galadriel semblaient être encore éveillés.

Un rapide tour du propriétaire leur permit de dénicher une paire de grosses pinces coupantes qu'Elros décréta hautement satisfaisante. L'outil s'avérant assez lourd, le garçon se débarrassa de son bougeoir dans les mains de Celebrían. Elrond, lui, furetait près du bureau sur lequel Celebrimbor avait étalé ses croquis : il revint triomphalement armé de deux bougies neuves. Il tendit la première à la petite fille aux cheveux d'argent, dont la pauvre bougie s'essoufflait sérieusement. La fillette le remercia d'un sourire chaleureux mais le garçonnet se détourna immédiatement, tout à coup fasciné par les chaussures inversées de Thranduil.

« Tu n'as pas mal aux pieds avec tes chaussures mal mises ? demanda-t-il au tout-petit. Tu ne veux pas qu'on les échange ?

-Non ! Je veux mon Nain ! »

Le bambin ponctua sa réplique d'un coup de pied par terre, poings serrés et une expression déterminée imprimée sur son petit visage rond. Elros, appuyant la lourde pince sur son épaule pour en équilibrer le poids, donna le signal du retour à l'escalier des cachots. Le trajet se fit dans la bonne humeur, chacun y allant de son commentaire sur la façon d'utiliser les pinces pour couper la menotte. Leur discrétion, toutefois, s'était envolée, et ce fut une chance que personne n'entendit leurs voix rieuses.

Leur arrivée devant l'escalier, toujours aussi sombre, des cachots les ramena bien vite à un semblant de silence.

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Bonjour, je réapparais après des mois de silence absolu avec une suite pour une histoire tombée dans l'oubli depuis des lustres. Oui, c'est une habitude chez moi. 0: ) En fait, en ces temps de stress, j'avais juste envie d'écrire une petite histoire sans conséquence avec des personnages que j'aime bien. Donc voilà. Si quelqu'un ici se soucie encore du sort de la poupée-nain de Thranduil enfermée au cachot depuis des années, voici la fin de son histoire.

J'espère que ce petit texte vous aura au moins un peu distrait. Le dernier chapitre de cette histoire de cachots sera probablement mis en ligne la semaine prochaine ! D'ici là, portez-vous bien, restez chez vous et surtout prenez soin de vous ! :D Ciao !