La deuxième guerre froide se termine par la victoire des Etats-Unis. Du moins, c'est ce que le pays veut montrer. En réalité, le pays est totalement ruiné par cette seconde guerre. Même si les ennemis de toujours, la Russie et la Chine ne sont plus une menace pour les américains, ils n'en sont pas sortis indemnes.
L'un des résultats de la seconde élection de Trump en tant que président. De par son caractère imprévisible, il avait déjà commencé à réduire le rôle des Etats-Unis et à cloisonner le pays.
Les inégalités n'ont cessé de s'amplifier à mesure que la guerre froide augmenter en intensité. L'unité du pays n'était pas au beau fixe. En réalité, il n'a jamais été aussi proche qu'une seconde guerre civile ne frappe le pays. Le président de l'époque, Sullivan Sears, devant l'état plus que critique de son pays prend de nombreuses décisions.
La première est de rapatriée le maximum de matériel, en particulier les nombreuses bombes atomiques, les drones et autres appareils des alliés. Ceux voulant les garder, doivent alors payer un prix relativement important. Une fois fait, ils les laissent se débrouiller, se débrouillant pour les maintenances. Inutile de dire, que cette première action fut très mal vue par les alliés de longues dates.
La deuxième loi fut de changer drastiquement les méthodes d'éducation, de travail et de santé. Pour ce faire, il imposa une taxe sur les plus riches et les grandes entreprises. Il la leur imposa et tous ceux voulant quitter le pays pour l'éviter, se verra confisquer tous ses biens. Le but étant de permettre à la population en générale de relever la tête et de vivre au lieu de survivre.
La troisième et celle qui a fait le plus crisser les dents, fut une révision sévère du deuxième amendement, celui concernant le port des armes.
Sullivan Searsn'en pouvait plus des innombrables fusillades qui retentissaient dans tout le pays. Encore plus les excuses de plus en plus surréaliste des fabricants et lobbyste des armes. En découle un amendement beaucoup plus restrictif et un contrôle des plus drastiques de ceux pouvant porter une arme et de pouvoir en avoir une chez soi. Tout ceux gardant illicitement des armes non recensées, sera sévèrement réprimandé, avec une forte amende, de la prison et la confiscation des armes.
Elle fut longuement débattue, mais fut finalement acceptée. Suite à cette victoire, qui était symbolique, le président fait un long et émouvant discours sur ce que cela va apporter. Malheureusement, le président est abattu par un tireur embusqué. Le tireur fut arrêté avant qu'il ne parvienne à mettre fin à sa vie. La mort du président ébranle l'entièreté du pays. Encore plus quand il est révélé que le tireur a agi sous les ordres des entreprises et lobbystes de l'armement. Ces derniers craignaient de perdre trop de bénéfices avec ce changement.
Ironie du sort, c'est leur action qui va les faire tomber. Pour certain, cela devient une chasse aux sorcières, d'autres encore sont obligés de quitter le pays pour ne pas perdre leur vie.
Suite à ces découvertes, le président par intérim Kingston Hamptonqui sera élu par la suite, pousse encore plus loin le cloisonnement des Etats-Unis.
La mort du président Sears pousse alors Hampton dans une certaine paranoïa, ce qui sera préjudiciable pour le pays dans les années à venir. Plusieurs entreprises renommées en technologie décident de s'expatrier pour quitter le pays. Ces entreprises s'installent en Europe, Asie et Afrique, permettant à leur savoir-faire d'améliorer les pays en question, tandis que les Etats-Unis subissent une violente régression technologique. Ils ne tombent pas comme la Russie, mais vont mettre un temps pour retrouver leur niveau.
Après près de deux décennies d'isolation, c'est finalement la présidente Dahlia Hays qui y met fin. Son travail est pour ainsi dire titanesque. Elle doit renouer les relations brisées, remonter l'économie et l'armée. Elle y parvient difficilement et semble maintenant vouloir remettre les Etats-Unis comme garant de la paix comme ils l'étaient depuis la fin de la première guerre froide. Seulement, le globe entier regarde cela avec suspicion. Il faudra encore du temps, mais la patience doit être de mise, chose que la présidente ne semble pas vouloir.
