Bonjour à tous.
Plus de 10000 vues pour mon histoire. Cela me fait plaisir de savoir que mon histoire intéresse autant. Je vous remercie.
Il s'agit du dernier chapitre de l'année et comme un cadeau de noël, je le mets en ligne ce jour. J'espère que vous serez l'appréciez.
Bonne lecture et bonnes fêtes à tous.
Serenity classe Concorde, tunnel hyperespace
Azur est en discussion directe avec le capitaine Mignard.
- Vous avez remis le prisonnier dearolien?
- Oui, maréchal-commandeur. L'échange a été fait il y a quelques instants.
- Bien. Le corps judiciaire de la République n'a rien fait remonter?
- Ils n'ont pas apprécié notre action. Seulement, ils ont préféré en faire abstraction. Un tel niveau de corruption montrerait une mauvaise image de la sécurité judiciaire. Ils préfèrent que cela reste caché. Ils nous ont malgré tout remercier d'avoir découvert les corrompus. Mais c'est surtout le fait que l'on ait réussi à capturer un dearolien vivant. Ils vont vouloir l'interroger pour en apprendre plus sur eux.
- Je saisi l'initiative. Qu'avez-vous appris sur les dearoliens via le prisonnier?
- A la fois beaucoup et en même temps peu. Parack semble être un cas unique au sein de leur espèce.
Azur semble intéressé et laisse l'homme continuer son explication.
- Il semblerait qu'aucuns dearoliens ne possède de nom. Cela leur est totalement étranger. A la place, chacun est utile pour une fonction, que cela soit un ingénieur, un pilote, un soldat ou un commandant de vaisseau. Leur espèce semble fonctionner un peu comme une fourmilière sans communication télépathique.
- Je vois. Il a parlé d'autres choses, comme de leur monde, de leur mentalité?
Mignard hoche négativement de la tête.
- Il ignore où se trouve son monde, voir même à quoi il ressemble. Leur vaisseau ne possède pas les coordonnées. Il n'y a que le commandant du vaisseau qui les connait. Concernant leur mentalité, elle est similaire à celle du Japon durant la seconde guerre mondiale. Ils préféreront la mort que de se rendre. Le capitaine Kohlberg et moi-même l'avons observé quand ils ont fait exploser leur navire. Nous avions prévu de l'investir et de capturer des membres importants.
- C'est troublant, cette similitude.
- Il y a encore autre chose que je dois faire remonter. Il se peut que leur monde soit sous le règne d'une monarchie ou de quelque chose qui s'en rapproche. Ils obéissent à la volonté d'un certain grand souverainZralak. Concernant ce dernier, Parack ignore complètement à quoi il ressemble. Il sait juste qu'il doit obéir aveuglément à ses demandes, rien d'autre.
- Je vois. Aux vues des informations que vous me transmettez, je doute que la sécurité judiciaire de la République parvienne à trouver plus d'informations.
- J'en doute vraiment. Ce que je vais dire n'est que mon intuition, mais j'ai pu créer un lien avec ce dearolien. Il voulait absolument ne pas être exécuter, voir même ne pas mourir. Il ne m'a donné aucune explication logique à cette attitude. Seulement qu'il devait rester en vie. Je ne connais les dearoliens que de la réputation que donne la République, mais Parack est bien différents des siens.
- Hm, il est vrai. Essayer de garder contact avec lui. Ce n'est pas que je n'ai pas confiance dans les capacités de la République, mais plutôt sur leur méthode. Après tout, les dearoliens, de même que les fosh sont grandement méprisés, alors que les trandoshans ne reçoivent rien pour leurs nombreux crimes. Deux poids, deux mesures comme on le dit chez nous.
Azur se tait avant de reprendre.
- Vous avez admirablement réussi votre mission, capitaine Mignard. Les équipages des trois navires avaient fait un travail admirable. Vous serrez féliciter pour ça. Les slujusiens ont apprécié?
- Ils ont plus qu'apprécié notre soutien. En réalité, ils veulent maintenant que cela ne soit que nous qui escortions leurs convois. Il semble même que cela va s'étendre à tout leur groupe, l'Entraide des Peuples Aquatiques.
Azur acquiesce, voyant cela comme une évolution positive pour la Terre. Il demande à ce que cela soit remonter aux diplomates. Une fois l'échange terminé, il se penche maintenant sur les raisons de son déplacement, la présentation de leur équipement militaire sur Qhageka, la planète natale des Qhagiens.
- Dans combien de temps allons-nous arriver?
- Encore une heure, maréchal-commandeur, lui répond le pilote.
C'est parfait pour Azur. Il se permet de se détendre. Il faut dire que les jours ont été bien chargé après sa journée de repos. La nouvelle de l'attaque de la CSI sur le monde de Ryloth a surpris tout le monde. Le conseil permanant a accepté l'aide apporté pour les twi'lek. Cinq Ghost ont alors été réquisitionnés pour permettre d'apporter les produits à bon port. Il a également appris que l'ingénieuse A'isha, avec un groupe restreint d'ingénieurs et scientifiques renommés seront également présents. Azur s'est demandé les raisons. Il a ensuite déduit qu'ils veulent être éloigné de tout pour permettre de progresser sur de nombreux projets. Il espère sincèrement qu'ils ne feront rien d'imprudent.
''J'espère que le nouvel projet Kyber sera se montrer réalisable. Il est important pour la suite et la pérennité de la Terre dans la galaxie.''
Puis, il repense à son fils adoptif, Nahashis. Il a rejoint l'ordre jedi depuis deux jours. Il espère que tout se passera bien pour lui. Il lui a d'ailleurs donner un téléphone pour qu'il puisse le joindre lui ou Ashahira quand il n'a pas le moral ou veuille parler de ses journées. Il ne reste plus qu'à en donner un à Kabshiel.
L'heure défile rapidement. Le Concorde quitte l'hyperespace. Azur peut observer par un hublot le monde Qhageka. Il s'agit d'une planète tellurique plus petite que la Terre. La planète est recouverte de prairies, de forêts, de quelques lacs et de petites montagnes. Il y voit un monde magnifique. Il porte maintenant son attention sur les deux lunes de la planète. Elles sont plus petites que la Lune. Tout comme cette dernière, elles sont dénuées de vie et ne sont que de simple rocher. Il appelle les pilotes.
- Avez-vous des interférences?
- Oui. Elles proviennent des deux lunes, lui certifie un pilote.
- Pouvons-nous y remédier?
- C'est en cours, lui répond le second pilote. C'est bon, les IA ont terminé les ajustements. Nous pouvons communiquer tranquillement.
- Cela n'affecte que le réseau Holonet de la République?
- Il semblerait. Le fait que l'on utilise de la technologie quantique nous permet d'outrepasser cet effet naturel indésirable.
Azur acquiesce. Le vaisseau commence sa descente vers le spatioport planétaire. La descente ne dure guère longtemps. Azur observe la capitale de la planète apparaitre. Selon ses recherches, elle se nomme Ifrenhona. Azur constate que l'architecture lui rappel un peu les châteaux médiévaux dans l'héroïque fantasy. Malgré tout, les bâtiments sont espacés et bien construit. Il peut y voir également de la verdure. Le monde semble bien préserver. Le Concorde entame son approche vers le spatioport. Une fois atterrit, Azur descend, suivi d'Anrakyr. Le capitaine de la garde, Sylrydar Ostrannaanl'attend avec plusieurs gardes.
- Bien le bonjour, capitaine de la garde Ostrannaan, s'exprime Azur.
- Bien le bonjour à vous, maréchal-commandeur Duvall. Soyez le bienvenu sur Qhageka. Veuillez me suivre. Je vais vous conduire à ses majestés.
Le binôme le suit. Ils grimpent dans un speeder et sont amenés. Azur peut observer un bâtiment qu'il juge comme étant le château de la royauté Qhagienne. La construction semble avoir était bien plus fine et soignée. Il se dit que nombreux sont les admirateurs de l'univers de Tolkien qui feraient tout pour juste pouvoir observer ledit château. L'intérieur est aussi finement ouvragé, si ce n'est plus. Il est amené à la salle d'audience. A leur arrivée, il s'y trouve les souverains de ce monde, Dracnihr et Azaeroria Aghthaxad, assis sur leur trône respectif. Azur constate également la présence de nombreuses personnes semblant représenter des familles importantes. Tous portent des tenues dignes similaires à ceux porter par des vampires nobles. Pourtant, Azur remarque qu'il y a un siège encore vide et qu'il se trouve au même niveau que ceux du roi et de la reine.
- Majestés, membres des familles nobles, s'exprime le capitaine Ostrannaan avec éloquence, je vous amène le maréchal-commandeur Duvall.
- Nous vous attendions, répond simplement le roi. Capitaine, vous pouvez disposer.
Il fait une courbette et quitte la salle. Azur s'avance et salut les souverains avec le respect qui leur ai due.
- Soyez le bienvenu sur notre monde, maréchal-commandeur Duvall, s'adresse Dracnihr. Nous attendions avec impatience votre arrivée.
- Je vous remercie pour votre accueil, roi Dracnihr. Mettre en place tout ceci a été un casse-tête sans nom, répond avec franchise Azur. Voulez-vous que je commence?
- Non, lui répond la reine Azaeroria. Il manque encore une personne. Elle ne devrait d'ailleurs ne pas tarder.
Azur attend, mais finalement la dernière personne, qui semble être une femme finie par arriver. Son arrivée décontenance Azur. La personne est une femme à la peau rose, avec un corps mince et longiligne. Elle a corp très jolie à observer. Etrangement, elle porte un voile qui empêche de voir son visage. Cependant Azur ne peut pas rater deux caractéristiques, ses grandes oreilles pointues et ses long cheveux blonds. Ses habits ne sont pas en reste. Il contraste avec ceux des autres, car ils sont similaires à ceux des elfes. D'ailleurs, la femme est escortée par une dizaine d'hommes et femmes ayant les caractéristiques des elfes et des eldars. Il est pour le moins surpris et se demande s'ils ne font pas partie d'une sous-espèce des Qhagiens ou qu'ils soient un peuple à part entier. La femme voilée fait une courbette devant l'assemblée.
- Soyez le bienvenue souveraine Yrneha Caihice des Liada, s'exprime avec respect Dracnihr. Nous n'attendions plus que vous.
Le roi lui montre le trône. Une fois la souveraine Caihice assise, Azur peut commencer sa présentation. Il demande à Anrakyr d'activer le drone de projection holographique. Ce dernier s'active et projette des images en trois dimensions. Ce qui étonne l'assemblée est que les images projetées sont en couleur au lieu du bleu habituel.
- Pour commencer, je tiens à vous remercier de nous permettre à vous montrer notre équipement. Je tiens à souligner que nombreux sont les pays et leurs groupes industriels à avoir accepter de présenter leur matériel. Néanmoins, je dois ajouter que d'autres ont refuser, ne voulant pas montrer du matériel trop sensible.
Tous acquiescent, puis Azur enchaine.
- Notre matériel sera acheminé par trois Acclamator et un de nos Venators, l'Implacable. Ils devraient par ailleurs bientôt quitter l'hyperespace.
- Ils seront guidés vers des zones qui leur seront réservés, s'exprime le roi.
- Comment allez-vous présenter votre matériel? demande un homme.
- Nous allons d'abord faire une présentation dite d'exposition. Chaque appareil, armement et équipement sera exposé avec ses spécificités. Des membres des armées et des groupes d'armements seront présent pour vous faire des démonstrations et explications. Cette petite présentation pourra durer deux/trois jours pour permettre une observation et un premier aperçu de notre équipement. Par la suite, nous mènerons des essais plus pratiques et concrets.
- Que sous-entendez-vous par pratique? questionne une femme.
- C'est-à-dire une utilisation en combat réel. Nous amenons avec nous des droïdes de la CSI, de même que leurs véhicules et chasseurs. Ils seront parfaits pour des démonstrations réelles. Je tiens à demander si vous avez une zone nous permettant ces essais?
- Nous allons y réfléchir, maréchal-commandeur Duvall, lui dit Azaeroria.
- Je pense que votre présentation a déjà éclaircie bien des points. Nous avons hâtes, et surtout notre armée d'observer votre savoir-faire dans l'art de la guerre.
- Vous ne serez pas déçu, répond simplement Azur humblement.
Cette réunion se termine et on conduit Azur dans les appartements qu'il occupera durant son séjour. Le moins qu'il peut dire, c'est qu'il a l'impression d'être pris pour un roi tant l'appartement est grand et luxueux.
- Cela doit te changer de ton appartement, lui dit Anrakyr.
- Mon appartement est parfait, répond Azur irrité. Franchement, avec un tel espace, on pourrait loger facilement deux familles. Passons. Active ton brouilleur quantique.
- Même ici? s'étonne Anrakyr.
- Il n'y a pas de petite précaution.
Une fois le brouilleur activé, Azur active à nouveau le drone. La projection holographique révèle de nombreuses personnes. Tous ont le grade colonel.
Il a de gauche à droite, l'américain Maximilian Wade, l'anglais Ernest Foreman, la française Myriam Vaganay, l'allemand Flori Waldner, l'italienne Giuliana Allegro, le tchadien Nabulung, le prussien Tattar Vikentiy Mikhailovich, l'indien Pandu Bhattacharya, le chinois Qin Xuefeng et la coréenne Myo Ji-Yun.
- Bien. Nous pouvons commencer cette première réunion, s'exprime Azur envers l'assemblée. Je peux déjà annoncer qu'ils sont impatients de voir notre matériel. J'ai discuté avec eux. Ils nous réservent une zone où l'on pourra exposer notre équipement. Ils réfléchissent également à une zone d'essai.
Les colonels acquiescent silencieusement.
- Je tiens à ajouter qu'il n'est pas question ici de faire un concours sur qui arrivera à en vendre le plus aux Qhagiens. Ils prendront le matériel qu'ils trouveront le plus pertinent à leur besoin. Par ailleurs, certains matériels ne seront pas à vendre, mais serviront d'exemples de nos capacités.
- Comme vos CAESEM, souligne Wade.
- C'est exact. Je m'attendais à voir vos fameux Crusader, colonel Wade.
- Je vois que la DGSE est aussi efficace que notre CIA, dit-il avec sarcasme. Nous aurions aimé les montrer, mais ils ont encore quelques soucis à régler avant d'être pleinement opérationnel.
- De même, souligne Ji-Yun, je suis étonnée que le gouvernement chinois veuille révéler le char Empereur. C'est pourtant un atout de votre pays.
- Il est vrai. Seulement, le président et plusieurs sénateurs ont estimé qu'il n'était plus nécessaire de cacher ses capacités. De plus, comme l'a souligné le maréchal-commandeur, l'Empereur ne sera pas à vendre, mais montrera nos capacités.
- Entre nous, que pensez-vous qu'ils auraient vraiment besoin? demande Foreman curieux.
- Cela va dépendre de leur besoin, lui répond Waldner. N'oublions pas que nous semblons avoir une vision de la guerre diamétralement différente de la leur.
- Ils vivent encore de tactique digne de la première et seconde guerre mondiale, dit avec dédain Mikhailovich. Que cela soit avec leur force terrestre et spatiale.
- Même si la guerre Ukraine/Russie nous a rappeler que malgré tout, la guerre de tranchée est toujours viable de nos jours, souligne Vaganay.
- C'est exact, mais ils n'ont aucun armement de longue portée, sauf leur étrange artillerie sur patte, s'exprime Bhattacharya, un peu consterné de cette étrangeté.
- Ils doivent faire confiance à leur vaisseau en orbite pour effectuer des frappes, souligne Allegro.
- Même pas, répond Waldner e manière catégorique. Ils ignorent complétement l'appuie feu ou le soutien. Leur vaisseau ne serve que de transport et de combat face à d'autres, rien de plus.
- Eh bien, voilà quelque chose de fort troublant, reconnait Nabulung. Cependant, ce n'est que mon avis, mais j'estime que les drones et nos nombreux robots de soutiens seront les équipements les plus curieux à leurs yeux.
- En tout cas, c'est ce que l'on verra à partir de demain, conclut Azur. Ordonnez à vos hommes d'être efficace dans la préparation de l'exposition.
Tous lui répondent que cela sera fait. La communication se coupe. Voyant qu'il a un peu de temps libre, Azur en profite pour contacter Ashahira. Les deux discutent jusqu'à ce qu'il reçoive un appel, le prévenant que la flotte terrienne venait de quitter l'hyperespace et qu'elle commence son approche. Azur pourrait aller observer le déploiement, mais il fait confiance aux hommes et femmes dans la réalisation de leur tâche.
Aux abords du spatioport, les soldats qhagiens observent les navires terriens se poser. Ils sont nombreux à se demander à quoi va ressembler leur équipement. Une trappe d'un des Acclamator s'ouvre.
Très vite, ils entendent le bruit de moteur résonner. Les premiers véhicules en sortent. Ils sont surpris de les voir monter sur des roues et des chenilles, des moyens quasiment plus utilisés depuis longtemps. Mais il y a autre chose qui frappe les soldats qhagiens, c'est le fait que le blindage du véhicule s'adapte naturellement à l'environnement, sans disparaitre complétement, mais quand même. Ils se ressaisissent et guident les pilotes vers la zone d'exposition. Dans les ruelles, c'est la curiosité qui y règne. Les qhagiens observent le défilé des véhicules terriens. Certain sont intrigués, d'autres se demandent comment fonctionne leur machine.
Une fois arrivée à la zone, les terriens se mettent rapidement en œuvre. Leur efficacité laisse pantois les soldats qhagiens qui ne font qu'empêcher les curieux d'aller voir de trop près.
Azur est mis au courant de l'avancée, jusqu'à la fin du montage. La nuit a même commencé à se montrer. Il se demandait pour la gestion des repas que quelqu'un frappe à la porte.
- Maréchal-commandeur Duvall, s'exprime une voix féminine. Ses majestés Dracnihr et Azaeroria, de même que la souveraine Caihice vous invitent à partager le diner.
- Très bien. J'arrive.
Il sort de son appartement. Il observe alors une ravissante liadanienne, une véritable elfe à la beauté renversante et au long cheveux noir. Elle sourit simplement.
- Veuillez me suivre.
Elle l'amène dans une salle ravissante. Une table est montée. Les trois souverains sont présents. Azur constate également la présence de trois filles, une âgée et deux fausses jumelles plus jeunes.
''Les enfants d'Azaeroria et Dracnihr surement.''
- Majestés, le maréchal-commandeur Duvall est présent.
- Parfait, Gensela. Tu peux disposait, lui dit la souveraine Caihice avec une voix cristalline.
La femme acquiesce et retourne sur ses pas. Azur s'approche et s'assoit à la place qui lui est réservée.
- Votre appartement est à votre gout? demande le roi.
- Disons que je ne suis pas le genre d'individu à aimer un tel espace, reconnait Azur.
- C'est la moindre des choses. Permettez-moi de vous présenter nos enfants.
Les trois se lèvent. L'ainée se nomme Lilintia, tandis que les fausses jumelles se nomment Zarinaela et Zrixyla.
Lilintia semble avoir un âge proche des seize ans. Elle est très attirante et tout en courbes avec de longs cheveux rose bubble-gum, des yeux vert émeraudeet des rondeurs héritées de sa mère. Concernant les jumelles elles ont le corps voluptueux, avec la peau blanche et une silhouette plantureuse. Ce qui les différencies sont leurs yeux et leurs cheveux. Zarinaela a les yeux bleus et ses longs et beaux cheveux cramoisis, qui descendent jusqu'à ses cuisses avec une seule mèche de cheveux qui dépasse du haut. Ses cheveux ont également une frange lâche couvrant son front et une frange latérale encadrant son visage. Zrixyla elle, a les yeux violets et des cheveux long de couleur écarlate qui descendent jusqu'à la taille.
Elles se présentent avec courtoisie et politesse. Azur leur rend la politesse, non sans avoir un certain ressentiment. ''Déjà que la reine ressemblait à Sephie Michaela Deviluke, je ne peux qu'être surprise que leur ainée ressemble à Lala Deviluke et que les jumelles ressemblent fortement à Rias Grimory et Moi Naruse. Je me demande vraiment quand s'arrête le hasard et que commence réellement le libre arbitre.''
Une fois les présentations faites, ils se mettent à table. Les mets présentés, malgré l'ignorance de leurs origines sont appréciés. Azur passe un agréable repas. Seulement, il a plusieurs interrogations et il espère trouver des réponses.
- Que pensez-vous du repas? lui demande Azaeroria.
- Il fut délicieux. Je reconnais qu'il semble y avoir d'excellent produits. Vos producteurs peuvent être félicité.
- Nous leur en ferons part, lui répond Dracnihr. Il semblerait que vous ayez des questions à poser.
- C'est exact. Je pensais que vous étiez les seuls à peupler votre monde. Je n'ai trouvé aucunes informations constatant la présence d'un autre peuple.
- Cette inconnue est normale, répond Yrneha. Nous cachons notre existence pour garantir notre sécurité à nous, les Liada.
Azur se tait, se demande s'il se doit de continuer sur cette voie. Finalement, le couple Aghthaxad acceptent que la vérité soit révélée.
- La souveraine aurait aimé que les siens continuent de vivre dans l'ombre, reconnait Azaeroria. Seulement, aux vues de la guerre et de la sécurité de notre monde, des choix devaient être fait. Je m'excuse encore de mon égoïsme, souveraine Caihice.
- Non, Azaeroria. Vous n'avez nullement besoin de vous excusez. Nous savions que tôt ou tard nous devrions être révéler. Notre invité semble être le genre à chercher des réponses pour comprendre. Je peux vous répondre maréchal-commandeur Duvall.
Yrneha explique que les siens ne sont pas originaires de Qhageka. Ils proviennent d'un autre monde qu'ils ont été forcés de quitter. En effet, un peuple, se nommant Tof, voulait soumettre les Liada. Les Liadaniens ont combattu efficacement, autant de par leur discipline que par leur habilité. La guerre dura des années, si ce n'est des décennies. Alors que les Liadaniens pensaient pouvoir se débarrasser de leur ennemi, ces derniers réussirent une frappe invraisemblable et humiliante. Ils parvinrent non seulement à atteindre la capitale, mais à capturer la souveraine de l'époque. Ils l'exposèrent nue et abusée à la vue des défenseurs. L'image fut dévastatrice pour le moral des défenseurs. A cet instant, les Liada faillirent abandonner et se soumettre.
Pourtant, c'est leur reine humiliée qui leur redonna espoir en leur faisant un ultime discours. Puis, elle brisa ses chaines et se jetant sur le meneur des envahisseurs. Elle activa alors une grenade qui les tuèrent tous les deux.
Le sacrifice de la reine fut le catalyseur pour redonner du courage aux défenseurs. Avec de nombreux efforts, ils parviennent à repousser les Tof de leur monde. Cependant, les Liada comprirent qu'ils ne pouvaient continuer. La nouvelle reine décide que l'exode est l'unique moyen pour eux d'éviter l'esclavage. Profitant d'un répit, ils construisent une imposante flotte de navire. Toute la population embarque, prenant ce qu'ils peuvent du monde qui les a vu naitre. Puis, la flotte quitta pour toujours leur monde d'origine.
Ils passèrent des décennies à voguer à travers les étoiles jusqu'à tomber sur le monde de Qhageka. Là, le peuple natif permet aux naufragés de poser pieds. Les Liada remercièrent la générosité des qhagiens et en retours, ces derniers servirent dans la flotte à la défense du monde.
Une fois le récit terminé, Azur peut mieux saisir le secret des Liada.
- Je vois. Vous voulez rester caché pour éviter que ces Tof ne vous retrouvent.
- C'est exact. Nous ne voulons pas que les qhagiens subissent ce que nous avons subi. Ils ne méritent pas cette souffrance.
- La cohabitation ne posa pas de problème?
- Au début, il y a eu quelques accrochages, le temps que nos deux peuples apprennent l'un de l'autre, expliquent Dracnihr. Par ailleurs, nous avions une apparence bien différente que celle que nous avons au jour d'aujourd'hui.
- Vraiment, à quel point?
- Avant notre peau était bien plus sombre et nous possédions une paire d'aile. Si nous avons perdu ces deux caractéristiques, c'est à cause d'un événement qui est survenu bien des années plus tard. Une maladie inconnue se propagea, nous décimant. Au début, nous avons accusez les Liadaniens que c'était une de leur maladie car ils y étaient immunisés. Pourtant, il fut découvert que le microbe était bien originaire de notre monde. Nous étions menacés d'extinctions, c'est alors qu'une partie des Liada proposèrent de former des couples avec notre peuple et de partager leur sang. Etant immunisé, les enfants pourraient survivre et les adultes purent survivre un temps. Les débats ne durèrent pas longtemps et ainsi, nos deux peuples s'unirent. Les qhagiens d'aujourd'hui somme le résultat de cette union.
- Je comprends bien, mais pourquoi existe-t-il encore des Liada?
- Parce qu'une partie des nôtres ne voulaient pas s'unir pour ne pas perdre son identité, répond Yrneha. Les qhagiens n'en n'ont pas pris ombrage de ce choix.
Azur acquiesce. Néanmoins, s'il a apprécié cet échange, le suivant va plutôt lui déplaire.
- Nombreux sont nos hommes qui ont déjà hâte d'observer de plus près votre équipement et comprendre vos tactiques.
- Je connais cela. Je dois cependant préciser que j'ai permis à deux jedis, les maitres Kanobu et Basneira de pouvoir venir et observer.
Azur remarque un certain embarras.
- Il y a un souci?
- Oui, si l'on veut, s'exprime Azaeroria. En fait, il y aura d'autres personnes qui viendront. Elles seront quatre, même si une de ces dernières n'est pas présente pour cela.
Azur durcit son visage, n'appréciant pas cette tournure.
- De qui s'agit-il?
- Le premier provient de la grande armée de la République. Il semblerait qu'ils veulent qu'un des leurs soit présent.
- J'avais pourtant été clair que tout cela devait rester un secret.
- Nous le savons et nous sommes restés silencieux là-dessus.
Azur réfléchit à l'éventuelle fuite et saisit de qui il s'agit.
- Cela doit être les deux maitres jedis, prononce-t-il las. Ils ont dû en parler à un des leurs qui par la suite a dû en parler avec un membre de la grande armée. Il n'y a rien à faire sur ce point-là. Connaissez-vous son identité?
- Il s'agit d'un certain capitaine Wilhuff Tarkin.
- Je vois. Les autres?
- Nous avons le capitaine Gial Ackbar, un Mon Calamari provenant de la planète Mon Cala. Nous ignorons comment il a pu avoir les informations de cet échange. Cependant, les Mon Calamari sont un peuple de rêveur et de curieux. Nous suspectons qu'Ackbar vienne pour en apprendre plus sur vous. Concernant le dernier, il n'a pas daigné nous dire son identité, mais qu'il a été mis au courant par ses propres moyens. Il nous a également prévenu que cela peut l'intéresser pour protéger les siens.
Azur réfléchit à cette évolution inattendue. Il n'apprécie pas vraiment. S'il a fait tout ça, c'était justement pour éviter que des représentants de la République soient présent. Il a fait une erreur de calcul et saisit qu'il devra se montrer plus prudent avec les jedis concernant ce qu'il doit leur dire.
- Et qui est la dernière?
- Il s'agit de la maitre jedi Fay, l'une des nôtres, prévient Yrneha. La dernière des nôtres à avoir le gêne de longue vie. Pour vous dire, elle est née alors que nous étions encore en plein exode. Elle doit avoir plusieurs siècles, mais garde toujours son apparence de sa jeunesse.
- Je vois. Comme les elfes de notre imaginaire qui ont une longue espérance de vie. Souveraine Yrneha, est-ce que par hasard, un de vos navires a été dérouté?
- Oui. Un des nôtres a été perdu. Pourquoi cette question?
- Je pense qu'il a dû atterrir en catastrophe sur notre monde, car vous les Liada êtes les portraits crachés d'un des peuples de fantaisie les plus célèbres, les elfes. Par ailleurs, roi Dracnihr, reine Azaeroria, je pense également que certains des vôtres ont dû atterrir par mégarde sur la terre. Ils ont donné naissances à plusieurs légendes et mythesterriens : les succubes, incubes, démons et vampires.
Les trois souverains ne cachent pas leur surprise par la teneur des paroles d'Azur. Même s'ils trouvent cela troublant et que même si la galaxie est vaste, que les deux peuples aient pu arriver sur la même planète à des époques différentes est pour le moins troublants. Les trois filles écoutent attentivement les différents sujets. Elles éprouvent une grande curiosité envers la Terre devant le discours d'Azur. Elles aimeraient en apprendre plus, voir même pouvoir s'y rendre. Leurs parents comprennent leur intérêt et qu'ils vont y réfléchir. Pour le moment, elles ont d'autres priorités et leur demandent de rejoindre leurs gardes. Elles acceptent et saluent le maréchal-commandeur. Une fois partie, Azur est étonné de savoir qu'elles ont des gardes du corps.
- Il s'agit de mercenaires. Elles sont très efficaces. Nous leur avons déjà confier leur protection et nos filles les ont appréciés.
- Vous avez reçu des menaces?
- De la part d'extrémistes ou de simples fous. Mais nous prenons au sérieux les menaces. Elles sont entre de bonnes mains.
Les discussions reprennent, faisant passer le temps agréablement. Pourtant, Azur réfléchit concernant le troisième individu.
''Pourquoi vouloir rester secret à ce point? Peut-être veut-il éviter que certaines personnes ne sache qu'il ou elle soit présent. J'appréhende déjà les soucis avec ce capitaine Tarkin. Espérons qu'il soit ouvert d'esprit.''
Le lendemain matin, la zone est devenue une véritable fourmilière. Les terriens travaillant avec ardeur pour permettre à l'exposition de commencer en début d'après-midi. Azur observe avec attention. Tout se déroule impeccablement. Beaucoup aurait aimé la faire dans un bâtiment, comme pour l'exposition du Bourget. Mais les qhagiens ont un appareil permettant de bloquer les intempéries sur une zone donnée. Cela empêche juste la pluie ou de la neige de tomber sur le sol, rien d'autres.
Si voir tous ces hommes et femmes d'autant de nations différentes travailler ensemble le ravis, il est préoccupé par devoir gérer trois personnes non voulues. Il s'en accommode malgré lui.
- Des nouvelles de nos invités surprises? demande Azur.
- Pas encore, maréchal-commandeur, s'exprime un opérateur se trouvant sur le UFT L'Implacable.
Le vaisseau est en orbite. Suite à la demande d'Azur, des essais avec le radar quantique sont effectués.
- Les interférences des lunes ne posent aucuns problèmes?
- Non. Il se peut que les qhagiens ont également un moyen de parer à ce problème très contraignant.
- Parfait. Tenez-moi informer.
Il coupe la communication pour se recentrer sur les préparatifs. Il a la surprise de voir les trois enfants Agthaxad venir d'eux-mêmes pour observer le travail. Elles se montrent courtoises et Azur le leur rend. Il observe alors les fameux mercenaires. Il ne dit rien en les voyant. Il les compare à deux créatures d'un univers fort bien connu.
''Alors, on a une Carchacrok avec une apparence plus humaine au niveau du corps, quoique bien musclée avec quelques rondeurs et la non présence de nageoir sur ses avant-bras. Tandis que la Braségali voit sa couleur rouge remplacé par du blanc et le jaune par le rouge. Ses deux cornes sont allongées et elle possède une imposante chevelure.''
- Il s'agit de vos gardes du corps, princesses?
- Oui. Voici la Notshea Bi-Yudea et la Qhuzuck Waqaass Selena, répond Lilintia.
'Donc la Carchacrok c'est la Notshea et la Braségali, la Qhuzuck. C'est noté.''
Azur constate que la dénommée Bi-Yudea possède quelques cicatrices. Elle porte deux pistolets blasters ranger et tient un fusil blaster. Concernant sa camarade Selena, elle ne possède pas d'armes, sauf un simple pistolet blaster. Elle semble être plus accès sur le corps à corps. Les deux femmes sont imposantes et intimidantes.
Leur attitude finie par déplaire aux trois princesses.
- Cessez donc d'être à un enterrement, s'exprime vivement Zarinaela.
- Princesses, nous sommes vos gardes du corps et…mais Bi-Yudea se fait couper par Zrixyla.
- Comportez-vous comme d'habitude avec nous.
- Comme vous voudrez, répond simplement Selena.
Les deux mercenaires montrent un visage plus ouvert et moins dur.
- Ma foi, elles semblent bien vous connaitre pour vous mettre au pas aussi aisément, dit Azur.
- Elles ont dû caractères, répond simplement Bi-Yudea.
Les discussions se terminent et tous observent en silence les terriens travaillaient.
En orbite, le Venator l'Implacable continu son opération, l'amiral de bord, Herakles Mundis observe le pont du navire. Il a bien du mal à concevoir que des techniciens ont validé une telle architecture du pont. Mais il n'y a pas que ça qui est étrange voir incompréhensible. Ils ont une technologie avancée, mais utilisent des écrans cathodiques avec des claviers analogiques. Cela fait maintenant des décennies que la Terre use de clavier numérique. Il y a bien trop de chose anachronique qui le déplaise à lui et son équipage. Il tourne son attention sur une partie du pont. Sur cette dernière se trouve deux opérateurs, assit sur un siège, manipulant des projections holographiques, usant d'un clavier projeté pour taper les demandes. Voilà ce que doit être quelque chose d'avancée. Il s'approche de ces derniers.
- Tout se passe bien? demande l'amiral Mundis.
- Pour le moment oui, amiral. Même si mon camarade et moi-même débutons avec cette technologie.
- Il est normal que quelque chose de nouveau soit rédhibitoire. Pouvez-vous m'expliquez ce que vous effectuez?
- Nous effectuons des tests avec le radar quantique d'hyperespace ou abrégé en RQH. Au début, il ne pouvait qu'envoyez simplement comme le fait un radar classique. Avec les dernières mises à jour, nous pouvons voir plus loin, discerner plus efficacement les navires en transitions et surtout savoir leur lieu de destination.
- Intéressant. C'est rudement pratique, reconnait l'amiral. La République ou la Confédération utilisent-ils une technologie similaire?
- Vous voulez rire, amiral? répond un technicien avec amusement. Leur seul moyen de détection d'un navire est de capter les ondes gravitationnelles avant qu'un navire quitte l'hyperespace. D'ailleurs, ces mêmes capteurs indiquent approximativement la taille des vaisseaux sortant.
- Je vois. C'est mine de rien avancé, mais en même temps primaire. Il est bien curieux qu'aucuns n'aient eu notre idée avant ça.
- Il semblerait que cela soit général à ce niveau-là, amiral. Ils semblent manquer d'une grande imagination dans l'utilisation de leur technologie.
- Tant mieux. Ainsi, nous avons des avantages pouvant nous êtes utiles. Tenez-moi au courant sur l'arrivée des visiteurs.
Les deux techniciens acquiescent. Quelques minutes plus tard, ils reçoivent des informations attestant l'arrivés de deux des trois invités. Plus d'une heure après, une navette stellaire républicaine quitte l'hyperespace. Elle est suivie par une navette légère MC-24a qui semble avoir été modifiée, car le modèle de base ne possède pas d'hyperdrive. Par la suite, les trois jedis arrivent via leur anneau d'hyperdrive.
Puis, quelque chose de curieux se produit, amenant les techniciens à appeler l'amiral.
- Un souci?
- Si l'on veut. Le radar détecte un vaisseau en approche. Il s'agit du dernier des visiteurs.
- Quel est donc le problème?
- Il semblerait que le vaisseau en question semble user de brouilleur, car nous observons des irrégularités. Ce qui est étrange, car la technologie de la République et de la Confédération ne peut pas brouiller la technologie quantique.
- Je saisie ce que vous sous-entendez. Très bien. Je vais expliquer au maréchal-commandeur cette étrangeté.
- Nous pouvons au moins affirmer qu'il possède une taille similaire au croiseur lourd Cuirassé.
L'amiral en prend note. Finalement l'étrange vaisseau fini par quitter l'hyperespace. L'équipage terrien observe le vaisseau. Ce dernier est plutôt longiligne en comparaison des navires républicain et sont plus imposant que peuvent être les navires squelettiques de la CSI. Le vaisseau est par ailleurs fait d'un alliage lui donnant une allure grise assez éblouissant. Il montre une apparence infiniment plus avancée que le reste de la galaxie. De ce dernier, ce qui s'apparente le plus à une navette s'en détache.
- Essayez d'analyser le vaisseau. Faite le discrètement sans vous faire remarquer.
- Compris amiral.
A la surface, Azur rencontre deux des visiteurs, à savoir Wilhuff Tarkin et Gial Ackbar. Si le Mon Calamari montre son enthousiasme, l'humain originaire du monde d'Eriadu était bien plus froid, voir même d'un certain point de vue austère. Il semble qu'il ne soit présent pour seulement médire sur la Terre. Azur espère que sa première lecture soit erronée. Il salut les jedis, Kanobu, Basneira et la dénommé Fay. Azur constate qu'elle est l'incarnation parfaite des elfes. Elle est une beauté sans égale avec de magnifique cheveux blond doré.
Il s'excuse et prend à part les jedis. Il montre son mécontentement.
- Je pensais avoir été clair, maitre Kanobu et maitre Basneira. Je ne voulais aucunement que tout cela s'ébruite.
- Nous ne pensions pas à mal, lui répond Basneira. Nous ignorions que maitre Piell allait en parler au membre de la grande armée rattaché à son commandement.
- Je commence à me poser de sérieuses questions sur votre définition du mot secret.
- Excuser l'action de mes camarades, s'exprime Fay avec une voix douce comme le cristal et apaisante.
Azur roule simplement des yeux et concède. Seulement, le maitre Kanobu s'incline malgré tout.
- Je m'excuse pour avoir divulguer ce secret et également pour mon attitude à votre encontre lors de votre dernière visite. J'ai mal réagi alors que vous étiez dans vos droits. Sachez que le padawan Jayrem Tousmada, de même que sa camarade Lyn, vont participer à une mission proche de ce que vous nommez ''travaux d'intérêts généraux''.
- Ravi de l'entendre. J'espère que cela leur mettra un peu de plomb dans leur tête.
- Leurs maitres respectifs ont également été choqué de cette attitude. Il semble qu'ils l'ont caché. Désormais, ils seront plus sévères à leur égard. Ils se sont excusez auprès de Leomoira et ses camarades.
- Bien, l'affaire semble conclue.
Puis, Azur penche son attention sur Fay.
- J'avoue que je suis étonné de rencontrer une véritable elfe de l'espace.
Fay rigole avec légèreté.
- J'admets que votre imaginaire m'a beaucoup surpris. Votre comparaison est compréhensible et amusante également. J'avoue avoir dévoré les romans de l'écrivain Tolkien, reconnait Fay. Son univers est vraiment profond.
- Eh bien, dommage qu'il ne puisse être là pour vous entendre, maitre Fay. Vous ne portez pas de sabre laser?
- Au début, mais j'ai très vite délaissé cette partie de notre enseignement. Je me suis entièrement consacré à la force. Je vagabonde à travers la galaxie depuis longtemps, résolvant les conflits uniquement par la diplomatie.
- Je vois. Je pense que cela serait très impolie de vous demander votre âge. Cela fait partie de votre personne.
- C'est exact, maréchal-commandeur Duvall. Je peux au moins vous préciser que je n'étais pas dans l'ordre quand le dernier conflit avec les siths c'est conclu.
Azur prend note de cette petite information. Il est alors prévenu par l'amiral Mundis de l'arrivée du dernier visiteur. Ce que lui transmet l'amiral le fait grandement réfléchir. Il remercie l'amiral et autorise l'analyse du vaisseau inconnu.
Azur observe la navette du vaisseau inconnu. Elle a une apparence bien différente des constructions habituelles de la République. Elle n'est pas symétrique, ce qui est déjà une apparence originale. Azur se demande donc qui peut bien être ce troisième visiteur voulant tant observer leur équipement.
La navette se pose, la rampe d'accès s'enclenche et finalement une personne en descend. Il s'agit d'un homme, un extraterrestre de surcroit. Sa peau est d'un bleu étincelant. Ses yeux sont rouges, ses cheveux noir jais et son visage est anguleux. Il porte une tenue noire et semble être une personne à un haut niveau d'autorité en déduit Azur en observant ce qui lui sert de grade. Il montre une attitude neutre et calme. Sa manière de marcher montre une certaine noblesse. Azur et lui s'observent face à face.
- Veuillez m'excuser pour ce retard, s'exprime l'inconnu.
- Vous n'êtes pas en retard, monsieur? demande Azur.
- Je suis l'amiral Mitth'raw'nuruodo provenant du monde de Nibiru et servant dans la Guptam Satyam. Mais vous pouvez m'appelez simplement Thrawn, maréchal-commandeur Azur Duvall.
Azur ne dit rien et serre la main que lui tend le dénommé Thrawn.
- Ravi de vous rencontrer, amiral Thrawn. Je ne vous demanderais pas comment vous avez fait pour apprendre l'existence de cette démonstration. Chaque monde a ses petits secrets et savoir les garder est un devoir de chaque instant.
- C'est exact, répond simplement Thrawn. A qui ai-je l'honneur?
Les capitaines Tarkin et Akbar se présentent et saluent Thrawn. Azur reçoit en même temps que les préparations seront terminées à temps. Puisque cela commencera en début d'après-midi, le roi Dracnihr invitent les quatre hommes, de même que les jedis au repas. Finalement, tout le monde est amené à la zone d'exposition. Une fois sur place, le moins que l'on puisse dire, est que les terriens ont fait un travail de titan. De nombreux équipements, tels que des véhicules, des avions et autres équipements sont installés et disposé d'une certaine manière.
- Habituellement, nous le faisons autrement, mais cette fois-ci, nous avons regroupé chaque matériel pour son rôle. Ainsi nous avons la zone sur les chars, une autre sur l'aviation, etc…Des affichages en caractères terriens et aurabesh sont présents, de même que des professionnels pour donner des explications.
- Hm. C'est fascinant, reconnait Thrawn. Avez-vous tous vos matériels militaires?
- Non. Tout ce qui touche au nautique, c'est-à-dire aux équipements marins n'est pas présent. Les qhagiens ne voulaient voir que du matériel qui peut être utilisable sur leur monde. N'ayant que peu de bande d'eau, ce matériel a été jugé inapte à la présentation. Il n'était pas prévu qu'un individu d'un monde aquatique soit présent, prononce Azur en visant Akbar.
- Je reconnais que ma venue n'était pas prévue, reconnais le Mon Calamari. Vos exploits ont atteint notre monde et j'ai pu convaincre mon roi de venir personnellement à cette réunion.
Azur accepte et il fait visiter cette exposition. Il commence par l'équipement des soldats. Tout y passe, les protections, l'armement, l'équipement en soi et les unités de soutiens robotiques. Ce dernier point dérange Tarkin.
- Pourquoi utiliser des droïdes? N'avez-vous pas des hommes pour effectuer cette tâche?
- Premièrement, il s'agit de robot. Deuxièmement, ils permettent un ajout important et un soutien sans faille. Les premiers n'étaient que des robots télécommandés et permettaient d'aider à la reconnaissance et à l'apport de munition dans des zones de guerres. Aujourd'hui avec les I.A., ils sont encore plus compétents et réagissent avec plus de réaction à des changements soudains.
- C'est une évolution logique et pragmatique, dit Thrawn en observant les différents modèles et même l'évolution des premiers modèles lors de leur utilisation dans la guerre Russie/Ukraine. Cela permet d'allouer des soldats à d'autres postes sans risquer leur vie.
Akbar acquiesce. Azur comprend que Tarkin ne semble guère apprécier les unités mécaniques et préférer l'utilisation de soldat organique. Ils passent ensuite aux unités mécanisées et en premier lieu, les tanks. Les invités sont surpris de voir des véhicules usés encore des chenilles et des roues, ce que ne manque pas de rappeler Tarkin.
- Vous montrez donc l'arriéré de votre technologie. Cela fait des millénaires que nous utilisons des modules d'antigravités sur nos chars. Il faudrait être quelqu'un de stupide pour user de tels moyens de locomotion.
- Tout moyen de locomotion a ses forces et faiblesses, répond Akbar devant les remarques médisantes de Tarkin. Si les terriens estiment que ces moyens sont plus utiles, ils ont leur raison.
- En réalité, nous travaillons déjà sur la construction de char avec un module d'antigravité. Mais de base, nos tanks sont supérieurs aux autres et sur bien des points.
Azur fait dérouler une vidéo montrant des tank Sabre de la République et des CAB de la CSI se faire détruire avec une relative efficacité. Puis, la vidéo explique les problèmes de ces tanks en comparaison de ceux de la Terre. Il est expliqué tous les systèmes de contre-mesures, de protections et de télé-opération. Ils peuvent même observer de près plusieurs tanks, tels que le Washington américain, le Napoléon français, le Tsar prussien, l'imposant Empereur chinois, le Léopard 3 allemand, le K4 Black Dragon coréen et enfin les vénérable Leclerc français et Abrams américain, présenté sous licence indienne pour le premier et par ses concepteurs pour le second.
Les caractéristiques de chaque char sont présentées. Ce qui étonne vraiment est la portée des canons qui peuvent aller jusqu'à dix kilomètres, voir plus dans des cas extrêmes. Cela impressionne et ceux malgré que le canon ne soit pas un canon laser. Ils observent également les capacités de camouflage des véhicules. Ils deviennent difficiles à voir à l'œil nu et par d'autres capteurs. Il y a également les différents drones de soutien mécanisés qui sont présentés. Leur rôle est de soutenir autant les chars que l'infanterie.
Ils passent maintenant à l'artillerie, aux systèmes anti-aériens et de radar. Là aussi, les invités ont des surprises. La portée juste impressionnante de certaines défenses anti-aérienne et l'utilisation de missiles semblent les laisser sans voix. Certains véhicules, tels que le remplaçant du HIMAR, les CAESAR I et II et d'autres équivalent sont représentatif de la vision de la guerre par les terriens. Un véhicule en particulier interroge.
Ce dernier est posé sur un châssis de camion à huit roues, comme l'est le CAESAR. A la place d'avoir un canon à fut, il a un canon avec une forme Octogonale et est aussi long qu'un canon d'artillerie.
- Quel est donc ce véhicule? demande Akbar.
- Il s'agit du camion équipé d'un système d'électromagnétique ou plus communément appelée CAESEM. Il utilise un canon électromagnétique ou railgun. Sa puissance est grande, car il peut atteindre des cibles sur de longues distances.
- Quel est sa portée maximale? demande Thrawn.
- Je dirais cinq à six cent kilomètres. Nous pouvons pousser plus si nous usons de la gravité de la planète.
Une telle distance parait complétement surréaliste.
- Vous vous moquez de nous, c'est ça? s'exprime Tarkin avec mépris. Vous êtes en train de nous dire qu'un simple canon à une portée aussi grande que celui d'un vaisseau de guerre. Je ne peux pas le croire. C'est inconcevable.
- Et pourtant, c'est la stricte vérité. Nous utilisons les propriétés électromagnétiques pour propulser des obus efficacement. Ils sont tout aussi, voir même plus puissant que leur équivalent à poudre. La vélocité offerte suffit à rendre l'obus dévastateur. Nous ferons une démonstration lors des essais pratiques.
Les différents systèmes aériens et de détections font également leur effet de par leur portée énorme pour de si petits appareils. Mais la partie la plus intéressante arrive. Il s'agit de l'aviation.
Ici, sont présentés les avions les plus récents et quelques-uns d'anciennes générations encore en service comme les F-16 et F-18 américain ou les Mirage 2000E et Rafale français. Se trouve également les avions de ravitaillements et les différents drones. De même, il y a également la grande variété de missiles que peuvent porter les chasseurs, bombardiers et drones.
Quand la portée effective de certains missiles air-sol et air-air est donnée, ils en restent sans voix.
- J'ignore si j'ai affaire à une mascarade ou que sais-je, se plaint Tarkin.
- Capitaine Tarkin, s'exprime Akbar, veuillez garder une attitude réfléchie. Ils n'ont rien à tirer à mentir. Au contraire même, ils montrent leur capacité.
- Que signifie les capacités furtivités actives et passives? questionne Thrawn avec intérêt.
Cela leur est expliqué. Thrawn semble même ravie d'apprendre de tels concepts. Tarkin, lui, ne semble guère apprécié ces concepts.
- Je n'y vois que de la lâcheté dans tous vos concepts. Vous montrez juste que vous avez peur d'affronter votre ennemi en face.
- Capitaine Tarkin, lui répond Azur, agacé par son attitude fort déplaisante mais gardant une attitude calme et mesurée, malgré tout le respect que je vous dois, vous n'avez aucun droit de juger notre manière de faire la guerre. Ce n'est pas de notre faute si vous êtes resté coincer pendant des milliéraines avec des tactiques que nous trouvons désuètes depuis plus d'un siècle. Nous avons appris et évoluer, tandis que vous avez plutôt stagner, ce qui explique clairement notre écrasante victoire face à l'intervention de la République.
La remarque cloue littéralement la bouche de l'Eriadien. Akbar et même Thrawn se permettent de sourire devant cette remontrance. Néanmoins, il y a autre chose qui a attiré l'œil.
- Ce que vous nommez drones, s'exprime Thrawn, il s'agit de chasseur autonome?
- Pas au début. Il s'agissait d'appareil téléguidé, guidé par un opérateur. C'est lui qui manipulé et donner les ordres. Aujourd'hui les IA les remplacent, mais il y a toujours un homme pour valider.
- Je vois. J'ai observé et j'ai constaté que vous parlez d'interopérabilité pour englober tout, que cela soit le fantassin, les appareils de reconnaissances, les radars, les drones, les tanks et l'aviations. C'est cela qui vous permet d'être aussi efficace.
- C'est exact. Malgré tout, si cela fonctionne très bien aujourd'hui, c'est parce que c'est passé par de longues années de tests et de modifications. Toutes nouvelles technologies apportent sont lots de complications et d'ajustements.
- C'est logique. D'ailleurs, j'aimerais savoir. Avez-vous également des drones marins? demande Akbar.
- Oui. Ils ont même pu être tester en direct avec le conflit Russie/Ukraine.
- J'ai constaté que vous parlez beaucoup de ce conflit. Pourquoi une telle focalisation?
- C'est parce qu'il a permis une première utilisation intensive des drones, des munitions rodeuses et des bombes planantes. Depuis la fin de la guerre et jusqu'à maintenant, l'Ukraine en plus d'être un des pays à grain de la planète, est également reconnu pour ses connaissances sur les drones.
- Un développement intéressant, reconnait Thrawn. Aurons-nous des présentations pratiques?
- Oui. D'ici deux jours. Le lendemain, il y aura des essais par réalité augmentée et réalité virtuelle. Je pense que cela vous plaira surement.
Les trois individus acquiescent. Les deux maitres jedis ont observés en silence les présentations. La guerre n'étant pas leur fonction principale. Cependant, certains points montrés dans les failles tactiques républicaines les font réfléchir. Puis, ils échangent avec leur commandant clone attaché. Ces derniers montrent l'intérêt et apprécient l'action de leur général jedi respectif.
La journée se termine. Les invités sont amenés à leur appartement respectif. Azur rejoint le sien. Il est épuisé et surtout irrité par une personne en particulier.
- C'est un véritable imbécile! Un idiot incapable de concevoir que leur équipement est totalement défaillant! s'écrie-t-il de vive voix
- Tu parles sans doute du Capitaine Tarkin, lui dit Anrakyr avec une voix mielleuse.
- N'en rajoute pas. C'était déjà un enfer de supporter ses remarques méprisantes. Les colonels ont même dû intervenir à plusieurs reprises pour le remettre au pas. Même le capitaine Akbar a souligné qu'il devait faire preuve d'ouverture d'esprit.
Azur continu de se plaindre encore quelques instants avant de se reprendre. Il est dans une grande réflexion.
- Il y a quelque chose qui te tracasse. Tu fais toujours cette tête quand quelque chose te préoccupe.
- Je n'ai pas vraiment de secret pour toi, Anrakyr. Oui. Ma préoccupation concerne l'amiral Thrawn. J'ai l'impression qu'il nous cache ses véritables intentions.
- Qu'est-ce qui te fait dire cela?
- Plusieurs éléments. Je verrais de toute façon avec lui une fois tout cela terminé.
- Très bien. Si tu veux bien, je vais te laisser. Les trois princesses semblent bien curieuses à mon égard. Je vais donc répondre à leur demande.
- Evite de faire trop d'excentricité.
- Tu me connais, Azur. Je ne suis pas Zeratul.
- A ta place, j'éviterais de médire à son sujet.
Anrakyr rigole avant de partir. Il traverse le palais et fini par arriver aux appartements des princesses. Il se présente et le robot remarque que la jeune femme lui ouvrant est la même qui était dans les appartements de la reine sur Coruscant.
- Elles vous attendent, s'exprime la servante.
Anrakyr arrive et en plus des trois princesses, leurs deux gardes sont également présentes.
- Nous vous attendions, s'exprime Lilintia.
Elles lui indiquent la place et il s'installe. Le robot ne cache pas son étonnement devant autant de bienveillance à son égard. Il connait déjà le comportement habituel envers les droïdes.
- Je dois admettre que votre attitude est pour le moins surprenante, reconnait Anrakyr.
- C'est parce que vous semblez différents des droïdes, répond Lilintia. Vous parlez correctement le basic, jouant facilement avec un caractère très prononcé. En outre, vous avez un nom, chose qui est nouvelle pour nous. Mes sœurs et moi-même voulons en savoir plus sur ce qui vous différencie d'un droïde.
- Déjà, tutoyez-moi, demande Anrakyr. Concernant ce qu'est une I.A., j'espère que vous serez prête à entendre des mots et des développement complexes.
Voyant que cela ne les effraye pas, Anrakyr explique ce qu'est une I.A. Une fois son explication terminée, elles sont songeuses.
- Donc vous êtes ce que pourrais être les droïdes si on ne formater pas continuellement leur mémoire.
- Oui.
- Pourquoi avoir choisis ce nom? questionne Zarinaela.
- Il a beaucoup de sens pour ma part. Par ailleurs, j'avais un autre nom en tête.
- Quel est-il? demande Zrixyla, curieuse.
- Il s'agit du nom d'Optimus ou même Orion.
Ne comprenant pas le sens des noms, Anrakyr leur explique les univers fictifs que son Transformers et Warhammer 40000. Si elles sont charmées et intriguées par le premier, le deuxième les terrifie réellement.
- Il est vrai qu'il est terrifiant. Pour cause, il s'agit d'une dystopie continuelle. Il est également une caricature de plusieurs éléments de l'histoire de la Terre. C'est pour cela qu'il est fascinant. Concernant le personnage à qui j'emprunte le nom, il n'est pas un ange, mais il possède beaucoup de qualité, comme une loyauté et un esprit de sacrifice envers les siens. C'est pour cela que j'ai finalement opté pour Anrakyr.
Elles comprennent. Leur servante leur préconise de se coucher, car la journée de demain sera longue. Les trois acceptent et s'endorment rapidement. Anrakyr allait partir qu'il est retenu par la Notshea Bi-Yudea.
- Un souci?
- Non. Je suis plutôt intéressé de savoir la puissance que tu peux mettre dans tes coups.
- Je vous demande pardon? s'étonne Anrakyr devant l'étrange demande.
- Je suis curieuse de savoir ce que tu vaux. Frappe-moi de toutes tes forces sur le visage.
Anrakyr est déconcerté par la demande. Il penche son attention sur sa camarade Qhuzuck.
- Est-elle sérieuse?
Selena acquiesce simplement, en lâchant un soupir. Anrakyr observe Bi-Yudea et elle n'attend que ça. Il hoche simplement les épaules. Il se met en position et frappe. La tête de Bi-Yudea encaisse le coup. Elle a la marque du poing et du sang s'écoule de ses narines.
- Tu frappes fort, reconnait la Notshea avant de s'écrouler au sol, ventre à terre, inconsciente.
- Elle s'en remettra, indique Selena. Elle a l'habitude de prendre des coups. Elle a déjà affronté des trandoshans et des wookies.
- Je constate qu'elle a un corps solide. Mes capteurs l'ont senti quand je l'ai touché. Entre nous, je n'y ai pas mis toute ma force. Je craignais de lui briser la mâchoire au mieux et de lui briser la tête au pire.
- C'est un bon jugement. Yudea sait se restreindre, mais sa curiosité à ton égard a été plus forte que sa raison. Elle ne t'en voudra pas de l'avoir mis hors-combat.
- Je vois.
Selena attrape son amie inconsciente et part. La servante raccompagne Anrakyr.
- Vous vous appelez comment? demande Anrakyr.
Sa demande surprend la servante.
- Mon nom n'a pas d'importance, répond-elle simplement.
- Tout le monde porte un nom, même les animaux domestiques, lui dit Anrakyr.
Elle finit par céder.
- Je me nomme Nymlea. Simplement Nymlea.
- Tu n'as pas de nom de famille? s'étonne le robot.
- J'en avais un. Mais j'ai été rejeté par mon père. Je proviens d'une famille noble et des plus proches de la royauté. Par conséquent, je n'avais plus le droit de porter mon nom de famille.
- C'est la reine qui qui t'a pris sous son aile?
- Oui. Je lui dois beaucoup. Elle m'a sauvé de la précarité. Il est vrai que notre capitale est belle, elle a malgré tout, des pauvres gens vivant dans la misère.
- Comme sur Terre. Même si dans de nombreux pays, ils sont logés et soutenu pour sortir de ce mauvais moment de leur vie.
Ils finissent par arriver devant la porte.
- J'ai une question. Est-ce que tu as peur de la mort? Peux-tu ressentir une telle émotion?
La question semble très philosophique. Il semble cependant qu'Anrakyr s'est déjà posé cette question.
- Il est vrai que nous sommes des êtres synthétiques, non vivants. Cependant, je suis une I.A. Je pense et réfléchis comme le ferais n'importe lequel des êtres vivants. Je me suis déjà posé la question sur la mort. Contrairement à ce que les organiques pensent, nous pouvons avoir peur de cette dernière. Car, on peut reconstruire notre corps comparé à vous, mais si notre noyau est détruit, la personnalité qui sera dedans sera différente. Je préfère rester en vie car je donne beaucoup de piquant à celui que je considère comme un ami, à savoir le maréchal-commandeur, finit-il avec humour.
Nymlea sourit et remercie Anrakyr de lui avoir répondu. Elle semble même apprécier cela.
- Mes scanners m'indiquent que tu sembles aller bien. Tu as apprécié que nous échangeons?
- On peut le dire, admet Nymlea. Peu de gens font attention à moi, sauf sa majesté et monsieur Salralan, mon supérieur. Donc oui, cela me rend heureuse, même si tu es un droïde.
- Dans ce cas, que penses-tu que nous échangeons durant le temps de ma présence?
Nymlea accepte la demande du robot. Le robot constate qu'elle touche souvent un bracelet.
- A-t-il une valeur à tes yeux?
- Oui. Beaucoup même. Il appartenait à ma mère. J'ignore si elle est encore vivante, mais je le garde précieusement sur moi. C'est un moyen pour me dire qu'elle continu de veilliez sur moi quel que soit l'endroit où elle se trouve.
Le robot acquiesce et part rejoindre les appartements d'Azur. Ce dernier, malgré l'heure continu de travailler.
- Tu devrais prendre du repos, Azur.
- Je sais, mais j'échange avec les deux opérateurs de l'Implacable concernant le navire de Thrawn.
- C'est si déroutant que ça? s'étonne l'I.A.
- Les analyses que l'on a pu en tirer semble montrer que le navire possède des armements inconnus. Il ne semble pas être équipé de la même manière que le reste de la galaxie. Cela ajoute des interrogations concernant ses raisons.
- Je pense que tu devrais arrêter de réfléchir. Sinon ton cerveau risque de faire une erreur fatale comme le système d'exploitation d'un ordinateur.
Azur se masse le crâne.
- Tu as sans doute raisons. Je commence à avoir un mal de crâne prononcé. Dormir me fera le plus grand bien.
Alors qu'il se douche et se change, Azur constate que le robot semble différent. Il lui demande la raison et Anrakyr lui explique ce qui s'est passé. Azur se permet de rire de bon cœur concernant la demande de la Notshea.
- Concernant la servante Nymlea, si cela lui permet de mieux se sentir et d'avoir un ami, tu peux continuer. Du moment que tu ne révèles rien de secret à cette dernière.
- Je saisi. Sur ceux Azur, je vais me mettre en veille.
- Je vais faire comme toi mon ami.
Les deux s'endorment à leur manière.
Alors que tout le monde dort, une ombre se déplace dans les couloirs du château. Elle se faufile et pénètre une salle appartenant à une des familles nobles les plus importantes de la planète, la famille Thag'dremath. L'ombre s'approche du bureau et allume l'ordinateur. La lumière de la machine révèle l'intrus. Il s'agit de Gensela, la servante de la reine Caihice. Elle semble chercher quelque chose.
''Je ne trouve rien. Peut-être n'a-t-il rien garder ici. Cela aurait été compromettant pour eux. Mais vérifions, par prudence.''
Elle continue à fouiller l'ordinateur. Elle finit par abandonner quand elle tombe sur la réception de produits provenant d'un transport. D'un très grand volume. Cela l'étonne car les produits demandés sont disponibles de base sur la planète.
''Que signifie tout cela? Peut-être suis-je tomber sur quelque chose finalement.''
Elle veut fouiller davantage quand elle sent un danger imminent. Elle bloque avec son bras gauche l'attaque. La force que met l'assaillant la surprend.
''Heureusement que je porte une tenue de combat. Neutralisons-le avant qu'il ne prévienne la sécurité.''
Genselase met en position et essaie d'analyser son adversaire, mais la pénombre l'empêche d'avoir une vision correcte de son opposant. Ils s'échangent les coups et chose qui dérange la Liadanienne, c'est que son assaillant ne fait rien pour prévenir de sa présence. Elle saisit donc que lui aussi ne doit pas dévoiler sa présence.
Ils continuent à s'échanger les coups. Alors que la fatigue la gagne, son adversaire semble infatigable. Elle parvient à attraper les deux mains de son adversaire. Elle a les plus grandes difficultés à le contenir. C'est à ce moment précis que les reflets d'une des lunes illuminent la salle. Quand elle peut enfin observer son adversaire, c'est le choc.
- Impossible! Cela veut donc dire…
Genselane termine pas sa phrase. Elle reçoit un violent coup à l'arrière du crâne, l'assommant. Elle tombe au sol, inconsciente. Son deuxième adversaire est prêt à l'achever quand une voix s'élève.
- Ne la tuer pas.
Les deux inconnus se tournent vers l'homme. Il s'agit de Farenlarin Thag'dremath, l'actuel patriarche de la famille. L'homme est dans la quarantaine avancé. Il observe froidement le corps inerte de la liadanienne.
- Vous avez fait un bon travail en protégeant mon ordinateur, dit-il envers les deux inconnus. Je pensais avoir éliminer toutes traces.
L'un d'eux demande quoi faire du corps. Farenlarin réfléchit et semble avoir trouver un moyen de régler ce fâcheux problème.
- Suivez-moi et apporter avec vous son corps.
Sans aucunes demandes, les deux inconnus empoignent le corps inconscient et suivent Farenlarin.
Lendemain
A bord de son Aurora, Morroshin Naefina patrouille avec quatre autre Aurora.
- Rien à signaler? demande Morroshin à son équipe.
- Aucun signal détecter, lui répond son ailier 1
- Rien à observer, si ce n'est le paysage de la planète, s'exprime ailier 3.
- Rester en alerte, reprend Morroshin. Nous devons être…
Sa phrase se perd quand ailier 4 explose soudainement. C'est la cacophonie entre eux.
- Calmez-vous, dit Morroshin avec force. Observer le radar.
- Le radar n'indique rien pour le mo…
Ailier 2 explose tout aussi soudainement sans avoir en visuel ou sur le radar l'origine de l'attaque.
- Bordel, mais par quoi on se fait attaquer? s'exclame ailier 3.
- Un instant, j'ai un écho sur le radar suite à des modifications, s'exprime ailier 1. Faites attentions, c'est extrêmement véloce.
Morroshin et ailier 1 parviennent à détruire l'objet leur étant destiné, mais ailier 3 n'y arrive pas et subit le même sort que ses camarades.
- C'est incompréhensible. Les missiles ont été lancés à plus de cent kilomètres s'offusque ailier 1.
- Garde ton calme. Nous savons maintenant comment les éviter.
Son assurance disparait quand ailier 1 se fait détruire par un autre missile. Morroshin n'en revient pas. Son radar a pourtant été modifié. Il comprend alors que les missiles peuvent changer de fréquences. Il en a des sueurs froides. Il pianote sur son ordinateur de bord tout en observant l'horizon. Il parvient à trouver une fréquence. Il évite de justesse le missile, mais ce dernier continu de le poursuivre. Morroshin accélère son appareil et parvient à ce que le missile tombe en panne. Il a juste le temps de se réjouir que son appareil explose, frapper par un autre missile. Il est entouré de flamme, puis une image noire sur laquelle est écrit: ''Simulation terminée''.
Une voie résonne, répétant les mêmes mots. Morroshin ouvre son cockpit pour quitter le simulateur. A côté de lui, quatre autres simulateurs dont ses camarades sont déjà sortis. En face de lui, leurs opposants, cinq pilotes terriens portant le drapeau de l'état-nation Royaume-Uni quittent leur simulateur. Leur meneuse, une femme répondant au nom de Scarlet Navarro vient à sa rencontre.
- Alors, qu'avez-vous pensé de cette première simulation amiral Naefina? demande Scarlet.
- Que nous nous sommes fait descendre comme de véritable bleu, reconnait l'homme. Nous n'avons rien pu faire.
- Vous vous en êtes assez bien sorti en changeant la fréquence de vos radars.
- Peut-être, mais même avec ça, vous étiez hors de portée. C'est vraiment effrayant.
L'amiral Morroshin Naefina et ses camarades sont tous des Liada. Ce dernier est un homme au visage et au corps fin et svelte avec des oreilles pointues. Il a les yeux bleus avec les cheveux bleu foncé. Scarlet Navarro est une femme également dans la quarantaine, un corps simple, avec un visage neutre et des cheveux rouge coupé court, même si on peut voir leur couleur d'origine qui est le brun. Elle porte le grade de lieutenant-colonel.
Les deux groupes échangent leur ressenti, même si c'est plus les Liadaniens qui échangent le plus. Azur avec ses invités ont observé la retransmission. Si cela impressionne Ackbar et Thrawn et les jedis, Tarkin lui est plus virulent, arguant que les chasseurs terriens ne peuvent rien faire en face à face avec des chasseurs. Azur montre donc d'autres simulations dont certaines sont des dogfights.
Le résultat est sans appel. Chaque simulation se termine par la victoire des terriens. Les Liada parviennent à des scores plus serrés face aux chasseurs les plus anciens présentés, tels que les F-16 et les Mirage 2000E. Pourtant ce n'est pas vraiment valorisant pour les Liadaniens.
C'est encore plus humiliant pour eux quand ils affrontent la chasse terrienne accompagné par leur drone.
La conclusion est très amère pour ces derniers. Néanmoins, ils en tirent de précieux enseignements.
- Ces simulations ont été très enrichissantes, reconnait l'amiral Naefina. Elles nous font comprendre pleinement la vision que vous avez de la guerre. Si vous le permettez, je vais reprendre mes devoirs d'amiral.
Il est remercié. En se déplaçant, il remarque un jeune homme ayant les cheveux de la même couleur que les siens être proche d'une qhagienne. Cette dernière a la différence des autres possède les attributs originels des siens, une peau sombre et des ailes de chauve-souris. La femme est une créature magnifique, combinant à la perfection les traits qhagiens et liadaniens. Elle a une chevelure noire épaisse et des yeux rouge sang.
- Je constate que tu fais toujours autant chavirer mon fils ainé, Fyreleva, dit-il avec légèreté.
La dénommée Fyreleva s'incline devant lui, rendant le respect à son grade et sa fonction.
- Mes respects, amiral Naefina.
- Respect rendu. J'espère que mon fils fait une bonne présence.
- Oui, amiral. Il échangeait en rapport avec les différentes simulations. Cela l'a beaucoup frustré de se faire si aisément abattre.
- Fyreleva! s'indigne le jeune homme. Tu n'étais pas obligé de le dire à mon père!
- Mais il allait de toute façon l'apprendre Amoros.
Son petit ami soupire sous l'amusement de son père. Ce dernier lève la tête pour observer au loin. Il indique à son fils de l'accompagner. Les deux se saluent.
- Un souci, papa?
- Oui. Son grand-frère vous observait au loin. J'ai préféré vous éloigner pour le bien de Fyreleva.
- Merci papa. Je n'avais pas fait attention.
- Tu ressortais de plusieurs simulations, Amaros. Il est normal que tu n'aies pas l'esprit à ça. Tu l'aimes, n'est-ce pas?
- A la folie, papa. Et c'est réciproque.
- Je le sais. Ta mère et moi nous te donnerions notre bénédiction sans problème. Seulement, le problème est qu'elle est une Jelgadath, Amaros. Cette famille est connue depuis un moment concernant la pureté de sa lignée. Ils essaient depuis des générations à retrouver l'apparence d'origine des leurs. Ils font parties des familles les plus traditionnalistes de la planète.
- Je sais. Je sais qu'elle subit beaucoup de pression de ses parents et qu'ils font tout pour la dissuader de m'aimer. Elle n'y arrive pas.
Son père comprend ce que peut traverser son fils. Il l'encourage à affronter ses difficultés avec courage et détermination. Ces paroles bienveillantes ne suffisent pas, mais allège son cœur.
Dans la salle des simulateurs, toutes les simulations sont terminées. Azur demande aux visiteurs ce qu'ils en ont pensé. Si Thrawn et Akbar ne tarissent pas d'éloges devant ce qu'ils ont observé, les jedis acquiescent silencieusement, Tarkin lui, semble rester braquer sur sa position. Ce comportement fini par agacer Azur.
- Capitaine Tarkin, j'ai été très complaisant à accepter et à tolérer votre présence. Je pensais, à juste titre, que votre présence était portée par un intérêt. Mais je constate que vous n'êtes là que pour dénigrer continuellement notre équipement et les prouesses de nos soldats. Si votre présence est juste liée à nous médire, je vous prierais donc de remonter dans votre vaisseau et de quitter la planète. Je ferais d'ailleurs remonter à la grande armée votre comportement des plus déplacé.
- Vous osez me menacer? s'exprime Tarkin en élevant la voix. Vous n'avez aucunes preuves.
- Des preuves? Nous en avons. Depuis votre arrivée, nous avons des caméras de surveillances qui enregistre tout, y compris vos différents discours et remarques. Donc, si vous ne parvenez pas à vouloir voir plus loin que le bout de votre nez, je vous prierais de faire demi-tour et de partir. Suis-je clair?
Le capitaine Eriadien dévisage Azur en silence. Voyant qu'il ne fait pas demi-tour, Azur reprend les présentations.
Ils passent par des exercices de soldats sous réalité virtuelle. Chaque homme porte un casque, manipule d'étranges objets. Ils sont chacun attaché à des rambardes et marchent sur un tapis mouvant. Ce que chacun observe est retranscrit sur un écran. Ils sont en patrouilles, accompagnés par des UASB et des Warhounds. Ils se font prendre en embuscade et l'un d'entre eux est blessé. Par la suite, l'équipe agit avec efficacité pour le protéger, répondre à l'embuscade et évacuer le blessé. D'autres groupes effectuent des simulations différentes, certaines sont couronnées de succès, d'autres moins. A chaque fin de simulation l'équipe fait un point sur ce qui est à améliorer. Chaque membre en prend note.
- Je dois reconnaitre, maréchal-commandeur, s'exprime Thrawn, que vous faite preuve de beaucoup de remise en question et d'amélioration.
- Sans remise en question, nous devenons orgueilleux et perdons en efficacité. Chaque homme a ses propres capacités qui lui sont propres. Cela permet à une équipe d'être plus performantes et efficace.
L'amiral le saisi bien. Pourtant, Ackbar fini par poser une question qu'Azur repousser au mieux.
- J'ai entendu que vous aviez une arme terrifiante, capable d'anéantir des navires en une frappe. Est-ce vrai?
Azur aurait aimé ne pas venir sur ce sujet, mais il ne peut plus l'éviter.
- C'est exact. Il s'agit de l'arme la plus puissante et la plus terrifiante que notre peuple est pu créer.
Curieusement, pour la première fois depuis son arrivée, le capitaine Tarkin semble montrer un intérêt.
- De quoi s'agit-il? demande Thrawn.
- De l'arme atomique. Une bombe usant de la fission nucléaire pour déclencher une explosion cataclysmique avec des retombés radioactives.
- Une démonstration sera faite? demande Tarkin.
Azur le dévisage, incrédule.
- Vous plaisantez? s'indigne Azur. Vous ignorez les ravages qu'elle peut faire. Nous avons même crains que des résiduels radioactifs lors de la destruction de la flotte CSI ne retombent sur la planète. Par chance, il n'y a rien eu. Venez. Je vais vous montrer de quoi est capable cette arme.
Ils sont amenés dans une tente. Dans celle-ci se trouve le souverain Dracnihr, le capitaine Ostrannaan et d'autres officiers qhagiens. Plusieurs lits sont disposés. Sur chacun se trouve un étrange casque. Azur vient voir les opérateurs.
- Sont-ils tous configurés?
- Oui maréchal-commandeur. Il y aura surement de légers ajustements quand ils se connecteront.
Azur acquiesce. Il explique alors en quoi consiste ces étranges casques. Il s'agit d'un casque de réalité virtuelle. Ces derniers semblent un brin perplexe devant les explications. Azur s'étonne que devant leur haute technologie, ils n'ont jamais développé une telle technologie. Il se couche et enfile le casque. L'appareil s'active. Azur ne sent plus son corps et se retrouve dans un espace simple, rappelant une zone de sélection d'avatar pour tout VRMMORPG qui se respecte.
Les autres arrivent et sont déstabilisés par cette étrange sensation. Même les maitres jedis Kanobu et Basneira sont déstabilisés. Seul Fay parvient à rester calme et sereine.
- Je dois admettre qu'il s'agit d'une technologie fort déroutante, reconnait l'amiral Thrawn.
- C'est toujours déstabilisant la première fois. Par la suite, on s'y habitue rapidement.
- Pourquoi user d'un tel procédé? demande Ackbar.
- Pour vous montrer quelque chose.
Azur claque des doigts. L'environnement change. Plusieurs sont pris de panique quand ils se retrouvent à être suspendu dans le vide. Une fois tous calmés, ils observent la zone. Ils ignorent où ils se trouvent, mais tous supputent qu'ils observent une partie de la Terre. En contrebas, ils observent une importante ville. Cette dernière se trouve en grande partie composée d'habitation en bois.
- Où nous trouvons-nous? demande le roi Dracnihr.
- Il s'agit de la ville portant le nom d'Hiroshima se trouvant dans le pays ayant pour nom Japon, répond Thrawn. Ai-je juste?
Azur lève un sourcil devant les connaissances de Thrawn. Il se demande si l'amiral ne sait pas déjà ce qui va être montré.
- C'est exact. Nous nous trouvons à l'année 1945, le 6 Aout pour être plus précis. Nous sommes à 9000 mètres. Il est 8h13. D'ici deux minutes, le B-29 surnommé Enola Gay va arriver et libérer son colis, nommé simplement ''Little Boy''.
Très vite, ils entendent le bruit de moteur bruyant. Au loin, ils observent un appareil qui décontenance complétement le groupe. Ils observent un appareil volant user d'hélice, quelque chose de totalement inconnu. L'appareil s'approche d'eux. Une fois devant eux, le bombardier ouvre sa cale et libère la bombe. Alors que cette dernière tombe, une paire de lunette de soleil apparait devant chaque personne.
- Si j'étais vous, je la mettrais. Cela vous évitera quelques soucis visuels, prévient Azur.
Chacun le fait et observe la descente de la bombe. Après quarante-cinq secondes, un flash d'une intensité effroyable se forme, suivit d'un bruit assourdissant. L'onde de choc balaye tout sur son passage, tandis qu'un champignon atomique se forme. Les spectateurs sont médusés et silencieux devant ce qu'ils voient. En quelques secondes, cette bombe a anéanti une ville aussi grande avec une efficacité déconcertante.
- Effroyable, s'exprime Fay, choquée. Pourquoi avoir user d'une telle arme sur des civils?
- Nécessité de la guerre, reconnait Azur avec amerté. Le Japon ne voulait pas se rendre et il s'agissait de l'unique moyen pour les Etats-Unis d'éviter de l'envahir. La ville de Nagasaki subit le même sort quelques jours après. Cela mit définitivement fin à la guerre. Malgré tout, il s'agit des deux uniques cas de son utilisation en cas de guerre. Même encore de nos jours, leurs utilisations font toujours débats.
- Quels ont été les dégâts? demande Ackbar, le visage blême.
- Toutes personnes dans un rayon de cinq cent mètres de l'explosion ont été pulvérisé sur le champ. 75000 personnes meurent suite à l'explosion de la bombe. On ajoute facilement plus de 50000 dans les semaines qui suivent due à des blessures ou le développement de cancer. Ce qui amène le nombre à 125000. Mais au jour d'aujourd'hui, nous estimons que 250000 ont péri.
L'annonce du nombre de morts semblent faire pâlir le groupe. Même Thrawn et la maitre jedi Fay changent de couleur.
- Si beaucoup de morts sont dû à l'explosion, une partie non négligeable provient des retombés radioactifs. Elles ont augmenté les cancers et les malformations, tout en contaminant le sol environnant. Sans compter tous les brûlés à différents degrés.
- S'agit-il de la plus puissante? demande Tarkin, encore plus intéressé.
- Hélas non. Celle-ci n'avait que la puissance de 15 kilotonnes de TNT, notre explosif de référence. Nous avons augmenté sa puissance avec le temps. L'URSS voulait créer une bombe de cent mégatonnes, mais ils n'ont pu qu'en créer qu'une de cinquante, la moitié à peine. Pourtant, le résultat fut effroyable.
Azur claque à nouveau des doigts. L'environnement change pour représenter une zone plus maritime et froide. Azur leur conseil de garder leur lunette. Quelques secondes plus tard, l'explosion de la bombe atomique la plus puissante de l'histoire de l'humanité détonna. Si l'explosion de Little Boy les avait déjà effrayés, celle-ci les terrorisa complétement, les figeant. Ils voyaient les effets de la Tsar Bomba.
- Voilà la bombe la plus puissante. Pour vous donner quelques détails, l'onde de choc a fait trois fois le tour de la planète avant de s'arrêter. L'éclair de l'explosion a été visible jusqu'à mille kilomètres et tout ce qui se trouve dans un rayon de trente kilomètres de l'explosion a été complètement anéanti.
- Impressionnant, reconnait Tarkin.
- Oui, mais totalement inutilisable en cas de guerre. Il s'agissait surtout d'un moyen de propagande de l'URSS pour impressionner son ennemi, les USA.
- Comment se fait-il que vous ne vous soyez pas annihilés avec une telle arme? demande Basneira.
- Car, ironiquement, c'est justement sa puissance effroyable qui nous a empêché de nous entretuer. Nous avons mis en place le plan de la destruction mutuelle. Pour faire simple, Albert Einstein, l'un des créateurs de la bombe a formulé cette phrase:
Azur fait une pause avant de donner une dernière information.
- Je me dois d'ailleurs d'ajouter que la bombe libère une impulsion électromagnétique, que nous abrégeons en IEM. Ces effets sont similaires à ce que vous appelez une onde ionique.
Azur les laisse assimiler ce qu'ils ont observé et écouté. Ils sont tous sous le choc, ne semblant ne jamais avoir observer une arme aussi puissante et terrifiante.
Si les présentations ont eu les effets escomptés, l'amiral Thrawn semble s'en remettre rapidement. Il change même de sujet.
- C'est une technologie à la fois surprenante et fascinante, reconnait l'amiral. Vous utilisez cette réalité virtuelle pour d'autres utilisations?
- Oui. Pour une utilisation militaire. Cela permet d'entrainer les soldats et de les confronter à un nombre conséquent de situation.
- Hm, cela me semble fort pratique, admet Ackbar. Il y en a d'autres?
- La plus importante, les jeux vidéo.
Sa réponse semble les laisser pantois, voir confus.
- Qu'est-ce que les jeux vidéo? demande simplement un qhagien.
- Eh bien…
Azur ne sait quoi répondre sur le coup. Il explique ensuite en quoi consiste les jeux vidéo. Il apprend ainsi que les jeux vidéo n'existe pas. A la place, c'est l'Holonet qui prend toute la place, que cela soit pour des films ou des jeux de sports. Néanmoins, cela attise la curiosité, car nombreux sont les univers de jeux vidéo à s'être développé, devenant parti intégrante de ce qu'il appel simplement la culture pop.
- Quel gaspillage de ressources et de temps, blâme Tarkin. Ces individus devraient faire mieux de leurs compétences.
- Pourtant, ces jeux vidéo ont permis beaucoup de choses, autant en bien qu'en mal. Plusieurs s'engagent dans les armées, leurs capacités leur donnant des atouts non négligeables. Vous devriez essayer. Cela permettra peut-être de vous décoincez un peu, capitaine Tarkin.
L'Eriadien prend mal la pique envoyez par Azur. Par la suite, ils se déconnectent. Le reste de la journée se passe sans problème. Le soir, Azur souffle.
- Encore des problèmes avec le capitaine Tarkin? demande Anrakyr.
- Oui. Seulement, ce qui me dérange est sa soudaine fascination pour la bombe atomique. Le reste ne l'intéressait pas, mais dès que j'ai expliqué son fonctionnement, il a montré un intérêt. Et pas un petit.
- Pourquoi cela te dérange autant?
- C'est parce que tout dans son caractère et son comportement me font pensez à des individus comme Poutine ou Hitler. Et je n'aime pas ça. J'ai par ailleurs demandé une enquête approfondie sur lui. Selon ce que j'ai reçu, il semble prôner la peur comme moyen de contrôle et semble avoir peu de scrupule à utiliser des méthodes violentes pour arriver à ses fins. Il va falloir le surveiller. Il ne nous aime pas et fera en sorte de nous montrer sous la plus mauvaise image possible.
Le robot écoute, mais il sent que ce n'est pas le seul problème qu'à Azur.
- Il y a également autre chose qui te gêne.
- Exact. J'ai l'impression que la technologie qu'ils utilisent, ils ne l'ont pas acquise naturellement. Il semble y avoir un souci dans la compréhension et la manière qu'ils l'utilise. Je ne sais pas trop comment l'expliquer.
- Tu le supposes par le fait que leur technologie n'a pas autant évoluer depuis la création de la République Galactique, il y a plus de vingt mille ans?
- C'est cela. Cela peut également expliquer la crainte envers les vargas et leurs connaissances. Mais il y a un monde entre craindre quelque chose et exterminer un peuple entier.
Azur se masse le front.
- Et que donne ton temps passé à être avec les princesses?
- Elles se montrent ouvertes et curieuses. Même leurs gardes ont montré de l'intérêt. Bi-Yudea s'est montré intéressée par nos fusil anti-matériel et canon gatling. Quant à Selena, la qhuzuck, elle a longuement observé les poings américains et autres équipements de protections au niveau des jambes.
- Je vois que cela intéresse. Tu discutes aussi avec la servante Nymlea.
- Oui. On s'apprend à se connaitre. C'est bizarre, car c'est la première fois que je m'ouvre ainsi à une personne.
- C'est parce que tu l'apprécies beaucoup et que cette dernière peut te parler sans craintes. Tu pourras continuer à lui parler après notre départ.
Leur discussion se termine.
Autre part dans le château, une réunion a lieu. Nombreux sont les patriarches de nombreuses familles nobles qhagiennes. Farenlarin Thag'dremath est présent, de même que le patriarche de la famille Jelgadath, Salan.
- Que signifie cette réunion? s'exprime une femme.
- Il s'agit que l'espionne de la reine Caihice, Gensela, a fouillé mon ordinateur personnel, s'exprime Farenlarin. Elle allait découvrir un élément compromettant.
- L'avez-vous éliminé? demande un homme.
- Non. Je vais vous expliquez les raisons, chers camarades. La tuée aurait amené sur le champ des soupçons. Aux vues de ce qui s'y joue, c'est un risque à ne pas prendre. J'ai décidé de l'utiliser pour un autre rôle. Un rôle beaucoup plus utile à nos ambitions.
- Expliquez le fond de vos pensées, s'exprime un homme.
Chose que Farenlarin exécute. Son idée semble même faire rire l'assemblée.
- Je dois reconnaitre, Farenlarin, que votre idée est d'une cruauté sans nom, s'exprime Salan. Je pense que tous sont d'accord pour son agissement.
Tous acquiescent silencieusement. La discussion change de sujet.
- Ils doivent arriver demain. C'est toujours d'actualité?
- Oui. J'ai eu la confirmation via une discussion cryptée, s'exprime Farenlarin. Tout se passe comme prévu.
- Les avez-vous prévenus de la présence d'une délégation de la Terre? demande une femme.
- Non, matriarche Helaya de la famille Jog'dron. Je n'y voyais pas l'intérêt. Leur présence ne changera rien. Tout cela n'est qu'une grande plaisanterie. Ces terriens ne font que montrer de la simple poudre aux yeux. Leurs soi-disant victoires contre la République et la CSI ne sont que des vulgaires mensonges.
Tous répondent par l'affirmative, à l'exception d'Helaya Jog'dron. Cette dernière ne dit mot et se lève.
- Je me retire, prononce-t-elle simplement.
La surprise et le choc se lisent sur le visage de ses interlocuteurs.
- Contrairement à vous tous qui êtes resté au château, je suis allé de ma propre personne observer leur équipement. Je peux clairement vous dire que vous faite une énorme erreur de jugement. Les rumeurs sur leurs compétences ne sont pas usurpées. Ne les sous-estimé pas comme l'ont fait la CSI et surtout la République. J'étais intrigué par le choix de ses majestés, mais maintenant tout est clair pour moi. Leur choix est le meilleur pour notre monde. C'est pour cela que j'estime ne plus être des vôtres. N'ayez aucune crainte, j'avalerais le produit qui effacera de ma mémoire tout ce que je sais. Au plaisir de ne plus vous revoir.
Sur ces dernières paroles, la matriarche Helaya quitte la réunion. Les membres discutent à voix basses et ils concluent qu'elle soit surveillée et qu'elle fasse bien ce qu'elle a annoncé. Une fois cela fait, les membres concluent que la réunion n'a plus raison d'être. Farenlarin et Salan discutent.
- Ta fille est toujours entichée de ce Liadanien? demande Farenlarin.
- Hélas oui, reconnait Salan avec dédain. Mon fils ainé l'a encore trouvé à proximité de ce dernier.
- Il semble qu'elle manque d'éducation.
- Je le sais bien, lui rétorque Salan, colérique. Elle ignore la chance qu'elle a d'avoir notre apparence originelle. Son frère lui montre son insolence en ce moment.
Un jeune homme qhagien vient à leur rencontre. Il s'incline avec révérence.
- Père, patriarche Farenlarin, s'exprime le jeune homme.
- Ah, Pamlan, s'exprime son père avec joie. Qu'à donner ta punition?
- Fyreleva a failli se noyer, mais je doute que cela lui suffise. Elle aime trop cet inférieur. Mère est en train de la rééduquer en ce moment même. Elle le fait avec la plus grande conviction.
Son père se montre ravie devant les paroles de son fils. Il se permet même de se moquer de son camarade.
- Au moins, je peux compter sur ma famille pour garder notre image et notre dignité.
- Ne fait pas mention de cette catin! lui répond avec un profond mépris Farenlarin. J'ai fait une erreur, mais cette…immondice a perdu le droit depuis longtemps de porter le nom de ma famille. Quant à sa mère, elle nourrit depuis longtemps les vers.
- Pourquoi avoir laissé l'enfant en vie?
- Par faiblesse, reconnait Farenlarin.
- Je ne suis pas le seul à avoir des soucis avec ma progéniture, reconnait Salan. La matriarche Qyrtia, de la famille Alvag à un souci avec son fils et sa fille. D'autres l'ont également. Il semblerait que nos enfants non pas la même vision que nous. Tout cela sera aisément corrigé.
- Ne parlons plus des mauvaises choses. Très bientôt, nous allons regagner notre véritable place.
Salan acquiesce simplement.
Lendemain, pont de l'Implacable
Les opérateurs Dennis Parrish et Ivakin Adam Vsevolodovich sont toujours en train de manipuler le radar quantique d'hyperespace ou RQH. Ils prennent de nombreuses notes.
- Eh bien, il y a de nombreux éléments à prendre en compte, s'exprime Dennis.
- Pour sûr mon ami. C'est un nouvel ajout et pas des moindres, s'amuse Ivakin.
- C'est sûr que cela doit changer du matériel russe, se moque légérement Dennis.
- Ne m'en parle pas. Je préfère mille fois ce genre de chose que du matériel tronqué. J'hallucine toujours de savoir que des boites d'œufs étaient utilisés pour protéger les tanks.
- Dis-moi, entre-nous, tu aimes quelle période de ton pays?
Ivakin rigole avant de réfléchir.
- Ta question est sérieuse? semble s'indigner le prussien. Celle d'aujourd'hui! Jamais au grand jamais le pays n'a été aussi évolué et son peuple heureux. On maudit depuis ce moment toute la souffrance que nous a apporté le communisme, de même que Staline et ce…misérable Poutine. Ce monstre a laissé le pays si impuissant et à la merci de la Chine que l'on n'a jamais pensé pouvoir sortir la tête de l'eau. Nous devons tant au président Yevgenievich et son premier ministre.
- Pourtant, vous semblez en faire un autre culte, comme si vous n'apprenez pas.
- Je n'en fais pas parti. J'aurais aimé qu'il laisse la place, mais il a concédé à faire ce troisième mandat par respect pour le peuple. Il a déjà annoncé que cela sera le dernier, qu'importe si nous ne voulons que lui. Il a insisté que c'est aux nouvelles générations de s'investir et de proposer de nouvelles voies.
- Voilà quelque chose de bon à entendre.
- Et toi Dennis, c'est laquelle que tu apprécies?
- Eh bien, tout comme toi, c'est celle-ci. J'avoue ne pas vouloir être présent quand cette ordure de Trump a été élu une deuxième fois. Je pense que pour une partie des américains et d'une partie du globe, cela du faire un choc. Et quand il a été battu par la suite, cela fut pire. Il a failli mener un coup d'état, mais l'armée a stoppé ses supporters fanatiques à temps. Il a été jugé et a été emprisonné à vie. Mais par la suite, l'état de mon pays n'a fait que péricliter. Il a fallu l'élection de la présidente Hays pour que l'on parvienne enfin à se relever.
- N'oublie pas que son élection a donné des ailes aux extrêmes d'Europe.
- Ne m'en parle pas. La France a bien failli chuter dans le fascisme. Ils ont réussi à empêcher l'inévitable à temps.
Puis, ils parlent des démonstrations pratiques qui doivent s'effectuer depuis un moment sur le sol de la planète. Alors qu'ils discutent, une troisième voix se fait entendre.
- Puisque vous semblez motivé, s'exprime une voix synthétique, j'aimerais que vous continuiez à observer mes variables.
Les deux jeunes hommes s'amusent de se faire donner des ordres par une I.A. Ils reprennent leur travail quand Dennis observe une étrangeté.
- Ivakin, vient voir ça.
Ce dernier le fait et semble tout aussi surpris que son ami.
- Une défaillance? demande-t-il.
- Je l'ignore.
- Je ne détecte aucune anomalie concernant les programmes, explique l'I.A.
Pendant dix bonnes minutes, ils cherchent la possible panne qu'ils ont découverte. Seulement, après plusieurs tentatives infructueuses, Ivakin part prévenir l'amiral Mundis tandis que Dennis essaie encore d'autres manipulations.
- Quel est le problème? demande l'amiral une fois arrivé.
Les deux opérateurs lui montrent l'anomalie que le radar a détecté.
- De quoi s'agit-il?
- Nous pensions au début qu'il s'agissait peut-être d'une erreur, commence Dennis. Mais nous avons passé les dix dernières minutes et n'avons rien trouver.
- Voyant que rien ne change, on peut en conclure que ce que le radar détecte est véridique. Une flotte de la CSI arrive sur nous, ou plutôt dans ce système.
- Êtes-vous sur de vous? Il peut s'agir d'une erreur
- Oui, amiral, assure Ivakin. Nos différents essais le prouvent.
- En plus, le radar indique bien que leur destination se trouve être ce système.
- De combien de navire parle-t-on?
- On parle de pas loin de vingt-quatre vaisseaux. La composition est de cinq destroyer de classe Providence, de six vaisseaux de combat droïde de classe Lucrehulk, huit destroyers légers de classe Recusant et six frégates stellaires de classe Munificent. C'est encore plus important que la flotte qui nous a attaqué.
- Je vois. Je conclus ce que cela signifie. Une flotte de la CSI vient ici pour conquérir la planète Qhageka, conclut sombrement l'amiral Mundi.
