Hermione n'avait pas fermé l'œil de la nuit, manipulant avec une infinie précaution le Retourneur de Temps. Elle le tournait dans tous les sens, scrutant chaque gravure, chaque détail. Elle savait pertinemment que jouer avec le temps était dangereux, mais cette fois, elle n'avait plus le choix. C'était la dernière option. Elle était déterminée, mais consciente d'une chose : elle ne pouvait pas faire cela seule.
Son esprit, embrouillé par le manque de sommeil, oscillait encore. Elle avait passé des heures à peser son premier choix : Drago. Contre toute attente, il avait montré des éclairs d'humanité, même une certaine souffrance, ces derniers jours. Une part d'elle pensait qu'il pouvait être un allié inattendu, mais une autre redoutait ce que signifiait lui accorder sa confiance. Il restait… Drago Malefoy.
Elle serra les poings. C'était trop risqué. Elle n'avait pas le luxe de parier sur quelqu'un d'aussi imprévisible, pas maintenant. Non, il fallait quelqu'un de solide. Quelqu'un en qui elle avait confiance, et Harry s'imposait naturellement. Il était son roc, son frère de cœur. Il l'aiderait sans poser de questions, comme il l'avait toujours fait.
Elle se redressa, convaincue que c'était la bonne décision. Harry comprendrait. Ensemble, ils trouveraient une solution.
Quand ses yeux croisèrent l'horloge, elle écarquilla les yeux.
— Merde ! Il est déjà six heures… murmura-t-elle, agacée.
Elle quitta son lit avec une lenteur inhabituelle, la fatigue pesant sur chaque mouvement. Une douche chaude lui sembla une nécessité absolue. L'eau ruisselante apaisa brièvement ses muscles tendus, mais son esprit ne s'arrêtait pas de tourner. Elle se sécha à la hâte, enfilant son uniforme avant de se poster devant le miroir. Trois sorts plus tard, ses boucles indomptables semblaient vaguement apprivoisées, bien que quelques mèches rebelles lui échappaient toujours.
Lorsqu'elle retourna dans son dortoir, son regard fut attiré par un hibou qui l'attendait sur le rebord de la fenêtre, battant des ailes avec impatience. Hermione fronça les sourcils et s'approcha pour détacher le parchemin que l'oiseau tenait. D'un geste précis, elle déroula le message.
Elle soupira profondément.
— Génial… exactement ce qu'il me fallait.
Hermione,
Tu es ma seule source disponible, car je n'ai pas envie de demander à Ginny. Je DOIS absolument trouver un cadeau de Noël pour Ron. Tu es celle qui le connaît le mieux, et je ne me vois vraiment pas faire les boutiques avec Harry, alors tu es officiellement conviée à m'accompagner sur le Chemin de Traverse.
C'est obligatoire et urgent, alors bouge tes fesses. C'est une question de vie ou de mort. Et quand je parle de mort, c'est de la tienne que je parle si tu ne viens pas.
Merci d'avance pour ta générosité,
Pansy.
Hermione roula les yeux et lâcha un soupir exaspéré. Pourquoi elle ? Bien sûr, elle savait que la relation entre Pansy et elle avait évolué, mais cela ne signifiait pas qu'elle savourait l'idée de passer une journée en tête-à-tête avec une Serpentard qui, il y a encore peu de temps, semblait prendre plaisir à lui pourrir la vie. Sans parler du fait qu'elle avait des choses bien plus importantes à faire… comme convaincre son meilleur ami de se lancer avec elle dans une mission qui flirtait dangereusement avec la catastrophe.
Mais Pansy avait ce don agaçant de poser les choses d'une manière qui rendait toute objection futile. Une question de vie ou de mort. Hermione ne doutait pas une seconde qu'elle viendrait effectivement lui faire payer si elle refusait. Et honnêtement, elle avait suffisamment de problèmes sans ajouter une Pansy Parkinson en colère à sa liste.
Elle attrapa une plume et rédigea une réponse rapide :
Pansy,
D'accord, je viendrai. Mais sois prête rapidement, je n'ai pas toute la journée.
Elle attacha le parchemin au bec du hibou, qui s'envola aussitôt vers sa destinataire. Hermione se frotta les tempes, tentant de calmer l'élan d'agacement qui bouillonnait en elle.
Après une profonde inspiration, elle se dirigea vers la sortie du dortoir. Traversant la salle commune, elle passa devant quelques élèves qui discutaient joyeusement, indifférente à leur éclat de rire. Lorsqu'elle arriva dans la Grande Salle, son regard balaya les longues tables. Harry était déjà là, assis à côté de Ron, son éternel sourire bienveillant sur le visage.
Hermione se hâta de les rejoindre, se promettant qu'elle réglerait cette histoire de cadeau avec Pansy après avoir parlé à Harry. Rien, pas même une mission shopping imposée par une Serpentard, ne l'empêcherait de lancer sa mission de sauvetage.
— Harry ! s'exclama Hermione en entrant dans la Grande Salle. Où est Ron ?
— Il arrive, marmonna-t-il en avalant une bouchée de son petit-déjeuner. Il avait du mal à se lever ce matin.
— Oh, je vois… Je ne pourrai pas rester avec vous aujourd'hui. Parkinson me réclame.
Harry haussa un sourcil.
— Tu vas passer une mauvaise journée, Mione…
— Je sais, mais c'est pour Ron alors… je me sacrifie.
— Tu es si généreuse, Mione, ricana-t-il. Bonne chance !
— Merci, répondit-elle en s'éloignant.
En sortant de la Grande Salle, elle croisa Ron qui arrivait, l'air encore à moitié endormi. Elle lui fit un signe rapide, indiquant qu'Harry lui expliquerait. Tout en croisant les doigts pour qu'il ne laisse rien échapper à propos du cadeau, elle se dépêcha de sortir. Dehors, Pansy l'attendait, impeccablement habillée malgré l'air frais du matin.
— Enfin, tu es là ! s'impatienta la Serpentard.
Hermione lui lança un regard noir.
— C'est samedi matin, Parkinson. Je ne suis obligée à rien, tu sais. Si tu n'as pas besoin de moi… commença Hermione, prête à rebrousser chemin.
— Non, ça va ! coupa Pansy d'un ton tranchant.
Hermione roula les yeux mais ne répliqua pas. Avec un soupir résigné, elles transplanèrent ensemble sur le Chemin de Traverse.
Elles passèrent d'un magasin à l'autre, sous les directives parfois autoritaires de Pansy. Cette dernière, en plus de chercher un cadeau pour Ron, insista pour essayer des robes de soirée. Hermione se retrouva entraînée malgré elle dans une cabine d'essayage.
— On ne va pas chez les Malefoy mal habillée, tout de même, décréta Pansy en lui tendant une robe élégante.
— Mais Pansy, je ne vais pas au Manoir pour Noël. C'est inutile.
— Quoi ? Mais pourquoi ? C'est Noël, Hermione !
— Et alors ? Je dois voir ma famille, et puis… c'est récent, nous deux. Je ne vais pas m'imposer tout de suite dans sa famille.
— Pas d'accord !
— De toute façon, j'ai beaucoup à faire pendant ces vacances !
Pansy la regarda, l'air vexée, mais finit par changer de sujet.
— Tu vas quand même lui acheter un cadeau, non ?
Hermione se figea. Elle n'avait pas pensé à ça. Offrir un cadeau à Drago semblait soudain… évident. Mais quoi ?
— Oui, murmura-t-elle. Mais je n'ai aucune idée de ce que je pourrais lui prendre.
— Oh, moi, je sais ! Viens !
Sans attendre, Pansy la traîna jusqu'au magasin de Quidditch. Hermione soupira en entrant, mal à l'aise parmi les balais volants et les maillots d'équipes. Pourtant, Pansy avait vu juste. Hermione trouva rapidement un coffret contenant des gants de Quidditch, un chandail des Cannons et un vif d'or de pratique.
— Je t'avais dit qu'on trouverait ici ! s'exclama fièrement Pansy.
— Merci, Pans… répondit Hermione d'une voix distraite.
Une fois leurs achats terminés, Pansy insista pour s'arrêter aux Trois Balais. Hermione accepta, bien trop plongée dans ses pensées pour argumenter.
Installées à une table, Pansy fixa Hermione intensément, les bras croisés.
— Qu'est-ce que tu veux ? lâcha Hermione, mal à l'aise.
— Granger, tu ne me fais pas ça à moi. Peut-être que ça marche avec tes amis ou même Drago, mais pas avec moi.
Hermione soupira. Devait-elle lui faire confiance ? Pansy avait ses défauts, mais elle pouvait aussi se montrer compréhensive. Après une hésitation, elle se pencha et chuchota :
— J'ai peut-être trouvé un moyen…
— Un moyen ?
— De sauver Ashley.
Pansy resta bouche bée.
— Mais… elle est déjà morte. Comment…
— Je vais retourner au moment où ça s'est produit… et je vais la sauver.
Les yeux de Pansy s'écarquillèrent comme si Hermione venait de lui annoncer qu'elle avait apprivoisé un dragon.
— Que… quoi ? balbutia-t-elle.
Tu as bien compris. Mais jure-moi de garder ça pour toi. Il n'y a per—
— Mais ce n'est pas genre SUPER dangereux ?! coupa Pansy, l'air paniqué.
— Qu'est-ce qui est super dangereux ? fit une voix derrière elles.
Hermione se maudit intérieurement. Pourquoi avait-elle parlé ? Si elle s'était tue, rien de tout cela ne se serait produit. Elle n'avait aucun besoin de se retourner pour identifier son interlocuteur : elle aurait reconnu cette voix entre mille.
Se forçant à sourire, elle murmura :
— Bonjour, Drago.
Elle évita soigneusement son regard, ses joues brûlantes.
— Hermione, qu'est-ce qui est super dangereux ? demanda-t-il d'un ton calme mais avec une pointe de suspicion.
— Rien du tout ! répliqua-t-elle sèchement, espérant clore la conversation.
Drago, cependant, n'était pas du genre à abandonner aussi facilement. Voyant qu'il n'obtiendrait aucune réponse d'elle, il tourna ses yeux perçants vers sa meilleure amie. Pansy tenta de soutenir son regard, mais céda rapidement. Elle lança un regard navré à Hermione avant de lâcher d'un trait :
— Hermione veut partir en mission suicide pour retourner dans le passé sauver Ashley.
Hermione sentit son cœur manquer un battement. Ses sourcils se froncèrent instantanément alors qu'elle lançait un regard noir à Pansy.
— Pansy… murmura-t-elle avec un mélange de reproche et de frustration.
— Bah quoi ? se défendit la Serpentard en haussant les épaules. C'est ton copain, il a le droit de savoir !
Hermione ouvrit la bouche pour répliquer, mais Drago la coupa d'un ton glacial.
— Pansy ! Avez-vous terminé vos emplettes ?
— Oui, pourquoi ? répondit-elle, un brin décontenancée par son ton.
— J'aimerais passer le reste de la journée avec ma petite amie, si tu n'y vois pas d'inconvénient… Puisqu'on ne sera pas ensemble pour Noël.
Le sous-entendu dans sa voix était clair : il souhaitait un moment en tête-à-tête avec Hermione, loin des oreilles indiscrètes. Pansy haussa un sourcil, mais finit par se lever en prenant ses sacs.
— Pas de problème, dit-elle avec un sourire malicieux. Au revoir, Mione.
Elle quitta les Trois Balais avec une légèreté feinte et s'en alla directement à Poudlard. Une fois sur place, elle se hâta de rejoindre son dortoir, s'assurant d'éviter Ron à tout prix avec ses paquets encombrants.
Drago posa ses coudes sur la table, ses doigts croisés, et fixa Hermione avec intensité.
— Tu comptes m'expliquer ou tu veux que je devine ?
Hermione détourna les yeux, jouant nerveusement avec le bord de sa manche. Elle aurait voulu disparaître sur-le-champ. Lorsqu'elle ouvrit la bouche pour parler, il la devança.
— Tu allais m'en parler quand ? demanda-t-il d'un ton glacial.
— Eh bien… en fait, je voulais te faire la surprise, alors je ne voulais pas que tu sois au courant avant…
— Mais t'es cinglée ou quoi ? C'est insensé !
Hermione fronça les sourcils, piquée au vif.
— Mais non ! On l'a déjà fait avec Harry en troisième année pour sauver Buck et Sirius !
Drago roula des yeux.
— Ce stupide oiseau…
— Hé ! Buck est gentil. C'est toi qui es stupide !
— Granger, ne commence pas à m'énerver…
— Oh, Malefoy le susceptible…
Il frappa brusquement son poing sur la table, attirant quelques regards curieux autour d'eux. Hermione sursauta légèrement mais ne détourna pas les yeux. Drago inspira profondément pour se calmer. Il comprenait ce qu'elle voulait faire, mais cela ressemblait à une mission suicide. Il avait déjà perdu sa sœur, et l'idée de perdre Hermione – même si elle n'était qu'une "fausse petite amie" – lui était insupportable. Avec le temps, il avait appris à apprécier certaines facettes de sa personnalité, et elle était la seule avec qui il pouvait être lui-même, hormis Ashley.
— S'il t'arrive quelque chose… commença-t-il, hésitant.
Hermione le regarda, adoucissant son expression. Elle posa sa main sur la sienne avec un sourire rassurant.
— Il ne m'arrivera rien. Harry sera avec moi !
Drago secoua la tête.
— Non. Je viens avec toi.
Elle ouvrit la bouche pour protester, mais il l'interrompit.
— Je t'ai dit que c'est moi qui vais t'accompagner ! C'est comme ça, ou sinon j'avertis Ashley. Et elle, crois-moi, elle t'en empêchera.
Hermione soupira, exaspérée.
— Ce que tu peux être enfantin…
Un sourire narquois s'étira sur les lèvres du blond.
— Ça fonctionne ?
Elle détourna les yeux, agacée de constater qu'il avait gagné. Ce sourire-là, si franc et si doux, la désarmait complètement.
— Très bien, concéda-t-elle. On se retrouve ici la deuxième semaine des vacances.
— Jure-moi que tu ne partiras pas sans moi.
— Promis… mais alors, pas un mot à Harry. C'est à lui que nous allons faire la surprise.
Drago acquiesça, visiblement satisfait. Il se leva et se retourna vers la porte au moment où les clochettes tintaient, annonçant l'arrivée d'un nouveau client. Théodore Nott entra, un air de dégoût affiché sur le visage en apercevant le duo.
Sans hésiter, Drago prit la main d'Hermione dans la sienne, et elle joua le jeu à la perfection. Elle leva les yeux vers Théodore avec un sourire narquois et, sans se démonter, elle embrassa la joue de son "copain".
Ils quittèrent les Trois Balais dans une synchronisation parfaite, retenant leur sérieux jusqu'à ce qu'ils soient dehors. Une fois à l'extérieur, ils éclatèrent de rire.
— Théodore va nous maudire à vie, lança Drago en riant.
— Tant mieux, répondit Hermione avec malice.
Leur éclat de rire résonna un instant avant qu'ils ne transplanent jusqu'au château. Là, ils se séparèrent rapidement, chacun se dirigeant vers sa salle commune respective. Les vacances commençaient dès le lendemain, et il était temps de préparer leurs affaires pour rentrer chez eux.
Hermione chantonnait doucement en choisissant avec soin ce qu'elle déposait dans sa valise. Elle avait hâte de passer un peu de temps avec sa famille, loin des tensions et des plans risqués. Un petit répit avant de se lancer dans ce qu'elle s'apprêtait à faire lui ferait le plus grand bien. Une fois prête, elle se coucha tôt, espérant que le lendemain matin arriverait plus vite.
Le jour suivant, toute heureuse, elle s'habilla rapidement, attacha sa tignasse brune en une queue-de-cheval pratique, et descendit dans la Grande Salle. L'ambiance y était déjà festive, un mélange de conversations animées et de rires résonnant sous les voûtes. À sa table habituelle, ses amis étaient réunis : Gryffondors, Serdaigles, et même quelques Serpentards.
Luna, Neville et Ginny discutaient un peu plus loin, éloignés des Serpentards. Drago, Blaise et Harry débattaient ardemment de Quidditch, tandis que Ron et Pansy, assis côte à côte, se lançaient des regards complices, leurs mains s'effleurant discrètement.
Hermione se dirigea naturellement vers Harry.
— Enfin les vacances ! Tu vas au Terrier, Harry ?
— Oui, Mione, répondit-il avec un sourire chaleureux. Tu viendras nous rejoindre pour la deuxième semaine ?
Hermione sentit le regard perçant de Drago sur elle. Elle comprit immédiatement le message silencieux, mais choisit de l'ignorer.
— Certainement, Harry, je ne manquerais ça pour rien au monde ! dit-elle d'un ton convaincant, bien que son mensonge lui laissa un goût amer. Vous allez me manquer !
Elle s'approcha pour serrer Harry très fort dans ses bras. Ensuite, elle donna une poignée de main à Blaise, et enlaça affectueusement Pansy, Luna, Neville et Ron. Enfin, elle se tourna vers Ginny.
Le regard d'Hermione se durcit légèrement, et son sourire perdit de son éclat.
— Joyeux Noël, Ginny, dit-elle d'une voix basse, presque distante.
Ginny baissa les yeux, son malaise palpable.
— Joyeux Noël, Mione, répondit-elle avec hésitation.
L'accolade qui suivit fut froide et rapide, dépourvue de l'affection habituelle. Hermione recula aussitôt, le cœur lourd. Elle voulait dire tant de choses à Ginny, mais le poids de la trahison était trop grand.
Puis son regard croisa celui de Drago. Il l'attendait, debout, un sourire énigmatique sur les lèvres – un sourire que seul un Malefoy pouvait arborer.
— Joyeux Noël, Granger, dit-il doucement.
— Joyeux Noël, Malefoy, répondit-elle, son sourire revenant malgré elle.
Il se rapprocha, un éclat joueur dans les yeux.
— Ne t'ennuie pas trop de moi pendant tes vacances.
— Ne t'en fais pas, dit-elle en riant légèrement, je vais t'envoyer plein de parchemins pour t'agacer.
Drago attrapa doucement sa main et l'attira contre lui. La salle sembla s'arrêter, les discussions se suspendirent. Tous les regards étaient rivés sur eux.
Hermione sentit son cœur battre plus vite, mais elle ne bougea pas. Drago, ses bras toujours autour d'elle, plongea ses iris argentés dans ses yeux couleur chocolat. Puis, sans prévenir, il ferma les yeux et l'embrassa avec fougue.
Le temps parut suspendu. Ce moment semblait durer une éternité pour Hermione, bien qu'elle fût consciente que tout le monde les observait. Lorsqu'il recula enfin, un sourire satisfait éclairait son visage. Hermione, légèrement étourdie, lui rendit son sourire avant de tourner les talons pour rejoindre ses amis.
Les conversations reprirent autour d'eux, mais quelque chose avait changé.
Tous se dirigèrent ensuite vers le train qui les ramènerait à la maison. Les vacances commençaient enfin, mais Hermione ne pouvait s'empêcher de penser aux semaines à venir et à la mission qui l'attendait.
