Un chapitre bien court aujourd'hui, mais les choses deviennent sérieuses ! Merci de commenter, vous me donnez le sourire à chaque fois ! Je suis d'ailleurs d'accord avec vous : le fait d'en lire davantage sur Tom et sur la façon dont il manipule Ginny est vraiment une bonne idée de la part de l'auteur. Le gars est franchement flippant, il a sûrement des tendances psychopathes, mais ça rajoute un vrai plus à l'histoire. Bref, bonne lecture et à demain !


«Luna.»

Luna glissa sa baguette derrière son oreille et la plume qu'elle faisait léviter se posa sur le bureau. Elle tourna ensuite les yeux vers Ginny, qui était assise près d'elle.

«Tu t'y connais en somnambulisme?»

«Pas vraiment, désolé, répondit Luna, songeuse. Maman n'a jamais été somnambule et Papa non plus. Moi non plus ou du moins, je ne pense pas. Enfin, c'est le principe, n'est-ce pas? Je serais endormie, donc je ne saurais pas.»

Luna passa un moment à réfléchir à la question et prit la décision d'écrire à Papa à l'occasion. Même s'il ne connaissait rien au sujet, ce serait quand même une discussion intéressante et peut-être même que Papa pourrait écrire un article dessus. Ginny avait l'air misérable et Luna focalisa de nouveau son attention sur elle.

«Pourquoi tu demandes ça?»

Ginny se mordit la lèvre et leva les yeux vers les deux filles de Gryffondor qui murmuraient en les regardant. Luna avait remarqué qu'elles pouvaient toutes deux être très méchantes.

«Ginny a eu une crise de somnambulisme hier soir, murmura Colin, qui était assis de l'autre côté de Ginny. Elles ont eu la peur de leur vie, apparemment. Ginny rampait, tombait, essayait de marcher. Georgina a dit qu'elle ressemblait à son petit frère de un an et demi qui apprend à mar-»

«Colin!»

«Quoi? demanda Colin, en se ratatinant sur sa chaise. Luna a demandé-»

«J'étais persuadée que Georgina mentait, expliqua Ginny, visiblement ennuyée. Mais regarde.»

Elle retroussa les manches de son pull et releva sa jupe pour montrer son genou. Sa peau était parsemée d'hématomes, de toutes sortes de couleurs.

«Et je me sens si fatiguée.»

Elle toucha sa plume avec sa baguette, ne s'embêtant même pas avec l'incantation.

«Mais je n'ai jamais été somnambule!»

«Peut-être que ce sont les Nargoles.» suggéra Luna.

Un grognement s'échappa de la gorge de Ginny et elle enfouit son visage dans ses mains.

«C'est juste une idée, dit Luna en tapotant son menton, distraitement. Si tu veux, je pourrais te donner quelque chose pour les éloigner.»

«Comme quoi?» demanda Ginny en l'observant du coin de l'œil.

«Peut-être un collier de bouchons de Bièraubeurre, dit Luna. Ou de plumes. Les colliers protègent la tête, tu sais.»

«Vraiment? demanda Colin. Comment?»

Luna se mit à sourire et échangea de place avec Ginny, de façon à pouvoir expliquer le pouvoir de certains bijoux à Colin – qui était né moldu et trouvait de l'intérêt dans toutes les sortes de magie. Colin était toujours très poli et posait toujours de bonnes questions. Luna appréciait beaucoup de discuter avec lui et lui avait promis de l'emmener dans le parc ce week-end pour aller photographier un Énormus à Babille.

Près d'elle, Ginny souffla sur sa plume de façon à faire croire qu'elle avait réussi son sort et réussit sans trop savoir comment à gagner cinq points pour Gryffondor.


«Tes camarades de dortoir ne te parlent toujours pas?» demanda Tom, en glissant une mèche de cheveux de Ginny derrière son oreille.

Ginny, qui était blottie sur un fauteuil dans la salle commune de Serpentard, secoua la tête.

«Elles pensent que je suis un monstre, dit-elle misérablement. Apparemment, j'étais encore debout la nuit dernière, mais cette fois, je marchais vraiment. Je crois que je ne suis vraiment pas douée pour me faire des amies féminines.»

Elle laissa échapper un rire sans joie.

«Ma pauvre Ginny.» dit doucement Tom.

Il était heureux d'être assis sur le côté, de façon à ce qu'elle ne puisse pas voir le léger sourire sur son visage.

«Et Luna et Colin? Et tes frères et leurs amis?»

«Luna est à Serdaigle. Colin ne peut pas monter dans mon dortoir et Percy m'a crié dessus parce que j'ai essayé d'aller dans le sien. Il a dit que ce n'était pas correct.»

L'un des petits pieds de Ginny donna un coup dans la table de la salle commune et Tom lui caressa doucement l'épaule.

«Et Fred, George, Harry et Ron sont occupés ailleurs. Drago était en retard pour aller voir Rogue et je crois que Hermione doit être à la bibliothèque, parce que je ne l'ai pas trouvé. J'ai juste- Je m'étais toujours dit qu'une fois à Poudlard, tout le monde serait dans le coin, mais ils sont toujours occupés.»

«Je sais que ce n'est pas pareil, dit Tom d'une voix qu'il espérait nerveuse. Mais je serais toujours là pour toi.»

«Pas pareil?» demanda Ginny en ricanant.

Elle se tourna pour le regarder et Tom conserva son visage neutre.

«Tu es aussi bien qu'eux, Tom.»

Ginny hésita, puis enlaça Tom, qui était penché sur l'accoudoir de sa chaise. Il se figea, mais Ginny ne sembla pas le remarquer.

«Et tu as raison. Tu es toujours là pour moi.»

Sa voix était étouffée et il espéra fortement qu'elle n'allait pas salir sa robe avec sa morve.

«Bien sûr.» confirma Tom en lui caressant les cheveux.

Quand elle releva les yeux, il fut surpris de constater qu'elle souriait, plutôt que d'avoir l'air bouleversé.

«Je crois que tu es mon meilleur ami.» dit-elle.

Tom se contenta de lui tapoter la tête et Ginny le serra de nouveau dans ses bras. Tom ne lutta pas, même s'il en avait envie. Il n'était pas très à l'aise avec ce genre de contacts.

«Je suis flatté.» dit-il, sans mentir.

De toute évidence, il se fichait bien de ce qu'elle ressentait, mais Tom avait besoin qu'elle lui fasse confiance et elle venait juste de lui avouer qu'elle lui faisait plus confiance à lui qu'à n'importe qui d'autre.

«Et je suis désolée si je t'ennuie parfois, parce que je suis plus jeune que toi.»

Son âge n'était qu'un détail parmi tout ce qui pouvait l'agacer, mais Tom sourit malgré tout, toujours satisfait qu'elle le considère comme son meilleur ami.

«Ginny, tu ne peux pas m'ennuyer.»

Elle avait l'air heureuse, mais semblait encore en douter.

«Je suis un Serpentard, dit-il sur un ton léger, tout en gardant un peu de prudence en mettant ce sujet sur le tapis. Je t'assure que je te le dirais si c'était le cas.»

«A moins que tu cherches à me flatter pour arriver à tes fins.» dit Ginny.

Tom ne pouvait lire son expression et commença à paniquer. Comment avait-elle compris ça? Il n'en avait aucune idée, mais tout pouvait s'arrêter là s'il n'était pas plus prudent. Il se prépara à la posséder et espéra qu'il était assez fort. Jusque-là, il avait réussi à le faire deux fois, mais seulement quand elle était endormie. Une Ginny éveillée serait bien plus difficile à gérer, il le savait, d'autant plus si elle se méfiait de lui comme elle venait de le dire.

«Tom?»

«Quelle erreur ai-je fait pour que tu me perces à jour?» demanda-t-il.

«Percer à jour- Oh, lança Ginny en riant. Tu es très drôle, Tom.»

Elle lui sourit de nouveau et Tom la fixa. Un regard étrange passa sur son visage, puis elle commença à parler de la visite qu'elle avait rendu à Hagrid, de sa gentillesse, de la quantité de bave que son chien pouvait produire et de la façon dont il aboyait à chaque fois que le coq de Hagrid chantait dans son poulailler.

Comme une sorte de compétition, avait-elle ajouté. Tom ne comprenait pas bien ce qui venait de se passer, mais imaginait que Ginny avait juste fait une blague très étrange quand elle l'avait accusé de la flatter pour arriver à ses fins. A peine avait-il entendu sa dernière phrase cependant que toutes les craintes concernant cette blague étrange disparurent.

«Hagrid a des coqs?»


Beaucoup, beaucoup plus tard cette nuit-là, Tom retourna dans le dortoir des premières années. Il nettoya les chaussures pleines de boue de Ginny et les déposa au bout de son lit, avant d'amener Ginny dans la salle de bain pour utiliser le miroir et retirer les plumes de coqs qu'il pouvait sentir dans ses cheveux et s'assurer qu'elle n'en trouverait aucune sur sa robe. Il avait bien fait de le faire.

Il les plaça dans les toilettes et tira la chasse d'eau, avant de retourner dans la pièce principale. Demelza était assise sur le lit le plus proche de la porte, l'air effrayé. Tom se retira dans le petit espace qu'il avait créé dans un coin de la tête de Ginny et il sentit la véritable Ginny se réveiller. Son corps tomba au sol avant qu'elle ne puisse reprendre le contrôle.

«Ginny?» murmura Demelza.

«Aïe, dit Ginny. Pourquoi je suis toute mouillée?»

Il la sentit fouiller dans ses derniers souvenirs (il avait rangé les plus importants dans son petit espace à lui), en essayant de se rappeler. Ginny laissa échapper un gémissement désemparé quand elle réalisa qu'elle ne se souvenait de rien et Tom se sentit particulièrement satisfait à cette idée. Il se retira encore un peu plus loin, toujours bien présent, mais complètement endormi, la laissant faire face à ses propres démons.


«Ça aurait pu être pire.» déclara Harry en astiquant un vieux trophée de Quidditch.

«Comment ça?» demanda Ron.

«On aurait pu se faire attraper par Lockhart au lieu de Rusard-»

Même si les températures n'étaient pas encore glaciales, il pleuvait depuis des jours et des jours et Harry (et Ron, qui l'avait accompagné pour regarder et essayer le Nimbus) avait laissé des traces de boue sur trois étages du château, avant de tomber sur le concierge et son horrible chatte.

«-il nous aurait demandé de lui préparer des potions pour ses cheveux ou de répondre à ses admirateurs.»

Ron fit mine de vomir sur une récompense pour services rendus à l'école. Harry éclata de rire.

«Mais Rusard aurait quand même pu nous laisser utiliser la magie.» soupira Ron.

«Ouais, mais ce ne serait pas vraiment Rusard alors ...»

Harry grimaça et se massa la main. La vie avec les Dursley l'avait préparé à ce genre de choses, mais grâce à Patmol, il avait perdu cette habitude.

«En plus-»

« Enfin ...»

La voix semblait venir des entrailles du château, mais Harry n'aurait jamais imaginé que 'la voix' de Poudlard puisse sonner aussi froide ou si dangereuse. Harry frissonna et laissa tomber le trophée qu'il était en train de nettoyer.

«Attention!» s'écria Ron en lui donnant un coup de coude.

Harry essayait tellement d'entendre quelque chose d'autre qu'il ne répondit qu'à moitié à ce coude de coude.

«… si affamé … depuis si longtemps ...»

«Harry?»

«T'as entendu ça?» demanda Harry, en se tournant vivement vers Ron.

«Entendu quoi?» demanda Ron.

Ce n'était pas une situation si inhabituelle. Grâce à l'audition particulière de Harry, il pouvait souvent entendre des choses que ses amis n'entendaient pas. Cette fois cependant, Harry n'avait pas juste entendu Peeves qui faisait la foire ou un élève ou un professeur qui marmonnait quelque chose dans sa barbe.

«Il y avait- c'était une voix.» dit Harry en regardant frénétiquement autour d'eux.

Ils étaient complètement seuls dans la salle des trophées et Harry ne s'y sentait plus vraiment en sécurité.

«C'était- c'était comme si Poudlard parlait, mais c'était- bizarre. Je ne-»

«Poudlard parlait? demanda Ron en haussant les sourcils. Si c'est-»

«Je sais que ça paraît dingue.» s'écria vivement Harry, certain que Ron allait dire ça.

«Ne t'énerve pas, dit Ron en lui donnant un coup de pied. J'allais dire que si c'est le cas, on ferait peut-être mieux de le dire à quelqu'un?»

«Je suis sûr que Mme Pomfresh serait heureuse de savoir que j'entends des voix.» lâcha durement Harry.

Il balaya de nouveau la pièce du regard. Tout était silencieux.

«Je pensais à Dumbledore, crétin, dit Ron en levant les yeux au ciel. Ou tu pourrais le dire à Sirius.»

Harry se contenta de hocher la tête.

Ils terminèrent leur retenue en silence et prirent ensuite le chemin de la salle commune. Harry garda sa baguette dans la main, les oreilles aux aguets, mais la voix ne se fit plus entendre. Pour autant, cela n'apaisa pas du tout Harry et il fut très heureux de retrouver l'atmosphère sécurisante de la tour de Gryffondor. A l'exception de Percy et de Ginny qui étaient assis sur un canapé près du feu, la salle commune était vide. Harry sourit à Ginny, mais celle-ci était trop distraite pour le remarquer. Étrangement, sa robe et ses cheveux étaient mouillés.

«Et où étiez-vous? demanda Percy en sautant sur ses grands chevaux. Le couvre-feu est passé-»

«On était en retenue.» lui expliqua Ron.

Percy eut l'air encore plus mécontent d'apprendre cela et ses yeux se posèrent sur Harry. Il pinça les lèvres et Harry se demanda si Percy pensait qu'il avait une mauvaise influence sur Ron.

«En voilà un bel exemple à donner.» s'exclama Percy en posant une main sur l'épaule de Ginny.

Elle frissonna et fixa sa main, comme si elle était surprise de la voir là.

«Avec vous, Fred et George, c'est pas étonnant qu'elle pense que c'est normal de se promener dans les couloirs à toute heure du jour et de la nuit.»

«Je te l'ai dit, dit Ginny à Percy avec une petite voix. Je n'étais pas en train de me promener, j'étais en train de dormir.»

«Depuis quand tu es somnambule?» demanda Ron, stupéfait.

Le visage de Ginny se crispa, mais elle ne se mit pas à pleurer. Elle semblait juste confuse et bouleversée.

«Je ne sais pas, dit-elle. J'étais endormie dans mon lit et l'instant d'après, je me retrouve attaquée par un foutu fantôme-»

«Mimi Geignarde.» précisa Percy.

«Qui?» demandèrent-ils à l'unisson.

«Elle hante les toilettes des filles, dit Percy. Évidemment, Fred et George l'ont déjà embêté, alors elle a pensé qu'être méchante avec Ginny serait une bonne façon de se venger. Heureusement que Penny patrouillait dans le coin ou les choses auraient pu dégénérer.»

Il tapota le bras de Ginny, mais Harry n'avait pas l'impression que cela la réconfortait beaucoup.

«Qui est Penny?» demanda malicieusement Ron.

Percy fit mine de ne pas l'avoir entendu.


«Je t'avais dit de ne pas-» commença faiblement Harry.

Il ne put terminer avant que Patmol ne le serre dans ses bras.

«Et depuis quand c'est toi qui dit aux gens quoi faire?»

Patmol garda Harry à bout de bras, l'observant pendant un moment, avant de sourire largement.

«Je suis ton parrain, tu te souviens? C'est moi le patron.»

Harry avait beau lui avoir dit que ce n'était pas la peine de se déplacer pour ça, il était quand même heureux de le voir.

«Les autres sont dans le coin?»

«Ron et Ginny sont en train d'écrire une lettre pour leurs parents. Après, il doit aller voler avec Drago et Hermione est avec Neville et Parvati, dit Harry, tandis qu'ils s'asseyaient sur l'herbe près du lac. Tu as eu des nouvelles de Lunard?»

«Plus ou moins, dit Patmol. Il a eu des soucis avec un parent après qu'une Plume de traduction ait mal traduit quelque chose. Il a dit que Matt allait les voir ce week-end et que lui reviendrait le week-end d'après

«Pour le Quidditch?» demanda Harry.

«Et pour Halloween.» ajouta Patmol.

Harry acquiesça rapidement.

«Vous irez à Godric's Hollow ou-»

«Ouais, dit Patmol. Ouais, on va y aller, mais après, je pense qu'on rentrera à la maison en passant par Pré-au-Lard.»

Il adressa un regard éloquent à Harry.

«Vous tomberez peut-être sur Fred et George, dit Harry en souriant largement. Je crois que les élèves plus âgés doivent y aller ce week-end là.»

«Je sais, dit Patmol. Mais j'espérais plus ou moins que l'un des plus jeunes élèves puisse venir aussi … On viendra te chercher bien sûr, et on te ramènera à l'école après ...»

«'On', c'est toi et Lunard?» demanda Harry.

Patmol acquiesça.

«Je pense que des Bièraubeurres et des histoires sur les petits crétins qu'on était tous quand on était à l'école, ça pourrait être un bon programme pour Halloween, dit Patmol. Si ça t'intéresse, bien sûr ?»

«Oh que oui.» dit Harry en souriant.

Patmol lui rendit son sourire.

«Alors, dis m'en plus sur cette voix. Tu l'as encore entendu?»

«Non, dit Harry. C'était- je veux dire, je l'ai peut-être imaginé, mais-»

«Je sais que tu n'y crois pas.» dit Patmol.

«Mais Poudlard ne peut pas parler, répliqua Harry. C'est dingue, non?»

«Il s'est déjà passé des choses plus bizarres que ça, dit Patmol en haussant les épaules. Et Ron n'a rien entendu?»

«Non et j'en ai parlé à Drago et à Hermione et là où ils étaient, ils n'ont rien entendu non plus. Mais c'était- Je sais que ce n'était pas dans la salle des trophées, c'était- je ne sais pas, dessous ou autour ou quelque chose comme ça.»

Harry frissonna.

«J'irais voir Dumbledore si ça recommence, mais je n'ai pas- je n'ai pas envie de le déranger pour rien.»

Patmol l'observa pendant un moment et Harry eut l'impression qu'il se demandait si Harry n'aurait pas déjà du en parler. Mais il ne rajouta rien à ce sujet.

«Et ta cicatrice?»

«Ma- Et bien quoi?»

«Elle ne t'a pas fait mal? demanda Sirius. Pas de rêves bizarres ou d'étranges maux de tête?»

«Pas que je sache, dit Harry en hochant la tête. D'ailleurs, Dumbledore ne t'a pas dit qu'il se trouvait à l'étranger? Comment pourrait-il se trouver à deux endroits au même moment?»

«Je ne sais pas plus que toi, dit Patmol. Et je suis d'accord. C'est peu probable que ce soit lui. Mais le fait que tu sois le seul à l'entendre et que nous ayons eu cet avertissement de Dobby … Je pense qu'on en a pas terminé avec cette voix et je ne pense pas non plus qu'on puisse écarter Voldemort de la liste des potentiels responsables.»