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Notes de l'Auteure :

Que vois-je ? Que vois-je ?

Ma saga est revenue !

Que vois-je ?

Nos aventures continuent !

Voici un autre chapitre pour ma série (commencée le 7 Octobre 2023 !) du nom de :

'La Saga de Buscarron'

Cette histoire fait suite aux autres qui la précède :

(Et il va vous falloir scroller un moment sur mon profil pour retrouver ces histoires !)

1 - 'Let there be love'

2 - 'No place like London'

3 - 'With your drums and guns'

4 - 'The future belongs to the mad'

5 - 'The Baker of Camden Town'

6 - 'In a rose tattoo'

7 - 'Underground'

8 - 'I can't watch you fight'

9 - 'Our white Hell'

10 - 'House of the Rising Sun'

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Vous êtes ici :

11 - 'Falling from the sky'

Pour la chanson, j'ai choisi "Dunkerque" par Indochine, car le titre est parfait pour cette histoire...

Bonne lecture !

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"Le Monde est un pervers,

Et je continuerai de le braver,

Parce que le Monde est un enfer,

Plus rien ne m'atteindra."

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Dunkerque, en 1940 :

Le petit bar au coin de ma rue, étrangement appelé "Le Choix de Buscarron", ne servait plus de bières en ces temps sombres. Non, le gérant avait transformé sa taverne en camp médical de fortune, pour soigner le plus rapidement possible les soldats blessés qui affluaient par centaines.

Dans une autre vie, celle d'avant la guerre, j'étais Infirmière à l'Hôpital civil, situé en face de l'Hospice, sur l'avenue de Rosendaël. Aujourd'hui, j'étais toujours Infirmière, mais dans un bar-tabac, près de la mer, pour soigner nos soldats blessés. Les médecins étaient au front, donc nous étions dans les bâtiments pour les soins les moins urgents.

Je portais une robe bleu marine, au pan s'arrêtant sous mes genoux, je portais des souliers noirs et un collant blanc. C'est qu'il faisait froid dans le nord de la France ! Mes longs cheveux châtains étaient noués en une grossière tresse qui tombait dans mon dos. J'avais un tablier blanc, faisant office de blouse, taché de sang par endroit. J'ai une peau blanche, presque nacrée, recouverte de taches de rousseur mélangées à des millions de grains de beauté. Mes collègues et moi courions dans tous les sens, les soldats hurlaient à la mort, nous agrippant fermement lorsque nous passions à côté d'eux pour nous implorer de les aider.

De temps en temps, le sol tremblait, les murs trop fins de la taverne vibraient au rythme des bombes qui explosaient à quelques mètres de là. Le raide ne s'arrêtait jamais, le bruit incessant de toutes ces déflagrations se mélangeait au bruit des tirs de fusils. Impossible de savoir qui mitraillé.

Nos alliés ?

Ou nos ennemis ?

J'essuyais mes mains sales de terre et de sang sur mon tablier déjà bien souillé, tout en courant vers un soldat, dont la jambe broyée laissait entrevoir les os laiteux. Il hurlait, en toute logique. Une amie Infirmière lui administra un calmant et un antidouleur grâce à une piqûre, tandis que je m'attelais à contenir l'hémorragie pour travailler ensuite sur la fracture ouverte. Je devais rapidement arrêter le sang pour ne pas qu'il meurt sur le lit de fortune. Tous nos soldats se trouvaient dans des états déplorables et le pire, c'est que je savais pertinemment que nous n'avions pas les cas les plus graves...

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"Le diable ne sait plus quoi faire,

Pour contrôler ses intérêts,

Que sur nos corps percés d'acier,

Maquillés de noir."

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À chaque tremblement de terre dû aux bombes, nous nous recourbions sur nos patients, près à protéger leurs corps des potentielles chutes et leur éviter des blessures pires encore. Mais, à part de la poussière, rien ne tombait sur nous.

Depuis le débarquement sur la plage de Dunkerque, les raides s'intensifiaient, les sons des engins volants dans le ciel perçait les nuages pour retentir en écho jusqu'à nous, faisant vibrer nos os et nos tympans.

"Le Choix de Buscarron" avait toutes les fenêtres barricadées, et l'entrée était gardé par un soldat. Certes, il marchait sur une béquille, mais il pouvait tenir un fusil et tirer à vue si un ennemi s'approchait de notre Infirmerie de fortune. De fait, plongé dans le noir, éclairé à la seule flamme de nos lampes, impossible de savoir l'heure actuelle. Normalement, je devais terminer mon service à 18h, pour me permettre de rentrer chez moi avant le couvre-feu. Mais, en réalité, nous avons travaillé jusqu'à ce que le flot de blessés se calme.

Heureusement, tout commença à ralentir, petit à petit, et les Infirmières de nuit arrivèrent pour nous remplacer. Je n'étais pas mécontente de laver mon pauvre corps et d'enlever ma blouse recouverte de sang et de boue.

Une fois à peu près propre, j'ai dit au revoir aux patients et à mes collègues et j'ai enfin quitté l'ambiance lugubre à l'odeur âcre de la taverne "Le Choix de Buscarron".

J'inspirai une grande bouffée d'air et, malgré le vent qui apportait l'odeur des bombes et de la poudre à canon, je ne pus m'empêcher de profiter de la brise nocturne. Je ne voulais pas retourner de suite chez moi, je voulais penser à autre chose, voir autre chose que le sang et la chair. Je voulais enfoncer mes pieds nus dans le sable de Dunkerque, je voulais nourrir cette pensée macabre qui rôdait toujours dans un coin de ma tête... Le ciel chargé de nuages de fumée ne réussissait pas à faire briller ni les étoiles, ni la lune. Les torches de feux, çà et là, illuminaient mon chemin jusqu'à la mer. Je n'étais pas si loin, j'arrivais à sentir l'iode de l'océan et j'avais hâte de toucher le sable fin. Enfin, ma mer émergea sous mes yeux fatigués, la marée se retirait lentement et l'eau en pleine nuit semblait aussi noire que du pétrole.

Je me dirigeais directement vers la vague, mais mon regard se porta sur quelque chose d'étrange. Un bruit retentit dans le ciel et une lueur orange brilla de mille feux sur ma gauche. Et pour cause, en tournant ma tête, je découvris avec stupeur et horreur, un avion militaire tomber vers la plage.

"Tomber", bien que le Pilote luttait ardemment pour faire atterrir son Supermarine Spitfire aux couleurs de la Grande-Bretagne. Au moins, c'était un allié, je soufflais de soulagement à ce propos.

Cependant, mon cœur rata un battement lorsque je compris que l'engin, en panne de carburant, s'apprêtait à s'écraser sur le sable. Le Pilote ne devait pas avoir le choix, mais sa tentative risquait d'être mortelle...

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"Sable,

Moi sous le sable,

Et toi,

Et moi sous le sable."

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Mon souffle se coupa lorsque l'avion toucha le sable en soulevant des vagues de poussière sur sa trajectoire. Avant que le Spitfire ne se crash pour de bon, j'ai couru vers le lieu de la chute pour venir en aide au Pilote. J'ai couru aussi rapidement que je le pouvais, malgré le sable qui m'empêchait de faire rebondir mes pas. Je vis avec soulagement que le Pilote pu réussir à s'extirper de son cockpit métallique pour tomber sur le sable, qui amortit son saut.

L'homme s'éloigna de la carcasse qui prit feu tandis que j'arrivais vers lui. Malgré la noirceur de la nuit, les flammes éclairaient sa silhouette juste assez pour que je puisse l'admirer avec minutie.

Il n'était pas très grand pour un homme, mais plus haut que moi, évidemment. Il avait la peau blanche, rasé de près, de courts cheveux châtain qui partaient en bataille sur son crâne. Le feu faisait briller ses yeux bleu océan, aussi azur que la mer de Dunkerque. Il portait un pantalon brun et une veste épaisse, marron, avec de la fourrure sur le col. Par-dessus, il avait ce qu'il ressemblait à une veste de sauvetage ou un parachute de secours.

- Est-ce que ça va ? demandais-je, inquiète.

Il fit "oui" de la tête, puis scruta l'horizon de ses yeux clair. J'imaginais bien que sa vue d'aviateur pouvait déceler quelque chose dans les ténèbres autour de nous.

- Nous devons quitter la plage, les Allemands sont là-bas.

Mon ventre se noua.

J'acquiesçai et je dis :

- OK, allons chez moi, ma maison est près d'ici.

Il obtempéra et m'emboîta le pas, en se présentant :

- Je m'appelle Farrier, et toi ?

- Alisone.

Nos ennemis hurlèrent dans nos dos, ils venaient de nous repérer malgré la noirceur de la nuit, les ombres des flammes nous trahissant malgré nous. Bien que le sable nous ralentissait, nous nous sommes mis à courir le plus rapidement possible. J'étais en tête, slalomant entre les dunes jusqu'aux ruelles que je connaissais par cœur. Ayant peur de perdre le soldat, j'ai glissé ma main dans la sienne, par réflexe, pour le garder près de moi. Je ne voulais pas qu'il se perde dans ce labyrinthe de bâtiments en bois, au milieu de la fumée des bombes.

Les Allemands couraient de plus en plus vite et hurlaient de plus en plus fort. Le couvre-feu faisait que les rues étaient désormais désertes de tous nos alliés. Malgré leurs armes, j'avais un atout qu'ils n'avaient pas : j'étais chez moi, Dunkerque était MA ville et je connaissais chaque coin et recoin par cœur. Avec le Pilote à mes côtés, nous avons réussi à semer les ennemis, qui partirent dans une mauvaise direction. Enfin, j'ai glissé ma main dans la poche secrète de ma robe pour en sortir une grosse clef ancienne et rouillée. Un "clic" retentit lorsque j'ai ouvert et poussé la lourde porte de bois.

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"Si moi j'étais la reine de ta vie,

Juste aujourd'hui,

La reine de ta vie."

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Mon cottage n'était pas un grand luxe, mais je m'y plaisais. J'avais une salle commune, avec une grande cheminée, une table en bois, un bureau, quelques étagères et effets personnels, ainsi qu'un petit coin pour la cuisine. Ma minuscule chambre, composée seulement de mon lit et d'une commode, se situait à côté de la salle de bains. Une fois en sécurité à l'intérieur, j'ai fermé à double tour et j'ai commencé à allumer les chandelles et bougies sur la table et aux murs. Je fis signe à mon invité de s'asseoir sur une des chaises, le temps d'enflammer la cheminée pour nous réchauffer un peu.

- Est-ce que tu veux du thé ? Ou du Whisky ? demandais-je, en me tournant vers le Pilote.

Il regardait l'intérieur de ma demeure avec fascination et curiosité.

- Mmmm ? Oh, de l'alcool ne serait pas de refus.

"Tu m'étonnes", me suis-je dit en souriant, puis j'abandonnai l'âtre pour chercher une bouteille de liquide ambré à moitié pleine, cachée sous les lattes de mon évier. J'ai attrapé deux verres propres et je me suis dirigée vers mon invité, m'asseyant en face de lui et lui servant une bonne lampée de Whisky.

Après avoir bu une gorgée bien savoureuse et méritée, j'ai repris :

- Je possède une radio à ondes longues, si jamais tu as besoin de joindre un collègue ou un supérieur.

Il acquiesça, mais rajouta :

- Il fait nuit, il me faudrait une bande de 3 MHz à 9 MHz.

- Je vais voir ce que je peux faire.

Je suis partie vers ma chambre pour attraper une mallette sous mon lit, dans laquelle je conservais quelques outils, puis, j'ai pris la grosse et vieille radio qui se trouvait sur ma table de nuit. J'ai ramené tout ça sur la table de la salle principale et j'ai allumé l'appareil. De suite, la dernière fréquence utilisée annonçait son programme habituel :

- « Ici Londres, les Français parlent aux Français. Veuillez écouter, tout d'abord, quelques messages personnels... »

Mon cœur se serra.

J'ai poussé le matériel vers Farrier, qui commencé déjà à agripper un tournevis et un ancien casque, puis trifouilla les rouages de l'appareil pour lui permettre de capter les ondes de sa Compagnie.

Je buvais ma troisième gorgée de Whisky, lorsqu'un bruit diffus résonna dans la pièce. Le feu craqua dans la cheminée, puis mon invité parla dans le micro du casque. Il dit une phrase, de toute évidence, codée :

- « Le sanglot long des violons de l'automne ».

Et une fois que l'homme au bout de la fréquence autorisa les explications, Farrier les lui donna, sans ne rien omettre.

À part mon prénom. Il ne voulait pas me mettre en danger, juste au cas où. Il me surnomma ainsi : "La Gentille Française".

Je souris en coin.

Une fois la communication rompue, il remit la radio en ordre et reprit son Whisky en me disant simplement :

- Merci. Ils ne pourront venir que dans une semaine. Le raide s'est bien passé, mais nous avons eu des pertes. Ils aimeraient récupérer les corps et vérifier les frontières et les troupes ennemies.

- Je comprends. Tu es libre de rester ici aussi longtemps que tu veux. Je dois seulement travailler à la taverne "Le Choix de Buscarron", nous avons des soldats blessés là-bas qui attendent d'être soigné.

- Tu es Infirmière ? comprit-il, avec intérêt.

- Mmmm.

Alors, durant le reste de la soirée et durant une bonne partie de la nuit, nous avons échangé nos expériences de la vie, nos métiers, nos espoirs et notre haine contre un ennemi commun.

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"Je serai dans tes rêves,

Tu seras dans les miens,

Juste aujourd'hui,

La reine de ta vie."

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Oui, effectivement, il était dans mes rêves cette nuit-là. Et la suivante. En parfait Gentleman Britannique, il dormait sur le sol, recouvert de toutes les couvertures et couettes que j'avais en ma possession pour un maximum de confort. Il avait pris l'habitude de préparer le café le matin, avant que je ne sorte de ma chambre, et l'odeur enivrait la salle avec le crépitement de la cheminée déjà brûlante.

Puis, je prenais mon service à l'ancienne taverne. Durant ce court chemin entre ma maison et notre Infirmerie de fortune, je dissociais toujours. Mes pas me guidaient uniquement par réflexe, par mémoire musculaire, mais mon esprit était ailleurs. J'étais ailleurs, loin de tout, loin de Dunkerque, loin du sang et des os. Pourtant, je ne me sentais pas mieux, j'étais toujours en équilibre précaire, sur un fil entre l'eau et le vide. Au bord d'un pont, au bord d'un précipice, l'appel de la chute était fort. Il ne fallait qu'un pas en avant pour tout arrêter, pour stopper cette folie et les douleurs. Je voyais ma vie défiler devant moi. Le passé, le présent et le futur. Je n'étais pas sûr de vouloir tout ça, de vouloir me souvenir et de survivre.

Rien n'avait de sens.

Ni la vie.

Ni la mort.

Ni l'entre-deux.

Jusqu'à récemment, en tout cas, je savais que le jour viendrait où l'appel serait trop puissant pour que je ne puisse y résister plus longtemps.

Pourtant, depuis quelques jours, mes visions du futur venaient de changer. La nuit laissait place à la lumière et je n'étais plus seule sur le pont.

Il y avait quelqu'un derrière moi.

Un homme.

Une grande silhouette qui essayait de cacher la mer glacée et agitée sous mes pieds.

J'eus besoin de trois allers-retours entre "Le Choix de Buscarron" et mon cottage pour découvrir qui était cette personne.

Bien sûr, cela ne me surprit pas de voir les traits de Farrier se dessiner sous les pâles rayons de la pleine lune. Il était tombé du ciel, et moi, je voulais que l'océan m'engloutisse.

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"Le Monde est fait comme ça,

Mais on continuera de le narguer,

Et on voudra ramper sur le sable,

Plus rien ne nous arrêtera."

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Mes pas m'amenèrent contre mon grès vers la plage, encore une fois. Une dernière fois. La nuit tombait, quelques flocons virevoltaient dans l'air. Je savais que ce n'étaient pas des flocons de neige, mais des flocons de cendres. L'iode marin imprégna mes poumons et l'océan apparut devant moi. Je me suis dirigée vers une crevasse dans le sable. La marée montait de plus en plus, tout en inondant le trou. Malgré l'absence d'épave, je savais ce qui se trouvait là, avant : Un Supermarine Spitfire tombé du ciel. J'ai levé les yeux vers les étoiles et j'ai enroulé mes bras autour de moi, la brise glaciale me fit grelotter. Pourtant, lorsque l'eau commença à couler dans la brèche et que mes pieds se mouillèrent, je n'ai pas reculé. J'ai simplement regardé mes souliers sombrer sous les vagues qui allaient et venaient, au rythme de la marée. L'océan essayait de m'attirer à lui, de m'enlever de la terre pour m'engloutir dans ses profondeurs abyssales. Je n'ai pas lutté.

Je suis resté sur place, m'enfonçant dans le sable, laissant la mer grimper en remplissant le trou, jusqu'à mouiller ma robe en arrivant à mes genoux.

Le son des vagues avait quelque chose d'hypnotisant, comme un chant de sirène, qui voudraient me noyer dans leurs bras. Je suis resté là.

À attendre.

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"Sable,

Moi sous le sable,

Et toi,

Et moi sous le sable.

Si moi j'étais la reine de ta vie,

Juste aujourd'hui,

La reine de ta vie."

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Je ne sus exactement combien de temps, je suis restée là. Une voix hurlait dans mon crâne, me disant de rentrer pour prendre soin de mon invité. Mais des mains glacées me retenaient sous le sable, et j'avais trop froid pour lutter. Lorsque la faille fut totalement remplie d'eau, les vagues m'arrivèrent aux cuisses. Je n'entendais que le son de l'océan. De fait, je n'ai pas entendu les remous dans mon dos.

J'ai seulement senti une main attraper la mienne.

Au début, j'ai cru à une hallucination, ou pire, à un monstre marin.

Mais en me retournant, j'ai simplement aperçu mon Pilote, m'admirant avec compréhension. Il n'a rien dit sur ma présence au milieu de la mer, il a juste expliqué :

- Ils ont retiré la carcasse de mon avion. Ils viennent me chercher dans trois jours.

Mon cœur se serra.

Je baissais les yeux, et il reprit :

- Je ne partirais pas tant que je ne te saurais pas en sécurité.

J'étouffais un rire.

- Alors tu seras bloqué avec moi jusqu'à la fin de la Fin du Monde.

Il sourit. Puis, il me tira lentement vers lui. Ce n'était pas bien compliqué, il était plus fort et la marée montante l'aida dans son action. À quelques centimètres de mon visage, il plongea son regard azur dans mes yeux.

- Si tu veux bien de moi, bien sûr...

Oh oui.

Il lut dans mes pensées et se pencha doucement pour m'embrasser.

Ses lèvres avaient un goût de Whisky. Les miennes avaient un goût salé.

À cause de mes larmes, ou à cause de l'océan ?

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"Je serai dans tes rêves,

Tu seras dans les miens,

Juste aujourd'hui,

La reine de ta vie."

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FIN

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Note :

Je ne savais pas comment écrire une histoire dans cet univers, car le film "Dunkirk" est, certes long et riche, mais la présence de Tom Hardy est minime. Mais, au final, je suis partie dans un délire qui m'a fait pousser des ailes et j'ai laissé mon imagination faire le reste. Parce que, oui, en fait, mon histoire à moi commence où s'arrête celle du film. Le moment où le personnage de Tom Hardy atterri sur la plage, c'est la fin de la scène pour lui. Enfin, il est ensuite entouré d'Allemands, mais c'est fini. Donc, oui, j'ai commencé mon histoire à la fin de la sienne dans le film. De fait, ce qu'il se passe vient juste de mon imagination, avec la présence de Tom Hardy.

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24-25.01.2025

07.02.2025

09.02.2025

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