Hellooo ! Retournons voir les aventures de la famille Roche à Poudlard.
Les mondes sont issus des ouvrages de J.K. Rowling et de Andrzej Sapkowski !
/langue/ : Nordien
langue : Anglais
~langue~ : Hen Llingue
~~langue~~ : Fourchelangue
N'oubliez pas la petite Reviews pour l'auteur. Bonne lecture.
Chapitre 35
Il regarda avec inquiétude les informations et surtout ce que venait de lui envoyer Marcus. Marcus jouait à un jeu dangereux. Trop dangereux. Mais, il avait réussi à parler avec un des nouveaux mangemort, Thorfinn Rowle. Celui-ci était rentré chez les mangemorts pour éviter que sa sœur ne soit mariée à Théodore Nott Senior. Il avait demandé à son camarade si c'était normal que le père se marie avec une gamine trois fois moins son âge. Théodore devint blême avant d'expliquer les tendances de son père et la raison pourquoi il tentait de partir de chez lui et se préparait pour.
Il lui fallut peu de temps pour trouver une personne capable d'aider aux USA grâce au professeur Jones puis, charger plusieurs elfes de maison d'aller récupérer l'adolescente qui n'était pas revenu à Poudlard cette année.
Thorfinn Rowle fut alors porté disparu dès que sa sœur fut mise à l'abri hors du continuent européen. Cédric avait reçu ensuite les informations grâce à ses contacts au Macusa, les faisant rentrer dans le système de la protection des témoins. Le poufsouffle préparait son départ avec beaucoup de minutie lui aussi. C'est donc avec de la chance qu'il pouvait aider d'autres grâce à ça. La chance de Thorfinn était qu'il n'avait pas encore reçu la marque et que Marcus l'ait attrapé avant dans un coin de couloir du manoir Malefoy.
D'un autre côté, on commençait à soupçonner les elfes de maisons d'être à l'origine de plusieurs problèmes. Il faut dire qu'il n'avait jamais autant ri lorsque le chicaneur publia une lettre de correspondance entre Fudge et Ombrage que le père de Luna avait reçu. Une erreur de courrier alors qu'Ombrage avait reçu une lettre de menace de ne rien publier contre le ministère.
Il tourna une page et plissa des yeux, voyant alors la photo d'un elfe de maison libéré des deux malédictions, en train de discuter avec d'autres encore maudits dans un coin du ministère. Il soupira avec les autres au courant sur l'erreur. On demandait à la population de repérer les créatures comme celui sur la photo. Le responsable s'était excusé d'avoir manqué d'attention lorsqu'il sortit des passages. Kreature avait demandé quels étaient ses ordres. Il avait demandé de redoubler de prudence.
- Bon ... Je vais y aller. Si l'autre guenaude me cherche, je suis occupé et c'est pas ses oignons. Silarwen ? Tu vas jouer avec Jör ?
- D'acc ... Ou je vais demander au professeur Rogue de m'apprendre une nouvelle potion ! Il explique bien dès qu'on lui pose les bonnes questions.
- Et tu comptes faire quoi comme potion ?
- J'ai vu la potion de généalogie, commenta sa sœur. Je voulais voir qui avait laissé p'pa seul avec grand-mère et lui botter le cul.
- T'as mon accord et tu notes bien le nom.
Il repartit en silence pour rejoindre le bureau du professeur Jones. Il arriva devant celui-ci et frappa. La porte s'ouvrit sur l'ancien sorcier qui avait mis une tenue assez officielle. Il se demandait si sa chemise et son pantalon n'allait pas faire tache en fait. Et puis, il aurait préféré un pourpoint, une paire de botte et une armure légère.
- Bien, allons y. je pense que les personnes que vous allez rencontrer vont vous intéresser. Surtout que l'une d'elle pourrait avoir une réponse pour vous faire partir.
- Vrai ? Je vais putain d'être sympathique alors.
Il lui tendit alors une vieille théière et il grimaça en sentant l'horrible sensation de déplacement par Portoloin. Avait-il fait le bon choix de suivre le professeur Jones alors qu'il avait failli y passer l''année précédente ?
Lorsque ses pieds se posèrent au sol, il se trouvait devant le portail d'un manoir. Il haussa un sourcil alors que le professeur attrapa la chaine et sonna. Il avait ses armes planquées sur lui au cas où. Il se sentit encore plus en danger lorsqu'il vit sortir des ombres, comme lui, une personne au teint pâle. Mais, surtout, avec ce regard sanglant et les traits tirés.
- Ah ! Mon cher Caspien ! Tu es donc aussi venu ?
- Maitre Jones. Pour un mortel, vous savez mettre votre nez là où les gens ne voudraient pas vous voir. Content de vous revoir. Et qui est la personne qui vous accompagne ?
- Voici le jeune Mandos Cerbin. Le chef de la petite rébellion elfique. Qui a entrainé des mouvements chez les autres créatures magiques Européennes.
Un vampire. C'était un vampire. Bon, il y avait Blaise qui était le fils d'un vampire et ça lui allait. Mais, en croiser un, comme ça ? Il n'allait pas dire qu'il n'était pas tendu. Pourtant, le vampire lui tendit la main avec un sourire amical ?
- Enfin quelqu'un qui fait bouger les choses. Tristan n'a pas arrêté de rire en apprenant qu'un des chefs de Caste Anglaises s'est retrouvé envoyé contre un mur par l'elfe de maison alors que ce pauvre petit être a passé sa vie martyrisée.
Il fronça les sourcils avant de se rappeler d'un elfe qui avait ri comme un dément, clamant avoir rendu à un monstre la monnaie de sa pièce. Bon. Le monstre en question, qu'il pensait être un noble, était en fait bien un monstre et un vampire.
- Je pense que l'on peut comprendre Ivarr.
- Jamais dit le contraire, mon garçon. Étant aussi vieux que moi, je ne peux que comprendre l'horreur d'être un esclave. Et qu'il est bon d'apprendre à ses maitres ce qu'il en coute de jouer avec leur pouvoir. Venez, même les sacs à poils sont là, ainsi que plusieurs membres de la IWC.
Il marcha comme partant à l'échafaud. Il allait se retrouver dans une situation douteuse, il en était sûr. Il suivit jusqu'à l'intérieur du manoir où il entendit des discussions. Il vit plusieurs goblins ainsi que des personnes avec un air sauvage : des lycanthropes.
Il vit d'autres créatures et reconnut aussi plusieurs sorciers qu'il avait croisé au repas durant l'été.
- Mandos ?
- Cédric ? Je veux savoir pourquoi tu es là ?
Son camarade de classe se mit à rire avant de présenter un des hommes en costar non loin.
- V'là mon futur formateur. Je suis là sur invitation pour voir ce que les aurores font en stage de découverte. Il est là pour maintenir la sécurité et la protection. Et toi ? Qu'est-ce que tu fiche ici ? Je te pensais un anti-politique ?
- Je le suis. Mais, j'ai été élu, malheureusement, par l'ensemble des elfes comme seul chef à bord. Ceux qui sont aussi obéis sont Pax, Kreature et Ambrosius.
- Ambrosius ?
- Celui qui était le chef des elfes de maisons de Poudlard. Il a passé sa vie a organiser Poudlard et les elfes que c'est naturel chez lui.
- Ça explique. Je te laisse, je vais rejoindre les autres. On en rediscute de retour à Poudlard ?
Il hocha la tête et rejoignit la salle principale. Il se retrouva face à des représentants de pas mal de créatures magiques. Il se retrouva à s'assoir à un coin de table et écouter et parlementer.
Il regarda la dernière invention d'Ombrage sur le mur alors que Rusard l'affichait. Cette fois ci, c'était tenue correcte exigé. Il hésitait à passer son temps dans un coin sombre du château. Sa sœur arriva vers lui en courant depuis les cachots et lui sauta sur le dos en riant et présentant sa note de potion. Il regarda le « Optimal » et eut une sorte de légère jalousie. Rogue le détestait et ne lui mettait jamais d'aussi bonnes notes.
- Il y a du favoritisme là.
- Hey ! j'ai travaillé pour avoir cette note !
- C'est bon … je rigole. Sinon, ta potion de généalogie ?
- Presque terminé. Le professeur Rogue a dit que je pourrais la tester samedi. Sinon … / On a entrainement quand avec les autres ? /
- / ce soir après le repas. C'est le tour des troisièmes années avec les cinquièmes et les premières. Demain, on fera les seconde avec les septièmes et les premières. Cédric aurait des trucs à proposer suite à son stage. Deux trois sorts utiles à ce qu'il m'a proposé. Des trucs à faire remonter ? /
- / Non. Mais la brigade commence à suivre certain d'entre nous. Principalement toi et moi./
Il le savait et se tourna pour avancer vers les escaliers. Ils montèrent jusqu'aux toilettes de mimi Geignarde et il utilisa l'un des passages des elfes pour disparaitre avec Silarwen de la vue des suiveurs. Ils glissèrent tous les deux dans les tuyaux d'évacuations des eaux jusqu'à arriver devant Jörmundang avec le reste d'une acromentule entre les dents.
- ~~Oh ! Parleur !~~
- Salut Jörmundang, dirent-ils en même temps.
Ils arrivèrent alors en bas, trouvant plusieurs elfes se gueuler après. Certain prônait une attaque frontale, d'autres, de rester discret. Ça lui rappelait les discussions de Faust sur le choix qu'avait eu les Aen Seidhe de combattre ou se garder lors des purges. Les jeunes sont alors allés se battre, condamnant alors la race à l'extinction.
- Silence ! Qu'est ce que bordel il se passe cette fois ?
- Dolores Ombrage a envoyé une nouvelle loi contre les créatures ! Et les elfes de maisons doivent être à nouveau enregistré comme du bétail ! Plusieurs sorciers se doutent que les problèmes sont de nous !
- C'est pourquoi on doit rester discret !
- Non. Je pense que l'on doit attaquer.
Il frotta son visage et comprenait pourquoi son père était épuisé en rentrant si il devait gérer avec cela. Surtout depuis qu'il faisait en sorte de ne vraiment confronter que les Scoia'tael. Certes, on lui avait attribué la pacification de Mahakam mais c'était bien autre chose qui s'était passé. Il avait arrêté les chefs sans une trop grosses effusions de sang, invitant alors à parlementer. Mais, plusieurs autres compagnies avaient fait un massacre dans la ville. Les stries bleues avaient eu le malheur d'ouvrir les portes. Après cela, ce fut un Pogrom dans la ville écœurant. Fenn avait vidé son poids en alcool.
Il prit place sur la chaise devant la tête de Salazar, au bout de la table afin de voir chacun dans les yeux.
- J'ai été clair. On ne fait aucune guerre totalement ouverte jusqu'à ce que chaque elfe de maison soit libérer de la malédiction d'asservissement. Pas avant. Second point, j'ai les accords avec d'autres créatures qui vont aider aussi à notre déstabilisation de la structure qui va amener Voldemort au pouvoir. On ne veut pas voir ce truc revenir car il fera tout pour nous asservir tous et faire changer le gouvernement des sociétés comme l'Angleterre. Les autres suivront.
- Mais tu vas partir dès que tu peux.
- Rien ne t'empêche de venir, Couillon, grogna-t-il. J'ai donné l'invitation déjà à plusieurs. Kreature, Pax et pas mal des elfes des familles noirs viendront. Si tu veux venir, pas de souci, mais tu vas devoir apprendre que là-bas, c'est pas rose non plus pour les elfes. Mais, je connais plusieurs lieux où l'on vous fichera la putain de paix.
Le silence se fit et le plus agressif se compacta avec une pointe de honte. Il se tourna vers Dobby qui avait décidé de mettre des chaussettes de couleurs différentes. Il ne le reprendrait pas pour le gout vestimentaire, Narcissa Black s'en chargerait.
- Des nouvelles de Sirius et Kreature ?
- … ils … ils l'ont trouvé.
Il cligna des yeux, surpris. Il ne s'attendait pas à cela.
- Il va comment ?
- En coma Magique. Sirius a fait appel aux goblins pour les aider. Ils pensent pouvoir le réveiller. Et lui retirer la marque des ténèbres.
- Enfin une bonne nouvelle. Autre chose ?
- Ce sera la seule bonne nouvelle. Voilà pourquoi.
Il se tourna vers Winky qui posa le journal à la vue de tous. Il ouvrit les yeux en voyant un message simple qu'une prison avait eu une évasion de masse. Il releva la tête vers les autres elfes.
- Je pense que je vais changer les plans. Les elfes de maisons au ministère ne doivent jamais être vu par quiconque. Ils s'acquittent de leur tâche, espionnent chaque conversation et s'ils se sentent en danger, reviennent ici immédiatement. Pax ! Prépare plusieurs armes et armures pour certains. Je sens que Voldy va pas rester très longtemps sur le banc de touche. Silarwen ? Fais passer le message parmi les membres des sorceleurs du dragon. On double les leçons de combats.
Tous partirent alors chacun à leur tâche. Il regarda la liste. Il en connaissait un qui allait être désespéré.
Silarwen lui avait demandé de venir le samedi. Et pour une fois, il n'était pas collé. Ombrage n'avait rien pu lui trouver pour une fois. Cédric et Justin étaient sûrs qu'il allait un jour craquer et l'attaquer de front. L'envie le démangeait.
Il arriva dans la salle de potion et nota alors qu'il n'y avait que le professeur Rogue dans la salle avec eux deux. Il regarda l'homme sans trop savoir quoi penser. Celui-ci termina de poser sur un feu un chaudron.
- Cerbin-Roche … Vous êtes en retard.
- Le professeure Ombrage voulait me coller pour … présence d'oreilles pointues sur la tête.
Il nota le rictus agacé du professeur Rogue à la mention de la femme. Il n'était donc pas le seul à détester la femme en rose en plus de sa sœur. Surtout que celle-ci avait encore la marque sur la main. Lui, il avait indiqué qu'il n'irait plus jamais à une colle avec la femme et avait bien spécifié à McGonagall et chourave que si on le forçait à y aller, ça finirait très mal. Il rappela qu'il était accessoirement une personne d'un monde où les duels de sang existent, entre autres. Et aussi, ça ne le dérangerait pas de lui rendre la torture qu'elle faisait.
- Bien. Miss Roche ! Terminez la potion et nous verrons si vous avez un tant soit peu de talent pour faire l'art de la potion.
Il s'assit à la table, laissant sa sœur terminer. Elle serait contente maintenant de pouvoir aider leur Mère dans les préparations des médicaments ainsi que des potions de soins. Ce serait la seule chose qu'il acceptait de leur arrivée forcé sœur coupa les derniers ingrédients et vérifia avec attention les poids de chacun avant de les mettre dans l'ordre dans la potion. Rogue observait cela avec attention et un carnet dans sa main. Serait-ce une note supplémentaire bonus ? Surement.
La potion vira alors à l'or. Il vit sa sœur piquer le bout de son doigt et laissa alors couler une goutte de sang dans la potion. L'or se retrouva alors parsemé de filin d'argent qui tournait petit à petit la couleur de la potion alors que sa sœur mélangeait dans le sens contraire horaire. Il s'affala tranquillement sur le tabouret et contre la table lorsque le professeur Rogue tendit un parchemin. Sa sœur plongea alors le parchemin dans le chaudron puis l'étala sur la table.
Des lignes apparurent, telles des branches, sur la feuille à présent sur le bureau. Le nom de sa sœur apparut, puis le sien, dans des cadres vert. Il nota alors que le nom de Mandos Cerbin était en bleu alors que celui de Harry Potter était en gris. Il en allait de même avec celui de sa mère mais seulement avec le nom de famille Evans. Il releva la tête vers Rogue.
- Cela indique le nom d'usage et celui d'origine, monsieur Cerbin-Roche. Et ce document indique que vous avez été aussi adopté. Cela aide les sorciers à retrouver leur famille ou les bâtards.
- Intéressant. Devrais proposer cela pour les idiots qui veulent récupérer un trône ou deux. J'vais noter la recette.
- Regarde ! Les noms dans l'arbre de maman sont cachés !
Il regarda le parchemin avec le professeur Rogue. Celui-ci était aussi surpris en voyant les noms dans les branches de leur mère être grisé. Mais, une ligne indiqua qu'il y en avait un en vie. Un frère ou une sœur. Il pinça ses lèvres, jouant avec le collier qu'il avait récupéré chez les Evans. Le collier devenait donc la seule chose qui permettait à leur mère de retrouver leur famille. Et il était sûr que cela venait des royaumes du nord. Il avait reconnu sur la couverture, la broderie d'une des divinité elfes des royaumes du nord. Une prière pour protéger celui qui est entouré par la couverture ancienne mais encore en bon état. Sa sœur l'avait récupéré et s'enveloppait avec dans les dortoirs. C'était un moyen d'être proche de leur mère. lui gardait le collier autours du cou.
- Il semblerait qu'un sort protège votre famille maternel. Un fidélitas peut être ? L'arbre se remplira seulement lorsque vous trouverez votre famille.
- Joie. Une putain de recherche à l'oie sauvage.
- Mandos, une pièce.
Il posa la pièce et Rogue le fixa alors avec un sort de sourire étrange. Il le pointa du doigt.
- J'accepte de ma sœur mais comptez pas que ça fonctionne en cours.
Le professeur eut à nouveau un rictus puis ils se tournèrent tous vers le parchemin à nouveau. Il vit alors apparaitre bien son père, James Potter, entourer d'un cadre noir, indiquant alors la mort. Mais, aussi le trait rejoignant celui de sa sœur pour Vernon Roche. Il avait été reconnu comme adopté donc fils par la magie aussi. Il eut un sourire montant jusqu'aux oreilles et planqua rapidement les quelques larmes de joie. Sa sœur était concentrée sur le parchemin qui monta alors du coté de leur père. Il regarda le nom entouré de noir.
- Élisa. P'pa m'avait dit une fois le nom de sa mère. Morte de maladie.
- Oui … oh ? Le grand père est en vie. Et il a de la famille aussi. Un frère … des cousins … en fait, p'pa est pas tous seul.
Il regarda le cadre vert se dessiner aussi autours et le nom apparaitre. Seulement, quelque chose le fit tiquer. Le nom était quelque chose qui pouvait expliquer pourquoi leur grand-mère n'en avait pas parlé. Faut dire qu'avec un nom pareil, on était une seule et unique chose. Mais, elle était une prostituée, donc, un enfant accident, ça arrive dans le métier. Ou, c'est à cause de cela qu'elle avait dû vendre son corps pour se nourrir. Il n'en savait rien puisqu'il ne pouvait lui poser la question. Bien que leur grand-mère aussi avait un nom qui sortait de l'ordinaire. Ça lui rappelait quelque chose mais il n'avait rien pour vérifier.
Néanmoins, la nouvelle le fit presque exploser de rire à cet instant. Il frotta ses yeux un instant pour mieux regarder à nouveau. C'était toujours là. Il avait dû mal à croire.
- P'pa va avoir un anévrisme s'il voit cela. Et la moitié des elfes du continent en fait.
- C'est un nom elfique ça. Il semblerait que Vernon Roche est un demi-elfe.
Il était sidéré. Leur père n'avait pourtant pas de traits elfiques visible. Et sous le chaperon, c'était une cicatrice de blessure de bouteille qu'il s'était pris dans la tête. Il avait comme des griffes qui faisaient le long du crane entre les cheveux courts bruns sombre. Les cicatrices étaient blanches et parfois sensible. Il paraitrait que c'était presque allé jusqu'à l'os.
- Mais … P'pa n'a pas les oreilles pointues …
- Tu sais, Sili. Ça veut juste dire qu'il a hérité des traits humains principalement … mais peut être de la longévité elfe. Et de la vigueur. On a Beatrix du Kovir comme exemple.
- C'est peut-être pour cela qu'il arrive à suivre Faust dans la forêt lorsqu'il veut l'étrangler ?
- Oui, et il semble encore en vie. Je pourrais le pister et lui parler. N'en parle pas à P'pa lorsqu'on rentrera.
- Mais, pourquoi ?
- /Parce que Foltest est pas connu pour être un sympathisant des non-humains. Et ce serait mieux que ce soit m'man qui lui en cause deux mots. Voir avec Faust pour trouver des informations sur cet elfe. /
- / D'accord … je comprends … / merci professeur Rogue. Alors ? Ma potion est bonne ?
- Elle mérite des points supplémentaires. Maintenant, sortez de ma classe et n'oubliez pas vos affaires.
Il nettoya le chaudron pendant que sa sœur rangeait précieusement le parchemin dans un coin. Ça allait être compliquer à amener cela. Et puis, le nom le faisait tiquer pour une raison mais il ignorait pourquoi. Et puis, le nom de l'oncle aussi le faisait tiquer.
Et ça le travailla une bonne partie de la semaine jusqu'au cours d'histoire de la magie. Le professeur Jones lui avait demandé de venir le voir à la fin de la leçon.
- Monsieur Cerbin … je pense avoir trouvé une solution à partir de ce que vous m'avez donné et les connaissances que vous avez des portails et les théories sur la conjoncture des sphères.
- Vrai ? Vous vous foutez pas de ma gueule là ?
- Je n'ai jamais été aussi sérieux. J'ai remonté dans les livres familiaux. Et un artefact m'est revenu en mémoire. Malheureusement, quelqu'un n'a pas trouvé mieux que de piller le caveau. Cependant, mon ancêtre avait laissé plusieurs ouvrages et indices. En suivant l'un des indices, nous sommes arrivés, avec plusieurs confrères de confiance, à remonter la piste d'un crane de cristal.
- … vous me parlez /Ophir/ là.
- Ce crane semble être une clef pour des portails. Tenez, voici une gravure qu'on a du cristal, qu'en pensez-vous ?
Il se pencha au-dessus de l'ancienne tablette qui lui avait été présenté. Il écarquilla les yeux en voyant de la langue elfique sur les bords de la tablette mais surtout, les runes sur le crane en dessin.
- Il est où ce truc ? C'est comme un immense cristal de Mégascope ! On pourrait partir !
- Ça, c'est la question. Je suis encore peu sûr de sa position exacte. Mais, je pense avoir trouvé une bonne piste.
Il attrapa le sorcier pour le serrer, le soulevant même du sol. il se fichait d'entendre les os craquer pour le coup et les vociférations. Ils allaient bientôt pourvoir rentrer.
Il repartit dans les couloirs lorsqu'il remarqua au coin de l'angle, Rusard qui le suivait. Il grogna avant de regarder la fenêtre. Hermione arriva avec d'autres gryffondors et le vit fixer le vide puis, sauter. Il allait tuer les élèves à force.
Il arriva dans la cour, face au professeur Mcgonagall qui leva les yeux vers le mur par lequel il venait de descendre puis retourna son regard vers lui.
- Les marches sont plus sûres, Monsieur Cerbin-Roche.
- Oui … mais le vide semblait encore plus pour le coup. Bonne journée, professeur.
- Monsieur Dumbledore souhaiterait vous voir.
Il se tendit et grogna en revenant à la professeure. Celle-ci lui donna alors un papier avec le nom d'un bonbon marqué dessus ainsi qu'une heure. Il allait devoir y aller. Mais, ça lui évitait le cours de défense contre les forces du mal.
Il marcha jusqu'à la gargouille et murmura le mot de passe. Il gravit les marches et sentit la migraine qu'il avait depuis le matin s'intensifier. Il passa la porte du bureau et retrouva le même bureau qu'avant. Il détestait le nombre de Portrait présents puisqu'ils semblaient fixer le moindre de ses gestes. Cependant, il sentit un poids sur son épaule et regarda Fumseck. Celui-ci chanta, installé sur son épaule. Bon, au moins, il avait un ami sur place.
Dumbledore rentra dans la pièce et il vit un instant l'étrange regard dans la direction de l'oiseau sur son épaule.
- Allons Fumseck, ne dérange pas ce cher élève.
L'oiseau fixa le directeur avant de le regarder lui. Il bougea les doigts et l'oiseau obéit à lui et non au directeur. Ça allait mal finir.
- Vous vouliez me voir, monsieur le directeur ?
- Oui. Un bonbon au citron ?
- Non, merci.
La boite fut reposée sur le bureau et le directeur prit place dans son fauteuil.
- Comme vous savez, mon garçon, Voldemort est revenu et je crains qu'il ne décide de vous prendre pour cible.
Pourquoi l'appeler son garçon ? il ne l'était pas. Il cligna des yeux un instant, sentant un truc étrange dans son esprit et revint vers le directeur. Celui-ci continua.
- Lors de la première guerre, un groupe s'est constitué pour affronter les troupes du seigneur des ténèbres : l'ordre du Phénix. Vos parents en faisaient partis, paix ait leur âmes.
Sa mère n'était pas morte. La migraine s'intensifia juste un instant.
- Lorsqu'il est revenu, l'ordre s'est reconstitué dans le but de vous protéger.
- Pas besoin de protection.
- Allons, mon garçon.
- /vous me faites putain de chier et je reste poli !/
Il sentit à nouveau l'impression et écarquilla les yeux en comprenant. Il regarda le directeur avec rage.
- Sortez immédiatement de ma tête !
- De quoi parlez …
- Votre putain d'esprit hors de ma tête !
Il s'écarta, détournant le regard. Il se tourna même vers la sortie mais la porte était bloquée.
- Mon garçon … nous n'avons pas pu discuter.
- Dites ce que vous me voulez, bordel mais je resterais pas une minute de plus.
- Le seigneur des ténèbres va prendre des forces et attendre le bon moment pour attaquer. Vous devez être prudent, mon garçon. Il pourrait même avoir un lien avec votre esprit.
Il n'écouta pas le reste, gardant les yeux loin de ceux de Dumbledore et se concentrant sur la protection de son esprit. la migraine était de plus en plus prenante. Et la colère, encore plus. Ça recommençait. Cette sensation étrange d'avoir quelque chose dans la tête qui vous tord l'esprit. Le directeur lui dit de venir le voir dès qu'il sentait quelque chose d'étrange. Il descendit les marches et tenta d'atteindre les dortoirs. C'est là qu'il perdit conscience.
- Monsieur Cerbin ? Veuillez-vous réveiller.
Il cligna des yeux, sentant comme une brume horrible embourber son esprit et qu'il ait vidé une bouteille de Vodka. Mais il ne buvait pas. Enfin, il n'avait pas tenté de boire depuis l'incident de ses douze ans avec Inferno. Et cette voix. Il cligna des yeux mais il n'avait pas l'impression de les ouvrir. Il tourna la tête et reconnut sa chambre avec les armes dans un coin de la chambre et le bureau rempli de livre.
- Sortez de vos souvenirs, monsieur Cerbin.
Il tourna la tête, trouvant alors Rogue, bras croisé, le regard agacé. Là, il reconnut. C'était son esprit. C'était une des cachettes qu'il avait appris à faire dans son esprit avec un druide. Que … que faisait Rogue là ?
- Sortez !
- Je vous conseille de changer de ton et de sortir. Il semblerait que quelque chose vous attaquait et votre inconscient a décidé de vous sauvegarder en vous effondrant au sol dans un couloir. Savez-vous sortir de là ou votre incompétence vous oblige à avoir de l'aide ?
- … je vais putain de me débrouiller.
Rogue repartit, disparut sans laisser de traces. Il se concentra et sentit comme des brèches dans son esprit mais surtout, venant de l'intérieur. Il y avait une chose qui tentait depuis des années de détruire les protections qu'il avait eu du mal à monter dans son esprit.
Il ouvrit les yeux et reconnut le bureau du directeur de Serpentard. Il trouva un verre être mis sous son nez un peu violemment mais il l'attrapa quand même pour le boire.
- Ça va Mandos ?
- … Adrian ? Putain … j'ai un trou dans mon esprit. Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
- Je t'ai trouvé dans un couloir, te tenant la tête, inconscient, marmonna le Serpentard.
Il regarda du coin de l'œil Rogue terminer de préparer des potions et lui en mettre dans un verre. Il grimaça à l'odeur mais vu la migraine qu'il avait, il accepterait.
- … le putain de directeur m'a fouillé la tête. Et j'ai … je crois que quelque chose s'est attaqué à l'intérieur de ma tête à mes barrières.
- Barrière acceptable, je dois dire, commenta Rogue. Le seigneur des ténèbres semble avoir un lien avec vous. Et ses colères se répercutent sur vous. Mais, il a senti vos protections et tente de les détruire pour vous influencer.
- … Je vais putain de le donner à manger à un basilic ! grogna-t-il en enfilant la potion d'un coup sec. … Et tu m'as emmené au prof de potion …
- Parce qu'il est un des rares professeurs que je sais Occlumence et légilimence.
Il regarda Rogue puis pinça ses lèvres avant de baisser la tête, pour saluer et remercier.
- Merci de m'avoir aidé à sortir de là.
- Ce qui m'insupporte, monsieur Cerbin-Roche, c'est que vos protections auraient dû tenir plus longtemps. Mais, après que vous ayez pointé que le directeur est tenté de rentrer dans votre esprit, je suis enclin à comprendre. Deux attaques en même temps restent compliqué à maintenir.
- J'vous crois sur parole. Comment je brise le lien ? Avec l'autre face de craie ?
Il n'eut que le silence en réponse. Rogue n'avait pas de solution. Il lui donna juste de quoi calmer la migraine ainsi que l'ordre de rejoindre Pomfresh pour se faire excuser pour le jour de cours. Adrian l'aida avant de rejoindre le cours. L'infirmière lui indiqua un lit et lui donna de quoi lire. Elle avait récupéré de nouveaux ouvrages médicales des non-mages et des sorciers.
Il ne put néanmoins lire longtemps sans avoir à nouveau la migraine. Il se laissa tomber dans le lit et ferma les yeux. Son esprit luttait contre l'autre monstre.
Il entendit seulement avant de plonger le bruit d'un des elfes de maison. il vit alors Kreature apparaitre.
- Salut Kre …
- Tu t'es mis dans un sale état. Ne prends pas tous sur tes épaules, Wedd.
- Yeah … Je suis désolé.
- Le sois pas. Tu tentes déjà de détruire ce que je n'ai pu détruire pour Regulus. Tu gardes la tête haute devant tout le monde. Tu gardes tes peurs pour toi afin de rassurer ta sœur. Tu es la cible des idiots consanguins. Laisse un peu les autres prendre des responsabilités. Repose-toi sur quelques-uns d'entre nous.
Il hocha la tête, sentant toujours la migraine qui embrumait sa tête. Il pensa au différents objets étranges qu'il avait récupéré et qui lui donnait juste la chair de poule avec les autres. Il devait les envoyer aux goblins pour s'en débarrasser.
- Kre ? Les objets … je les ai toujours … pas envoyé au goblins …
- Jörmundang les a détruits.
- … quoi ?
- Il s'est mis en colère alors que je les préparais pour les expédier. Il les a détruits en plantant ses dents dedans. Le seul truc qui a survécu est une petite pierre taillée. Dobby a proposé de te la donner à présent que la présence n'était plus dessus. Quand as-tu perdu connaissances ?
- … il y a une heure de cela ? voir plus ? …
L'elfe ancien sembla réfléchir et puis répondit ensuite avec hésitation.
- Ça correspond. Et le seul qui pourrait nous répondre est Regulus.
- … dès qu'il se réveille, préviens-moi. Je veux pas un putain de lien avec l'autre.
.
.
Il se réveilla en sursaut, sentant à nouveau la présence. Mais, cette fois ci, le rêve resta dans sa mémoire. Il était un serpent. Il se souvenait parfaitement d'être dans le corps rampant d'un serpent, avançant sur le carrelage d'un couloir. Il se souvenait du lieu. Il se souvenait parfaitement même de celui-ci. Sa mémoire ne lui laissait aucun répit pour le coup. Le serpent avança dans le même couloir où il avait été amené pour le procès factif.
Il vit une porte devant puis des étagères. Il fronça les sourcils en voyant alors apparaitre des numéros d'étagère où se trouvait beaucoup de sphères luminescentes. Puis, il vit une personne, marchant entre les étagères. Il reconnut alors un faciès. C'était le père des Weasley. Qu'est-ce qu'il faisait à avoir le rêve de voir le père Weasley.
Puis, le serpent attaqua. Il attaqua. Et c'est ce qui le réveilla. Il prit une profonde respiration et attrapa ses bottes. Il concentra son esprit, fermant celui-ci tout en attrapant ses armes dans le coffre. Justin se réveilla à cet instant en face.
- Qu'est-ce que tu fous ? Il est … quatre heures du matin … ?
- T'occupe et retourne dormir. Si je ne suis pas de retour avant le p'tit déj, préviens un professeur que je suis parti à la chasse au serpent.
Il sortit du dortoir alors que son camarade de chambre tentait de se réveiller plus pour le rattraper ou l'empêcher de faire quelque chose. Dommage pour lui. Il se concentra et créa le portail dans la salle commune.
Il posa le pied dans la pièce immense remplie de Bibliothèque. Le serpent se dressa, surpris. Clairement, le serpent était surpris. Il termina de dégainer sa lame en argent et celle en acier.
- Prêt à mourir, saleté ?
Le serpent siffla avec colère mais ne dut sa survie à un coup d'épée que par pur chance. Il bougea, pour sa part, avec vitesse pour frapper. Le serpent fila entre les couloirs, terrifié lorsqu'il lança, lui, un sort d'incinération bien trop proche des écailles. Il se tourna vers le corps au sol, la blessure au coin du cou. Il posa les mains sur le sang, attrapant dans la sacoche de sa ceinture plusieurs compresses ainsi qu'un antipoison.
- ... Harry ?
- Non. Mandos. Je suis Mandos Cerbin. Vous inquiétez pas, je vais vous emmener chez vous, en sécurité.
- Protège …
Le regard fiévreux dû à la perte de sang passa sur une étagère. Il regarda alors l'objet qui se trouvait dessus. Il y avait son nom de naissance dessus ainsi que celui de Voldemort. Il essaya de trouver un plan puis se concentra.
- Un des elfes de maisons est présent ? Appela-t-il.
Deux apparurent devant lui à cet instant. Il pointa l'étagère en continuant de contenir en comprimant la blessure avec le tissu.
- Qu'ils ne sachent plus où elle se trouve. Que ce soit une illusion. Vous pouvez le faire ?
- Même nous ne saurons pas, commandant.
il hissa l'homme sur son dos puis concentra alors le portail. Il avait appris à fred et George à protéger leur souvenir. Il avait vu leur maison. Il lui fallut deux tentatives pour trouver la bonne.
Il avança, jusqu'à la porte et frappa contre le bois. Les lumières s'allumèrent et il vit apparaitre la matriarche Weasley. Celle-ci était à moitié éveillée. Elle le fixa avec surprise, le reconnaissant mais vit alors ce qu'il tenait sur son dos et poussa un cri.
- Bloede Pest ! Putain. Mes oreilles. Au lieu de hurler, aidez-moi à le rentrer.
Il avança et elle vint aider, proliférant alors des mots sans aucun sens et panique. Il le poussa sur le canapé et sortit le nécessaire.
- Je vais appeler Saint-Mangouste. Oh Merlin ! Et ... comment es-tu ?
- Je peux transplaner, j'ai dix-sept ans révolus, un. Deux, j'ai putain de l'impression d'avoir vu l'assaut en étant l'agresseur. C'est Voldy le con qui me l'a envoyé par image mentale. Préparez de l'eau chaude et de quoi désinfecter si vous avez. J'ai déjà administré un anti-venin.
Elle ne réagit pas tout de suite mais le fit et amena même la trousse à pharmacie de la maison. Plusieurs minutes plus tard, il avait terminé de bander le cou ainsi que l'épaule alors que les médicomage arrivaient. Il ne leur adressa pas un regard, terminant de soigner. Il vit une femme auror présente parmi le groupe et reconnut Tonks.
- Il a été attaqué ici ?
- Non. Dans votre putain de ministère où l'on rentre comme dans un gruyère. Un serpent noir un peu trop monstrueux pour ne pas être une créature magique sombre. J'ai fait au mieux.
- Tu devrais rentrer si tu ne veux pas donner des cheveux blancs à Sirius.
Il leva les mains et attendit que les médicomages emportent le père Weasley. Mais, il savait qu'il s'en sortirait puisque Arthur avait repris conscience entre temps. Nymphadora Tonks partit ensuite avec les informations nécessaires pour une enquête. Molly fut la dernière et le fixa, essuyant les larmes de son visage.
- Merci ... sans toi … sans toi …
- C'est bon. Ça va aller. Vous aidez déjà assez en aidant Sirius et les elfes de maison.
- Tu ... veux peut être manger quelque chose avant de partir … oh … le professeur Dumbledore va devoir … être mis au courant.
- Gardez juste le coté elfe en révolte et ça devrait aller. Je m'en fous qu'il me fasse chier encore une fois et fouille ma tête. Pomfresh aura sa tête avec Rogue.
La femme s'arrêta et le fixa avec un œil très inquiétant. En fait, ça lui rappelait sa mère lorsqu'elle avait appris une très mauvaise chose qui la rendait en rage. Il ne put s'empêcher de prendre place à la chaise pointée du doigt. Mais, se retrouver avec une tasse de thé et un petit déjeuné alors qu'une Rousse hurlait après, il cite, l'assaut de l'esprit d'un enfant. Un viol mental par un directeur. Une honte pour l'éducation et la protection de la jeunesse.
Il se demandait d'où les jumeaux ainsi que Ginny et Ron avaient obtenu leur courage face à Ombrage et leur capacité de lui tenir tête s'ils voulaient. Il venait de trouver. La mère Weasley était pire que cinq Ombrage lorsqu'elle était en colère. Et actuellement, elle lui faisait un petit déjeuné qui aurait nourrit l'ensemble des stries Bleues ainsi que trois sorceleurs affamés. Bien que les crêpes étaient succulentes. Et elle continuait de cuisiner en ulcérant. Puis, elle se plaça en face de lui, l'air fatiguée et clairement inquiète.
- Tu es sûr de vouloir ... rentrer chez toi ?
- Plus que tout. Et j'ai pas les soucis qu'il y a ici. J'en ai, mais j'y suis habitué et j'ai ma famille.
- … mais, il n'y a pas de soucis avec les politiques du sang ?
- Oh, navré. J'en ai d'autres. Avec les prêtres du feu éternel, on a des soucis. Les elfes auraient des soucis. Mais les sorciers et mages sont engagés, respectés et connus. Encore plus vers le Sud je crois. Mais, on n'a pas le putain de soucis de lois du sang pur. Il y a que les rois qui font cela. Pourquoi ? Intéressée de venir ?
- Je me demandais. Ron est plus heureux et à de meilleures notes grâce à toi. Ginny est plus sûre d'elle. Les jumeaux sont moins dans les ennuis. Et je dois dire que Lily était une bonne amie. Je veux qu'il reste en vie ... j'ai peur d'un jour les retrouver mort … comme mes frères. Je ne veux pas. Pas mes enfants.
Il comprenait alors le sentiment et la rage. Elle redressa la tête vers lui.
- On ne peut pas non plus excuser que tu sois le seul à avoir l'ensemble des attentes du monde sorcier sur les épaules. Sirius a assez grogné lorsque je lui ai parlé. Et … que tu me dises que Dumbledore fouille ta tête. Tu … tu es sûr ?
- Oh oui. J'ai même terminé à l'infirmerie après que le professeur Rogue soit venu me chercher dans mon subconscient. Je m'y étais mis par réflexe pour me protéger.
Il resserra la tasse entre ses doigts, regardant le thé chaud dedans.
- M'man a dit une chose, lorsque j'étais petit et dont je me souviens bien. Si Dumbledore n'avait pas mis une cible sur notre tête, on n'aurait jamais été attaqué par Voldy vol par les portes. Surtout avec la prophétie.
- Elle t'a même parlé de cela !
il frotta son oreille avec agacement. Et Molly était blême. Il lui attrapa la main et mit dedans un verre d'alcool qu'elle vida cul sec.
- Bon ... je vais y aller. J'ai cours et une sale guenaude. Et puis, vous devez savoir que Sirius vient avec moi et Silarwen. Il a, je cite, assez subi par les sorciers anglais. De même pour la lady Narcissa Black avec Draco qui ne veulent pas continuer à vivre avec l'ombre de Lucius Malefoy qui les tache.
Il ne dit rien de plus et transplana rapidement. Il arriva dans la forêt interdite et ouvrit alors le portail pour la chambre des secrets. Jörmundang releva la tête vers lui et il salua les elfes de maison qui s'étaient réveillés à son arrivé. Il regarda quand même le couteau de cuisine qui avait été lancé et tourna l'œil vers l'elfe responsable.
- Joli réflexe mais il faut travailler le tir pour toucher la cible.
- Oh non ! Si j'avais … j'aurais...
- Calme-toi, Dobby. Au moins, on sait que l'entrainement porte ses fruits. … et … Kreature. Retire d'au-dessus de ma tête cette pierre.
L'ancien elfe souriait sombrement et déplaça alors la pierre qui flottait au-dessus de son crane depuis son arrivée. Kreature était toujours le plus vicieux.
Il remonta dans les conduits et revint à la salle des poufsouffles où plusieurs émergeaient enfin. Sa sœur arriva, aussi mal réveillée que les autres. Il faut dire qu'il n'était que 6 heures du matin. Et il s'était, pour sa part, vu écourter sa nuit. Heureusement que les vacances arrivaient.
Néanmoins, il attrapa les jumeaux qui se préparaient à faire la blague du matin contre Ombrage. Et il dut leur donner les mauvaises nouvelles de l'attaque. Les deux l'écrasèrent dans un câlin lorsqu'il expliqua être allé directement voir au lieu d'attendre et sauva leur père Arthur.
La semaine suivante, il doubla les cours de défenses dans la salle sur demande. Il avait été directe avec les membres, expliquant très bien ce qu'il s'était passé au ministère et ce qu'on leur cachait. Il n'y avait pas eu meilleur motivation par des élèves que d'apprendre à survivre.
Avant de partir en vacances, il donna à certains l'information de comment se prévenir en cas de problème via les cadeaux de Silarwen. Hermione avait travaillé dessus avec Susan et Draco pour améliorer le système. Adrian partit un peu plus serein mais toujours inquiet chez lui pour les vacances.
