Bonjour !
Voici le retour de notre cher ami Mandos et sa Soeur dans les Royaumes du Nord. qu'est ce qu'ils vont faire à présent
Les mondes sont issus des ouvrages de J.K. Rowling et de Andrzej Sapkowski !
/langue/ : Nordien
langue : Anglais
~langue~ : Hen Llingue
~~langue~~ : Fourchelangue
N'oubliez pas la petite Reviews pour l'auteur. Bonne lecture.
Chapitre 36 :
Kreature grognait en marchant dans le ministère avec Dobby. Une nouvelle loi contre les créatures magiques forçait les elfes de maisons et leur descendances à aller s'inscrire sur les registres anglais. Meilleure façon de voir les familles elfes se faire séparer.
Une jeune elfe avait son petit garçon de 3 ans. Le dernier, semblerait-il elfe né en Angleterre. Kreature avait décidé d'aller surveiller un peu au ministère. Surtout en cette période où les fêtes étaient là mais aussi les frustrations des dernières semaines. Fudge semblait faire à nouveau une conférence de presse. Il n'avait pas écouté pourquoi. Seulement, l'ensemble du hall était rempli de personnes et de journaliste.
- … Nous faisons confiance aux décisions prisent par la grande Inquisitrice de Poudlard pour protéger nos jeunes générations. Le ministère mettra tout en œuvre pour permettre à nos jeunes sorciers de réussir et d'intégrer notre société comme des acteurs respectable. Il était grand temps que nous intervenions afin de garder notre société contre des laisser aller qui détruisent nos fondements les plus important. Il est ...
Le nez se plissa chez le plus ancien en entendant les aberrations que sortaient Fudge depuis plusieurs jours. Encore plus avec les lois contre les créatures magiques. Voldemort allait avoir des adeptes à la pelle avec des lois pareilles. Dobby remit correctement son bonnet sur la tête, ouvrant ses oreilles pointues et lui pointa le premier étage.
- Le département des créatures magiques est au premier. On va voir puis on part, c'est ça ?
- Pas envie de rester plus longtemps avec des idiots. Tient, regarde, ton ancien maitre.
Dobby gronda en fixant Lucius Malefoy non loin du ministre. L'ancien le tira pour qu'ils tentent de passer dans la foule. Ils arrivèrent proche de l'ascenseur et ils entendirent des cris au dessus de colère. Il était préférable de ne pas se poser de question sur l'instant. en arrivant dans le service, il entendit juste le son violent d'une claque puis des pleurs.
Kreature arriva le premier et devint blafard en voyant le très jeune elfe de maison se tenant la joue. Il avait été frappé assez violemment au point qu'une marque bleutée commence à apparaitre sur le coin du visage. Il leva les yeux, assassin, vers la personne debout, face à eux. C'était un sorcier dont il se souvenait avoir vu lorsqu'il accompagnait Regulus à une des réunions de Mangemorts. Il vit l'elfe qu'ils devaient rencontrer apparaitre pour se précipiter vers son enfant.
- Circulez, il n'y a rien à voir, indiqua alors un auror.
- Ce jeune elfe a besoin de soin, grogna-t-il. Et j'aimerais savoir ce qu'il se passe.
- Rien d'important, indiqua un second derrière.
Tonks le reconnut et trembla en arrivant après avoir entendu les bruits surement. Surtout que Dobby réussit enfin à avoir ce qu'il s'était passé par l'elfe en larme. Et les sorciers qui semblaient dégoutter de voir un elfe de maison présent et visible à l'étage du service de régulations des créatures magiques.
- Pline est trop jeune ... Lawé a tenté de le garder. Un autre sorcier était là, à attendre et Pline jouait. Mais, le sorcier s'est mis en colère. Lawé a voulu être une bonne elfe de maison et … Lawé ne comprend pas. Pline est pas un mauvais elfe. Un bon petit garçon.
- Ce n'est rien. Juste un elfe.
Ce qui dérangeait le plus les deux elfes, c'était la nonchalance avec laquelle les autorités avaient dit cela. Tonks terminait de rassurer l'elfe avec humanité. Il se tourna vers l'auror.
- Et vous avez interpellé cette ... Personne ?
- Qui ?
- Celui qui a frappé un gosse ?
- Oh ! On se calme. La situation est réglée. Retournez à vos affaires.
- Mes "affaires" sont de voir pourquoi on frappe les enfants sans raison ici !
- Kre … le sol …
Il tourna l'œil vers Dobby et nota alors que la magie émanant de lui commençait à se concentrer dans le sol. L'auror n'ayant pas vu la menace leur ordonna de se disperser. Il se pencha vers l'elfe et son fils. L'enfant s'accrocha à sa mère mais il y avait cette lueur dans le regard de l'elfe dénommé Lawé de colère derrière toute la servitude.
Ils donnèrent la potion à la femme lorsqu'ils furent loin des sorciers ainsi que lui demander de rejoindre le lendemain le ministère, bureau des objets trouvés pour rencontrer l'elfe de maison s'y trouvant avec son compagnon et son fils. Elle demanda pourquoi mais obéit. Surtout, récupéra pour son compagnon une fiole de potion en plus.
Kreature demanda alors de rester jusqu'au lendemain sur le chemin de traverse. Dobby était un peu inquiet mais accepta de prévenir les autres. Il arriva au manoir Black, trouvant alors les préparations pour les festivités de fin d'année. Narcissa Black avec sa sœur étaient ensemble au fourneau avec Molly Weasley. Ou, plutôt, Narcissa prenait des cours de cuisine avec les deux autres femmes.
Mandos était actuellement dans la chambre de Regulus à soigner ce dernier. La marque avait été retirée par les goblins ainsi que la potion. Et Sirius avait refusé de laisser son frère à Saint Mangouste avec les mangemorts qui s'étaient échappés. Il devait prévenir de ce qu'il s'était passé. Mais, à qui le dire ? Il savait qu'il fallait le dire avant que Kreature ne fasse une bêtise. Lui-même voulait agir.
Pax se tourna vers lui, notant son inconfort avec Silarwen. cette dernière semblait revenir d'une leçon d'escrime.
- Un souci Dobby ?
- ... Oui ... Un incident s'est déroulé le temps qu'on était au ministère.
- Un incident ? Dit une voix derrière.
Mandos était là, terminant de remettre ses manches correctement avec Draco et les Weasley derrière. Hermione passait les fêtes avec ses parents chez elle. Théodore restait sur Poudlard avec Adrian pour éviter la maison. Blaise arriverait plus tard avec surement sa mère et d'autres invités.
- Une jeune elfe amenait son fils se faire inscrire. Et vous connaissez la loi des sorciers. Un bon elfe est un elfe qu'on ne voit pas. Le garçon a joué. Ça s'est mal terminé.
- Merde ? Et il va bien ?
- Le pauvre gamin a une marque lui prenant la moitié du crâne par la gifle qu'il a pris. Mais il va bien, à présent. Kreature est resté proche du ministère dans le chemin de traverse. J'ignore pourquoi.
- Deux possibilités, si c'était moi. Soit, je suis là pour voir les décisions des idiots et j'agis en conséquence. Soit, je dois éviter qu'un fasse une idiotie au ministère.
Il grogna fortement en voyant la une de journal le lendemain. Fudge était en première page avec son discours et l'incident avait été mis dans les faits divers à l'arrière du journal avec le phrasé suivant : "un elfe de maison dérange les agents du ministère".
Kreature apparut avec quelques des elfes du ministère et ils attendaient les ordres. Qu'est-ce qu'il pouvait leur dire. Ils avaient le droits, aujourd'hui, de dire à haute voix leur colère. Ils avaient le droits. Mais, il ne fallait pas non plus tomber dans les erreurs qui s'étaient passés dans les royaumes du nord. Néanmoins, il demanda le nom du sorcier responsable : Travers.
Narcissa indiqua que c'était un des adeptes de Voldemort. Un de ceux qui prônait le plus les lois pour le sang. Il détestait publiquement les créatures magiques.
Les vacances se terminèrent sans trop de vagues. Le professeur Jones avait néanmoins transmis une photo le jour d'avant leur retour à Poudlard. Il regarda la photo sans comprendre. Pourquoi lui envoyer une photo avec une momie dessus ? Il tourna le papier et écarquilla les yeux.
- SILI !
Sa sœur arriva en courant, manquant de glisser dans l'escalier. Presque toute la maison les avait entendus.
- Qu'est ce qu'il y a !? On a un mort ? Une attaque ? La guenaude est là ?
- Non. Mais on va pouvoir rentrer bientôt !
Elle écarquilla les yeux et chercha à comprendre. Il présenta alors la photo. Elle fixa la momie sans comprendre. Il retourna alors pour lui montrer le message qui était marqué dans le dos.
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Monsieur Cerbin Roche et sa petite sœur,
Il semble que j'ai trouvé un crane en cristal dans une petite excursion dans la forêt Amazonienne. Et celui-ci correspond à ce que vous cherchez.
J'ai pris la liberté de faire appel à un vieil ami pour préparer le départ. Comptez jusqu'au mois de mars pour les préparatifs.
N'oubliez pas de finir vos devoir, je fais une interro à la rentrée de janvier.
Professeur Henri Jones.
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Sa sœur releva la tête vers lui. Elle avait les larmes aux yeux. Et lui souriait comme un idiot. Sirius arriva derrière en ayant entendu les bruits.
- Que s'est-il passé ?
- On va pouvoir partir Sirius ! Jones a trouvé !
- Par merlin ! Cissa ! Tu me dois des galions ! Il a trouvé avant la fin de l'année scolaire !
Il eut un rire à nouveau. Kreature attrapa la photo et eut un léger sourire amusé.
C'étaient des bonnes nouvelles. Même s'il savait que l'ancien elfe aimerait une autre nouvelle. Il avait fait de son mieux. Mais Regulus ne se réveillait pas.
Draco grogna que c'était trop tôt pour faire les fous. Il se moqua un peu du blond avant de monter dans les étages pour aller voir l'inconscient de la maison. Il passa le pas de la porte et regarda le corps étendu dans le lit. Il posa la main sur le front. Au moins, la température du corps avait remonté depuis ses derniers temps.
Il se tourna vers le chevet lorsqu'il sentit une main lui attraper le bras violemment. La main était très maigre, osseuse et il n'y avait aucune force dedans. Il pouvait se défaire de la prise facilement. Mais, les sons de prises d'airs en panique l'empêchaient mentalement de le faire.
- Bordel de … SIRIUS ! KREATURE ! Et toi, putain, calme-toi. Respire ! Suis mon rythme. Inspire, mon couillon … expire. … Inspire.
Il regarda les yeux paniqués se focaliser un peu. Puis, la respiration se calma petit à petit. Sirius était un pas derrière lui et Kreature aussi. Le corps maigre trembla et la main lâcha le tour de son poignet. Il continua d'utiliser un peu la magie pour soulager les douleurs des membres inutilisé depuis longtemps. Même si la magie avait conservé le corps le plus longtemps qu'elle pouvait, ce dernier portait des séquelles de ces années d'inutilisation.
il nota la bouche s'ouvrir, tentant alors de chercher l'air ou de parler. Mais une toux sortit à la place. Sirius attrapa le verre sur la table de chevets et le posa contre les lèvres de son petit frère, penchant la tête au mieux. Et Regulus ouvrit l'œil un peu mieux.
il déplaça son doigt devant le regard de l'ancien comateux et l'œil suivit assez bien son mouvement des deux côtés. Et il semblerait que l'esprit se réveille aussi puisqu'il regardait Sirius, les doigts tentant de bouger vers. Et l'ancien prisonnier d'Azkaban se saisit de la main sans aucune hésitation.
- Ça va aller, Reg'. Kreature et moi, on ne va plus te laisser seul. T'inquiète pas.
- Sirius ? Balbutia l'homme.
- Oui, Regulus. Ton vieux frangin débile.
- Dé … so … lé
Et la quinte de toux reprit violemment. Il aida un maximum pour réhydrater ainsi que vérifier les réflexes et autres. Pour l'instant, Regulus Black avait de la chance. La magie l'avait bien conservé et c'est ce qui lui avait sauvé la vie. Il utilisa un sort que lui avait appris le druide du cercle ainsi que ses connaissances médicales pour permettre au moins qu'il puisse parler plus aisement.
- Hey, Regulus ? Ça fait … plaisir de te ... Vous voir en vie, hésita alors Kreature.
Le sorcier tourna la tête, essayant de reconnaitre surement. Il le vit froncer les yeux. Sirius ouvrit la bouche mais il le retint. Et il avait vu juste lorsque Regulus dit alors, l'air clairement surpris et cherchant à comprendre.
- Kreature ? … Kreature ?
- Oui ?
- … je suis mort ?
- Non ?
- T'as pas intérêt, grogna Sirius. Regulus, je découvre que tu es en vie. Que je suis un con. Et que j'aurais dû t'emmener à l'époque avec le dragon qu'était Kreature. Alors, si tu veux faire un nouveau passage au royaume des morts, fais-le lorsque tu seras vieux et grabataire ! Et surtout, bien après moi !
Il secoua la tête en donnant un coup à l'arrière du crane du plus ancien avant de se tourner vers le comateux.
- Salut, couillon, j'suis Mandos Cerbin mais j'ai porté le nom Harry Potter à une époque très, très lointaine. T'es un gars qui s'en sort pas trop mal malgré les circonstances. On t'a retiré ta marque avec les goblins après t'avoir sorti d'un hôpital de non mage. T'as comaté à peu près 14 ans voir plus. Pour tous, tu es mort.
- Mandos, tu pourrais utiliser un peu plus de tact.
- Ça sonne épuisant de tourner autour du pot. Et de nous deux, qui est le doc ? Moi. Alors la ferme, cabot.
- T'es méchant avec moi. Kreature, mon filleul est méchant, couina faussement Sirius.
- Démerde toi avec.
- … le seigneur … des ténèbres ?
Le silence passa chez tout le monde. Il répondit alors en terminant de mettre un dernier coussin pour tenir en semi assis le sorcier.
- Il s'est fait massacrer une première fois mais il a décidé de revenir.
- Horcruxe …
- De quoi … ?
Il releva la tête vers Sirius en cherchant à comprendre mais vit l'expression de ce dernier. Ce n'était pas une bonne chose. Quoique ce soit, ce n'était pas une bonne chose. Et le sorcier qui avait dormi autant de temps les regarda, les larmes coulant des yeux creusés.
- Il a … créé des horcruxes … pas pu … tous les … trouver … un seulement.
- Pardon pour les néophytes, mais c'est quoi un horcruxe, demanda alors Silarwen.
Il regarda sa sœur du coin de l'œil qui venait de se glisser dans la chambre avec un cookies dans la main. Elle attendait la réponse autant que lui. Sirius prit alors un air grave.
- Un acte horrible perpétué par certains sorciers. C'est … ça peut permettre de revenir à la vie. Un morceau d'âme accrocher à la suite d'un meurtre de sang froid.
- … Merde.
Un froid remonta alors sa colonne. Un morceau d'âme qui peut permettre alors de revenir à la vie ? Il sentit plus qu'un froid. Il se sentait malade même. Il se baissa et attrapa sa sœur contre lui, essayant de garder sa respiration calme. Silarwen poussa un son de surprise mais le laissa alors faire. Elle l'enlaça même, comprenant qu'il avait besoin d'aide et de soutien là. Il craignait une chose. Que ce lien dans sa tête. C'était ça. Qu'il avait un morceau de Voldemort en lui. Et si il attaquait sa sœur par accident ? Et si Voldemort savait tous ce à quoi il tenait ?
Il marcha dans le couloir, voyant le bureau avec le nom écris dessus. Il tourna la tête vers deux des elfes de maisons qui l'accompagnaient avec Kreature. Les deux étaient les elfes de maison de la famille Travers. Ils les avaient libérés le jour d'avant à Gringott à la suite de leur demande. Et il y avait un troisième, le père du petit elfe qui avait été frappé.
Il aurait très certainement refusé de le faire à une époque, mais, il sentait qu'il allait être nécessaire de laisser un message aux mangemorts ainsi qu'à certain sorciers de la société anglaise. Plusieurs elfes de maisons étaient morts à cause des sévisses. Beaucoup avaient souffert. Et certains, dès qu'ils furent libres, voulurent finir leur vie. Il le savait et les avait empêchés de le faire. Il avait dit que ce serait leur donner alors raison. Si ils restent en vie et vivent, ce serait la meilleure des victoires. Certes, ce serait compliqué. Certes, même dur. Et il ne mentait pas sur les royaumes du nord et les fous du feu éternel. Mais, ils étaient capables de s'intégrer et aussi trouver des lieux où personnes ne pourraient plus jamais les obliger à faire quoique ce soit.
Mais, là, il y avait une limite à beaucoup de choses. Et les enfants, quelque soit le monde, c'était sacré pour un elfe. Il y avait peu de naissance. Un enfant était un trésor qui était rare et protégé malgré la malédiction. Et travers avait déjà tué plusieurs jeunes elfes par le passé. L'une des anciennes elfes de maisons de la famille travers était morte avec l'enfant qu'elle portait à cause des coups et de la torture.
Même Vernon Roche participerait. Et c'était avec ce qu'il savait qu'il venait.
Il frappa à la porte, gardant un sourire alors que son visage était caché par la capuche. Il faut dire qu'il n'y avait plus personne à cette heure-là.
- Entrez !
Il poussa la porte, se glissant dans le bureau et regarda le sorcier. Celui-ci fronça les sourcils.
- C'est pour ? Et qui êtes-vous ?
- Oh ? Qui je suis, importe peu. Par contre, j'ai un petit message. Et je suis sûr que vous accepterez de le transmettre.
Le sorcier attrapa sa baguette mais c'était déjà trop tard. Kreature avait lâché les deux elfes derrière lui. Le sorcier se retrouva alors propulsé contre un mur, sa baguette brisée au sol. Il s'installa alors dans le fauteuil pendant que Kreature fermait et insonorisait la pièce.
Il jouait avec l'une de ses dagues, tranquillement alors que l'un des elfes de maison du ministère apparut en faisant signe qu'il n'y avait plus aucun sorts ni sons qui sortaient de la salle.
- Bien, très cher Travers. C'est un plaisir de faire votre connaissance. Je pense que vous avez raté, l'année dernière, la rencontre.
Le mage noir fut assis de force par les deux elfes en rage et ligoter plus que nécessaire au vue de la grimace de douleur. Il se tourna vers le père qui était tout aussi en rage pour leur ordonner en silence de ne pas tuer. En tout cas, pour l'instant. Il retira sa capuche et fit signe aux autres de faire de même. Le sorcier les regarda alors avec son œil valide puisque le second avait un très beau hématome. Sans oublier que les bleues ainsi que le sang apparaissaient sur le visage et surement le corps. il vit alors que la haine et le dégout.
- Sale créature ! Lorsque le seigneur des ténèbres prendra sa place. Il ne restera rien de vous, où que vous vous cachiez.
- Oh ... ? Mais, vous savez ? Un bon elfe est un elfe qui ne se voit pas. Je ne suis pas sur que vous les reconnaissez. Ce sont vos elfes : Sparta Et Ordo. Et le troisième, il s'agit du père de l'enfant que vous avez frappé.
- Sale petite …
Il lança la dague et celle frappa alors le genou. Le cri résonna dans le bureau mais ce fut comme si rien ne s'était passer pour l'extérieur. Il se dressa et retira la dague, tordant alors juste un peu sa main en le faisant. Le cri redoubla.
- Vous savez ... je suis médecin. Je ne suis jamais pour la violence gratuite, la torture et autres. Mais, j'ai parfois des raisons de le faire. Je vais poser des questions, vous allez y répondre.
- Je vais t'envoyer à Azkaban !
- Mais oui. Sparta ? Mon père m'a toujours dit que plus c'est petit, plus c'est douloureux bien placé dans le corps. Et en tant que médecin, je te précise que les jointures sont de très bonnes cibles.
L'elfe en question avait un œil en moins. Et selon ce qu'il avait, c'était Travers qui avait eu le plaisir malsain de faire comprendre à certaines créatures devaient embrasser chaque pas d'un sorcier. Ce qui était faux. Le coupe papier fut utilisé alors comme arme, planté entre les cartilages dans la main. Il regarda les papiers sur le bureau et se tourna à nouveau vers le sorcier.
- Bien ... que prévois Voldy morvinou ?
- Sale créature ! Comment oses-tu parler ainsi du seigneur des ténèbres ?
- Eh bien, je lui ai envoyé une dague dans l'aine, alors, l'insulter est le cadet de mes soucis. Sinon ? Tu as trouvé un truc intéressant, Kreature ?
- Oh ... Des pics de porc épic. Des graines de feu, des morceaux de strangulos, … son placard à ingrédient.
- Ordo ?
- Sa baguette réduit en petit morceaux.
Travers blêmit lorsque les deux elfes de maisons de la famille Travers rappelèrent les horreurs qu'ils avaient subi avec les autres. Il frotta ses yeux, sachant qu'il n'était vraiment pas pour torturer les gens pour rien. Il n'aimait pas cela en tant que médecin. D'où la raison qu'il sortit une bouteille de veritaserum. Le sorcier chanta alors l'ensemble de ses crimes. La menace était juste le bonus.
Travers lâcha que Voldemort cherchait la prophétie. Mais aussi ses plans pour la suite des évènements. Il faut dire que le mage noir avait pas mal de choses à faire pour prendre le pouvoir. Travers reprit conscience et pâlit d'avoir parlé autant. Ordo demanda le prix du viol. Il regarda l'elfe en demandant alors de développer. Travers perdit toutes couleurs lorsque l'elfe annonça d'une voix calme et sûre l'un des crimes de la première guerre des sorciers contre Voldemort que le sorcier avait fait.
Il accepta. Il était contre le viol. Et le meurtre sans procès aussi. Mais, les anglais refusaient d'ouvrir les yeux, donnait une petite tape sur la main du coupable et enfermaient les innocents en prison. Sparta termina alors avec son camarade, prenant enfin une bonne bouffée d'air, libre des chaines de douleurs. Certains pouvaient trouver la force de pardonner leur bourreau. D'autres, ne pouvaient pas. Sparta et Ordo ne pouvaient pas.
Travers ne pourrait plus jamais faire de mal. Maudit et payant les crimes qu'il avait fait. Il ne pourrait plus non plus faire de mal à des jeunes filles, maintenant qu'il s'était retrouvé castré. Peut être la mort si personne ne le trouvait vite.
Il n'éprouvait pas vraiment de satisfaction. Mais ce qui est fait est fait. Il avait les informations sur Voldemort. Il avait les informations sur les mouvements dans le ministère. Il savait qui mettre à l'abri. il regarda le sorcier, attaché à sa chaise.
- Sparta, Ordo ! Allez au manoir Travers, laissez un message. Sans oubliez, sortez les preuves de chacun de ses crimes. Kreature, fais en sorte que le ministère ne puisse fermer les yeux sur une marque bien visible ainsi que ce qu'il a fait comme crime dans le ministère. je ne veux pas que l'on ferme les yeux cette fois ci.
- Il va t'accuser, Wedd.
- Il ne pourra pas. Car il oubliera.
Le sort partit, effaçant alors de la mémoire les visages mais pas la peur. Sa mère lui en voudrait peut être. Mais il préférait laisser pour une fois un message qui resterait.
Voldemort venait de perdre un espion au ministère et un message avait été laissé. Il faut dire qu'un des elfes avait marqué quelque chose qu'il avait dit une fois : il ne faut pas s'étonner qu'un jour le chien se retourne pour vous attaquer si vous le frappez avec un bâton.
Si quelqu'un faisait le rapprochement, ce serait un miracle. Mais, l'action donna une certaine rage chez certains mangemorts. Et il craignait que ce seront d'autres personnes qui seraient attaqués.
- Et pour le petit Tom ? un message à lui transmettre, Mandos ?
- Il l'a déjà reçu lorsque je lui ai jeté la dague. On rentre. Le ministère va avoir un bon article de journal demain. Ordo et Sparta savent où chercher.
Ils rentrèrent au douze Square Grimault. Sirius les attendait dans le hall. Il pinça ses lèvres en sachant que peut être le sorcier n'accepterait pas ce qu'ils avaient fait. Il avait le droit de juger même si c'était ce qu'il se passait dans les royaumes du Nord. Cependant, le seigneur Black eut juste un soupir puis décroisa les bras.
- Mandos, je pourrais dire tout ce que je veux, sachant d'où tu viens, je peux essayer de comprendre. Mais, essaye de ne pas leur ressembler, c'est tout ce que je demande.
- Ce sera bien la dernière chose que je ferais. Et il est pas mort. Mais il ne fera plus jamais de mal à quiconque.
- … Je devrais trouver cela horrible. Mais, après … tous ce qu'il s'est passé ces dernières années et Azkaban, je ressens un peu de « joie » de savoir qu'au moins, quelqu'un n'oublie pas les morts qui n'ont pas eu justice. … Tu connais Marlène McKinnon ?
- M'man m'en a … parlé. Elle est morte, non ?
- Un de mes camarades de cellule m'a toisé en disant que Travers et les autres s'étaient bien amusé à tuer toute la famille.
- Merde … et tu l'aimais, je me goure ?
- C'est du passé et j'ai fait mon deuil. Mais, … savoir qu'au moins un des salauds a payé, ça me va.
Il regarda le regard un instant de Sirius qui était en rage. Kreature croisa les bras avec un sourire vicieux.
- Pour cela qu'on l'a castré … et pas avec le joli sortilège de la mère de notre petit seigneur des elfes.
- La ferme, Kreature, grogna-t-il. Ordo et Sparta avaient des comptes à régler. Et j'ai des infos en plus.
- Je devrais me sentir horrifié mais j'ai plutôt envie de rire. au fait, Regulus a tenté de sortir de son lit et ta sœur l'a menacé, je cite, de l'attacher au matelas en le suturant à celui-ci avec ses cheveux et une grosse aiguille. De toi ?
- Non. m'man. P'pa est un … fuyard des infirmeries. Il accepte d'y aller seulement si il est inconscient et encore. il est capable, à son réveil, de partir. À force, ma mère le menace voir applique les menaces. Silarwen aide à ce que les patients restent dans leur lit. La vieille Nenneke adore regarder le spectacle lorsqu'on va au temple de Melitele.
- Arf ! j'admets que je suis pas friands de l'infirmerie. Bon, vas te coucher. On part demain au train.
Il hocha la tête et salua Kreature et Sirius avant d'aller dans la chambre qui était actuellement la sienne. Il savait que le lendemain, quelqu'un trouverait Travers dans son bureau, toujours vivant, incapable de se souvenir de qui l'avait attaqué mais gardant à présent la terreur qu'on pourrait recommencer.
- C'est toi, n'est ce pas ?
Il releva la tête du journal et regarda Hermione, bras croisé et l'air réprobateur. Il laissa juste voir le bout du sourire et présenta la place en face de lui. sur la Une du journal, on avait bien le gros titre de l'assaut de Travers, mais, il y avait quelque chose qui faisait tiquer n'importe qui : Les victimes des mangemorts de la première Guerre décident de faire justice ? Un membre du ministère responsable de meurtre passer entre les mailles du filet pendant plus de quinze ans.
- J'adore le dernier article du Chicaneur avec l'interview de Cédric sur ce qu'il s'est passé au cimetière.
- La tienne aussi, s'amusa Luna en prenant place. Draco ? tu en penses quoi ?
- Manque de drame, indiqua le blond avant de revenir à Hermione sur le point de hurler. Hermione, on sait d'où il vient. On sait comment est son monde. Et on sait que le ministère est une bande d'idiots qui ferment les yeux lorsqu'on leur met de l'argent dans la main. la justice pour tous, c'est bien. Mais, il faut des bases solides. Ce qu'il n'y a pas aujourd'hui avec les têtes pensantes qu'on a.
La Gryffondor croisa les bras en gonflant les joues avant de s'assoir et le regarder dans les yeux. il l'ignora pour revenir à sa lecture. Après tous, il avait fait ses choix et elle était encore un peu jeune pour comprendre ce pourquoi il agissait.
- Cinq point en moins pour présence d'idiot.
- Parkinson, tu sais pourquoi Warrington m'évite à présent ? Tu veux tester ? Après tous, je suis un sauvage de créature magique.
La Serpentard ouvrit la bouche mais vit alors le regard de l'ensemble du wagon vers elle. elle n'aurait aucun allié. Il détestait cette brigade inquisitorial qu'avait mis en place Dolores Ombrage. Et puis, il eut un sourire sombre à présent.
- Et au fait … Cinq point en moins avec un petit rendez vous avec Rogue pour menace et abus de pouvoir.
- Tu ne peux …
- Je suis préfet, idiote. Pensant à cela, je dois vous laisser, je dois rejoindre le wagon pour la réunion de retour de vacances.
Pansy partit rapidement avec ses sbires derrière elle. Elle jeta même à Draco le message qu'il allait regretter ses choix de camarades. Ron proposa alors l'hébergement dans un autre dortoir des Serpentard en exile. Blaise se marra avant de demander à se loger dans le dortoir des filles de Gryffondor alors. Ce qui lui valut un coup à l'arrière du crâne. Il se redressa pour partir au wagon mais se tourna vers Hermione.
- Hermione ? je vais citer quelqu'un de ce monde : Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.
- Albert Einstein, coupa Hermione. Mais, pourquoi ?
- / Parce qu'un enfant, c'est sacré pour un elfe. Certes, la décision est dure voir immoral selon certains points de vue. Il n'est pas mort. Il y a une limite que je pose à mes actions et celles des autres. Comme le dit mon père, je suis peut-être un salaud mais je suis pas un monstre. Et puis, moi, je suis médecin. Je suis allé pour surtout rappeler à Ordo, Sparta et le dernier que tuer Travers ne ramènera jamais ceux qu'ils ont perdu. Et il pourra marcher à nouveau. Il va juste avoir mal. /
- / … Parce qu'ils l'auraient fait selon toi ? /
- / Empêche un elfe de ne pas devenir sanglant lorsque tu touches à un enfant, tu verras que c'est quasi impossible. Il y a peu de naissance chez les elfes. Longue vie, mais faible taux de naissance. Tout à un coût dans l'univers. On te donne la vie pour que tu meurs un jour car c'est le prix. À toi seulement de faire de cette vie quelque chose. /
Les différents sorciers contemplèrent ces paroles en silence alors qu'il sortait pour rejoindre le wagon des préfets. Il ignora le regard des membres de la brigade en colère. Il savait qu'Ombrage avait demandé de retirer son statut de préfet pour mauvais comportement. C'était surtout parce qu'il était « Harry Potter » et qu'il était un elfe.
En arrivant à Poudlard, il regarda avec dégout le mur devant la grande salle avec les nouveaux décrets d'éducations. Ce n'était pas la meilleure chose qu'il y avait à voir. Surtout que la femme semblait clairement vouloir prendre la place du directeur.
Et elle le montrait bien le lendemain pendant l'inspection du cours d'enchantement, à nouveau, de sa classe. Adrian marmonnait avoir passé des vacances infernales. Heureusement qu'il y avait Théodore et d'autres pour égayer le tout. et il le remerciait pour le cadeau. Faut qu'il avait envoyé les cartes de Gwent. Actuellement, une copie de son jeu avait été fait par les goblins et vendu dans le monde sorcier. Et il semblerait que ça ait un certain succès. Et la version sorcière était animée.
Il eut un rire en voyant Justin avec son propre jeu, demandant une revanche pendant qu'Ombrage faisait un discours sur les derniers décrets. Au moins, c'était plus intéressant de jouer que de suivre totalement cela.
Mais, le problème, c'est que même pas deux jours plus tard, le jeu faisait parti des choses interdites au sein de l'établissement. Lorsque McGonagall et Chourave avaient appris cela, elles prirent le temps de se constituer un jeu et faire des parties dans la salle des professeurs. Par la suite, les autres professeurs participèrent à des petits tournois et Ombrage était livide de colère. Et il paraitrait que la place du meilleur joueur chez les professeurs se disputait entre Rogue et Flitwick.
- Concentre ton bouclier mieux que cela, Finnigan. T'as beau être un arsenal humain, il est conseillé que tu puisses éviter de te prendre un tir dans la tête. Ron, tire à nouveau.
Le sortilège frappa le bouclier et il fut satisfait. Il passa au groupe suivant qui travaillait le désarmement et les boucliers.
Ron était contre un Serpentard et le roux réussit à monter son bouclier et lancer par la suite le désarmement. Mais, Nott réagit aussi vite et monta son bouclier.
- Pas mal. Mais, si Théodore avait renvoyé son sort juste à la suite, tu dois rester attentifs. Théodore, belle réaction mais te retenir n'aidera pas Ron a réagir bien plus vite aux assauts.
les deux hochèrent la tête en continuant. Il passa jusqu'à Adrian.
- Je te laisse les morpions avec les jumeaux. J'ai un quart à l'infirmerie.
- Ça marche. On termine l'entrainement désarmement et on s'en va.
- Silarwen, je te laisse t'occuper de voir les elfes de maisons pour faire du Lembas.
- J'y vais maintenant.
Il sortit avec sa sœur et deux autres de la salle. il bifurqua à l'infirmerie, saluant l'infirmière alors que sa sœur descendait, en réalité, dans la chambre des secrets.
il commença à soigner les derniers incidents de certains élèves. il ricanan, reconnaissant les boites à flemme des jumeaux. Ce qui était encore plus drôle fut le diagnostic qu'ils posèrent avec Pomfresh puisque c'était uniquement durant les cours de Dolores Ombrage que des cas de saignement de nez ou d'évanouissement commençaient. en plus, dernièrement, Fred et George avait pu créer une poudre a éternument très efficaces, laissant le rhume des foins paraitre dérisoire. Il avait "supposé" une allergie. Pomfresh avait indiqué peut être un tout nouveau virus : l'ombragïte aigue. Il aimait bien cela. Et puis, il en avait fait un mot à donner à Dolores Ombrage. Celle-ci était venu le coller pour faux et usage de faux. Malheureusement pour elle, il avait passé des "diplômes" durant les vacances de Noël pour certifier de son statut de médecin. Il avait ceux qu'il avait obtenu dans les royaumes du nord.
il regarda l'heure, sachant que ça allait bientot être l'heure du repas. Le mot qui se posa sur la petite table comme par enchantement, indiqua que Silarwen avait terminé avec les elfes de maisons et qu'elle avait rejoint le dortoir.
Seulement, il nota du coin de l'œil un première année de Serpentard à l'angle de la porte. Celui ci regardait à l'intérieur de l'infirmerie, comme hésitant. Il termina de bander la main de son camarade de Poufsouffle et se tourna vers l'infirmière.
- Je vais rejoindre la grande salle.
- Merci pour votre aide régulière, monsieur Roche.
- Plaisir.
Il attrapa son sac et sortit de la pièce. Les bruits de pas se dirigeaient vers la gauche. Il tourna la tête et suivit les sons. Il arriva dans le couloir avec plusieurs tapisseries et statues. Il regarda un instant le sol, cherchant une trace récente. il nota alors à un coté d'une armure, un morceau de tissus. il soupira et rentra dans le couloir en question qui était un cul de sac pour une salle de classe et un placard. Il nota la porte légèrement bouger pour le placard et fit mine d'aller à la salle de classe, se cachant de l'angle de vue. Il ouvrit la porte de la salle de classe avec les ombres alors qu'il s'appuyait contre le mur juste à coté de la porte du placard. Celui ci s'ouvrit lorsque la porte de sa salle de classe fut fermée.
Le jeune Serpentard commença à sortir et il racla sa gorge. Le garçon se tendit comme un animal juste devant le tir d'un chasseur. il haussa un sourcil, notant qu'il y avait un mouchoir entourant la main gauche. Il garda la tête froide même si Dolores Ombrage ne perdait rien pour attendre.
- tu sais. Venir voir l'infirmière serait la première chose à faire et ensuite ton professeur principal.
- je vois pas de quoi tu parles ! Tu me suis, stupide Poufsouffle. Si …
- Arrête ton char immédiatement sinon je te traite comme un bambin et je te mets sur mon épaule de force pour t'embarquer à l'infirmerie. Ta main. Ici, personne ne vient et tu n'auras pas la "honte" de la punition de cette femme.
le jeune se tendit puis baissa la tête. Il regarda la plaie lorsque le mouchoir tomba. Il grogna, voyant le message marqué dessus. Encore une histoire de sang ou autre avec cette femme. Il sortit de sa sacoche caché le nécessaire et recouvrit la main avec un baume cicatrisant après l'avoir nettoyé. Il mit une compresse par-dessus et banda ensuite le tout jusqu'au poignet.
- voilà. Change le pansement demain. Si tu ne sais pas faire, viens me voir. Si tes camarades te posent la question et que tu ne veux pas répondre, tu diras que c'est une entorse. Par contre, tu as putain d'intérêt d'en toucher deux mots à Rogue.
- Mais ... elle menace tout le monde de les virer.
- / Par les furoncle du cul d'un troll. Cette femme va vraiment me forcer à la frapper avec une masse ou quoi ? / Dis lui quand même. Il ne pourra peut être rien faire maintenant mais cette femme ne perdra rien pour attendre. File.
le jeune Serpentard hocha la tête et partit. Cependant, à l'angle il s'arrêta et se tourna à nouveau vers lui.
- et si ... possiblement ... il y en a d'autres comme moi ?
- je suis à l'infirmerie entre 7h et 7h50 le matin et de 18h jusqu'à 19h le soir, tout les lundi, mercredi et vendredi. Samedi, toute la matinée. et puis, si c'est urgent, demander à un Poufsouffle où je suis.
Il laissa le garçon partir avant de rejoindre à son tour la grande salle. Il savait que les elfes de maison avait les personnes exactes qui étaient passé entre les mains de Ombrage et de ses punitions.
ce qu'il savait, c'est qu'elle se préparait à faire pire. De ce qu'il avait récupéré comme information, elle pouvait virer un professeur et faire venir un autre de ses sbires si le directeur ne trouvait pas un remplaçant rapidement.
Autant mettre un panneau sur le château pour Voldemort en indiquant que c'était ouvert pour lui et ses hommes. Hugin apparut sur son épaule avec une nouvelle lettre. Il attrapa celle ci et l'ouvrit. Un raclement de gorge résonna derrière lui.
- Monsieur Potter. Votre courrier …
- N'est putain de pas vos oignons. Et si vous voulez partir dans le légal, on pourra toujours demander à la justice magique ce qu'elle pense d'un détournement de courrier personnels. Et cela par de fausse accusation et abus de pouvoir. On s'y tente ?
Il donna le regard sombre à Ombrage au point qu'elle recula avec une sorte d'appréhension. Il revint à l'enveloppe, ouvrant celle-ci. C'était un message de Sirius qui avait fait des recherches sur les horcruxes. Il y avait quelques moyens pour s'en débarrasser. Il était content d'avoir appris à Sirius à écrire en Nordien, même si, la lettre était actuellement en écrire nordien et en langue anglaise. Bon moyen de faire passer un message, maintenant qu'il y pensait en utilisant les sons au lieu de faire correspondre les lettres des deux alphabets.
Seulement, en lisant la lettre, il sentit un poids sur ses épaules. Sirius, avec l'aide à présent de Regulus, avait cherché dans les livres anciens de leur famille pour savoir comment se débarasser d'un horcruxe. Dans chacun des cas, il fallait détruire le réceptacle. Mais, Est-ce que cela signifiait simplement qu'il devait mourir pour que Voldemort meurt ?
il nota alors la fin de la lettre. Sirius indiquait qu'il n'allait pas arrêter de chercher et que cette fin était à proscrire autant que Voldemort prenne possession de son corps. Ce n'est qu'en venant ici qu'il avait commencé à être plus en colère, moins contrôlé. Silarwen avait dit avoir remarqué qu'il était beaucoup moins calme qu'avant. Certes, ça pouvait s'expliquer sur leur venu ici mais quand même. Ce qui voulait dire que si il quittait le monde pour aller dans un autre, Voldemort aurait beaucoup moins de pouvoir.
J'espère que ça vous a plu ^^
