Hello, moussaillons ! La Grande Line vous appelle avec notre groupe déjantée de droles de Dames. Il ne manque plus que Charlie dans l'équipe... bien que Strike fera l'affaire, non ?

One piece appartient à notre maitre Oda et les Ocs sont de ma création ou celle de Zia.

Je rappelle que cette histoire est écrite conjointement avec celle de Ziamela : C'était Ace pour le Sekei. Il faut absolument que vous la lisiez.

Bonne lecture et laisser une petite review.


Chapitre 29

Ils avaient atteint Water Seven plusieurs jours avant le procès. Pour être exact, il était le 15 février 1517 et il restait 5 jours avant le procès. Elle était littéralement une boule de nerf, selon les autres. Marina l'avait sorti du navire en disant d'aller vider la soupape avant de perdre les pédales et faire venir l'Aqua Laguna un peu trop tôt.

La jeune fille avait raison. Donc, elle s'était montée sur un toit de la ville et regarda le vide en frottant son crâne. Même Marco était inquiet pour elle. Mais, Marina avait raison, elle devait se calmer. Tout se passait bien. On avait des informations pour prouver l'innocence de son père. Elle n'avait pas à s'inquiéter. Mais elle le faisait. En revenant au navire, elle décida de rester à bord pendant que les autres allaient faire des courses.

Elle regarda le large, jouant nerveusement avec la dague qu'elle faisait jongler dans sa main. Le rythme devenait de plus en plus rapide. À un moment, la jeune femme allait la jeter sur quelque chose par réflexe. Elle était tellement plongée dans sa tête qu'elle sauta et frappa avec son poing la personne qui posa la main sur sa tête. Elle ne vit que de la fumée.

- Un peu inquiète, à ce que je vois.

- Smoker ?

L'officier termina de se reformer et s'assit à côté d'elle, posant sur sa tête une cannette de thé glacé. Elle regarda la cannette entre ses mains de surprise.

- Que … ?

- Ça fait cinq minutes que je t'appelle. Ça va aller Carmen ?

- … Non. Je panique. Je panique littéralement. Si c'était un piège. Je te crois mais j'ai peur. Littéralement, j'ai l'espoir d'un côté, et la peur de l'autre.

Elle plongea la tête entre ses jambes.

- J'apprends trop de choses sur ce qu'a fait mon père. Qui il était. J'ai les preuves de son innocence, enfin. Et je suis peu sûre de réussir alors que j'ai les cartes en mains.

- Ça veut juste dire que tu restes attentive, Carmen. Et puis, je te jure, ils ne s'en sortiront pas. Même si je dois les emmener moi-même à Impel Down.

Elle eut un sourire, le regardant par-dessous ses mèches. Il leva la main, hésitant puis, retira les mèches sans être repoussé. Les yeux mauves le fixaient doucement. La médecin tira la canette et ouvrit celle-ci pour la boire.

- Merci. … Donc... ? Tu fais quoi dans le coin ?

- J'ai été convoqué parce que je fais partie des personnes sur l'enquête. J'ai vu ton navire. Et j'ai constaté que tu étais seule sur le pont. Tes camarades ne sont pas là avec toi ?

- Marina devait faire des courses et devait aller voir quelqu'un. Kali l'accompagne. Et Ann est sur un truc. Elles m'ont demandé de garder le navire car elles savent que c'est un peu mon lieu en sécurité. Ma maison en premier lieu.

Elle se laissa tomber contre l'épaule de Smoker, sirotant sa cannette. Elle sentit la main dans son dos, massant en cercle, comme pour détendre ses tensions.

À cet instant, la pluie commença à tomber. Elle jura avec le marine alors que le mur d'eau tombait violemment. Ils rentrèrent dans le lieu de vie, trempée jusqu'aux os. La chemise blanche collait à la peau de Carmen. Elle eut un rire en attrapant une serviette alors que Smoker marmonnait contre ses cigares détremper.

- Tiens, ça va rincer un moment à ce que je vois.

- Joie.

Elle retira le tricorne et commença à enlever l'eau de ses cheveux. Néanmoins, elle regarda Smoker qui frottait ses cheveux sans la voir. Elle mordit ses lèvres et s'approcha. Lorsqu'il releva la tête, retirant la serviette, elle posa ses lèvres contre les siennes. Il s'arrêta net et la fixa avec de grands yeux. Elle mordit ses lèvres, reculant. Ayant peut-être fait une erreur. Seulement, deux mains se posèrent autour de sa tête et elle sentit les lèvres au gout de tabac et café se coller contre les siennes, plus sauvage.

Elle glissa ses mains contre la peau, sentant les muscles trempés. Ils ne s'écartèrent seulement que pour chercher l'air. Carmen était essoufflée, elle, le logia des vents et de l'air. Elle nota que ses mains, qui étaient passées derrière la tête, touchait l'arme en granite marin. Elle attrapa celle-ci, la jetant sur le côté. Smoker glissa ses lèvres le long de son cou, la faisant frissonner alors que les mains du marine se glissa sous le tissu blanc trempé pour le retirer. Il trouva la faux pliée et la retira.

- Jouet dangereux.

- Dépends pour qui.

Il la laissa tomber sur le côté, réattaquant alors le cou alors que la Logia tira la veste pour passer ses mains sur le dos de son camarade. Il ne perdit pas une seconde en l'attrapant et la soulevant pour la poser sur la table. Elle passa les jambes autour de sa taille, attrapant la tête pour l'embrasser à nouveau, gémissant à moitié aux doigts du soldat contre sa peau.

- On est trempée, gémit Carmen. Et la douche est chaude et grande.

- Sûr. Si tu ne penses pas que nous allons trop vite.

Elle le regarda sombrement, griffant son dos doucement alors qu'elle sentait le pantalon de son compagnon devenir un peu dur. Il luttait pour ne pas être sauvage.

- J'ai initié. Et puis... on peut dire que l'on discute depuis assez longtemps ensemble, non ? Qu'on … sort ensemble ?

Elle mordilla ses lèvres mais ne put se poser plus de question lorsque les lèvres l'embrassèrent à nouveau.

- Je pense que tu as ta réponse, Bella.

Ils rentrèrent dans la salle d'eau, allumant alors l'eau chaude. Carmen jeta son haut alors que Smoker lui retira les attaches de soutien-gorge. Elle attrapa les attaches de la ceinture et retira celle-ci. À la fin, ils n'étaient que deux corps collées l'un contre l'autre, découvrant ce qu'ils aimaient, les faisaient frissonner.

On peut dire qu'ils avaient profité. En fait, la façon de vider les nerfs avaient été assez violent et très, très agréable. Étant deux logia capable de voler, ils en avaient profité.

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Carmen posa la tasse, dans son kimono, faisant disparaitre avec de la crème les dernières traces sur sa peau. Smoker regarda le fond de café avec un petit sourire alors qu'il avait dû remettre son uniforme à moitié séché.

- Je préférais lorsque tu étais en serviette, Smoker.

- Hm. On va éviter. Ma seconde doit me chercher actuellement.

Elle eut un rire, attrapa sa propre tasse alors que l'œil du marine appréciait la silhouette. On entendit au loin le bruit de l'horloge et Smoker soupira.

- Il est temps d'y aller.

- On devrait profiter d'avoir le temps jusqu'au procès, non ?

- Ma chambre d'hôtel ?

- Et un restau.

- Les désirs de madame sont des ordres.

Elle eut un rire alors qu'il termina de prendre ses affaires. Il déposa ses lèvres contre les siennes, savourant le gout de thé qui s'y trouvait alors qu'il glissait entre les longues mèches noires ses doigts. Puis, avec réluctance, il sortit. Carmen regarda sa tasse, se sentant parfaitement détendue, pour le coup, et le sourire aux lèvres. Elle alla ranger la salle de bain et nettoyer. Hors de question de le faire dans le nid puisqu'elles étaient plusieurs à être dedans.

Le rangement se fit tranquillement puis elle sortit de quoi faire un repas pour l'ensemble. Elle n'attendit pas longtemps pour voir alors apparaitre Iro ainsi que Kali. L'elfe lui donna juste un léger sourire.

- L'après-midi a été bonne ?

- Belle tempête de pluie. Merci Kali.

La zoan divine ne dit rien de plus, prenant alors un bol pour se servir en riz et en poulet au curry. Marina arriva plus tard, le sourire aux lèvres, l'air rêveuse.

- J'ai passé le meilleur après-midi de ma vie, dit Marina. Et toi Carmen ? On a vu descendre le marine, Smoker.

- It's a secret, dit alors la plus ancienne, levant son doigt devant ses lèvres.

Mais, les deux autres pouvaient s'en douter puisqu'elle portait son kimono et, elle n'avait pas vraiment de sous-vêtements pour le moment. Kali lui donna un regard qui voulait tout dire. Elle ne poserait pas de question sur l'après midi de Marina. Celle-ci, néanmoins, la regarda avec une légère expression gênée.

- Je sais que c'est pas mes affaires mais… le nid…

- Salle de bain. Sous la douche. Et j'ai nettoyé, rassura Carmen. Je sais ce que c'est de vivre en communauté.

- Merci !

Le repas se termina sur plusieurs fous rires avant qu'elles n'aillent dormir. Ace n'était pas rentrée, pas grave. Néanmoins, Carmen avait des courbatures dans les hanches et le dos et elle ne pouvait s'empêcher de sourire.

Elle retrouva le lendemain, discrètement, Smoker dans une des parties de la ville. Ils profitèrent pour discuter avant de se retrancher dans la chambre d'hôtel. Cela dura plusieurs soirs de suite au point que la médecin ne rentra pas la seconde nuit.

Néanmoins, le troisième jour, Smoker avait été appelé à Enies Lobby pour le coup. Ce serait le lendemain qu'elle devra s'y rendre par le train des mers. Et peut-être que c'était le mieux, elle était un peu courbaturée. Elle rentra au Calypso pour s'enfoncer et dormir dans le nid après une longue et délicieuse douche.

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Carmen regarda l'heure avec Marina et Kali. L'elfe allait rester à Water Seven pour surveiller le navire avec Marina. Mais, les deux personnes qui allaient venir avec la médecin étaient absentes. Faut dire que l'on ne les avait pas vu durant les derniers jours.

Celle-ci se regarda un instant avant de soupirer. Elle avait troqué ses vêtements pour quelque chose de plus officiel. Elle portait un tailleur noir et bleu ainsi qu'une chemise blanche sous le veston. Elle avait dû laisser sa faux mais avait glissé deux aiguilles en os dans le chignon lâche qu'elle avait.

- Ils arrivent, pointa Marina.

Il faut dire qu'on pouvait voir Morgans, le chef de Ann, au-dessus de la foule. Marco était derrière, portant une perruque rousse. Il avait même fait un peu pousser la barbe et s'était débrouillé pour s'inscrire au barrot à Shabaody. Carmen fit signe à Ace de la rejoindre alors que les deux autres lui souhaitaient bon courage avant de partir. C'était la dernière ligne droite.

Puis, elles se tournèrent vers l'autre côté du quai où attendaient deux personnes. Deux vice-amiraux avaient été désignés pour les escorter : Tsuru et Garp.

Et le vieux Monkey lança alors à Ann et Carmen avec un grand sourire débile.

- Ann ! Carmen !

La médecin se pencha vers sa camarade.

- Ignorons-le, Carmen, recommanda celle-ci entre ses dents.

- Pourquoi lui ? De tous, pourquoi lui ? se lamenta la médecin à voix basse.

Marco gardait son calme même si la médecin était sûre que le premier commandant de Barbe Blanche venait de blanchir un peu plus dû au stress. Leur commentaire fit au moins rire Morgans qui se trouvait derrière elles.

- Vice-amiral Tsuru, vice-amiral Monkey, salua froidement Ann.

- Que de froideur, gamine ! C'est comme ça que tu salues ton grand-père ?

- Le seul parent que j'ai dans la Marine, c'est Bruno The Quiet One, et navrée pour toi, tu ne lui ressembles pas le moins du monde.

Elle se tourna ensuite vers Tsuru.

- Pouvons-nous y aller ? Sans lui, de préférence ?

- Je le garde en ligne, assura Tsuru.

Carmen regarda avec l'air agacé par le comportement de gamin de l'ancien. Elle haussa même un sourcil pour le coup en croisant les bras.

- Le train nous attend pour se mettre en route, continua l'ancienne.

La médecin prit une respiration, regardant les marches. Les derniers jours étaient passés très rapidement et furent moins stressant qu'elle n'aurait cru grâce à Smoker et les autres. C'était la dernière étape. Et la présence de l'autre D. La rassura que ce ne soit pas un piège. Le procès les attendait à présent. Ann serra la main de la médecin, lui donnant juste le rappel qu'elle n'y allait pas seule en fait. Carmen monta à la suite de Tsuru qui les mena à un wagon privé avec un salon et des tasses de thé et des biscuits. C'était le grand luxe, la marine.

Tsuru se tourna vers Carmen à cet instant et fit alors une révérence rapide.

- Miss Rhyddid Carmen Aelirenn. Je tiens, avant que le procès ne commence, à vous présenter mes excuses pour l'ingérence de la marine sur votre situation. Surtout avec les preuves qui auraient dû être trouvée avant.

- Tant que la justice soit juste.

Les deux furent à cet instant flasher par l'objectif de Morgans. L'appareil photo fut baissé alors que l'homme albatros avait un sourire jusqu'aux oreilles sous le chapeau.

- Ce jour entrera dans l'histoire. Tu prends notes, Ace ?

- Je fais quoi ? Du tricot peut-être ? demanda la yôkai qui prenait des notes sur son calepin.

Carmen garda son visage de marbre, regardant les deux. Du tricot ? Éventuellement avec ses poils si elle s'ennuyait mais non. Tsuru renifla alors que le train des mers se mit à bouger pour rejoindre Enies Lobby.

- Et c'est pour ça que je t'ai embauché, parce que tu sais ce qui est important à enregistrer et retranscrire pour le diffuser au monde !

La médecin prit place à l'un des sièges, regardant alors la fenêtre alors que la ville disparut au loin. Marco toussa dans son poing pour ramener le calme, comme lorsqu'il le faisait à bord du Moby Dick sans trop attirer l'attention sur lui. Ann alla s'assoir dans un coin du Wagon.

Carmen tira de son sac un des livres qu'elle avait achetés. Morgans se tourna vers elle pour commencer à lui poser des questions. Tsuru se déplaça à côté, prêt à s'interposer au journaliste si ce dernier allait trop loin alors que Garp était Garp. On ne savait pas trop ce qu'il faisait mais il le faisait. Bien qu'il est déjà fait disparaitre l'ensemble des biscuits du plateau avant d'aller voir Ace.

Marco à côté d'elle semblait lutter contre l'envie de dormir.

- Miss Rhyddid. Je suis curieux. Accepteriez-vous de répondre à quelques questions ? Nos lecteurs sont dans le droit d'avoir la vérité, non ?

Elle baissa son livre.

- J'écoute. Et j'aviserais si je réponds ou non.

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Ils avaient été menés jusqu'à la salle d'audience dès leur arrivé. Plusieurs officiers important étaient présent. Néanmoins, Carmen sourit lorsque Smoker se présenta devant elle et lui indiqua qu'il serait durant l'ensemble du procès, à ses côtés. Elle eut un léger sourire en marchant à côté. Pour beaucoup, voir tout le monde, il serait le garde du corps désigné par la marine. Néanmoins, il avait dû se proposer volontairement. Elle glissa doucement ses doigts contre le bras avant de retirer la main. Marco était à coté, jouant parfaitement l'avocat pour cette affaire. Et il était méconnaissable.

Enies Lobby. Ce n'était pas un lieu qu'on aimait être lorsqu'on avait des liens avec la piraterie. On savait que la justice n'était pas juste à chaque fois. On pouvait être hâtivement condamné.

Ils rentrèrent dans la salle d'audience avec le juge installé sur son siège, face à la cour. Du coin de l'œil, Carmen nota d'autres vice-amiraux présent ainsi que plusieurs dossiers de celés posés sur une table, proche des avocats de la partie civil. On lui indiqua une place, juste à la table des « victimes ». Marco prit place à côté d'elle avec les autres avocats de la partie civile désignés par le gouvernement pour juger les crimes en plus qu'il y avait.

Elle tourna la tête, regardant alors les trois vice-amiraux dépouillés de leur veste et leur costard de la marine. Marco lui murmura à voix basse que ça allait bien se passer et que Aarch aurait enfin la paix qu'il méritait.

Néanmoins, elle vit quelque chose d'autres. Ou, plutôt, elle vit passer le frère de Kali qui marcha tranquillement jusqu'au juge pour murmurer quelque chose. Le juge hocha la tête avant de frapper le marteau sur la plaque de bois, appelant la salle au silence.

- Silence dans la salle. Greffier ! Lisez les chefs d'accusations.

Un des hommes proches du juge se dressa, tirant alors un long document avec l'emblème de la marine. Et la liste commença : meurtre, esclavagisme, abus de pouvoir, … La liste était assez impressionnante.

Carmen nota du coin de l'œil Sengoku qui écoutait ce qui était dit par le Greffier.

- Nous avons passé les dernières semaines à examiner les preuves qui ont été transmises. Et plusieurs membres de la marines ont été désignés pour faire une enquête approfondie sur la situation réelle. Pour les chefs d'accusation de trahison, entrainant la destruction de la base du Beleriand par le vice-amiral Rhyddid. Il a été prouvé que les preuves avaient été créé.

L'homme de la partie civil continua sur l'affaire des accusations contre l'ancien griffon. Puis, ce fut le tour de Marco de prendre la parole pour faire face à l'auditoire. Ce dernier redressa ses lunettes au coin des yeux pour se mettre devant les jurés ainsi que les juges présents.

- Comme vous le savez, nous sommes ici pour innocenter le vice-amiral Rhyddid Aarch, héro de la marine. Nous pouvons remonter ses faits d'armes ainsi que sa droiture durant ses missions. Beaucoup de ses hommes ont témoigné un respect envers l'homme qui a été lâchement accusé de crimes dont il n'a pas été puni.

Marco passa le regard sur l'ensemble de la population présente pour terminer sur les responsables.

- Et, je vais avancer, car il est de mon devoir et pour aussi ma cliente. Miss Rhyddid Carmen ici présente qui a été jeté à la rue à la suite de la mort de son père et qui s'est battue jusqu'ici pour prouver l'innocence de son père.

- Une jeune femme qui a disparu de…

- Objection, coupa alors Marco. Le lieu de résidence ainsi que les gardiens de ma cliente n'ont pas de raison d'être ici.

- Objection retenue, continuez.

Si plusieurs de l'équipage regardait la retransmission, ils devaient se fendre la poire. Car Marco coupa au moins quatre fois l'avocat de la défense, montrant alors sa langue d'argent en exposant les faits. Les preuves aussi qui avait été falsifiées par les marines. Cependant, on entendit une porte s'ouvrir et le vice-amiral J'rem arriva à nouveau, cette fois ci avec Aokiji. Les deux tenaient enchainés une personne qu'ils mirent à la table des accusés en silence.

Marco se tourna vers le nouveau venu. L'homme avait une longue barbe épaisse noire, des yeux rouges sanguin ainsi qu'une natte pour tenir les longs cheveux. Carmen plissa les lèvres de rage et retint d'attaquer la personne. Raspoutine. Le haki résonna encore plus l'horreur de l'homme. Elle eut un haut le cœur sur le côté.

- L'officier en charge des enquêtes sur la mort étrange et inexplicable du vice-amiral Rhyddid, le vice-amiral Raspoutine, membre des polices militaires et l'un des sous-officiers de la victime.

- Objection ! Le médecin légiste a certifié que le vice-amiral Rhyddid avait succombé à une overdose de drogue et …

- J'appelle Rhyddid Carmen à la barre, coupa alors Marco. Miss ?

Celle-ci se redressa noblement et marcha jusqu'à la chaise, regardant les différents officiers avec un visage neutre. Le regard de ces derniers lui donnait encore plus envie de vomir et de les attaquer mais elle tourna la tête vers Marco, attendant ses questions.

- Miss Rhyddid, quel âge aviez-vous au moment des faits ?

- Cinq ans et demi, bientôt six.

- Vous souvenez vous de ce qu'il s'est passé ce soir-là ?

- Malheureusement, je ne peux oublier.

- La cour vous écoute. Nous vous écoutons, miss Rhyddid.

Elle hocha la tête et prit une respiration pour regarder droit devant elle, les regardant chacun.

- Mon père m'avait demandé de me coucher et qu'il viendrait me voir après un coup de denden. Ce qu'il fit. Mais quelqu'un frappa à la porte. Je ne suis pas allée voir. J'ai juste entendu discuter. J'ai somnolé l'espace d'un instant et la porte s'est refermé. J'ai entendu alors comme une râle et suis sortie. Je n'oublierais jamais mon père, tentant de respirer avant de tomber par terre, mort. Il m'a regardé avant de mourir.

- Merci. Je sais que ça peut être compliqué. Mais, pouvez-vous expliquer un détail que vous avez connaissance sur le fruit du démon de votre père ?

Elle eut un sourire glaciale à l'ensemble des marines.

- Le griffon ne peut être empoisonné de quelque forme qu'il soit. Sur son dossier médical, il fut même indiqué qu'il était nécessaire qu'il porte un anneau en kairoseki car il purgeait plus vite que la normale les anesthésiants et toutes les formes de drogues. Une overdose l'aurait simplement envoyé au lit, comme une cuite.

Les murmures s'élevèrent dans la salle. Et on fit appel à d'autres témoins qui confirmèrent avoir vu le vice-amiral se retrouver empoisonner sur le terrain et en ressortir sans trop de séquelle.

Puis, Marco sortit les preuves qu'avaient désignés alors Aarch pour l'enquête. Il sortit de sa sacoche un dossier ancien qu'ils avaient récupéré à l'ile des tempêtes.

- Ceci est l'héritage de miss Rhyddid. La raison pour laquelle des membres du gouvernement ont été envoyé à l'insu des officiers à la poursuite de la jeune miss Rhyddid. On ne voulait pas que des enquêtes de Aarch les griffes pourpres soient sorties au grand jour. Je vais néanmoins vous lire ce qui désigne le coupable par la victime en elle-même.

Marco lut avec précision l'ensemble du dossier à la cour sur la mort d'un ancien officier. Lui aussi, mort par overdose. Puis, il passa à un autre dossier, à nouveau, le même type de morts. Il redressa la tête après avoir fait quatre dossiers. Les murmures dans la salle obligèrent le juge à demander le silence.

Carmen toura son œil vers Smoker qui lui fit juste un léger mouvement de tête avec Tashigi pour dire que ça allait être la fin du coupable.

- … chacune de ses enquêtes ont été faites par une seule et unique personne ! Le vice-amiral Raspoutine, responsable aujourd'hui des enquêtes internes de la marine ! Poste qui aurait dû revenir, avant les accusations, à Rhyddid Aarch.

Avec les pauses presque dramatiques dans son discours, Marco avait subjugué la foule. Raspoutine était pale comme la mort, le regard écarquillé. Clairement, il se savait condamné. On avait déterré jusqu'à son dernier linge sale.

Cependant, Carmen sentit un accroissement de l'envie de dégainer son arme. Quelqu'un suintait littéralement la haine. Et c'était dirigé contre elle. La médecin tourna la tête vers le banc des accusés. Un des regards la regardait depuis l'angle. La tête baissée, on ne pouvait pas distinguer l'expression. Mais, de côté, si.

Raspoutine sembla bouger. Bouger juste pour se préparer à la frapper. Elle le regarda, donnant un léger sourire pour inviter à faire cela, elle l'attendait. Il n'avait rien à perdre, elle avait gagné. Mais, avant qu'il ne fasse qu'un seul pas, quelque chose le frappa d'un revers de la main.

La médecin soupira de désespoirs alors que les marines s'agitaient autour. Elle ne pourrait pas le frapper ni expulser la colère.

J'rem était intervenu en premier. Puisqu'il était le plus proche des accusés, il pouvait le faire facilement. Il semblait se tenir avec dédains, regardant les trois comme s'ils n'étaient rien. Et Raspoutine était au sol, attaché par plusieurs des marines présents. Il croisa le regard de l'elfe et ce dernier le fixa comme si il n'était qu'une sous-espèces de déchets qui ne méritait même pas l'attention qu'on lui portait. Le juge rappela au calme puis délibéra sur les crimes et les preuves.

- Compte tenu des preuves apportées, les vice amiraux Doberman, Strawberry et Kadar sont reconnus coupables de l'ensemble des chefs d'accusations. Ils seront envoyés pour purger leur peine à Impeldown.

Le juge mit un temps de silence avant de se tourner vers l'idiot qui avait voulu jouer une dernière fois le tout pour le tout.

- Vice-amiral Raspoutine, vous êtes reconnu coupable de meurtre au premier degré, falsification de preuves, utilisation des ressources du gouvernement, tentatives de meurtre contre Miss Rhyddid Carmen pour faire taire un témoin, ainsi que les différents chefs d'accusations. Vous êtes condamné à perpétuité au niveau 5 de Impeldown jusqu'à votre exécution. Vous êtes destitués de vos titres et il en va de même pour les autres accusés.

Le marteau frappa le bois, scellant leur jugement. Néanmoins, le juge se tourna vers elle.

- Miss Rhyddid. La cour reconnait l'erreur de jugement dont votre père a été victime. Il est reconnu innocent pour l'ensemble des accusations.

Elle remercia, gardant alors un sourire jusqu'aux oreilles. Elle pourrait hurler mais se retint. Néanmoins, l'amiral en chef se déplaça jusqu'à elle et fit alors une chose dont elle et Marco ne se seraient pas attendu. Il se baissa, la tête tournée vers le sol.

- Je tiens à présenter les excuses de la marine pour les évènements qui vous ont couté votre famille. Et aussi, la marine promet de reverser la prime qui aurait dû être alloué aux enfants ayant perdu leurs parents avec un dédommagement pour ces années difficiles. Les saisies, qui ont été faites, vous seront rendu, miss Rhyddid.

- Et le corps de mon père ? Où est ce que vous l'avez jeté ?

Le silence coupa l'ensemble de la salle. Plusieurs se tendirent, peu sûr de quoi répondre à cette phrase qui scia le silence. Carmen resta noble, et Sengoku se redressa.

- Le vice-amiral Rhyddid Aarch repose actuellement dans l'un des cimetières du quartier général. Il sera exhumé et rendu afin que vous puissiez lui offrir le lieu de repos que vous souhaitez pour lui.

- Merci, amiral en chef Sengoku. C'est tout ce que je voulais, à la fin. Son innocence et pouvoir enfin le faire rentrer chez les siens la tête haute.

Alors que l'amiral en chef voulut ajouter quelque chose, quelqu'un attrapa la médecin contre elle. et Carmen sourit, serrant alors contre elle Ann qui l'avait aidé depuis le début.

- C'est fini, chica. Ton père va pouvoir rentrer chez lui. Le cauchemar est fini, chuchota la yôkai en serrant son amie fort contre elle. On rentre au nid pour fêter ça ?

- Diolch, chwaer fach. Rentrons. C'est fini. Enfin.

Elle tourna un œil vers les coupables qui étaient emmenés. Si ils s'échappaient, ne serait-ce qu'un jour à leur sanction, ils allaient la trouver. Et cette fois ci, il ne resterait rien d'eux. Elle enfonça sa tête dans les cheveux de sa camarade avec un sourire satisfait sur les lèvres.

Elle fut appelée par le greffier pour les dernières procédures alors que Ann avait l'amiral en chef devant elle. Carmen eut un sourire alors que Morgans tenait le Denden de diffusion encore actif en direction des deux. Et Ann savait comment calmer le jeu de l'amiral. Elle était la fille du roi des pirates, certes, mais aussi une Portgas. Elle avait les griffes pour se défendre.

Elle repartit tranquillement pour rejoindre le train des mers avec elle et les autres. Marco aussi restait tendu, un peu trop en fait.

Néanmoins, juste avant le départ, elle profita d'un instant pour dire à Smoker qu'elle viendrait bientôt à Loguetown. Cela tira un sourire du marine.

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L'Umi Ressha filait sur l'océan. Carmen sentait qu'elle avait un poids en moins sur les épaules. Elle n'arrivait pas à arrêter de sourire. En fait, elle ne voyait pas pourquoi elle n'arrêterait pas. On avait prouvé l'innocence de son père. Et Raspoutine allait avoir le droit à d'autres procès dans les prochaines semaines pour les autres victimes de ses machinations.

Toutes les enquêtes qu'il avait signées allaient être reprises.

Ann termina de s'installer à côté, ayant installé le Denden pour les prendre toutes les deux pendant une interview en direct.

- ¿Lista ?

- Allons y. Je suis prête.

La diffusion commença alors. Marco semblait bien amusé à ce qu'elle sentait dans le Wagon. Ça changeait du coté grognon de Garp, actuellement.

- Bien, bonsoir miss Rhyddid. Aujourd'hui a été une sacrée journée, n'est-ce pas ? Comment vous sentez-vous après le verdict ?

- Soulagée, enfin. Des années à lutter pour enfin que la vérité éclate et maintenant, je me sens libérée et soulagée qu'enfin, le cauchemar se termine pour moi, et pour tous ceux qui ont été victimes dans ces affaires.

- Vous allez pouvoir commencer à faire le deuil de votre père, je suppose. La Marine vous a déjà dit comment et quand vous pourriez récupérer la dépouille du vice-amiral Aarch ?

- L'amiral en chef m'a donné le numéro des vice-amiraux qui ont repris l'affaire. Lorsque l'exhumation sera faite, je serais prévenue afin de pouvoir ramener à la maison un ancien soldat. Mais, pour mon deuil, il a été fait, il y a longtemps. Comme nous disons dans notre famille, ils ne sont pas totalement partis : "Tu es mort mais je suis vivant et je me souviens. Alors, tu es éternel".

Elle était sûre que son père devait sourire autant que les autres Rhyddid dont elle avait les noms, à présent. Elle pouvait faire vivre leur histoire en la connaissant.

- C'est un bel état d'esprit et une façon de mieux affronter le deuil. De ce que je sais, pendant ces années où vous avez disparu du radar de tous, vous avez été traqué, n'est-ce pas ? On a cherché à vous faire payer, d'une certaine façon, la soi-disant traîtrise de votre père ou est-ce que c'était plus une tentative de vous faire taire ?

Carmen s'appuya un peu plus sur son siège, le poing sur la joue en regardant alors Ann. Oui. Des années de fuite.

- J'ai eu de la chance. Je n'ai même pas pu voir l'enterrement que mon calvaire avait commencé. Vous savez, lorsque quelqu'un vous approche et que votre être au complet hurle de fuir, c'est ce que j'ai ressenti. J'ai appelé les autorités, pour la mort de mon père. je voulais que l'on trouve le coupable. Sauf que, certes, des hommes sont venus mais plusieurs ont décidé que j'étais le témoin de trop. Une enfant ne comprend pas vraiment ce qu'il se passe lorsque, du jour au lendemain, son nom devient un tabou craché par l'ensemble pour des fautes qu'on a imputé aux parents. Il y avait deux types de personnes : ceux qui ont accusé le père, donc, m'ont accusé. Et il y a ceux qui savaient des parcelles qu'ils voulaient faire taire. Je n'ai réussi à survivre que parce que mon père avait réussi à prévenir mon parrain. Un médecin indépendant qui m'a récupéré juste à temps et emmené dans le nouveau monde.

Elle avait Marco en face d'elle qui était hors champ. Juste le mouvement d'épaule lui donna alors qu'il était content de n'être pas arrivé trop tard. Elle continua.

- J'ai passé les années suivantes à chercher à comprendre. Surtout que lorsque je donnais mon nom de famille, les gens me crachaient dessus. Vous saviez ? Je suis devenue médecin car j'aime aider. Mais, chacune de mes avancées ont été mises au placard car j'étais une Rhyddid. J'ai même été volée sur des découvertes. Et je ne parle pas des membres du gouvernement qui me poursuivaient lorsqu'ils me repéraient. J'aurais pu devenir pirate avec une telle vie. J'ai décidé de continuer à être droite et fière.

- On peut donc dire que la stupidité humaine et les complots ont volé le monde d'une grande soigneuse. Allez-vous demander réparation pour les torts et les vols que vous avez subi ? Maintenant que votre père a été innocenté, vous pourriez le faire. Cela serait légitime. Vous avez vingt-trois ans, aujourd'hui, si je ne me trompe pas. Dix-sept longues années de votre vie ont été pourrie par le Gouvernement et la Marine, avec toutes vos avancées médicales qui sont le fruit d'un lourd et long travail, qui, pour le coup, n'auront pas pu aider le monde. Vous seriez dans votre bon droit.

Elle hocha la tête puis regarda les deux officiers présents.

- Eh bien, le juge ainsi que l'amiral en chef ont indiqué que des réparations pour ces années de douleurs et souffrance seront faites. Et je pourrais publier en mon nom et non pas utiliser l'aide de collègues ou mentor pour mes recherches ou encore, ouvrir des hôpitaux et changer des procédures de traitements. Une de mes mentors m'a dit que l'idiotie ne se soigne pas par un médicament miracle. Je suis bien d'accord avec elle. Mais, ces derniers temps, je pense que plusieurs de la marine ont pu être atteint pour ouvrir la boite de Pandore. Je pourrais en cité plusieurs qui sont allés faire quelques recherches et aidé à nettoyer la plaie purulente caché sous un beau pansement. Et, même si ce fut tard, je les remercie. Mais je remercie surtout ceux qui m'ont aidé à ouvrir cette boite afin d'en sortir la vérité.

- Vous avez parlé de publier à présent en votre nom et d'ouvrir des hôpitaux, chose que je ne peux qu'encourager, et je suis certaine que votre parrain doit en être très fier.

Carmen tourna son œil juste un instant vers Marco, de façon discrète. Fier comme un coq pourrait être l'effroyable jeu de mot qu'on pourrait faire. Mais non. On va éviter. Et puis, il avait été là depuis le début. Le phénix retenait son rire en regardant par la fenêtre puisqu'il était présent dans le wagon avec eux.

- On peut donc dire que ce sont vos projets d'avenirs. Autre chose en tête pour votre futur qui se promet plus lumineux ? Quelque chose de plus immédiat, peut-être ?

- Eh bien. Je pense déjà que je vais fêter comme il se doit les résultats du procès. Peut-être commencer la diffusion dans les revues médicales de mes recherches. Si j'ai l'occasion, embrasser mon copain qui a aidé dans l'affaire. Et écraser dans une étreinte méritée et pleine de larmes, peut-être, mes amies qui m'ont soutenu pendant tout ce calvaire. Pour mon parrain ? Je pense qu'il ne peut qu'être fier avec les autres qui ont été plus que ma famille. Et je suis sûre que des personnes que j'ai aidé par le passé vont m'envoyer des messages de soutiens pour la suite.

Elle pensait à tous les hôpitaux qu'elle avait créé avec l'argent sale qu'elle avait trouvé ou les gangs qu'elle avait détruit dans ses recherches. Valka allait certainement être contente de mettre sur l'hôpital pour les Junkies le nom de Rhyddid dessus.

- Je l'espère sincèrement. Avez-vous quelques mots ou impressions à partager avec notre public avant de mettre fin à cette discussion ?

- J'encourage chacun à ne pas perdre de vue qu'on peut exposer la vérité. Qu'il ne faut juste pas abandonner, aussi joli soit le mensonge, il est faux et peut voler en éclat avec une seule preuve. Et que cette leçon sera apprise pour qu'elle ne se reproduise plus jamais.

Et elle regarda du coin de l'œil la marine. Tsuru sembla faire juste un mouvement de tête, comme prenant personnellement l'affaire en main. Il en allait de même pour Garp qui frotta ses poings d'entrain pour la prochaine fois. Elle plaignait le coupable qui se retrouvera face à ce cinglé.

Le Denden fut éteint et Ann se dressa pour ensuite l'attraper dans un gros câlin et lui embrasser la joue. La médecin lui frotta la tête affectueusement. La pièce semblait tellement légère à présent.

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Marina et Kali les attendaient de pieds fermes à Water Seven au quai de la gare. Et Carmen leva la main en signe de victoire. Enfin, enfin elle avait sa victoire. Marina et Kali frappèrent dedans chacune à leur tour. Elle se tourna ensuite vers Ann et Marco.

- Je propose que l'on se fête cela. Et je suis sûre que l'on ne va pas être les seuls à le faire dans la grande Line.

C'était actuellement vrai. Plusieurs pirates navigants aux abords des tempêtes, crurent entendre les bruits de fêtes au-delà du rideau infranchissable. L'île des tempêtes vibrait dangereusement aux cris et fêtes qui s'y déroulaient alors qu'un ancien amena à une photo, une bouteille de whisky pour dire que le calvaire était fini et qu'il était libre des chaines des accusations. Et on ne parlait pas des festivités sur le Moby Dick. Shanks avait encore une expression de surprise en ayant été invité à la retransmission d'un procès en direct avec un verre d'alcool. Bien qu'il y ait eu une sorte de vendetta pour protéger le poussin. Et que le capitaine ordonna de se calmer à l'ensemble de l'équipage.

Et quelqu'un virait au rouge actuellement en voyant la rediffusion sans que ses camarades ne comprennent pourquoi.


Et fin pour aujourd'hui ^^

On se retrouve la prochaine fois ?