Helloooo ! Surprise ! Voilà donc votre suite pour abreuver votre soif.
Alors, les mondes sont issus des ouvrages de J.K. Rowling et de Andrzej Sapkowski !
/langue/ : Nordien
langue : Anglais
~langue~ : Hen Llingue
~~langue~~ : Fourchelangue
N'oubliez pas la petite Reviews pour l'auteur. Bonne lecture.
Chapitre 33 : Le combat ne fait que commencer
Le professeur Jones les avait appelés en début d'été. Ce dernier avait trouvé un moyen de faire fonctionner juste un peu ce qu'avait ramené Vernon. Mais ce n'était pas assez pour traverser les mondes ou encore que le maître Laufey puisse les repérer. Cependant, ce dernier avait expliqué qu'il avait déjà vu les symboles après avoir reconstitué ces derniers.
Il avait donc peut-être trouver des signes, que, par le passé, des membres des Aens Undods étaient passés. Nàmo demanda alors un serment de l'ancien avant d'appeler l'un des elfes de maisons. Jones était estomaqué mais avoua que personne ne pouvait penser qu'un elfe de maison était un être maudit.
Mais, les sorciers étaient bien aveugles, comme il disait. Rare étaient ceux qui pouvaient se prétendre ouvert. Et c'était auprès de l'un d'eux que Nàmo se retrouva au détour d'un couloir de l'université.
Il faut dire qu'un Magizoologiste réputé avait accepté de présenter plusieurs animaux à des futurs Magizoologistes. On avait parlé de créatures fantastique et Nàmo avait disparu.
C'est ainsi qu'ils croisèrent Norbert Dragonneau qui, après une discussion avec des personnes comme Nàmo ou Coën, avait proposé de les faire venir visiter plusieurs des réserves des états unies s'ils acceptaient de parler des monstres de chez eux.
La proposition fut acceptée et c'est ainsi qu'actuellement, ils étaient en plein désert d'Arizona. Nàmo ricanait, regardant Vernon allongé à l'ombre d'un arbre avec un très beau coup de soleil.
- Donc… vous avez réussi à élever un griffon sans trop qu'il ne tente de vous tuer ?
- Plume est… je pense, spéciale, continua Coën. Mais, s'il cause des problèmes, nous allons devoir nous en charger. Ce qui est dommage, tout le monde l'apprécie.
- Fascinant. Et vous avez déjà tenté avec d'autres créatures ?
Nàmo regarda les grands oiseaux tempêtes volants plus en contrebas. S'il devait rester dans le coin, il allait définitivement être magizoologiste. Bien que ses connaissances, à présent, dans le domaine des non-mages étaient assez importante pour qu'il travaille dans la biologie. S'il continuait dans le monde moldu. Et avec la Gazette du Sorcier qui continuait ses articles plus douteux les uns que les autres sur la folie croissante de Dumbledore et la situation réelle, il préférait être loin de toutes sphères politiques ou gouvernementales. [AC1]
Au moins, il n'y avait plus Skeeter. Celle-ci pleurait certainement toutes les larmes de son corps d'avoir perdu son emploi et que plus aucun magazine ne voulaient se retrouver avec elle en journaliste. Il fallait se méfier des Blacks lorsqu'ils s'y mettaient.
- Encore le journal qui arrive.
On vit Hugin lâcher dans la main du soldat le papier et ce dernier l'ouvrit pour parcourir les informations. Il faut dire que depuis quelques semaines, des « soucis » se déclaraient un peu partout. Des demandes de lois pour les elfes de maisons ou d'autres créatures magiques étaient posés dans des gouvernements sans pour autant que les gens ne sachent comment elles étaient arrivées. Des sorciers qui se déplaçaient pour des « arrestations » ne trouvaient pas les lycanthropes ou encore les vampires. Comme si quelqu'un les avait prévenus. Des vélanes avaient commencé des demandes à la confédération. Surtout que depuis le début de l'été, le ministre Fudge avait décidé de prendre pour cible Dumbledore. Et ce dernier, avec la pression, avait dû quitter plusieurs de ses postes. Nàmo était un peu plus rassurer de savoir que l'homme n'avait plus autant de pouvoir.
Dragonneau se pencha à côté du soldat avant de plisser le nez. Il y avait encore des problèmes d'attaques étranges. James avait dit que les mangemorts étaient revenus à leurs petites affaires de l'époque : semer la terreur. Et avec Fudge qui, malgré la promesse de regarder un peu plus loin que le dessous de son bureau, avait fait l'autruche.
Vernon s'assit à un instant, fronçant les sourcils et commença à chercher autour. Un léger souffle froid passa juste derrière Nàmo qui se retourna. Leliana se trouvait là avec un air mitigé.
- Ima !
- Nàmo… j'ai un message de la part de Sirius. Il … il a retrouvé son frère avec James.
Le silence se fit. Il faut dire que le Black avait suivi Kreature à la caverne où Voldemort l'avait emmené et où Regulus était resté. Les inferis avaient été détruit mais aucun n'avait un quelconque signe distinctif pour confirmer ou infirmer qu'il s'agissait de Regulus Black.
Aucun des inferis, des morts vivants, ne portait la marque des ténèbres. Donc, Sirius avait décidé d'enquêter. Après tous, il ne pouvait rien faire d'autre puisque le ministère considérait encore qu'il pouvait être coupable ou faux innocent malgré les preuves.
- Où ça ?
- Dans un hôpital de France. Un coup de chance. Sirius s'est fait renverser en bicyclette et a été transféré à l'hôpital moldu le plus proche. Un pari avec James d'utiliser une bicyclette. Kreature s'est contenté de regarder le spectacle et récupérer les affaires ensuite. Une des infirmières qui s'occupait du pauvre Regulus lui a demandé s'il avait un membre de la famille disparu. Il est dans le coma depuis tout ce temps. Bien que un médicomage a réussi à le sortir du coma magique. Sirius souhaiterait que vous passiez, si c'est possible.
- On viendra à la fin de la semaine. J'ai pas envie de subir les anglais tout de suite. À part Sirius.
La spectre s'évapora dans les airs avec un sourire. Le vieux sorcier redressa ses lunettes, fasciné par ce qui venait d'être vécu. Coën indiqua que malheureusement, Leliana était unique dans son genre et il en allait de même avec le mari.
Sif apparut juste à cet instant avec un sac. Elle portait une robe de bataille sorcière faite avec de la peau de basilic. Et tous savaient qu'elle avait continuellement des dagues cachées dans sa tenue. Néanmoins, il y avait une chose que Nàmo nota, elle portait un foulard bleu, unique touche de couleur de sa tenue sombre, cachant son cou et le haut de sa poitrine. Il faut dire que la marque sombre qu'avait laissé Bellatrix était encore bien présente.
- Rapport, commandant !
- J't'ai dit de m'appeler Roche ou Vernon.
- Non, répondit l'elfe avec un léger sourire microscopique.
Nàmo écouta et commenta du coin de l'oreille ce que Sif expliquait. Les elfes de maisons s'étaient comptés réellement. Ils étaient moins de milles têtes. Les sorciers, sans le savoir, avaient conduit à leur extinction. Il faut dire que la malédiction d'obéissance allait jusqu'à devoir demander l'autorisation pour que les elfes s'unissent et se reproduisent. Pax avait marmonné que des sorciers étaient des sans cœurs car c'était courant qu'ils refusent cela. Pax avait eu de la chance, dans un sens, d'avoir pu avoir Clock comme fils et que James refuse qu'il parte. La mère, par contre, n'avait pas eu de chance et avait trouvé la mort dans la famille à laquelle elle appartenait.
Pax avait marmonné aussi que Kreature était aussi agressif pour une raison similaire mais personne ne voulait en dire plus.
La fin de la semaine se passa sans problème et ils revinrent à New York pour prendre un portoloin qui les ramènerait en Angleterre. Il restait à peu près trois semaines avant le retour à l'école. En arrivant dans l'immense bâtiment du Macusa, ils trouvèrent le professeur Jones. Ce dernier avait un étrange sourire. Ce qui était étrange, c'est de le trouver là alors que le bâtiment était quasiment vide puisqu'il était très tôt le matin. Ils n'avaient pas eu trop le choix pour l'heure de départ. Néanmoins, ça les ferait arriver vers sept heures sur l'Angleterre.
- Vous voilà. Norbert devrait dire où il va. Je n'aurais pas passé des jours à vous chercher.
- Un souci ?
- Au contraire ! J'avais bien vu les anciennes runes, sur une ancienne stèle amazonienne datant du troisième siècle avant notre ère. Mon fils me l'avait montré même si ma spécialité restait les sciences occultes…
- Abrégez, commenta Roche. Il est deux heures du matin ici.
Le sorcier donna un regard sombre avant de sortir une copie de parchemin et Nàmo reconnut bien, dans les idéogrammes, des symboles en très vieux Hen Llingue. Il était formel puisqu'il n'en reconnaissait aucun avec Vernon. Et pourtant, c'était presque la même façon de les construire.
- Et votre artefact a réagi à un moment. Une femme, rousse, a parlé, apparaissant comme une projection. Je n'ai pas compris un traitre mot. N'est-ce pas excitant ?
- … vous avez gardé les paroles ?
Le sorcier donna alors un petit flacon que Coën mit dans sa sacoche en sécurité. Ils le regarderaient plus tard. Le sorcier du guichet les appela pour leur départ. Le petit groupe arriva face à une corde et la femme leur indiqua que ça allait bientôt être l'heure et leur souhaitait un bon voyage.
L'ensemble attrapa la corde et fut transporté dans le torrent de flammes multi couleurs. Ils apparurent dans l'enceinte du ministère au petit matin. Il n'y avait pas beaucoup de personnes. Cependant, Pax n'était pas là à les attendre.
- /Bon… Je propose un café dans le Chaudron Baveur puis, on rentre./
- /Je suis pour. Coën ?/
- / Un petit achat dans le Chemin de Traverse pourrait être nécessaire. Tu grandis trop, poussin./
Il était vrai que Nàmo avait presque pris une bonne tête pendant les vacances. Il devait atteindre le mètre soixante-quinze et dépassait bien de ses camarades de son âge.
Ils sortirent sur le Chemin de Traverse mais Nàmo siffla, rabaissant sa capuche en voyant un nouveau journal sur Fudge et ses bêtises. Le petit groupe rentra dans le chaudron baveur où plusieurs sorciers prenaient déjà leur petit déjeuné. Tom les accueillit avec un sourire, les reconnaissant facilement.
- Alors, ce voyage ?
- J'ai rencontré Norbert Dragonneau, dit alors Nàmo. Et j'ai pu toucher un oiseau tempête. J'ai quelques plumes dans mes affaires.
- Et vous ? A part prendre des couleurs ?
- Loin de l'Angleterre, grogna Vernon en attrapant la tasse de café.
Le vieux sorcier se mit à rire à son commentaire avant de souffler doucement que la situation devenait rocambolesque. On ne savait plus qui vraiment c[AC2] roire et les gens ne voulaient pas avoir peur. Coën commenta que ce n'était pas une bonne idée d'ignorer la peur alors qu'elle est présente. C'était le meilleur moyen de mourir.
Sif hocha la tête à côté avant qu'un sorcier ne l'aborde avec un sourire. Nàmo nota la tension de Vernon qui buvait sa tasse. Coën pinça ses lèvres.
- /Bleidd ? Tu devrais aller l'aider. Sif pourrait être tenter de le tuer./
- /… Si j'y vais, il ne restera rien./
Nàmo regarda son cousin avec des yeux grands ouverts et un sourire de renard. Le fils de Isengrim tourna juste son œil pour dire que le moindre commentaire et il y aura de la charpie sur le sol.
Cependant, ils furent interrompus dans leur petit déjeuner lorsque des aurors apparurent par la cheminette et plusieurs par la porte. Le sorcier qui importunait Sif s'écarta rapidement. Nàmo vit un des hommes marcher jusqu'à lui et Coën.
- Monsieur Potter, Monsieur Poviss. Veuillez nous suivre sans faire d'histoire.
Nàmo se tendit et regarda les portes de sorties. La main de Vernon se posa sur l'épaule du sorcier et celui-ci se tendit, notant alors le regard par-dessous la capuche terrifiant.
- Il y a un souci ?
- … le ministère a lancé un mandat d'arrêt pour … créature non enregistrer. Ordre du ministre. Mr Potter et Mr Poviss doivent se rendre sans faire d'histoire, déglutit le sorcier.
Le plissement d'yeux firent se tendre l'ensemble des sorciers qui étaient venus. Les yeux jaunes en fente les regardaient tous sombrement alors que Nàmo posa la cuillère dans sa tasse et tourna la tête, les iris luisant de magie.
On pouvait noter en plus, dans certains coins de la pièce, des personnes particulières en réalité. Il y avait des elfes de maisons qui avaient été désenchantés présent. Et plusieurs d'entre eux préparaient des armes dont l'argenterie qu'ils utilisaient. Vernon les avait en plus formé.
- Il suffit, gueula une voix. Nous ne sommes pas là pour arrêter qui que ce soit !
Tout le monde se tourna vers un nouvel arrivante qui était une femme aux cheveux Roses.
- Auror Tonks, miss Ombrage…
- N'est pas ministre aux dernières nouvelles et n'a encore moins le contrôle des aurors ! Bonjour Nàmo.
- Tonks, siffla dangereusement l'elfe.
- Je suis désolée. Suite… aux évènements de l'année précédente, vous avez été appelé à comparaître devant le magenmagot. Surtout en rapport avec vos statuts respectifs. Acceptez-vous de suivre jusqu'au ministère ?
- … on a le choix ?
Le regard de la femme indiqua que non. Mais, la petite lueur donnait un brin d'espoir. Il y eut un regard entre chacun. Vernon s'écarta avec Sif mais signa rapidement qu'ils allaient chercher des personnes en plus en cas de problèmes. Les aurors ne notèrent même pas les elfes présents, encapuchonner, disparaître dans les ombres de la pièce après avoir posé les pièces pour leur repas sur la table.
Nàmo et Coën suivirent « docilement » les aurors jusqu'au ministère. Cependant, Nàmo nota du coin de l'œil Tom poser son torchon et aller à la première boutique de la rue en les pointant du doigt. Ce fut une petite cascade. Il y avait deux types de personnes, voire trois en réalité. Un suivait le ministère comme des poulets sans tête. Le second type était plutôt du côté de Dumbledore. Mais, le troisième qu'avait en tête Nàmo était ceux qui savaient pour lui et n'en avait que faire.
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Ils avaient été amenés, tout les deux, dans un des bureaux du ministère. On leur annonça simplement qu'ils allaient être reçu en jugement très bientôt. La femme repartit, donnant un dernier regard moqueur à Nàmo. Seulement, l'elfe vit juste un instant un elfe de maison faisant le ménage claquer des doigts. Le talon de la dame se brisa, la faisant tomber dans les escaliers qu'elle allait prendre. L'attitude de supériorité qu'elle avait eu avait été complètement brisé à cet instant puisque plusieurs personnes se mirent à rire. Un seau de serpillère semblait se trouver juste en bas, malheureusement.
- ~Que penses tu que l'on devrait faire ?~
- ~ Pour l'instant, faire patte blanche. Si nécessaire ensuite, préparer une sortie. Ici aussi, les portails sont hors d'usage ?~
Nàmo se concentra un instant et la lueur apparut en face d'eux. Mais, il n'y avait pas les fluctuations qu'il y avait à Poudlard. Donc, c'était possiblement une porte de sortie. Il y avait aussi les ombres et Hugin.
Il fallut attendre une dizaine de minutes avant qu'une personne ne leur demande de les suivre. Ils arrivèrent dans une salle où des dizaines de personnes s'engueulait. Nàmo reconnut ce dont leur avait parlé Sirius : le Magenmagot. C'était quoi le problème ?
- Silence ! J'ai demandé le silence !
Fudge hurla, frappant du marteau sur la table. Une femme que Nàmo reconnut comme étant la grand-mère de Neville. Coën était allé parler à la femme pour le jeune Gryffondor lors de la seconde année. Depuis, Neville arrivait beaucoup mieux à gérer ses sorts et ses cours.
- Vous n'avez pas cherché le garçon depuis son arrivé, il y a quatre ans ! Et maintenant, parce que Dumbledore vous affronte, vous vous retournez vers ce jeune homme.
- Il reste des points que Dumbledore a caché, madame Londubat !
- Et vous, vous êtes un aveugle fini. Moi-même, j'ai rencontré le garçon il y a des années. Il n'a rien caché.
Nàmo croisa les bras, écoutant les personnes argumentant pour et contre lui. Coën soupira, se baissant à son niveau néanmoins en murmurant de se préparer au cas où.
- Et son lycanthrope de gardien ? Une créature dénué d'esprit, dit alors une femme, qui peut être dangereux pour notre société et les élèves de Poudlard. Nous devrions…
- OBJECTION Ombrage ! Coupa Bones sombrement. Le professeur Coën, ici présent, est resté trois pleines lunes sous la surveillance d'auror. Et jamais, et je dis bien jamais il ne s'est transformé.
- Il a pu se faire remplacer….
- Fudge, voulez-vous vraiment que je me mette en colère ? Gronda la femme.
C'était un spectacle inquiétant. Puis, la discussion commença. Ou plutôt le procès. Nàmo n'en crut pas ses oreilles avec le sorceleur. Quatre années où l'on ne leur avait rien demandé, il était décrété qu'ils étaient des hors la loi. Et pourquoi ? Parce qu'ils étaient des créatures magiques.
Nàmo pointa cela vindicativement à l'assemblée et la femme en rose indiqua que certaines choses n'avaient pas la parole.
Chose. Nàmo venait d'être traité de chose de façon subtile. Il avait vécu le racisme. Il avait vécu beaucoup de choses lorsqu'il était petit et qu'il n'avait compris que bien plus tard. Il restait encore un jeune, dans les standards elfes. Un enfant, même si il avait pris en taille. Il gardait ses traits juvéniles, le même visage un peu fin. Mais il avait appris à la dure beaucoup de choses trop tôt.
Alors, se faire traiter de chose, être rabaissé au niveau de créatures, ça rendait presque enragé un elfe qui ne voulait que rentrer chez lui.
- Excusez-moi de vous importuner, monsieur le ministre, mais il est nécessaire dans cette affaire de signaler plusieurs choses.
Beaucoup de personnes tournèrent la tête vers l'entrée de l'Atrium pour voir le père Diggory. Juste à côté, Nàmo reconnut Narcissa Black qui ne semblait clairement pas ravi de voir l'ensemble du Magenmagot. Nàmo vit néanmoins derrière Dumbledore qui tentait de passer Sirius qui semblait plus remonter que jamais.
Amos Diggory arriva à côté de lui et posa paternellement la main sur l'épaule pour dire que ça allait bien se passer.
- Membres du Magenmagot, je suis allé récupérer les informations concernant le jeune Nàmo Cerbin et Mr Coën de Poviss. Comme vous le savez, ils se sont inscrits, suite à leur arrivée, il y a quatre ans.
- Venez en au fait.
- Et le ministère a agréé, par la signature présente de plusieurs documents qu'ils étaient en droit d'étudier à Poudlard et d'enseigner malgré leur statut. Même, Mr Cerbin est un demi-elfe, par son père. Il reste donc un sorcier par définition. Surtout que sa mère a aussi, par le passé, été reconnue sorcière et non pas créature.
Il y eut un long silence dans la salle. Amos continua, avec l'aide de Narcissa qui prit la parole.
- Si nous commençons à juger l'ensemble des sorciers pour du sang de créature, nous pouvons commencer par plusieurs d'entre nous, non ? Monsieur le ministre, je crois me souvenir que l'un de vos arrière-grand-pères est un …
- Ce n'est pas la question, coupa Fudge. Dumbledore a caché…
- Dumbledore. Et non pas Nàmo Cerbin, non ? Le garçon a indiqué, même dans un journal, qu'il était un elfe. Et Coën Poviss passe, depuis quatre ans, devant la cour pour continuer à assurer la garde du jeune Nàmo.
- Son nom est Harry Potter, selon le registre du ministère, coupa Dolores.
- À sa naissance, il était vrai. Mais, je m'excuse, Miss Ombrage, que vous n'ayez pas eu la justesse d'esprit de chercher plus convenablement son dossier. Les démarches ont été scrupuleusement suivi par Monsieur Cerbin.
La femme en rose plissa dangereusement le nez mais la femme blonde ne baissa pas les yeux. Non. Elle avait l'air d'une dragonne défendant croc et griffes ses œufs. Après, on se demandait de qui tenait Draco.
- Si il est nécessaire d'inscrire monsieur Cerbin au registre. Pour une question administrative, continua Amos, je suis sûr qu'il le fera. Mais, puisqu'il appartient à une race inconnue d'elfe, il va être nécessaire de faire appel à une commission, la faire reconnaître par la confédération internationale de la magie qui se verra dans l'obligation de statuer sur la conformité de la demande. Par la suite, une enquête sera ouverte afin que le ministère puisse commencer à classer, si il est nécessaire, Mr Cerbin et Poviss. Et si la réponse revient négative, le ministère devra répondre, malheureusement, aux répercussions scolaires du jeune Cerbin puisqu'il arrive dans l'année de ses buses. Et je rappelle que ce jeune homme est l'un des meilleurs élèves de Poudlard, selon son dossier scolaire avec une conduite exemplaire, selon l'ensemble de ses professeurs.
Il y eut un long moment de silence. Le ministre était livide. Pendant ce temps, Narcissa proposa simplement, comme une bonne avocate, qu'il serait judicieux de laisser tomber les charges si on ne voulait pas un interminable combat juridique qui serait mené jusqu'à la confédération internationale pour plusieurs raisons. Le sous-entendu donna encore plus à Fudge un regard sombre.
L'assemblée sembla se calmer. Bones appela alors à voter, donnant un regard en coin terrifiant à Fudge.
- Ceux qui sont partisans d'abandonner les charges contre les prévenus ?
La plupart des personnes levèrent la main. La femme continua.
- Ceux qui sont partisans d'une condamnation ?
Et le ministre en fit partie avec plusieurs personnes, dont la femme en rose. Fudge reprit alors la parole.
- Bien. Soit ! Il ne sera pas inscrit, cette fois. Monsieur Diggory, vous ouvrirez un dossier que je veux poser dans les plus brefs délais. Mr Potter et son tuteur sont interdits de quitter le territoire jusqu'à la fin de l'enquête. Voir même assigné à résidence jusqu'à la rentrée scolaire où ils devront rejoindre Poudlard. Me suis-je bien fait comprendre ?
- Je ne savais pas que nous étions en tyrannie, siffla alors Nàmo. Et sur quelle base ? Délit de faciès ?
- Attention mon garçon…
- Je ne suis pas votre garçon. Je suis une personne. Pas un objet ou un benêt. Si vous avez des problèmes avec Dumbledore, réglez-les avec lui et non pas des personnes qui n'ont que faire de cet ancien manipulateur.
Narcissa ne perdit ensuite pas un instant avant de leur faire signe de la suivre. Amos arrêta néanmoins Nàmo juste avant la sortie.
- Je suis désolé mon garçon pour… ça.
- Vous m'avez aidé, déjà. Ne serait-ce qu'ici.
- Vu que tu as sauvé Cédric, c'est un minimum. Mais, il est temps que je me mette au travail. J'ai une tonne de dossiers à traiter. Et deux trois soucis sur des lycanthropes qui ont été expulsés de leur demeure. Un grave problème juridique d'abus de pouvoir. Cédric a hâte de te revoir, au fait. Bien qu'il ait demandé à ne pas être préfet pour cette année. Bien dommage. Mais si il veut se concentrer sur ses études, je le comprends.
Le ton joyeux de la voix indiqua alors qu'ils avaient un allié dans le ministère au moins. À la sortie, ils trouvèrent Arthur bien heureux de les voir et regarda Amos avec espoir. Sirius gueulait toujours après Dumbledore. Ce dernier se tourna vers eux et voulut leur parler mais Narcissa prit l'ascenseur.
- On se retrouve à la maison, d'accord Sirius ?
- Oui, Cissa. Nàmo, Coën.
- Sirius, arrête de faire l'enfant,…
Ils n'entendirent pas plus ce qu'avait à dire Dumbledore. Cependant, Narcissa se tendit alors que l'ascenseur eut un instant une coupure de lumière et la seconde d'après, deux personnes se trouvaient avec eux. Nàmo reconnut deux elfes qui tournèrent la tête vers lui.
- Le commandant vous rejoint. Ordres Crevan ?
- Commencez à réunir le linge sale, indiqua Nàmo.
Puis, avant qu'ils n'arrivent à l'étage des cheminettes, à nouveau la lumière clignota et la sorcière vit que les deux personnes avaient disparu. Elle pencha ses yeux vers Nàmo, fronçant les sourcils.
- Des choses à avouer, mon garçon ?
- Non. Comment va Draco ?
- Il nous attend à l'accueil.
Le blond était bien présent avec Nott. Les deux firent signe qu'ils les attendaient avec les affaires scolaires dans leur sac. Nàmo remercia les deux mais préférait ne pas rester plus longtemps dans le ministère. Fudge pourrait être tenté de l'arrêté et de faire sa propre loi.
Narcisse dit à l'ensemble de la tenir lorsqu'ils passèrent la porte et elle transplana. Ils arrivèrent dans un quartier de Londres qui commençait à peine à se réveiller. Elle tendit un bout de papier à Coën et Nàmo.
- Lisez. Vous pourrez suivre ensuite.
Les deux se retrouvèrent avec un message étrange sur la maison black se trouvait au 12 Square Grimault. À cet instant, il regarda entre le numéro 11 et le numéro 13. Il n'y avait pas de porte et pas de 12. Mais, ce fut comme si les deux maisons s'écartèrent l'une de l'autre pour laisser se glisser une troisième maison. La vieille porte sombre aurait pu inquiéter plus d'un.
- Bienvenu à l'ancienne maison Black. Venez.
Elle récupéra le morceau de papier qui devint des cendres d'un petit coup de baguette. Chacun passa le seuil pour être accueilli par Kreature qui portait une robe de sorcière qui avait sûrement appartenu à Sirius ou un des membres de la famille.
- Vous êtes en retard. Et où est le non-mage dangereux ?
- Pax arrive avec. Il s'excuse de n'avoir pu venir plus tôt. Des soucis à Gringott. Le ministre a tenté beaucoup de choses. La nation gobeline était en rage lorsque le ministre a demandé à geler les comptes Potter, pour, je cite, en possession d'une créature magique dangereuse.
Kreature gronda contre l'idiotie humaine et tira les affaires de leur bras avant de les confier à un elfe de maison qui était encore sous sa forme maudite.
- Bien. Je pense qu'il va être nécessaire de discuter autour d'une tasse. Maria doit aussi arriver avec Blaise. Elle est allée chercher les parents de miss Granger. Je fais confiance aux familles sorcières pour protéger les leurs mais votre amie reste une enfant de Moldu. Et Voldemort veut clairement faire payer la débâcle du cimetière.
- Je vais le vaporiser même si c'est contre votre « justice ».
La femme leur expliqua que Dumbledore était venu voir Sirius, d'où la raison qu'ils aient installé un fidélitas et que le gardien est la seule personne qui ne sort actuellement pas du manoir. L'incompréhension passa chez les deux nouveaux habitants de la maison. Narcissa eut un rire, franchissant la porte de la cuisine.
- Regulus ! J'espère que Kreature ne t'a pas trop secoué ce matin.
En passant à leur tour le seuil, ils purent voir un homme qui avait les joues creusées, comme sortant de prison. Les cheveux qui avaient dû être long avait été coupée court. Les yeux étaient marqués par la maigreur et la fatigue. Et on ne parlait pas des membres. La personne était assise dans un fauteuil roulant, juste devant la cheminée, tenant avec difficulté entre les doigts osseux le journal.
- Non. Il m'a laissé tranquille. Des invités ?
- Oui. Voici les personnes dont on te parlait avec Sirius. Le garçon au cheveux corbeau est Nàmo, le fils de Lily et James. Le charmant homme à barbe est Coën, son gardien.
L'œil le regarda longuement, comme calculant. Si Sirius était un peu comme un soleil, celui-ci était comme la lune. Deux frères, deux faces d'une pièce, semblerait-il.
- C'est donc toi que le Seigneur Des Ténèbres craint avec autant d'ardeur.
- Me craindre ? Une façon de phraser son impossibilité d'apprendre un nom ou de laisser les enfants tranquilles.
Le sorcier ricana à la réponse avant de baisser juste un peu le haut de son corps pour les saluer avec respect. Kreature gronda sur le côté.
- Et bien sûr. L'autre est resté sur place. Vous autre, les enfants Blacks, vous avez don de me faire des cheveux blancs.
- On sait Kreature. Sinon, bien que nous ne nous connaissons pas, j'aurais une requête pour Kreature même s'il ne voudra pas le dire.
Le concerné donna un regard qui aurait fait reculer même le bourreau sur le point de passer la corde au cou à l'elfe. Nàmo voulait définitivement apprendre à faire cela bien que Coën avait commenté qu'il était parfaitement capable de le faire.
- Kreature n'a pas besoin d'aide et pas envie d'avoir de l'aide ! Je vais très bien, merci.
Ce n'était pas l'impression qu'il donnait en réalité. Plusieurs minutes plus tard, Vernon arriva en même temps que Maria Zabini. Cependant, Nàmo fut surpris lorsque Kreature se retrouva à nouveau face à Pax et commença à l'ignorer. Il y avait une histoire entre les deux elfes.
- Tu vas me faire la tête longtemps, Kreature ?
- Dois je vraiment répondre, Pax ? Mais Pax est un bon elfe parfait, non ?
La voix semi sarcastique fit plisser les lèvres à Pax alors que Sirius, qui était arrivé, semblait vouloir faire demi-tour.
- Je vois que c'est toujours l'amour fou entre vous deux.
- La ferme, Sirius, dirent les deux elfes en même temps.
L'ensemble de la salle fut surpris d'entendre en même temps Pax et Kreature le dire. C'était comme entendre la même voix en écho. Nàmo regarda les profils des deux et nota alors une ressemblance. Pax semblait plus ancien mais pas de beaucoup.
Sirius leva les mains en soupirant avant de s'installer à la table pour prendre à son tour un thé. Vernon grogna.
- Qu'est-ce qu'il se passe avec ces deux cons ? Problèmes familiales dû aux sorciers ?
- Pardon ? Demanda Narcissa.
- Faut être putain d'aveugle pour ne pas voir qu'ils sont frangins.
Les deux elfes se tournèrent vers le soldat avant que Pax ne soupire, mettant alors la main sur la tête de Kreature pour la frotter. Ce dernier s'écarta, montrant presque les dents.
- Kreature est le petit frère de Pax. J'ai été néanmoins donné en tant que Dot à la famille Potter lors du Mariage de Charlus Potter et Doréa Black. Kreature est resté dans la famille Black.
- Elfe préféré, siffla Kreature. Pax est toujours un bon elfe. Pourquoi tu ne fais pas comme Pax, Kreature ?
- J'aurais préféré que tu sois à ma place si c'était pour te garder en sécurité, coupa Pax avec agacement.
- Tu n'aurais rien fait. Après tous, tu étais bien dans la famille Potter. Et Kreature a subi encore et encore la tristesse. Seul Regulus a atténué celle-ci.
- Zalya était...
- Ne parles pas de Zalya !
Kreature partit, claquant violemment la porte et disparaissant dans le manoir. Pax soupira, frottant son visage avec fatigue. Ça rappelait tellement Faust en fait pour Nàmo. Ou pire, Filavandrel lorsqu'il devait gérer avec Isengrim, Iorveth, Faust, Riordain et Coinneach Dá Reo.
Sirius cligna des yeux, surpris.
- Zalya ? Zalya ? C'était pas le nom de la petite elfe que notre très chère mère avait récupéré ?
- Si, commenta Regulus. Avant de la donner en Dot à Bellatrix. Kreature et elle étaient très liés.
- ... et Bellatrix l'a tué, si je me rappelle bien ? Elle s'en vantait dans Azkaban. Une vraie folle.
- J'avais promis à Kreature que lorsque je serais chef de la famille, je la récupérerais, indiqua alors Regulus. La vie en a décidé autrement. Et Pax le sait. Pourquoi remuer le couteau dans la plaie ?
- Parce que les sorciers sont des aveugles et Kreature un idiot fini, répondit Pax. Si il croit que je n'ai rien fait, il se trompe. Mais autant tenter de faire entendre raison à votre mère, Nàmo, que de parler avec Kreature.
Sif apparut à cet instant, avec les affaires qu'elle avait récupéré au Manoir ainsi que les autres elfes de maisons Potter. Enfin, ce qu'il en restait puisqu'ils étaient tous adultes actuellement. Enfin, façon de parler. Dobby sautillait joyeusement en attrapant Draco.
- Je suis content de te revoir !
- Moi aussi, tête de nœud, ricana le Serpentard. Mais pourquoi venir ici ?
- Dumbledore, répondit simplement Sirius. Il veut mettre Nàmo dans une boîte et le sortir que lorsqu'on en aura besoin. Donc, il tente de regarder autour du manoir Potter. Nàmo ne sait pas mettre un fidélitas pour l'instant, donc, il vient ici. Je pense que l'on va devoir faire appel rapidement à Jones pour engager plus de personnes dans les recherches si nécessaire.
Sif grogna à côté, marmonnant que l'ancien pouvait être pire que Bellatrix. Kreature revint quand même plus tard alors que l'ensemble mangeait. Sif et Mystic avaient décidé de faire un repas festif malgré tout. C'était la fin des vacances. Nàmo regarda son courrier et ouvrit la bouche. Chourave l'avait désigné comme Préfet. Draco l'était aussi et les deux étaient sûr que Hermione le serait aussi. Celle-ci et ses parents avaient demandé d'être récupérer le lendemain par Maria. Mais, la sorcière avait laissé des dispositifs d'urgence au cas où.
Kreature dévisagea Pax en face de lui pendant toute la durée du repas. Et le plus vieux ne sembla même pas inquiet. Il semblait même plutôt amusé par la situation. Nàmo toussa à cet instant, avalant de travers pour une raison étrange. Coën avait un léger sourire en coin avant de se tourner vers Sif à sa droite alors qu'elle demandait à Roche si il devrait être conseiller de chercher des alliés de confiance pour assurer une porte de sortie politique. Elle avait peut-être des noms.
- Ma chère Sif. Tu es bien une ancienne de la maison Lestrange, non ?
- … Je préfère pas en parler.
- Connais-tu une certaine Zalya ?
Kreature sembla prêt à user de l'argenterie comme arme sur le sorceleur et ne put bouger car Pax concentrait sa magie autour de lui pour le bloquer. Sif fronça les sourcils, surprise par la question.
- Oui ? Certes, elle est morte depuis longtemps. J'avais... quatre-cinq ans. … Elle me manque beaucoup.
- Elle s'occupait de toi, continua le sorceleur alors que les sorciers cherchaient à comprendre ce soudain intérêt.
Nàmo avait un sourire jusqu'aux oreilles qui aurait pu inquiéter plus d'un.
- Bien sûr. C'était ma mère et je suis fière qu'elle m'a protégé même si cette femme l'a tué et m'a blessé. Pourquoi cette question ?
- Pour rien.
Les têtes revinrent vers le seul de la table qui s'était arrêté de respirer. Pax soupira, relâchant son cadet à cet instant. Kreature tournait la tête doucement vers eux. Son expression qui était toujours une sorte de grimace avait changé. C'était comme si il venait d'être frappé par la foudre. Pax attrapa son verre, comme content pour une raison étrange. Sirius ne put dire la phrase fatidique puisque James Potter et Lily apparurent juste derrière l'ancien elfe de maison de la famille Black pour dire d'une même voix.
- Félicitation, c'est une fille …
Pax jura en voyant les yeux de Kreature se tourner vers lui.
- Avant que tu ne tentes de me tuer. Je te rappelle que tu n'as pas voulu me parler ces dix-neuf dernières années et tu as tenté de me brûler …
- EXPLIQUE ?
- Je savais que Walburga avait voulu se débarrasser de Zalya alors qu'elle attendait une petite. Donc, j'ai gardé un œil sur elle alors que tu ne pouvais pas avec l'autre folle. Donc... je savais mais tu ne voulais pas me parler. Donc, j'ai attendu que tu ais "sorti" ta tête du cul. Ce qui ne semblait jamais arriver. Sif, ma petite, je suis désolé, tu es apparenté à lui.
La concernée regardait alternativement Kreature puis Pax avant de tourner la tête vers Clock et Mystic.
- Je suis rendue avec une famille pareille.
Puis elle se tourna vers Vernon.
- On va s'entraîner ?
Et voilà pour cette semaine
