Petite remarque sur le chapitre précédent. Quand le psychomage d'Amy lui dit que quand on répond à une question avec exactement les mêmes termes, c'est qu'on ment… bah c'est vrai ! Et vive la psychologie, ou comment lire dans les pensées des gens sans qu'ils ne s'en rendent compte ! Si vous voulez apprendre un autre truc marrant : les garçons qui se frottent le nez en vous répondant mentent (mais seulement les garçons). Pour les filles, ça marche avec les oreilles et les cheveux. Sinon, si vous croisez les bras et jambes pendant un cours, vous en retiendrez trois fois moins qu'assis normalement !

Mais pourquoi je parle de ça moi ?

Bon allez on va s'arrêter là, je vois bien que vous en avez marre.


Deux semaines s'étaient écoulées.

J'avais longuement parlé au psychomage, de mon enfance sans mon père, de ma vie à Beauxbâtons puis à Poudlard, et même d'Armand Béryl et de Freddy Kreeps. Je me sentais de mieux en mieux vis-à-vis de lui, et aussi vis-à-vis de mes souvenirs. Après quinze séances, j'étais parfaitement à l'aise avec mon passé et aussi mon ascendance. J'avais évidemment légèrement modifié l'histoire avec mon père – je n'avais pas dit qu'il s'agissait d'un demi-dieu scandinave, parce que là, schizophrène ou pas, il m'aurait internée. Mais ça restait tout de même relativement proche de la réalité.

Le huit mai, j'étais dans son bureau, le soleil commençait à se coucher et la séance touchait à sa fin. Il se leva, fit le tour de son bureau et me serra la main.

– J'étais enchanté de vous rencontrer, Mademoiselle. J'espère ne pas vous revoir !

– Comment ça ?

– Je suis médecin. Un médecin n'espère jamais revoir ses patients.

Je compris et le remerciai, puis ajoutai :

– Je n'ai plus besoin de séances, alors ?

– Non ! Vous avez fait beaucoup de progrès. Vous pouvez vous débrouiller seule, maintenant. Et avec vos cheveux aussi. Je pense que vous êtes libérée du Syndrome du Caméléon, à présent.

Il me tendit un miroir et je me regardai dedans tout en transformant mes cheveux. Je les voulais longs et noirs. Ils prirent exactement cette forme et cette couleur et je glapis de joie. Je pouvais les métamorphoser comme je le désirais ! J'étais guérie ! Je pourrais me coiffer comme je le voudrais à présent !

Je le remerciai à nouveau, lui serrai la main avec effusion, puis courus à l'étage du dessous pour voir Ginger. Je bousculai son psychomage à la porte, qui s'en allait de toute façon, et me ruai sur elle. Elle eut un air vaguement effrayé et je n'en tins pas compte.

– Ginger ! Je peux transformer mes cheveux ! Je suis guérie ! GUERIE !

– Euh… Bonjour à toi aussi, oui, je vais bien, merci, et toi ?

J'éclatai de rire et esquissai quelques pas de danse, ravie.

– Woah ! Personne n'a une caméra, ici ?

– Fais ça et je te tue, répliquai-je d'un air menaçant en soulevant un coussin au-dessus de ma tête.

S'ensuivit une bataille mémorable. Pour éviter un coup, je me jetai une énième fois sur le lit qui fit un « CRAC » inquiétant et qui nous calma aussitôt. Je ne pus retenir un juron.

– Pardon ? fit Ginger.

– Qu'est-ce qu'il y a ?

– Tu as dit quelque chose en français. Qu'est-ce que ça veut dire ?

Je lui souris :

– Oh… C'est un super mot… Je vais t'apprendre un peu, tu vas voir, la langue française, c'est génial.

-X-X-

Deux semaines se sont écoulées.

Le jeune psychomage soi-disant « canon » m'a expliqué pourquoi j'ai essayé de me suicider. En apprenant l'existence de ma « tante », ma seule famille, je m'étais en quelque sorte assimilée à elle. Au point qu'une fois morte, j'ai eu l'impression d'être morte aussi et j'ai inconsciemment voulu concrétiser cette impression mais qu'après ce geste, j'ai réussi à reprendre le contrôle sur moi et à faire consciemment la différence entre elle et moi. Après, il était possible que je continue inconsciemment à m'assimiler à elle.

Tiré par les cheveux, hein ? On est d'accord. Surtout qu'il se plante complètement à la fin de sa théorie, je ne fais toujours pas la différence entre elle et moi vu qu'on est la même personne. Mais bon, ça, évidemment, il ne peut pas le deviner. Et ne comptez pas sur moi pour le lui dire. Quoi qu'il en soit, je me sens mieux et c'est l'essentiel.

Je suis tout le temps restée à l'hôpital, sauf le 2 mai, où je suis venue à Poudlard avec les autres élèves, anciens et actuels, pour le jour de la fête de la fin de la guerre contre Voldemort. James a passé la majorité de la journée avec sa famille, et la seule demi-heure qu'il a passée avec nous pour manger, il était très mal à l'aise parce que sa mère le fusillait du regard.

– Elle t'en veut de ne pas être avec eux, c'est ça ? ai-je demandé.

– Non. Elle m'en veut d'être avec toi.

Judith s'est mise à rire.

– T'es vraiment trop forte, Ginger. Arriver à te mettre à dos des gens que tu ne connais même pas ! Franchement, bravo !

– C'est quoi le problème avec ta mère, James ? Pourquoi elle ne m'aime pas ?

– Ça doit être dû au fait que tu as failli tuer son mari et son fils, a répondu Roxanne. Mais c'est juste une hypothèse.

Il m'est venu en tête une drôle d'idée. A une époque de l'année, James me détestait. Aujourd'hui, Harry, Ginny, Albus et Lily Potter me haïssaient.

Les Potter et moi… une longue histoire de haine.

Quelques jours avant la rentrée, Amy a intégré un groupe de musique. Quand elle est passée par ma chambre d'hôpital, un peu avant son audition, elle était complètement paniquée :

– Ils vont me trouver nulle ! Les deux autres sont en septième année. Ils vont penser que je suis puérile et…

– Amy…

– Quoi ?

– Calme-toi.

– Mais j'ai pas le niveau ! Tu le sais très bien ! Ca ne fait que deux mois que je sais jouer de la guitare. Si ça se trouve, Archie leur a chanté mes louanges et ils seront encore plus déçus et… Oh, là, là ! Je ferais mieux de ne pas y aller !

– Tu en as parlé à ton psy ?

– Ouais, a-t-elle avoué à contrecœur.

– Et il en pense quoi ?

Elle s'est mise à bougonner :

– Que c'était bien pour moi… Et que je reprendrais plus vite confiance en moi. Pour ce coup-là, je pense qu'il se trompe du tout au tout.

– C'est toi-même qui n'arrête pas de dire qu'il est super-intelligent.

– Oui, mais quand même !

Elle était repartie, tremblante de peur. Le lendemain, elle était de retour, sautillant partout à m'en donner à nausée. Mais j'étais contente pour elle : ils l'avaient prise.

Le surlendemain, elle était très triste. Un des membres du groupe avait décidé de partir plutôt que d'être dans le même groupe qu'Amy.

– Il dit que je chante mal… Il a raison, d'un certain côté…

– Qui est cet imbécile, que je lui refasse le portrait ? ai-je grogné.

– Bob Wagtail.

- J'approuve, Wagtail est un imbécile, a affirmé Judith. Je suis sortie avec lui. Je me demande s'il se souvient de mon nom, et pourtant, on est restés ensemble pendant un bout de temps.

On a continué à cracher sur lui, même moi, alors que je ne voyais pas du tout qui c'était.

OoOoO

Ce soir, je rentre à Poudlard. J'aurai passé des vacances pourries à l'hôpital sans voir personne pendant deux semaines. J'ai ronchonné un peu mais en réalité, je suis ravie d'être de retour, même si c'est pour travailler.

Ne me faites pas répéter ce que je viens de dire, ça m'écorche la bouche.

Tout le monde est parti se coucher, sauf James et moi. Nous regardons le feu brûler dans l'âtre de la cheminée en face de nous, côte à côte. Le tissu de ma robe de chambre touche presque la sienne et je sens la chaleur de son corps traverser nos vêtements.

– Tu as chaud ? me demande brusquement James.

– Hein ? Non, pourquoi ?

– Je sais pas. T'es toute rouge.

Zut.

– Peut-être la fatigue, je hasarde.

Il hoche la tête sans me regarder et je tourne à nouveau les yeux vers la cheminée, la tête posée sur mes genoux repliés. Je pense à Gondul. J'ai toujours un petit tiraillement au cœur quand je repense à elle, aux rares moments qu'on a passés ensemble.

– Faut que je te dise un truc, dit James.

– Quoi ?

Il fixe le feu, pendant un moment, puis se tourne vers moi, penaud :

– Je ne sais plus.

Je le regarde d'un air blasé.

– Non, mais vraiment ! insiste-t-il, l'air sincèrement désolé. C'était important, en plus ! Mais je ne m'en souviens plus…

– Tu me sonneras quand ta mémoire reviendra, je lui lance en me tournant à nouveau vers la cheminée. Si elle revient, parce que si j'étais à sa place, je me serais fait la malle longtemps avant.

Je me demande ce qu'il y a, après la mort. Y a-t-il vraiment quelque chose ? Et, s'il y a en effet quelque chose, est-ce que Gondul y est ? Gondul n'est qu'un souvenir. A-t-elle disparu pour de bon, dans le néant, « pouf », d'un coup, pour toujours ? Est-ce aussi simple que ça ?

– A quoi tu penses ? me demande-t-il.

– A Gondul.

– EXACTEMENT !

Je bondis du canapé et m'écrase lamentablement par terre.

– Tu pourrais prévenir avant de crier comme ça ! je geins alors qu'il s'en va en courant dans sa chambre.

Le temps de me rasseoir convenablement, il est de retour.

– Voilà ce que j'avais oublié…

Il me tend une boîte à bijoux plutôt longue, du genre à abriter des colliers.

– James, les bagues de fiançailles, c'est pas dans ces boîtes-là qu'on les met, tu sais.

– Arrête de dire des bêtises, dit-il en roulant des yeux. Allez, ouvre.

Je suis ses ordres et soulève rapidement le couvercle de la boîte.

A l'intérieur se trouve la baguette de Gondul. Ca me fait comme un coup de poing au cœur et au début, je n'ose pas la toucher.

– Vas-y, me dit doucement James.

– J'ai peur qu'elle soit contaminée.

– Par quoi ?

– Ta stupidité.

Il soupire de lassitude en marmonnant « Y a pas de risque, t'es déjà atteinte », et je me décide finalement à la prendre. Une chaleur se dégage au niveau de mon poignet et je la fais tournoyer entre mes doigts. J'ai l'impression d'être adulte, avec. Elle est élancée, taillée en pointe je me sens comme une aventurière, une fille pleine de courage, de répartie, intelligente et vive. Comme si Gondul était au bout de mon bras.

– J'ai essayé de l'utiliser, m'avoue James.

– Ah bon ? Tu n'aimes plus la tienne ?

– Bien sûr que non, la mienne est mieux. Mais tu sais, l'autre soir, quand tu as… enfin… que tu es sortie de l'infirmerie, en pleine nuit… J'étais venu avec. Et c'est avec elle que j'ai essayé de te réanimer au début. Je me suis dit que ça marcherait mieux.

– Verdict ?

– A mon avis, la seule personne qui puisse s'en servir correctement, c'est toi. C'est simple, je ne pouvais jeter aucun sort avec.

Je mets le feu à un parchemin gribouillé posé sur la table devant nous. Le sort fuse, rapide, élégant, efficace. J'ai une sensation de puissance et de légèreté avec cette baguette dans les mains. J'éteins les flammes pour qu'elles ne se propagent pas au meuble et joue avec mon instrument, sans le quitter des yeux, en le faisant tournoyer entre mes doigts.

– Je l'aime bien, cette baguette, je décrète finalement. Merci, James, tu es vraiment – OH !

– Merci. Au fait, « oh » est un adjectif ?

Tout colle. C'est évident… Je comprends maintenant !

– Qu'est-ce qu'il y a, Ginger ? Ca va ?

– Ca va très bien, James, ça va même super bien. Le soir où tu m'as sauvée, en réalité, ce sont les Valkyries qui m'ont sortie de ma dépression. Je ne pouvais pas leur parler avant parce que je n'avais pas accès aux souvenirs de Gondul… Et à Sainte-Mangouste, elles me sont apparues en rêve. Elles n'auraient pas été là si tu n'étais pas resté à côté de moi…

– Où veux-tu en venir ?

– Réfléchis un peu ! je m'écrie en levant les yeux au ciel.

– Attends… tu veux dire que… je suis celui qui possède tous les souvenirs de Gondul ?

– Mais non, crétin. C'est la baguette. La baguette. Ca colle : la baguette était proche de moi au moment où j'ai repris conscience, sous l'eau : tu te rapprochais de moi, et tu l'avais dans la poche ! Et à l'hôpital, pareil, quand je rêvais d'elles, tu étais tout près, la baguette aussi… Mais depuis, tu as passé plus de temps à Poudlard, de même que la baguette… et je n'ai plus revu les Valkyries jusqu'ici… C'est là que Gondul a mis les souvenirs, dans la baguette !

Excitée mais frustrée, je l'agite dans les airs. Comment faire sortir les souvenirs de là ? Comment les faire rentrer dans ma tête une bonne fois pour toutes ? Est-ce seulement possible ?

– Attends une seconde, s'exclame James.

Il court à nouveau dans sa chambre et revient avec une fiole et un petit carnet à la main. Il ouvre ce dernier à une page bien précise et me le tends.

– C'est quoi ?

– Mon journal intime de première année. Il faut que tu…

– De première année ? Trop marrant. Je peux lire ?

– Non, répond-il fermement. Donc, je reprends, tu dois…

– Et tu continues d'avoir des journaux intimes, maintenant ? Tu en écris toujours un ?

– Regarde à cette ligne, si tu lis correctement la…

– Oh, et est-ce que tu écrivais sur moi ?

– GINGER !

– Désolée, je marmonne en rentrant la tête dans les épaules.

– Je reprends, dit-il, un peu énervé. Mon père m'a donné une formule au cas où j'aurais besoin de me servir de sa Pensine. C'est ce qu'il fait quand il est très tracassé. Tu connais le principe ? (Voyant mon air perdu, il continue : ) Dans une Pensine, tu peux stocker tes souvenirs. Tu les extrais de ta tête à l'aide d'une baguette, ensuite tu les mets dans la Pensine. Après, tu peux récupérer tes souvenirs, ou bien les laisser, et c'est assez soulageant, il paraît.

Il reprend son souffle :

– Tu devrais essayer le sortilège qui sert à extraire le souvenir de sa mémoire. Peut-être que ça fera quelque chose.

Je lis la formule inscrite sur le journal, et, baguette tendue, je prononce le sort. Il y a un petit éclat blanc, puis plus rien.

– Réessaie, insiste James. Peut-être que c'est juste parce que c'est la première fois que tu jette ce sortilège que tu n'y arrives pas du premier coup.

Je le lance à nouveau, encore, et encore, de plus en plus énervée, et, enfin, au bout d'une trentaine d'essais, une petite fumée blanche apparaît à la pointe de ma baguette. Prise d'une assurance nouvelle, je prononce le sort une dernière fois.

Un nuage à la fois liquide et gazeux, argenté et mouvant, se met soudain à couler de la pointe de ma baguette. Vif comme l'éclair, James place la fiole ouverte en-dessous et le liquide tombe entièrement à l'intérieur. Au bout de quelques secondes, plus rien ne coule et James referme son flacon, satisfait. Il l'élève à la hauteur de ses yeux et je me penche vers lui pour regarder.

– C'est joli, je commente.

– C'est un souvenir, explique-t-il à voix basse. C'était donc bien ça. Elle a laissé ses souvenirs à l'intérieur de ta baguette.

– Je peux les mettre dans ma tête ?

– Bien sûr… mais pour ça, il faut connaître le sort approprié.

– Et tu ne le connais pas ?

– Non.

– Il nous faut une Pensine, alors, je réfléchis tout haut. Où est-ce qu'on achète ça ?

– Je ne sais pas. C'est très rare, et très cher. Il me semble que la directrice en a un.

– McGonagall ? Et comment allons-nous lui expliquer qu'on en a besoin ?

– On a le temps d'y réfléchir, dit-il.

Il baisse soudainement la fiole, et nous réalisons du même coup que nos visages sont proches. Très proches. Trop proches. Mes yeux ne sont séparés des siens que de quelque centimètres, nos nez se touchent presque. Je me perds dans ses prunelles, ces iris si étranges, brunes autour de ses pupilles et soudainement bleues comme la mer…

Je commence à me rapprocher, très, très lentement, et lui aussi. Il ferme doucement ses yeux.

Et puis, soudainement, je réalise ce que je suis sur le point de faire.

Je sursaute et me casse la figure par terre. C'est la deuxième fois en moins d'un quart d'heure. Sale soirée.

– Ginger… Ça va ?

– Oui oui, dis-je très vite en me relevant. Je suppose que je suis un peu fatiguée, c'est tout, bonne nuit !

Je commence à partir vers le dortoir.

– Hé, ta baguette !

– Ah oui, c'est vrai, merci, je m'écrie en l'attrapant au vol alors qu'il me l'a lancée. A demain !

– A demain.

La vache. C'est pas passé loin, cette fois. On était à deux doigts de s'embrasser !

Et je me demande si cette pensée me réjouis, m'inquiète ou m'attriste.


Bon, alors j'ai déjà terminé d'écrire la note d'auteur du prochain chapitre… du DERNIER chapitre… je m'en suis occupé l'autre jour, bref, elle est ultra longue, genre, plus d'une page sur word. Mais tout ce que j'y dis est vraiment ultra-important ! Donc je commence par en mettre une partie ici.

Je dois des excuses. Ok, généralement, on ne commence pas avec ça, mais là, je ne veux pas oublier, parce que c'est super important. D'une, des excuses à toutes les personnes qui auraient pu se sentir offensées à un moment ou à un autre (on ne sait jamais, par une RAR ou une note d'auteur ou même la fic). Ce n'était pas le but, je suis une gentille petite fille, je ne veux faire de mal à personne ! Ensuite, des excuses à mes messages de haine d'une époque où je m'étouffais dans ma rage quand il n'y avait pas beaucoup de reviews. J'ose espérer que je suis un peu plus mature qu'avant… Désolée en tout cas que vous ayez dû supporter mes humeurs vraiment très désagréables, j'en ai conscience.

Autres excuses, peut-être les plus importantes : pour les modérateurs. Eux non plus je ne les ai pas ménagés. J'ai parfois été très désagréable parce que je voyais mes reviews disparaître les unes après les autres – j'ai réalisé assez récemment que c'était un peu ma faute, au départ, à cause des encouragements au flood et tout. Dans un site aussi grand et avec autant de fictions, une petite rigolote qui s'amuse à mettre le bazar et qui vient se plaindre après quand on essaie de remettre un peu d'ordre, ça doit quand même énerver. Je suis vraiment confuse ; désolée, désolée, désolée, pour mon insolence et ma stupidité congénitale. Bon, et aussi, désolée pour une petite quarantaine de reviews auxquelles je n'ai jamais répondu aux environs d'octobre. Du coup, vous tenez à ce que j'y réponde ou pas ?

Les excuses c'est fait *coche une case*

Bon bah voilà hein… A samedi… pour le der des der… Ca va faire bizarre hein ? A bientôt !