Note:

Merci beaucoup pour les reviews et les suivis. Cela fait plaisir. Désolé pour la longue absence j'ai eu une vie une peu surchargée ces derniers temps et ça demande du temps d'écrire. Mais promis je vais me rattraper.


Chapitre XIV — L'important c'est le planté de bâton


Draco remontait la grande rue de Godric's Hollow en direction de la maison des Potter. Le village avait encore ses décorations de Noël alors que le réveillon était passé depuis maintenant 5 jours. Il resserra son écharpe aux couleurs des Serpentard, et accéléra le pas en direction du petit portillon qui menait sur le jardin de la famille Potter. Il faisait extrêmement froid et Draco avait le nez et les oreilles rougis par le vent glacial qui lui fouettait le visage. Quelle idée avait-il eu de transplaner si loin, alors qu'il lui aurait suffit d'arriver comme une fleur, à l'abri, sur le perron des Potter.

Alors qui avait franchit le portillon de bois, encore décoré, il vit, sur sa droite, le voisin monter l'allée de sa propre maison, en le regardant méchamment. Le souvenir de l'altercation d'Hermione avec lui et sa femme, le fit sourire et il lança avec le plus grand sarcasme «Comment va votre femme?». Le voisin ne lui répondit pas mais ses sourcils, finirent par fusionner étrangement pour le plus grand plaisir de Draco. Cette joie s'intensifia lorsque, alors qu'il avait atteint la porte d'entrée des Potter et que le voisin était devant sa porte, celui-ci lança un Accio un peu trop violent en direction d'un journal qui traînait par terre. Le journal bondit, et vint s'écraser sans ménagement sur son nez. Draco regarda le voisin, l'œil larmoyant de douleur pousser un juron et rentrer précipitamment dans sa maison.

Ricanement bêtement, il se focalisa sur la porte d'entrée qui portait encore les stigmates des fêtes de Noël. Un gnome, vivant, affublé d'une barbe et d'un habit de lutin, était attaché ou peut-être bien collé sur la porte. Il tirait une tête de trois pieds de long et tenta de mordre Draco quand celui-ci frappa trois grand coups.

Il regardait le gnome tendre ses bras affreux dans un espoir vain, quand la porte s'ouvrit sur la tignasse rousse de Ginny Potter.

— …, et tu sais quand elle sera là? Déclara-t-elle à une personne derrière elle, avant de se tourner vers le nouvel intrus. Malefoy?!

— Weaslette!

— J'ai entendu le nom de Malefoy? S'étonna Harry en approchant derrière sa femme.

— C'est Potter maintenant! Grogna Ginny.

— Potter! Il l'ignora en s'adressant à Harry d'un signe de tête.

— Tu peux m'appeler Weasley, si tu veux! Rit Harry en enlaçant tendrement sa femme et en lui déposant un baiser sur le haut du crâne. Que nous vaut l'honneur de ta présence?

— On pourrait, peut-être discuter à l'intérieur, s'impatienta Draco qui mourrait de froid. Je prendrais bien du café.

Et sans atteindre un accord préalable, il s'engouffra dans la maison de l'Auror et se dirigea vers la pièce principale au bout du couloir.

C'était la première fois qu'il venait chez les Potter, et s'il était vrai qu'il avait vivement critiqué le «style» Weasley et Potter quand il était un adolescent; Il était aujourd'hui forcé d'admettre que cette maison était charmante. La pensée que ce serait bien dans ce genre de maison qu'il aimerait élever des enfants, lui traversa rapidement l'esprit. Il trébucha sur un mini balai qui traînait dans le salon et fit chuter une étagère sur laquelle étaient posés des cadres photos en s'y rattrapant précipitamment. Le tout dans un fracas assourdissant et sous le regard amusé des Potter.

— Si tu pouvais t'asseoir sans démolir mon salon, ricana Ginny, je t'en serais fortement reconnaissante.

D'un mouvement de baguette elle remit le tout en place et l'accompagna vers la cuisine, dans laquelle Harry était déjà en train de préparer le café, à la moldue. Une odeur délicieuse provenant d'un four moldu, réveilla la faim de Draco. Il n'avait pas encore mangé de la journée.

Alors que Harry était maintenant occupé à faire la vaisselle et la cuisine, d'un habile coup de baguette, Draco s'assit autour de la table de la cuisine en compagnie de Ginny.

— Alors, commença Ginny en lui tendant une tasse de café. Qu'est ce qu'on peut faire pour toi?

— Il est pas là, …euh l'autre! Il regardait autour de lui, en faisant un geste de la main pour désigner une hauteur.

— Si tu parles de James, rit Harry en s'asseyant avec eux, il est avec ses grands-parents. Arthur lui a promis de faire du camping à la moldue.

Il se mit à rire avant d'expliquer que, au vue de la météo, la tente était bien évidemment sorcière. Draco était assez fasciné de la manière dont le couple devant lui élevait leur enfant, plein d'amour mais si peu d'angoisse. On aurait pu croire qu'après tout les drames qu'ils avaient connu, ils seraient collés à leur premier né; Mais à contrario, cela leur avait sûrement permis de relativiser.

— Donc…, insista Ginny en faisant un petit geste de la main pour l'inviter à continuer.

— Elle est où? Dit-il abruptement en reposant sa tasse.

— De qui tu parles?

— Oh, assez de faire les idiots vous deux! Il les pointa d'un doigt menaçant par dessus la table. Vous savez très bien que je parle de Granger.

— Baisse ce doigt, Malefoy! Grogna Harry avec autorité, alors que celui-ci s'exécutait piteusement.

— Dites moi juste où elle est. Il baissa les yeux sur ses mains. Elle n'est pas venue au bal, elle ne répond plus à mes hiboux et elle n'est pas chez elle.

— En même temps, tu l'as plantée au dernier moment! Rugit Ginny, les sourcils froncés.

— J'avais pas le choix! C'est la faute de Goldstein! Sa voix s'était élevé au même niveau que celle de Ginny.

— Ça n'avait pas l'air de te déranger quand tu avais ta langue au fond de la gorge de cette fille! Renchérit-elle. Ni quand vous vous êtes fait chopés en sortant d'un placard à balais!

— C'était pas ce que tu crois,… Commença t-il. …Enfin, pas tout à fait...

— Mais c'est pas vrai! Hurla Ginny. Tu es complètement con, par merlin!

— Ça suffit! Les stoppa Harry, de sa voix d'Auror autoritaire.

Ginny se leva prétextant un besoin pressant et sortie de la cuisine.

— Malefoy! Tu ne peux pas arriver chez les gens à l'improviste et te comporter comme ça.

Il s'était levé et rangeait les tasses dans l'évier, alors que Draco n'avait bu que trois gorgées de son café.

— Potter…

— Non Malefoy! J'ai été sympa et tu hurles sur ma femme. Tu méprises ma meilleure amie.

— Mais…

— Mais rien du tout! Hermione s'est éloignée quelques temps et si elle ne t'a pas prévenu, ce n'est pas à nous de le faire!

Draco se leva, comprenant que l'accueil chaleureux était terminé et qu'il fallait qu'il prenne la poudre d'escampette. Il se dirigea vers la porte d'entrée suivit de Harry et au moment de la franchir, se retourna vers le brun pour livrer un petit monologue.

— Tu sais… Elle est importante pour moi. C'est la première fois que j'ai une amie comme elle. J'ai besoin d'elle, tu comprends Potter. Ou pas, ce n'est pas grave! J'aime comment elle me tient tête. Tu sais que je la respecte pour ça! Avec les autres, c'est trop facile… Je souris et la minute d'après je suis nu dans un lit ou un placard à balais.

Il repris sa respiration et enchaîna sous le regard surpris de Harry.

— Je regrette tellement le mal que je lui ai fait! Si je n'avais pas été aussi con, j'aurais pu être son ami bien avant… Elle aurait du faire partie de ma vie. J'ai besoin de la voir Potter! Alors si… Euh… Si tu la vois ou si tu lui écris… Dis lui, s'il te plaît!

Il n'attendit pas qu'Harry lui réponde, et sortit rapidement dans le jardin pour transplaner. Il avait à peine fait deux pas dehors, que Ginny le héla avant de le rattraper en tirant sur sa manche.

— Je te laisse une chance Malefoy, lui dit-elle en glissant un papier dans sa paume. Ne la loupe pas.

Et sur ce elle rentra chez elle, fermant la porte sur un Harry Potter un peu confus qui lui posait déjà des questions.

Hermione profitait pleinement du rayon de soleil qui léchait sa peau. Elle était assis sur la terrasse d'un café face à la montagne et se réchauffait les mains autour d'un mug de chocolat bien chaud. Elle regardait les gens aller et venir à travers la station, certains à la démarche étrange provoqué par le port des chaussures de ski.

Deux jeunes femmes anglaises, elles aussi, s'assirent sur la table adjacente en papotant brisant le silence qui régnait jusque là. Elle laissa traîner ses oreilles tout en finissant de boire sa boisson.

— …Tu l'as vu? Il est canon!

— Mais trop! C'est dommage apparemment il cherche une jeune femme.

— Ahaha! Rit la fausse blonde maquillée grossièrement. Il ne sait pas que c'est moi qu'il cherche, ahahah!

— Ou moi! Surenchérit son amie. Tiens regarde le voilà, fait lui signe de venir!

Par curiosité, Hermione, qui portait de grosses lunettes de soleil noires, leva les yeux dans la direction qu'indiquait la jeune femme.

A peine aperçut-elle l'éclat des cheveux du jeune homme qu'elle le reconnu et se rua soudainement sous la table de la terrasse, faisant tomber au passage son mug désormais vide. Pendant que l'une des jeunes femmes hélait Draco Malefoy, l'autre surprise par le bruit demanda à Hermione si elle avait besoin d'aide.

Elle ne lui répondit pas et se dirigea, toujours à quatre pattes, sous les regards amusés d'autres clients, vers le côté opposé de la terrasse. Arrivée à l'angle du mur, elle se releva et se précipita dans la rue en relevant son écharpe sur son nez pour couvrir tout son visage.

Elle ne voyait plus rien, la buée provoquée par sa respiration rapide avait couvert ses verres. Elle entendit derrière elle un homme l'appeler «Mademoiselle, mademoiselle!». Reconnaissant la voix de Malefoy, elle accéléra le pas, et arracha ses lunettes pour mieux voir sa direction. Elle remarqua qu'un des bus qui faisait régulièrement le tour de la station et qui était gratuit durant la saison, s'était arrêté non loin d'elle. Elle s'y engouffra juste avant que les portes ne se referment. Quand elle se retourna pour regarder son poursuivant, elle tomba nez à nez avec Draco Malefoy qui la regardait de l'autre côté de la vitre, les yeux écarquillés par la surprise.

Ce fût au tour d'Hermione d'écarquiller les yeux quand Draco leva son sac à main devant lui, avec un grand sourire en coin. Il était chaudement habillé, avec des habits de luxe moldus. Ses lunettes de soleil lui donnaient des airs de Maverick.

Elle le vit essayer de crier quelque chose à travers la porte alors qu'il suivait le bus en trottinant, alors que celui-ci prenait de la vitesse. Quand il fût hors de vue, elle s'assit en poussant un soupir sur l'un des sièges disponibles, en face un vieux monsieur qui lui souriait.

— Vous n'avez pas compris ce qu'il a dit n'est ce pas?

— Excusez-moi. Il avait parlé anglais avec un fort accent français et elle n'avait pas tout saisi.

— Le jeune homme. Il fit un signe du pouce en direction de la fenêtre. Il vous disait 19 h à la Truffe étoilée. C'est un restaurant gastronomique.

— Merci. Dit-elle en français. Bon restaurant?

— Oh oui très bon. Lui sourit-il. Et très cher aussi, il faut être bien habillé.

— Ah merci.

Elle se leva et descendit à l'arrêt suivant, en se disant qu'elle n'avait plus les clés de son chalet, plus de portefeuille. Puis elle sentit sa baguette le long de sa cuisse et cela la rassura.

Elle se cacha dans une petite ruelle adjacente et transplana devant son chalet qu'elle déverrouilla d'un Alohomora après avoir vérifié qu'il n'y avait personne autour.

Après avoir peser le pour et le contre, Hermione se pointa à 19 h tapantes devant le restaurant la Truffe étoilée, qui surplombait la station et devait offrir une vue incroyable sur la chaîne de montagne en pleine journée. Draco attendait devant la porte, il discutait avec un couple qui fumait une cigarette. Il portait un long trench noir en laine, un bonnet noir et son écharpe aux couleurs de Serpentard.

— Salut! Dit-elle d'un ton timide.

— Hey! Salut! Il fit un signe au couple et s'approcha d'elle.

— C'est qui?

— Des touristes allemands, on parlait ski.

— Tu skies toi? Rit-elle malgré elle.

— Bah oui tu crois quoi! Elle leva le sourcil, perplexe. Bon, non mais j'ai pris un cours demain… par curiosité tu comprends.

Elle hocha la tête sans rien dire et se dirigea vers l'entrée du restaurant.

— On y va? J'ai un peu froid quand même.

Il posa la main dans le bas de son dos en la suivant, et elle se raidit avant de se stopper.

— Ne fait pas ça s'il te plaît.

— Faire quoi? Lui dit-il avec un sourire en coin.

Elle se retourna brusquement en donnant une tape sur sa main qui traînait encore sur sa hanche.

— Arrête de jouer les Don Juan avec moi. Ça ne marche pas!

— Tu es sûre?

— Ça ne me fait pas rire Draco… Soupira t-elle. Donne moi mon sac! Je rentre.

— Allez Hermione, j'ai réservé une table. Supplia t-il. C'est pour m'excuser. Fait ça pour moi.

Elle refusa tout net et lui arracha le sac des mains avant de partir en sens inverse. Il la suivit malgré tout en silence et bientôt, ils se retrouvèrent devant son chalet. Elle ne déverrouilla pas la porte et ne bougea pas toujours dos à lui.

— Tu ne rentreras pas! Lui dit-elle, Pas cette fois.

— Hermione, commença t-il, écoute… On peut discuter, non?

Il posa une main sur son épaule et ce fût pour elle, le geste de trop.

Elle se retourna et pointa deux doigts dans sa poitrine, avec violence.

— Pourquoi tu es venu? Hein, Dis moi! J'étais bien toute seule. J'avais besoin de ça! Elle hurlait. Depuis des semaines, tu es tout le temps là. Je dors, tu es là. Je sors avec mes amis, tu es là. Je ne fais rien, tu es là. Et il faudrait que je fasse encore des choses pour toi!

— Non mais…

— Tu m'avais promis qu'on irait au bal ensemble et tu n'as pas tenu tes promesses. Comment tu veux que je te fasses confiance.

— Alors tout ça c'est à cause du bal! Sourit-il certain d'avoir le dernier mot.

— Non, ce n'est pas que le bal! Je… J'avais besoin d'être seule et tu es encore là. Et tu tentes du flirt avec moi, et puis après tu vas voir cette fille.

Elle se mit dos à lui et finit par entrer dans le chalet, dans lequel il s'engouffra aussitôt à sa suite.

— Hermione, s'il te plaît, écoute moi.

— Bah vas y parle, mais je te préviens fait le bien.

Il se gratta la nuque dans un geste anxieux et elle leva les yeux au ciel. Elle enleva sa veste et alla s'effondrer dans le canapé. A la vue de son dos nu, Draco déglutit et enleva lui aussi son manteau.

— Laureline, c'était pas mon choix. Goldstein me l'a imposée. J'ai voulu sauver mon boulot et je n'ai pas pensé à toi. Je ne suis pas parfait, mais je comptais te retrouver au bal mais tu n'y étais pas et puis après tu avais disparu.

Il débitait son monologue sans s'arrêter.

— Je n'ai pas beaucoup d'amie Hermione. La plupart des filles que j'ai côtoyées, j'ai couché avec… Mais pas toi. Je flirt, parce que j'ai toujours fait comme ça. Mais avec toi ça a une autre saveur. J'aime que tu me remettes à ma place. J'aime bien aussi quand tu hurles sur les autres, ça me fait mourir de rire. Je suis là tout le temps, parce que j'ai besoin de toi. Parce que si tu n'es pas là, tu me manques.

Il inspira un grand coup alors qu'Hermione le regardait les yeux ronds devant tant de franchise.

— J'ai dit à Potter, et je le pense, que tu aurais du être dans ma vie bien avant ces deux derniers mois. Mais pour ça il aurait fallut que je ne sois pas un gros con.

Elle se leva alors que le silence pesait dans le petit salon du chalet, s'approcha doucement de lui en le regardant dans les yeux. Il se frottait le bras dans un geste qui trahissait son stress. Elle arrêta son geste en attrapant son avant-bras et puis l'enlaça doucement, la joue posée sur son torse. Il entendit alors un doux «merci» être murmuré et dans cet élan de tendresse insoupçonné il lui embrassa le haut du crane.

Après quelques minutes, elle se recula pour le regarder.

— C'est à quelle heure ton cours de ski demain?

— Euh 9 h, pourquoi?

— J'ai hâte de voir ça, rit-elle en se dirigeant vers sa chambre. Bonne nuit, et claque la porte en partant, s'il te plaît.

Et sur ces mots, elle ferma la porte de sa chambre, le laissant de nouveau seul dans le salon. Décidément, ça allait devenir une habitude.

Le lendemain matin, Hermione attendait de pied ferme Draco devant l'école de ski, ses chaussures aux pieds et ses skis en main. Elle l'aperçut au loin discutant avec son moniteur et se dirigea vers eux.

Quand elle arriva sur place, elle se rendit compte que le moniteur était le gentil monsieur qui lui avait parlé dans le bus. Il lui sourit et leur indiqua l'endroit où se trouvait le tire-fesse.

Après 6 essais infructueux pour prendre le tire-fesse, le tout ponctué d'une flopée de jurons, Draco réussit tant bien que mal à attendre le haut de la piste verte. Hermione pleurait de rire sous son masque. Elle avait vu le grand Draco Malefoy traîné sur plusieurs mètres alors que son moniteur lui disait de lâcher.

Le reste de la matinée se déroula de la même manière. Elle avait le temps de descendre plusieurs fois la piste verte qu'il n'avait pas encore fait 10 mètres. Son moniteur la rejoignit alors qu'elle regardait Draco descendre la piste en chasse-neige. Il se faisait constamment doubler par des colonnes de piou-piou qui zigzaguaient sans complexe.

— Il n'a jamais fait de ski, n'est ce pas? Demanda le moniteur.

— Pas une seule fois! Lui sourit Hermione.

— J'ai jamais compris l'intérêt de mentir sur son niveau.

— Oh si vous saviez toutes les choses sur lesquelles il ment, ironisa t-elle.

Ils regardèrent Draco foncer droit vers le hors piste dans un bosquet de sapin. Le moniteur lui hurla de tourner, mais rien n'y fit, et le jeune homme disparût à travers les arbres.