Bonjour à tous. J'écris ce message pour quiconque déciderait de lire cette fic, mais c'est clairement pas nécessaire de le lire. Premièrement, si vous lisez ceci, bravo, on est deux ! Je ne pense pas que cette histoire aura beaucoup de lecteurs honnêtement, car une fanfiction sur RWBY, avec des OC, en français, donc bon. En plus ce sera long, car là ce n'est que le chapitre introductif et j'ai beaucoup de plans. Parmi eux, j'ai aussi pour plan de traduire tout ça en anglais, pour atteindre un public INTERNATIONAL. Comme ça, on passera de deux à trois lecteurs, WOW! Sinon, plus sérieusement, même si ce chapitre ne comporte que des OCs, dans des chapitres à venir vous verrez des personnages connus et vous vous direz peut-être qu'ils agissent de manière OOC. Mais ça, c'est parce que c'est également une réécriture (en partie, et c'est assez léger) de RWBY. J'ai donc modifié la personnalité de certains personnages pour les rendre plus intéressants, ou pour le bien de l'histoire (par contre s'ils agissent de façon OOC par rapport à ce que j'ai établi ou si mes OC agissent de façon OOC, là ce sera juste parce que je suis débile). Si vous vous demandez, je n'ai pas de calendrier prévu pour la sortie du deuxième chapitre, j'essaierai à ce que ça ne soit pas trop long, mais j'écris principalement au feeling quand je le sens donc je peux rien promettre. Je crois que j'ai rien d'autre à dire, de toute façon le paragraphe commence à être long. Je n'ai plus qu'à vous souhaiter une bonne lecture.
Gold
C'est stressant les examens putain. Il essayait tant bien que mal d'oublier cette anxiété qui le rongeait, en attendant devant la salle de l'épreuve. Assis sur sa chaise en remuant frénétiquement sa jambe, il regardait autour de lui les somptueuses décorations de l'académie de Boréas. Ces immenses couloirs, bien que familiers, semblaient peser sur lui comme un poids sur ses épaules. Il recoiffa nerveusement ses cheveux blonds, réajustant sa raie centrale. La présentation était importante après tout, mais aujourd'hui, c'est la performance qui comptait. Rien d'autre.
Après de longues minutes d'attente, il entendit son nom être appelé, «Goldwin Braun?»
Il se leva de sa chaise et aperçu la précédente candidate sortir de la salle et éclater en sanglots, sous le regard sévère de l'examinateur. Il était le prochain.
Il entra dans une pièce encore plus vaste, immensément vide. L'examinateur le suivit et s'assied à l'unique table qui se trouvait là, avec ses deux collègues. Leur regard pesaient sur Goldwin, qui ajusta une dernière fois son plastron blanc immaculé. De l'autre côté de la pièce se trouvait une armure, tenant une épée telle une canne devant elle. C'était elle qu'il allait devoir affronter.
Il prit une grande inspiration et ferma les yeux pour calmer son stress. Quand il les ouvrit, il ne voyait plus que cette armure. Quelques égratignures parsemaient l'acier froid dont elle était fait, les seuls dommages que de précédents compétiteurs ont pu lui infliger. Au moins, elle n'avait qu'une épée. Goldwin en avait une aussi, en plus d'un bouclier, ce qui lui conférait un avantage. Il était également plus mobile. En théorie.
Malgré tous les efforts du monde pour paraître confiant, il ne pouvait dissimuler sa peur. Sa jambe tremblait, presque par réflexe. Il agrippait fermement le manche de ses armes. Il suait tellement des mains qu'il crût qu'elles allaient tomber. Des frissons parcouraient son corps, il sentait son cœur battre la chamade, il avait chaud et froid en même temps. Et après une interminable attente, une voix résonna dans la pièce.
«Le test commence.»
Goldwin resta immobile un instant, attendant une attaque de son adversaire, prêt à riposter. L'armure se mit lentement en garde. Puis d'un coup, elle traversa la pièce d'une vitesse fulgurante. Même s'il bloqua l'attaque, elle manqua de lui faire perdre l'équilibre. Elle l'enchaîna de coups, ne lui laissant aucune seconde pour souffler. Il était trop occupé à se défendre pour pouvoir faire autre chose. En un coup de bouclier, il envoya son assaillante en arrière.
Il s'éloigna rapidement et passa sa Zweischneider en mode fusil. Il posa un genou à terre et s'appuya sur son bouclier pour mieux viser, mais même avec une telle arme de précision, il ne parvenait pas à toucher ne cible en mouvement. Il eût juste le temps de baisser la tête pour esquiver un coup d'épée qu'il se prit son propre bouclier, poussé par un coup de pied. Se retrouvant à terre, il rampa à toute allure pour éviter les attaques. Il repoussa l'armure d'un coup de pied, mais juste au moment où il se releva, elle était déjà revenu à la charge. Il se prit un coup violent au crâne. Son aura l'avait encaissé mais il en ressentait quand même la douleur, qui failli le mettre au tapis. Il reprit ses esprits et vit arriver une nouvelle attaque encore plus violente. Il la bloqua, mais cette fois son bouclier se brisa en deux. Merde.
Il utilisa sa dernière balle pour repousser son adversaire. Il rechargea et passa à nouveau Zweischneider en mode épée, et l'empoigna à deux mains. Désormais il n'avait plus de moyen de se défendre, la seule alternative est l'attaque. L'armure fonça vers lui, mais cette fois il fit un pas en avant pour porter le premier coup. Il bloquait les coups d'épées et les repoussaient pour parvenir à contrer. Elle était rapide mais il gardait le rythme, tant bien que mal. Mais cela n'allait pas pouvoir durer. Il allait devoir redoubler d'effort et d'agressivité. Voyant que sa lame n'était pas assez efficace, il mit un coup de coudière dans le casque de son opposant. Il ponctuait ses coups d'épées de tirs. Le canon bien plus court du mode épée était moins puissant, mais à bout pourtant il infligeait tout de même de lourds dégâts. Il fit un pas en arrière et prit son épée par la lame, pour frapper l'armure avec la garde, telle une massue. C'était assez pour la déstabiliser. Il passa son arme en mode fusil et mis le canon contre son casque avant de tirer.
Le casque explosa, exposant les circuits internes en morceaux de la machine, qui tomba au sol.
«Le test est terminé. Vous pouvez disposer monsieur Braun.»
Lux
Foutu test de merde. Elle était à deux doigts d'y arriver mais la limite de temps avait été dépassé. Putain, un voyage à Atlas pour rien au final. Au moins elle était pas sorti en chialant comme l'autre qu'elle a aperçue. Mais bon, quitte à faire un voyage à Atlas, autant en profiter pour faire le plein de dust. À Vacuo, c'est une ressource plutôt coûteuse à cause des frais d'import, mais ici, ils n'ont pas ce problème. Enfin ils n'auraient pas dû l'avoir. Tous les magasins de la Schnee Dust Company vendent leur merde hyper cher, et le pire c'est qu'il n'y a que ceux-là en ville.
Elle aurait bien pu essayer d'en voler, mais vu le nombre de caméras et d'Atlesian Knights, il vaut mieux ne pas tenter. Sérieux, ces machines ont une gueule pas possible, c'est censé protéger la population ces trucs? On dirait plutôt qu'ils vont massacrer l'humanité pour prendre contrôle de Remnant.
La seule alternative pour se procurer de la dust, c'est d'aller voir des trafiquants. Elle allait devoir se renseigner sur où aller, et quoi de mieux que les quartiers chaud pour commencer? Après une petite enquête auprès de gens à l'air louche, elle a appris que celui qu'il fallait aller voir pour des bons plans de dust, c'était un certain Gray Allknowing. Du moins, c'est ainsi qu'on le surnommait. Il était patron d'un nightclub assez réputé, et il paraissait qu'on pouvait l'y trouver régulièrement. Luxea parti donc tenter sa chance.
Le nightclub en question était pas très loin, elle a pu s'y rendre rapidement et le videur l'a laissé rentrer sans problème, il fallait uniquement déposer ses pistolets à l'entrée. En plein milieu de la nuit, la fête battait son plein à l'intérieur. Les gens buvaient, dansaient au son de la musique. Elle se dirigea vers le bar pour y commander un sex on the beach, avant d'observer le club et chercher ce fameux Gray. Après un rapide coup d'oeil, elle repéra un branleur en costard blanc, avec les cheveux gris mais l'air plutôt jeune. Il avait la chemise à moitié ouverte et une chaîne en argent visible. C'était notre homme.
Elle prit une gorgée de son cocktail, passa une main dans ses cheveux ondulés pour les recoiffer, et réajusta son décolleté. C'est sûr que ce look Vacuenne perdue dans la grande ville va faire des ravages sur lui. Certes, elle était blonde et son teint était pâle pas trop le style d'une fille du désert. Mais merde, on s'en branle. Elle s'approcha de lui comme un prédateur approche sa proie. Ses yeux mauves le perçaient de part en part et il ne mis pas longtemps à être réceptif à son charme. Il était plutôt facile à séduire, très con aussi. Après à peine dix minutes, il l'emmena dans son bureau, avec une baie vitrée qui donnait sur la piste de danse.
«C'est un miroir sans tain, personne peut nous voir d'ici. Personne pourra t'entendre crier non plus» ajouta-t-il avec un sourire en coin. Il la dévorait littéralement du regard, tout en s'asseyant à son bureau.
«Vraiment?» répondit-elle en gardant cet air de fille naïve. Elle s'installa sur la chaise en face de lui. «Mais bon, assez rigolé, je pense que je vais en venir droit au but. On m'a dit que tu savais où se procurer de la dust.»
«Tu te fous de ma gueule là? C'est pour ça que t'es venue me voir?» il ne semblait pas trop amusé par la situation. Luxea en revanche était assez à l'aise pour se pencher en arrière et mettre ses pieds sur le bureau. «Je peux faire rentrer mes hommes d'un simple appel, et ils te tueront sans que personne n'en ai rien à branler.»
«Tu es sûr d'être en position de me menacer mon grand?» il devenait de plus en plus agacé de son ton arrogant, mais ça c'était avant de remarquer les canons, qui servent de talons au bottines qui étaient pointé vers lui. Juste au moment où il les vit, elle lui tira dessus. Elle lui laissa tout de même le temps d'activer son aura, mais cette dernière se brisa d'un seul coup. Faible.
La chaise tomba à la renverse avec le recul de l'arme et la Vacuenne fit la roue pour se remettre sur pieds. Deux hommes de mains entrèrent immédiatement dans la pièce avec des flingues. Luxea se propulsa vers eux et enchaîna le premier de coups de pieds, avant de le terminer par un coup de genou boosté par le recul d'un second tir. Elle sentit une balle la frôler, c'était le deuxième connard qui venait de louper sa cible, et qui réessaya en vain. Elle fonça vers lui et sortit ses griffes pour lui écorcher la gueule avant de lui mettre une balayette, et enfin un coup de latte pour le mettre ko .
Gray sortit un pistolet de sa veste mais Luxea le désarma d'un kick. Elle lui plaqua ensuite le visage contre le sol et un talon son la tempe. «Maintenant t'as plus d'aura pour te protéger, alors soit tu me donne ce que je cherche, soit je te repeint le sol, t'en dis quoi?»
«D'accord d'accord! Il y a un entrepôt dans les docks, le M-81, il est plein de caisses de dust de contrebande et il y a pas une grosse sécurité!»
«Eh bah tu vois quand tu veux…» elle s'éloigna doucement de lui, fière de son succès. Elle jeta un coup d'œil par la fenêtre pour constater que personne n'a vu ou entendu quoi que ce soit d'en bas.
«Je te préviens, tu vas me payer ça, salope.»
«Oh, tu vas appeler la police peut-être? T'as pas assez de pouvoir pour les corrompre.»
«Pas les flics. La main noire te retrouvera.»
«Je n'ai peur d'aucun de tes gang de merde. Qu'ils viennent me chercher s'ils le veulent.»
Elle reparti comme elle était venu, en récupérant ses pistolets à l'entrée avant de disparaître dans la nuit.
Olive
Depuis les docks, on voyait les lumières nocturnes de Mantle en contrebas, et les fumées qui s'échappaient des usines pour atteindre le ciel. Oliver observa son reflet dans la vitre d'une voiture, pour s'assurer que tout allait bien. Il se recoiffa rapidement et admira un instant ses yeux dorés, puis il se mit en marche vers l'entrepôt M-81. De l'extérieur il ressemblait à tous les autres, à l'exception de quelques hommes de main qui surveillaient les entrées. Très discret.
L'un d'entre eux l'aperçut. Il faut dire que lui non plus ne se fondait pas dans le décor, avec son ensemble vert, accordé à la couleur de ses cheveux et ses ailes, et son pantalon blanc. Pour ne pas faire de bruit, il s'occupa de celui-là à mains nues. Tant qu'il y était, il a aussi défoncé les autres gardes avant qu'ils ne trouvent leur collègue. Une fois finit, il entra à l'intérieur.
Il s'étonna du manque de lumière et de sécurité, mais il pouvait voir dans le noir de toute manière. Il fouilla une des caisses, pour n'y trouver que des préservatifs. Bon, il en prit un paquet et continua son chemin. La marchandise devait se trouver plus loin, être cachée au milieu des caisses. Il fallait juste trouver la bonne.
Tandis qu'il cherchait, il remarqua près de lui une lumière rouge se déplaçant. C'était un Atlesian Knight rafistolé qui recherchait l'intrus dans l'entrepôt. Après s'être caché derrière une caisse, il remarqua la présence de plusieurs autres robots qui patrouillaient eux aussi. Tant qu'il était là, autant les détruire eux aussi.
Ces boîtes de conserves restaient quand même aussi voire plus cons qu'un humain lambda. Même avec une vision nocturne, ils ne voyaient rien. Il suivit un sans faire de bruits, filant de caisses en caisses telle une ombre. Quand l'occasion se présenta, il le trancha en deux d'un coup de son Seven Jades, un katana à la lame d'acier olive pouvant couper n'importe quel matériau. Et juste après avoir éliminé celui-là, trois éclairages rouges se retrouvèrent braqués sur lui. Merde.
Il fonça sur une de trois sources de lumière. Cet androïde là n'avait pas de canons mais des lames recollées au bout de ses bras. Oliver lui trancha pour les envoyer à la gueule de ses copains, mais s'aperçut que d'autres venaient d'arriver. Il trancha la tête de sa cible pour l'envoyer telle une balle de football sur un autre. Ça a quand même fait un peu mal.
Il n'avait aucun mal à mettre en pièces les vagues d'ennemis qui arrivaient vers lui. Même ceux qui possédaient des armes à feu, il tranchait les balles avant qu'elles ne le touchent. Puis il sorti son Desert Emerald pour les dégommer. Le flingue le plus puissant de Remnant. Aucune de ces boîtes de conserves ne pouvaient rivaliser avec sa puissance, leur tête robotiques explosaient comme des ballons de baudruche. C'en était presque trop facile. Presque.
Les ennuis arrivèrent quand un Atlesian Spider débarqua, avec ses quatre énormes dans le dos canons. Et celui là était résistant aux balles. De toute façon après deux tentatives, il n'avait plus de balles. C'était le principal défaut de son arme, la capacité du chargeur est à chier. Le pire, c'est qu'Oliver n'avait pas prévu de munitions de secours, comme d'hab. Il allait devoir se la jouer au katana.
Il déploya ses ailes et s'envola pour esquiver les salves de tir. Avec quatre canons, le Spider avait une cadence impressionnante, mais la précision n'était pas aussi bonne. À un moment, il s'arrêta de tirer, sa cible était pourtant dans son viseur. Oliver comprit que la caisse juste derrière devait contenir de la dust, et tirer dessus produirait une explosion qui raserait l'entrepôt. La machine tenta de s'approcher, mais Oliver lui fonça dessus et fit une ouverture dans sa coque pour détruire directement les circuits internes.
Après y avoir mis quelques coups de pieds bien placés, il bondit en arrière et marcha tranquillement vers la caisse de dust. Le Spider se releva et chargea une nouvelle salve de tir. Oliver l'entendit, se remettre sur pattes puis exploser en pièces, sans se retourner.
«Arrêtes de te la péter.» lâcha Luxea en sortant de nulle part. Elle s'était cachée tandis qu'Oliver se battait, la salope. «Quand je t'ai dit de rester discret, c'est quelle partie de la phrase que t'as pas compris?»
«Celle où je suis censé en avoir quelque chose à foutre.» répliqua-t-il en ouvrant l'une des caisses. Il se pencha pour regarder à l'intérieur mais ne trouva que des sacs de farine. «Merde, c'est pas la bonne caisse.»
«Mais si connard, tu sais juste pas chercher.» elle jeta quelques sacs au sol avant d'en prendre un remplie de poudre rouge. «Tu vois? Ils foutent jamais la marchandise tout au dessus.»
«Ouais bah j'étais au courant…» grogna-t-il tandis qu'elle sortait d'autres paquets de dust.
«Il y en a pas mal là-dedans, ça doit être un sacré gang. Bah heureusement qu'on revient pas dans ce royaume de merde!»
«Parles pour toi, moi j'arrive à les défoncer les robots.» la railla-t-il, faisant référence à sa piètre performance à l'examen de la veille. Lui, contrairement à elle, pourra intégrer la prestigieuse académie d'Atlas.
«Mais t'es débile, tu vas te faire buter s'ils apprennent que t'es responsable du vol ce soir, ils vont te buter. Aussi bien l'armée que les gang.»
Merde.
Wolf
Sous la lueur de la lune, les rues de Mantle n'étaient pas sûres, surtout pas pour un gamin sortant des bars. Marchant seul, une cigarette allumée entre ses lèvres, Kirschner avançait les mains dans les poches. Et dans ces rues désertes, il n'y avait qu'une bande de quatre branleurs qui traînaient, et il fallait qu'ils croisent sa route. Aussitôt qu'ils l'avaient aperçu, ils le suivirent de près. Ils lui parlaient, ils pouvaient entendre leurs voix tels des bruits parasites essayer de capter son attention.
«Oh connard, file moi ton fric ou je te plante!» dis l'un d'eux, en remuant son couteau. Vu la façon dont il le tenait, il n'avait pas l'air d'être bien dangereux.
Il s'approcha de Kirschner, qui esquiva son coup et lui brisa le bras, avant de lui mettre un coup de coude droit dans la gueule. Il le finit par une balayette pour le foutre à terre. Deux autres tentèrent de le prendre en embuscade, mais l'un se prit les semelles ferrés de sa bottes en plein ventre et l'autre se prit un enchaînement de coups de poings qui le mirent au sol, puis il finit le premier d'un uppercut.
Le dernier d'entre eux voulu fuir mais Kirschner le rattrapa sans problèmes pour le balancer sur un tas de cartons et le mettre KO par un coup de genou. Le problème, c'est que celui-là avant de perdre connaissance à eu le temps d'avoir assez peur pour attirer des grimms. Ce n'étaient que des Sabyr pas encore matures, ils n'avaient pas encore de masques sur leurs crânes. Ils étaient une dizaine. Mais Kirschner était prêt.
Il sorti son revolver personnel, modifié par ses soins. Le barillet était plein, mais avec seulement six balles, il allait devoir les économiser. Le groupe de monstres se tenaient face à lui, à distance et grognants sans pour autant l'approcher. L'un d'eux fit le premier pas, et d'un bond en avant il mit un coup de patte pour griffer le jeune humain face à lui. Mais il se prit à la place un coup de botte qui vînt éclater son crâne contre le bitume.
Garder ce rythme aurait été bien trop long inutilement, alors Kirschner activa son aura. Une projection de son aura faite en gaz fut envoyé au milieu de la meute, puis il la fit exploser, tuant trois sabyrs et en blessant un autre. Confus, ils se mirent à courir dans tous les sens, et dans ce chaos, Kirschner en vit un lui foncer dessus. Il passa son arme en mode dague, la poignée se déplia pour devenir droite et le canon devînt une lame, avec laquelle il lui trancha la gorge.
Une autre créature débarqua par derrière mais il eût le temps de réagir avant de se faire dévorer. Mais même avec vingt-deux centimètres d'acier lui traversant la gueule, elle respirait encore et le fixait de ses yeux emplis de rage. Le jeune homme tira alors pour l'achever, et son corps sans vie tomba à terre.
À peine eût-il le temps de souffler que les attaques reprirent. L'humain se défendit le mieux possible, surveillant constamment ses alentours pour ne pas se faire surprendre. Il voyait le nombre d'ennemis diminuer petits à petits sous ses coups, jusqu'à ne plus qu'en laisser deux. Il tira une balle pour en tuer un, puis une autre pour tuer le dernier au moment où il voulu prendre la fuite.
D'un coup, un autre grimm surgit du côté et le tacla, le désarmant au passage. Il n'avait pas compté celui là, il n'était pas avec le reste du groupe. C'était également un sabyr, mais celui-là était plus âgé, il avait déjà un exosquelette. Kirschner se releva avant d'esquiver un nouvel assaut. Il activa sa semblance pour l'envoyer contre un mur, mais fut lui aussi touché par le souffle de l'explosion, l'envoyant de nouveau par terre. Le monstre se releva tandis que Kirschner rampait du plus vite qu'il pouvait pour récupérer son arme. Le grimm bondit et leva la patte en l'air, mais elle lui fut arraché d'une seule balle.
Malgré les coups infligés, la bête n'abandonna pas et se remit sur les pattes qu'il lui restait, tandis que du sang noir coulait de sa plaie. Il ne poussa aucun grognement de douleur, uniquement de rage. Le désir de tuer était toujours l'unique sentiment visible dans son regard. Kirschner l'observa un instant se débattre pour rester debout et échouer. Ils n'étaient pas si différent tous les deux. À vrai dire, il était lui-même semblable à un grimm, avec ses cheveux noir de jais et ses yeux rouge écarlate. Ils n'étaient que deux êtres devant se battre pour survivre dans un monde cruel qui ne laissait aucune place à la faiblesse. Aucune clémence ne pouvait être accordé à ces monstres, car eux-mêmes en étaient parfaitement dépourvu.
Il leva son arme et tira sa dernière balle pour l'achever. Enfin, il contempla le corps de la bête se dissoudre en morceaux, qui s'envolaient dans l'air tels les pétales d'une rose noire dans le vent.
Note de fin: déjà, merci d'avoir lu jusqu'ici, c'est très gentil d'avoir accordé tout ce temps juste pour ça. Mais surtout, si quelqu'un voudrait faire des dessins des personnages, sachez déjà que vous pouvez absolument et si vous voulez me contacter pour avoir des descriptions plus détaillés des personnages c'est également possible. Pareil si vos voulez reprendre mes personnages pour quelque raison qu'il soit, juste me plagiez pas svp.
