De grandes retrouvailles et des grands malheurs.
Titre du 04/03/2024 : De grandes retrouvailles et des grands malheurs
Poisson : Neal Cassidy / Baelfire (OUAT)
N : Neal Cassidy
Créature 38 : Sorcière
Prénom 41 : Neal
Quatre aspects de… Willow Rosenberg (Buffy contre les vampires) : Sorcière : Écrire sur un personnage qui utilise la magie ou sur Merlin (Tous supports)
137) 100 façons d'écrire du drama
44) 50 nuances de OUAT
8 défis fusionnés (titre du jour, horoscope, alphabets, bestiaire fantastique, elles ont dit, quatre aspects, 100 façons, 50 nuances)
Regina avait l'impression de tourner en rond.
Elle se doutait bien que ce n'était très probablement pas le cas, qu'elle avait la sensation que tout autour d'elle se ressemblait uniquement parce qu'elle ne connaissait pas les lieux, qu'elle n'était pas habituée à cette forêt qui se révélait être si changeante et imprévisible.
Crochet n'était pas en train de les perde, il savait ce qu'il faisait, il savait où aller, il savait se servir d'une carte, tout cela elle le savait bien, rationnellement en tout cas.
Mais parfois la raison ne permettait pas d'éloigner les ombres qui menaçaient de la submerger un peu plus à chaque pas qu'elle faisait dans cette forêt maudite et qu'elle sentait l'angoisse l'envahir.
Elle savait que dans le fond c'était normal pour elle de se sentir perdue, elle était habituée aux bois de Storybrooke, à ceux de la Forêt Enchantée et aucun des deux ne recelait ou ne possédait de cette magie sombre et cruelle dont elle ne savait que peu de choses mais qui lui faisait déjà si peur.
Et d'ordinaire c'était elle qui inspirait la peur, la crainte, la terreur, pas l'inverse.
Elle n'était pas sûre de vouloir s'habituer à cette sensation, mais malgré tous ses efforts pour la repousser, elle la sentit lentement s'installer en elle tel un parasite.
Peter Pan se préparait très probablement à leur arrivée depuis des siècles, évidemment qu'elle avait peur.
Le fait que sa propre magie lui ait été pour l'instant parfaitement inutile, à part durant le combat, pour protéger le camp ou encore pour les éclairer durant leur marche quand il faisait nuit noire (à savoir à peu près tout le temps tant le soleil semblait prendre un malin plaisir à se cacher en permanence) n'arrangeait rien du tout.
Elle aurait voulu que ce soit suffisant.
Elle aurait souhaité que sa magie, qui lui avait été si utile autrefois pour obtenir sa vengeance et briser d'innombrables vies, soit suffisante pour sauver et protéger son petit garçon.
Elle avait été la méchante reine, l'élève de Maléfique, de Rumplestiltskin, elle était une sorcière puissante et aguerrie, ça et tellement d'autres choses.
Et pourtant, face à cette île et à cet enfant immortel qu'elle n'avait encore jamais affronté pour l'instant et dont elle ne pouvait qu'imaginer la puissance, elle se sentait comme l'enfant effrayée qu'elle était autrefois face à Cora quand elle ne savait pas encore utiliser la magie.
Mais ici et maintenant, ce n'était pas assez.
Aujourd'hui, elle ne pouvait s'empêcher de songer que rien de ce qu'ils pourraient jamais tenter dans le futur ne serait pas assez pour leur permettre d'obtenir la victoire.
Le fait qu'elle se sente terriblement impuissante et n'ait pas la moindre idée de quoi faire pour arranger les choses n'aidait aucunement.
§§§§
La sorcière l'admettait, elle n'était pas habituée à marcher autant.
D'ordinaire, soit le trajet qu'elle devait faire était court, soit elle pouvait utiliser la voiture, un autre moyen de transport ou même la magie si elle voulait se rendre dans un lieu éloigné voire dans un autre monde.
Alors, marcher de cette manière, pendant si longtemps et si loin, sans même savoir où ils allaient au juste ou même quand ils arriveraient à leur destination, tout cela lui semblait bien vain.
C'était si long, fastidieux et épuisant en plus d'être terriblement lent.
Comment savoir s'ils allaient bien dans la bonne direction, que la carte était réelle et vraie, que Peter Pan ne s'était pas joué d'eux une fois de plus ?
Comment savoir s'il ne leur avait pas menti comme il le faisait toujours ?
Ou pire encore, comment être sûrs qu'il laisserait son camp rester au même endroit jusqu'au bout, jusqu'à leur arrivée, qu'il n'allait pas le déplacer au dernier moment, juste pour les narguer, en le leur faisant savoir, ultime pied de nez dont ils ne se relèveraient probablement jamais s'il se produisait ?
Elle tut ses angoisses, préférant n'affoler ou ne déprimer personne (et elle se doutait qu'ils devaient probablement d'ors et déjà être parvenus au même raisonnement qu'elle), mais elle ne put empêcher son cerveau de continuer à suivre la piste de la magie.
Oui…
La magie leur aurait permis de gagner tellement de temps et oh comme elle enrageait de ne pas pouvoir juste se téléporter pour ensuite directement atteindre le camp et Henry ainsi que l'espoir de le sauver de ces monstres et de fuir avec lui loin de cet enfer et ne plus jamais y revenir.
Il devait forcément y avoir un moyen, quelque chose, n'importe quoi…
Elle se figea brusquement, frappée par une soudaine idée.
Mais oui.
Bien sûr.
Regina Mills ne connaissait que peu de choses du Pays Imaginaire ou même de l'univers de Peter Pan en général, mais elle savait certaines choses, dont une chose qui concernait le déplacement.
Parce que, si elle se souvenait bien, ce que Peter Pan utilisait pour voler dans le livre c'était de la poudre de fée.
Et elle savait mieux que quiconque que les œuvres les représentant n'étaient pas toujours exactes, mais elle savait aussi qu'elles possédaient au moins un fond de vérité et elle connaissait les propriétés de la poudre de fée, alors peut-être que…
Peut-être qu'il y en avait sur cette île, peut-être qu'ils pourraient s'en procurer et trouver un moyen de détourner cet obstacle provoquant leur lenteur forcée.
« J'aurais une question, dit-elle alors qu'ils faisaient leur première pause depuis ce qu'il lui semblait être une éternité.
Et elle n'était de toute évidence pas la seule à le penser, alors qu'elle regardait les autres membres de l'expédition elle constata rapidement qu'ils étaient tous épuisés.
À ce rythme, ils ne tiendraient pas bien longtemps.
- Quoi ? Demanda Killian en réalisant qu'elle le fixait.
- En fait c'est une question pour vous deux, ajouta-t-elle en posant son regard sur Neal, puisque vous êtes les deux personnes parmi nous les mieux renseignées au sujet de l'île et de ses mystères, je voulais savoir si… Hé bien, est-ce qu'avoir de la poussière de fée pourrait nous aider à aller plus vite ?
Elle n'avait que peu côtoyé les fées dans le fond et son idée ne lui semblait pas mauvaise mais elle se mit à prier que son intuition soit bonne, qu'elle n'était pas en train d'alimenter de faux espoirs qui ne feraient qu'augmenter leur désarroi si jamais il s'avérait qu'elle s'était trompée.
Elle les vit froncer les sourcils puis y réfléchir pendant quelques secondes avant que le pirate ne prenne la parole.
- Ce serait… sans doute possible oui. Mais difficile, la poudre de fée est plutôt rare au Pays Imaginaire et principalement aux mains de Peter Pan. Il nous faudrait trouver une fée.
Une fée, au Pays Imaginaire ?
Il existait donc d'autres habitants dans ce monde qui n'étaient pas des garçons perdus ?
- La seule à laquelle je peux penser, poursuivit Neal, c'est à Clochette.
Regina sentit son sang se glacer dans ses veines et blêmit brusquement.
Clochette…
Un nom qu'elle n'avait pas entendu depuis bien longtemps, d'une fée à laquelle elle n'avait que peu pensé, hormis pour se demander après la fin de la malédiction pourquoi elle n'était pas à Storybrooke avant de penser qu'elle était probablement restée dans la Forêt Enchantée elle aussi, protégée de la malédiction par le sortilège de Cora.
De toute évidence elle avait eu tort.
Et bien sûr il avait fallu que la seule et unique fée apparemment disponible pouvant leur porter secours soit celle à qui elle avait tourné le dos, celle qu'elle n'avait pas écoutée alors que cette dernière avait juste voulu l'aider.
Elle haïssait l'univers actuellement.
Comment…
Comment avait-elle pu ne pas souvenir que justement Clochette était censée être la fée attitrée de cet univers ?
- Elle risque d'être réticente, les prévint Crochet, nous… nous ne sommes pas vraiment en très bons termes elle et moi.
Et moi donc, songea Regina avec amertume.
C'était une nombreuses erreurs qu'elle avait pu commettre, une de celles qu'elle n'avait jamais pu réparer.
Peut-être que c'était l'occasion parfaite pour elle de le faire.
Neal ouvrit la bouche pour lâcher un pourquoi ça ne m'étonne pas venant de toi ? ou toute autre réplique sarcastique blessante, avant de se raviser.
Autant ne pas en rajouter encore plus, ils n'avaient pas besoin de ça.
- Elle m'a aidé quand j'ai fui le camp des enfants perdus, déclara-t-il à la place, je parviendrai peut-être à la convaincre.
- Ça me semble être une bonne idée, intervint Emma, l'un de vous deux sait où elle se trouve ?
- Si elle n'a pas changé de planque depuis la dernière fois, je pense que je peux nous y conduire, lui indiqua le pirate.
Pour la première fois depuis qu'ils s'étaient remis en route, un sourire empli d'espoir illumina le visage fatigué de la Sauveuse.
- Très bien. On vous suit dans ce cas-là. »
Personne ne protesta, chacun n'étant que trop ravi d'avoir la possibilité d'avoir une opportunité de se reposer et de peut-être trouver un moyen d'abréger leur voyage.
Intérieurement, David se réjouit, pour une toute autre raison.
Cette fée n'avait peut-être pas que de la poudre de fée.
Peut-être qu'elle pourrait comprendre ce qui n'allait pas avec lui, ce qui lui était arrivé et peut-être même le soigner, le sauver.
Si du moins ce n'était pas de l'ombrève qui avait provoqué cette plaie sombre sur son flanc qui ne cessait de grandir.
C'était tout ce qu'il espérait du moins.
Regina, quant à elle, ferma les yeux pendant quelques secondes en entendant cela, désemparée, consciente que si la blonde réalisait qu'elle était là, elle ne ferait rien d'autre que refuser catégoriquement de les aider, rien que pour la faire payer son choix passé, surtout si le pirate lui aussi était impliqué.
Elle en regretta presque d'avoir proposé cette idée.
§§§§
« Il y a quelque chose qui ne va pas ?
Regina sursauta et réalisa alors que, perdue dans ses pensées, elle ne s'était pas rendue compte qu'Emma se trouvait désormais juste à côté d'elle, en train de l'observer avec un air soucieux.
Elle n'aurait pas pensé que c'était si visible et évident que ça, elle aurait cru être capable de cacher ses émotions, comme autrefois quand elle ne laissait personne hormis Henry s'approcher d'elle et de son cœur.
Mais ici, sur cette île, malgré tous leurs efforts, leurs masques se fissuraient les uns après les autres et elle ne pouvait rien y faire.
Sans compter qu'il s'agissait d'Emma.
Depuis la disparition d'Henry dans les mines, depuis qu'elles s'étaient alliées pour la première fois, elle avait appris à la connaître et à la cerner alors ça n'aurait pas dû l'étonner tant que ça dans le fond.
- Je…
- Et ne me dis pas que c'est juste à cause de la situation, d'accord ? Quand tu as entendu le nom de cette fée, de… de la fée Clochette (qui existe. Qui est réelle. J'imagine que ça ne devrait même plus m'étonner à force), ton visage… Il s'est décomposé. Alors je me demandais… est-ce que tu la connais ?
Elle aurait pu mentir.
Dire que ce n'était pas le cas, faire comme si elle ne voyait pas de quoi Emma parlait, agir comme si elle n'avait rien fait de mal.
C'était ce qu'elle avait fait à Storybrooke autrefois.
Sauf qu'elle n'était plus cette personne.
Elle ne voulait plus jamais l'être.
Parce que comment pouvait-elle prétendre avoir changé si elle continuait de cacher ses erreurs passées, les parties sombres d'elle-même dont les autres n'avaient pas encore connaissance ?
- Oui. Je la connais.
- Est-ce que tu lui as fait du mal ?
La supposition était plus que légitime, après tout, à qui dans la Forêt Enchantée n'avait-elle pas fait de mal au juste ?
Mais Regina se sentit réconfortée que la Sauveuse lui pose la question au lieu de simplement assumer qu'elle avait forcément détruit la vie de la fée.
- C'est… c'est compliqué.
Dans la liste des choses horribles qu'elle avait pu faire au cours de sa vie en tant que méchante reine, ce qui était arrivé avec la fée Clochette n'était clairement pas la pire de toutes.
Ça ne signifiait pas pour autant que ce qu'elle avait fait était bien.
Alors elle lui parla, elle lui raconta, sa vie de reine, sa solitude dans ce château si froid, si grand et si vide, dépourvu d'amour hormis celui de son père et d'une enfant qu'elle détestait chaque jour de plus en plus, de sa volonté d'en finir.
De cette fée à la robe verte et aux yeux emplis d'espoir et de bonté qui avait essayé de l'aider de toutes ses forces, qui pensait qu'elle pouvait encore être sauvée alors même qu'elle se dirigeait de plus en plus vers l'abîme.
De cette promesse d'avoir une âme-sœur qui l'attendait quelque part, cette opportunité de fuir loin de son passé et d'embrasser une nouvelle vie, chose qu'elle n'avait pas fait parce qu'elle avait eu peur.
Du fait qu'elle avait rejeté Clochette alors que tout ce qu'elle avait toujours voulu, c'était lui donner une chance.
Une chance de faire le bon choix, d'être une bonne personne, de faire ses propres choix sans qu'ils soient dictés par quelqu'un d'autre voulant la manipuler pour servir ses propres intérêts.
- Est-ce que tu regrettes ?
Elle y songea, pensive.
- Je regrette de ne pas l'avoir écoutée. Si je l'avais fait, peut-être que je serais partie sur une autre voie, sur la bonne voie. Même si je me doute que Rumplestiltskin aurait tout fait pour me diriger dans la direction qu'il avait choisie pour moi, je… j'aurais au moins essayé, même si ça n'aurait pas fait la moindre différence.
- Et tu regrettes de ne pas l'avoir trouvé ? Ton âme-sœur, l'homme au tatouage de lion.
- Je ne pense pas. Ce que j'ai maintenant… ça me suffit et j'ai… J'ai Henry. Et je…
Je t'ai toi, faillit-elle dire avant de décider de se taire.
Et puis, la révélation la frappa brusquement.
C'est toi mon âme-sœur.
Peut-être que ce n'était ni la magie ni le destin qui les avaient réunies, mais c'était peut-être mieux comme ça, la magie pouvait se tromper et le destin s'avérait souvent cruel et injuste.
Elle l'avait choisie en toute connaissance de cause, elle l'aimait, probablement autant qu'on pouvait aimer une âme-sœur et que valait un inconnu qu'elle n'avait jamais rencontré et ne connaîtrait sûrement jamais face à la femme bien réelle qui se trouvait actuellement à ses côtés ?
Elle sourit.
Non, elle en avait la certitude désormais.
Elle n'avait pas le moindre regret.
Pas à ce sujet en tout cas.
- Je suis heureuse, dit-elle à la place, du moins je l'étais avant que Peter Pan ne nous enlève notre fils.
- Elle comprendra, lui assura Emma, je suis sûre qu'elle acceptera de nous aider, surtout si tu lui montres à quel point tu as changé. Si tu essaies de te faire pardonner. Et puis, c'est une fée, les fées aident les gens, non ? »
Regina se força à acquiescer, espérant de toutes ses forces qu'elle avait raison.
Ça n'empêcha pas un mauvais pressentiment de se faire une place au creux de son ventre.
§§§§
Elle détestait définitivement cette foutue forêt.
Ces bois tortueux et sombres où on ne voyait pas à deux pas devant soi, cette magie maléfique et sombre, cette marche interminable, cette sensation que l'endroit se moquait d'eux, les narguait, faisait tout pour les ralentir et les empêcher de trouver Henry.
Regina se sentit incapable de faire disparaître le malaise qui commençait à grandir peu à peu en elle, comme si…
Comme si elle était observée.
Elle l'était, probablement, par quelque chose venant de la forêt, par un des enfants perdus voire par Peter Pan lui-même et il n'y avait rien d'agréable là-dedans.
Tentant de se débarrasser de cette sensation, elle secoua la tête, avant de reprendre sa marche, tentant de rejoindre les autres qui avaient commencé à prendre de l'avance sur elle.
En constatant qu'ils étaient sur le point de s'arrêter pour faire une pause, elle ne put retenir un soupir de soulagement, ayant bien besoin de s'arrêter.
En entendant des bruits de pas derrière elle, elle se figea avant de se retourner.
Devant elle, il y avait une femme qu'elle ne connaissait que trop bien, qu'elle n'avait pas vue depuis plusieurs décennies.
Et pourtant, ses yeux étaient si sombres et si glacés qu'elle eut presque du mal à la reconnaître.
Clochette…
Qu'avait-il donc pu lui arriver depuis la dernière fois qu'elles s'étaient parlé ?
Elle n'eut pas le temps d'y réfléchir que la fée s'était déjà rapprochée d'elle pour lui souffler une substance inconnue au visage.
La brune cligna des yeux, incapable de réagir, avant de s'écrouler.
En fin de compte, elle avait eu raison, il y avait bien quelqu'un qui l'espionnait.
Elle s'était juste trompée de personne.
§§§§
De toute évidence, ils n'avançaient pas.
Crochet n'avait pas menti, leur progression était difficile et ardue, rien sur l'île ne leur facilitait la tâche, bien au contraire.
Ça ne les empêcherait pas de continuer, de persévérer, malgré la fatigue, malgré le découragement qui menaçait de les envahir un peu plus à chaque instant.
Malgré tous les obstacles, ils vaincraient le Pays Imaginaire et ses pièges, ils en avaient la certitude.
Alors qu'après une pause de plusieurs minutes, ils se préparaient à repartir, David fronça les sourcils en observant l'ensemble du groupe, réalisant que quelqu'un manquait parmi eux.
« Dites… Est-ce que quelqu'un a vu Regina ? »
Ils se figèrent tous avant de regarder autour d'eux, d'appeler l'ancienne souveraine et de fouiller pendant un long moment les environs pour finalement constater l'inévitable.
Regina Mills avait disparu.
Blanche-Neige regarda sa fille et vit une pure peur panique apparaître dans ses yeux et à vrai dire elle la partageait elle aussi.
Qu'allait-il donc devenir d'eux et de leur quête s'ils commençaient à tous disparaître les uns après les autres ?
A suivre…
