Bonjour,

J'espère que vous allez bien.

Il est temps de démarrer un mini arc qui commence aujourd'hui et se terminera au chapitre 113 j'ai nommé : Anniversaire d'un Vice-Capitaine

Et on va commencer avec la découverte du cadeau qu'Ariel va offrir.

Cela peut vous donner des idées ;D


WARNING :

Présence d'un passage caliente ;D.

Vous êtes prévenus.


Chapitre 111 : Fait avec amour

[POV Ariel]

Quelques semaines s'étaient écoulées maintenant et l'anniversaire de Benn arrivait à grand pas.

Si encore j'avais eu une idée lumineuse de cadeau, j'ai été face à un terrible problème, je n'ai trouvé dans aucun magasin d'Alabasta ce que je cherchai.

J'ai tout écumé, plusieurs fois… en me disant que je l'avais loupé, que ce n'était pas possible autrement, mais non.

Donc plan B, je fabrique mon cadeau, mais cela me prenait à un temps monstre !

Je voulais donc offrir à Benn, ce grand joueur et séducteur, un jeu de société coquin.

Autant j'avais trouvé des jouets intimes, mais alors les jeux de société, j'avais fait chou blanc y compris ceux non sexuel. J'aurais pensé que dans ce monde il y aurait cela, mais visiblement cela n'existe pas, en tout cas pas à Alabasta.

Donc pas le choix j'ai dû acheter beaucoup de matériel divers et variés pour créer un plateau de jeu, des cartes, un dès, etc.

[Flashback : Alabasta]

J'ai de la chance Benn a accepté de ne pas me suivre en ville, il va écrire. Pas sûre que les prochaines négociations soient aussi simples.

Pour l'instant je fonce en ville et je cherche en premier lieu un menuisier et heureusement dans ce monde il est plus facile d'en trouver que dans le monde où je suis née. C'est logique le bois est une matière première essentielle pour fabriquer des bateaux, maisons, etc.

Aussi je vais voir un artisan qu'on m'a recommandé chaudement.

- Bonjour, fis-je en entrant dans l'atelier.

- Bonjour madame je peux vous aider ?

- Oui, j'aimerai passer une commande sur-mesure.

- Dites-moi.

Là je sors un croquis que j'ai réalisé avec les dimensions, je veux qu'il réalise un plateau de jeu, il est composé de 40 cases simples. Je compte réaliser les dessins des cases, comme c'est érotique, je ne souhaite pas demander au menuisier de graver mon plateau. Alors les cases ne seront pas embarrassantes, car il s'agirait d'inscrire des lettres, mais j'aurais trop peur qu'il devine le jeu que je compte faire et que par déduction il comprenne que c'est un jeu coquin.

Cependant j'avais dessiné des petites étoiles ici et là, ainsi que des points, je voulais un peu de décoration, aussi je lui soumets :

- C'est un plateau pour jouer, j'aimerai bien qu'il soit pliant, si cela est possible.

- D'accord, cela ne sera pas compliqué.

- Vous pourrez me le finir quand ?

- J'ai quelques commandes avant vous, mais d'ici une semaine vous l'aurez.

- Oh c'est super alors, est-ce que vous proposez différents types de bois ?

- Bien sûr, je vous montre ce que j'ai.

Là il me sorti un échantillon, mais très vite je sus ce que je voulais :

- Celui-ci.

- L'ébène ?

- Oui j'aime beaucoup le noir de ce bois, le rendu sera parfait.

- Très bien, vous voulez que toutes vos décorations soient peintes en doré ?

- Oui s'il vous plait.

- Cela sera très beau, comme un beau ciel étoilé.

- Merci beaucoup, avez-vous besoin d'un acompte ?

- Oui s'il vous plait, je vais partir sur 5 000 berrys pour couvrir le bois qui est précieux.

- Entendu, voici les 5 000 berrys.

- Je vous remercie madame.

- C'est moi qui vous remercie, je repasserai d'ici une semaine, bonne journée et merci.

- Bonne journée madame et à très bientôt.

Je sortis de l'atelier, bon déjà le plateau est validé.

Il me faut trouver une papeterie, je la trouve assez vite et je suis comblée, il y a des papiers aussi fin qu'épais et joliment décoré.

Je regarde d'un œil critique les papiers, comme le plateau est noir avec des touches de doré, j'aimerai trouver quelque chose qui aille bien avec.

Et je fini par tomber nez à nez sur un papier épais, nacré et rouge intense, il sera parfait ! J'achète deux feuilles, cela sera suffisant pour faire mes 40 cases et même avoir du surplus si je me loupe.

Ensuite je cherche de quoi faire des cartes, en entrant j'ai vu plusieurs formats de papier, alors je prie très fort, pour avoir directement le bon format, cela me permettra d'avoir des cartes parfaitement bien coupé et d'économiser un temps précieux dans la réalisation.

Je fouille et je trouve avec bonheur ce que je veux, en plus je retrouve le même papier rouge nacré que pour mes cases, ce sera parfait. Je prends cinq lots de vingt.

Ensuite je prends un format plus grand pour rédiger les règles du jeu, une paire de ciseaux, des feutres pour dessiner sur mes cases et cartes, et de la colle.

Je passe en caisse pour payer mes achats, je me sens plus légère à mesure que je dépense mes berrys, c'est bon signe, je sens que je vais réussir à réaliser le cadeau de Benn.

Bon il me faut trouver un dès et des pions, ça par contre j'avais plus de mal à savoir comment réaliser cela, je marche tout en réfléchissant, n'ayant pas d'idée pour le moment.

- Oh mais vous êtes la grande gagnante du concours de Rubélia !

Je me tourne vers la voix qui m'a interpellé et je découvre un joaillier.

- Heu oui…, confirmai-je embarrassée.

- Je suis si heureux de vous rencontrer ! Vous avez été si inspirante et si humaine !

- Merci….

- Puis-je vous demander de juger mon travail ?

Je papillonne des yeux, juger le travail d'un confrère ?

Je n'ai pas le temps d'en placer une qu'il me tracte à sa boutique et là j'ai une illumination quand je vois ce qu'il propose :

- Monsieur est-ce que vous pouvez réaliser quelque chose pour moi ?

Ses yeux brillent, il ne devait pas espérer que je lui commande quelque chose, en tout cas pas si vite et puis cela veut dire pour lui que j'aime son travail :

- Je réalise un cadeau d'anniversaire et ce que je vais vous demander, va faire partie des éléments de ce dernier. Je veux que vous me réalisiez un dès pour jouer dans un rouge aussi proche que cela….

Là je sors le papier nacré que j'ai acheté quelques minutes plus tôt.

- Et j'aimerai que les chiffres du dès soient doré. Je veux aussi on va dire… hum 10 cœurs facettés, avec un fond plat pour pouvoir les poser facilement et dans plusieurs coloris différents. Ah et pas de pierres précieuses, donc vous pouvez utiliser des gemmes plus communes comme le quartz rose, l'améthyste, etc.

- Une lauréate comme vous veut que je réalise quelque chose pour elle ?

- Oui, cela m'aidera énormément, je n'avais pas d'idée pour compléter mon travail, mais quand j'ai vu vos sculptures, j'ai immédiatement su que j'avais trouvé ma solution. Merci de m'avoir interpellé et fait découvrir votre boutique, vous m'avez sauvé la vie.

- Je suis votre homme ! S'exclama t'il gonflé de fierté.

Je pris le temps de dessiner les futurs jetons en forme de cœur que je voulais.

- Je vous fait cela, le dès me prendra un peu plus de temps pour la dorure, mais vous serez satisfaite je vous le promets, je vais vous faire des objets d'exceptions. Vous pouvez repasser d'ici 5 jours.

- Merci à vous.

- Il me faudra un acompte par contre….

- Bien sûr dites-moi.

- Je vous demande 10 000 berrys.

- Tenez les voici.

- Je vous remercie.

- Également, je vous souhaite une bonne journée à bientôt.

Dire qu'au début je déprimais un peu de pas trouver mon jeu coquin, mais là j'admettais que j'appréciai de le réaliser de A à Z. Tout prenait forme, j'avais hâte de tout assembler.

Bon voyons voir ma liste.

Hum il me faudrait une boite pour tout ranger et aussi quelques accessoires coquins pour jouer avec pourquoi pas un écrin pour ranger ces coquineries.

Je prends une grande et profonde inspirations, j'ai presque tout sauf les jouets intimes, non loin je repère la boutique pour adulte dans laquelle je m'étais rendue pour trouver un jeu de société. Allez cette fois faut que j'y retourne pour acheter ce qu'il me manque, sauf que bon cela m'intimidait de savoir que des gens allaient me voir entrer, la première fois m'avait demandé tellement de courage pour oser me lancer…. Allez du nerf ma fille.

C'est déterminée que je fonce, traçant ma route, une fois dedans je soufflai de ne plus être visible des passants.

Bien maintenant il faut que j'achète de quoi rendre ce jeu attrayant.

Je pris les grands classiques : bandeau, rubans de satin, plume, huile, bougie, menottes, laisse, etc.

Cependant j'ajoutai aussi un peu de nouveauté avec de la peinture pour le corps, des harnais dans le style plus bondage et du gel pour les massages afin de changer des huiles.

Ma foi c'est déjà pas mal, le reste on laissera notre imagination et les cartes nous aider.

Je fais un dernier tour et je trouve une jolie boite dorée ouvragée où je pourrais mettre justement les accessoires, j'aime beaucoup ça fait vraiment boite de pandore, aussi je la pris.

Je regardai avec attention le rayon et je trouvais la même boite mais en bien plus grande, elle sera le réceptacle parfait pour ranger mon jeu de société au grand complet.

Je regarde ma liste, j'ai tout normalement.

Ce qui va me prendre du temps c'est de rédiger les cartes, de découper les cases et de les dessiner.

J'ai bien aimé au final de réaliser ce jeu de société et je ne sais pas pourquoi je sens que Crocodile voudra le sien… je le ferai avec des accessoires plus dans l'esprit pervers et bondage.

Je secoue la tête, je suis déjà en train de visualiser mes deux hommes, cela me donne évidemment beaucoup trop chaud.

Je vais payer mes achats, que j'emballe soigneusement dans mes boites y compris la papeterie tant qu'à faire. Et enfin je rentre au palais pour retourner dans notre chambre.

Quand Benn me voit arriver, il est curieux, car je reviens lourdement chargé :

- Qu'as-tu acheté ?

Il s'approche et tente de voir :

- N'y pense même pas ! Sauf si tu veux ruiner ton cadeau d'anniversaire ! M'exclamai-je en reculant.

- Oh ! Tu m'intéresses, c'est quoi ? C'est quoi ?

Je garde mon sac contre mon corps :

- Je te jure une grève de sexe illimitée si tu découvres avant l'heure ton cadeau.

- Crocodile sera triste.

- Crocodile n'est pas concerné par cette sanction c'est avec toi la grève illimitée.

- Si mesquine… mais j'adore cela, sourit-il amusé.

Il s'approche encore, là je fais une tentative pour le mordre :

- Ouste ! N'approche pas !

- Mais c'est qu'elle mordrait en plus ! Rit-il un sourire amusé barrant son visage.

- Je défends mon cadeau ! Il va me demander trop de temps de préparation, alors je te prie de pas chercher à le découvrir, gémis-je suppliante.

- Je te le promets.

Il s'éloigna de moi, me permettant de souffler et de ranger tout cela dans un coin parmi mes affaires.

Heureusement si mes amants aiment jouer les curieux, ces derniers ne tentent rien pour ouvrir ce que j'ai acheté.

C'est donc avec un esprit plus léger que je récupère mes commandes les jours suivants.

J'ignore si c'est Benn qui me donne de l'espace ou non, mais régulièrement je le vois sortir pendant quelques heures.

Je le soupçonne fortement de me permettre d'avancer et je ne vais pas m'en plaindre j'ai quand même les règles du jeu, le plateau et les cartes à faire.

Finir le plateau me prend une après-midi entre les découpes, les dessins et le collage, mais je ne suis pas mécontente du rendu, le plateau est magnifique.

J'ai donc fait des cases avec un A et V stylisé pour action ou vérité, imposant ainsi au joueur le choix, tandis que d'autres cases sont sans rien pour laisser le choix au joueur.

D'ailleurs rédiger le règlement avait été rapide, tout le monde connaissait action ou vérité, j'avais plus pris le soin de décrire la signification des cases.

Maintenant il fallait que je prenne ma plus belle plume et une sacré dose d'imagination pour rédiger les cartes de gage et de questions.

Je comptais faire trois types de cartes, un tas avec que des actions, un autre avec que des questions et un dernier avec une question et une action si la personne tombait sur une case vide.

[Fin Flashback]

Plusieurs semaines s'étaient écoulées depuis et aujourd'hui je comptais bien finir ce maudit jeu.

Mais j'avais devant moi une difficulté bien compliqué à gérer : Benn.

- Allez sort un peu ! Gémis-je en le poussant littéralement hors de notre chambre.

- Oh allez je veux voir mon cadeau, fit-il d'un ton plaintif et enfantin.

- Tu es un enfant pourris gâté à réclamer ainsi, ouste ! Du balai !

Ce fourbe avait compris que j'étais sur ma dernière ligne droite.

Quoi qu'il en soit il remet ça et il en joue, donc forcément… il me charrie et me fait tourner en bourrique, c'est devenu une vaste blague entre nous deux que je le chasse de la chambre.

Après avoir « réussi » à le faire sortir, je sais que j'ai devant moi environ trois heures… peut-être plus si Benn se sent d'attaque pour vadrouiller plus longtemps.

En tout cas j'espère qu'aujourd'hui ça sera le dernier jour, car je n'en peux plus. Quelle idée j'avais eu de prendre de quoi faire une centaine de cartes ?

Au départ j'avais des idées pour les rédiger, mais après ça c'était compliqué et j'ai commencé à paniquer de ne pas réussir à finir avant le jour J.

Bref, les cartes m'ont demandé beaucoup trop de temps, plus que je ne le pensais.

Je m'étais donc contrainte de faire ça sur plusieurs jours, pour me permettre de bien réfléchir à ce que j'allais écrire sur mes cartes, trouvant des idées aussi soft, perverses et tendancieuses au fil de l'eau. Cela n'avait pas été une mince affaire de trouver des choses aussi différente qu'innovante.

Mais là j'avais eu plusieurs idées, bon un peu piqué dans les romans de Benn, j'avais acheté d'autres de ses ouvrages pour m'inspirer et heureusement j'avais trouvé des pépites.

Et enfin, oui enfin ! Après plus de deux heures, je n'étais pas mécontente de finir.

Je sautillai sur place, je me précipitai pour récupérer la grande boite qui contenait le reste du jeu.

C'est que j'allais verser une petite larme en déposant les dernières cartes.

Je contemplai mon cadeau, j'étais si heureuse de moi, d'avoir autant œuvré pour satisfaire mon Benn.

Dans deux jours même pas, je pourrai lui offrir, j'avais hâte.

J'emballe son cadeau dans du papier cadeau et je range tout dans la penderie que je monopolise pour mes robes.

J'espère que Benn allait aimer mon présent, surtout après avoir passé autant d'heures, c'était ma seule appréhension, il n'y avait pas de raison… mais bon comme je m'étais beaucoup investie j'avais un peu les pétoches, mais j'imagine que c'est normal.

- Je crois que je mérite un bon bain.

Je m'en vais dans la salle d'eau et prépare de quoi me détendre, je n'avais plus à courir après le temps, je pouvais enfin souffler. Je me déshabille, je me coiffe mes cheveux avant de les attacher avec une pince.

Ensuite je me laisse glisser dans l'eau, soupirant d'aise, je m'étire le corps pour essayer de détendre mes muscles qui semblaient apprécier. Je me palpe le corps pour me masser et là je sursaute en sentant deux grandes mains chaudes pétrir avec dextérité mes épaules :

- Re ma beauté, sourit Benn quand je penche ma tête en arrière vers lui.

- Mon homme….

- Oh dit avec tant de tendresse et d'amour j'adore.

Je m'agrippe à son haut et le tire à moi pour l'embrasser :

- Hum… ma belle…

- Chut, tais-toi et embrasse-moi.

Je l'entends lâcher un rire devant mon impatience, il comble toutes mes attentes dans ce merveilleux ballet, agrémentant mon cou d'effleurements délicats du bout de ses doigts.

- Puis-je me joindre à toi ? Chuchota Benn.

- Oui, murmurai-je le souffle court.

Je le regarde s'ôter ses vêtements, le dévorant des yeux :

- Tu es beau mon Benn….

- Merci ma belle créature.

Il s'empresse de finir son effeuillage, avant de se glisser dans la baignoire, là je me blottis au creux de ses bras, calant ma tête contre son cou :

- Hum… j'aime ton parfum ambré… c'est si rassurant…, soupirai-je.

- Si tu me dis ça je vais te couvrir de câlins.

- Moui !

Il m'enferme dans ses bras et me berce doucement.

- Je t'annonce que j'ai fini mon cadeau, tu ne seras plus obligé de partir de cette chambre.

- Oh ? Puis-je te demander ce que c'est ? Tenta t'il pour la énième fois.

- Tu le sauras le jour J.

- Mais je veux savoir ! Bouda t'il.

Je souris amusée devant cette moue adorable qui ne lui va absolument pas :

- Grand gamin.

- Je te promets d'être ton esclave si tu me dis tout.

- Humph, non je refuse d'être corrompue de la sorte ! Gémis-je.

En plus j'admets que c'est dur de refuser, moi qui aime et désire mes deux hommes.

- Allez je te promets tous les plaisirs possibles, tu n'as qu'à me dire ce qu'est mon cadeau.

Benn tu es un vil sadique, il me chuchote cela d'une voix basse tout en caressant mon corps, attisant mon désir pour lui :

- Non… je refuse, haletai-je.

- Sois une gentille fille.

- Non, j'aime être une vilaine fille, répondis-je avec un petit sourire en coin.

- Alors tu ne me laisses pas le choix….

- Par contre si tu cesses de me poser des questions jusqu'à la remise de ton cadeau tu pourras me demander ce que tu veux, sauf le contenu de ton cadeau.

- Hou là ma belle ne me fait pas une proposition si indécente.

- Je veux juste que tu me laisses tranquille avec ton cadeau.

- Ma pauvre chérie, tu fatigues hein ?

- Un peu… j'ai trop stressé je veux plus en entendre parler.

- A ce point-là ?

J'hochai la tête :

- Tu n'as pas à stresser mon cœur, je suis certain que je vais aimer ton cadeau, surtout en sachant que tu l'as confectionné, je suis curieux, je me demande ce qui a pu te prendre autant de temps et d'investissement. Je vais arrêter de te charrier dessus, en échange je veux que tu m'embrasses ici et maintenant, c'est tout ce que je te demande, pour ta proposition je la décline poliment, c'est mignon mais je vois que tu es surtout désespérée et je ne veux pas jouer avec toi dans ces conditions.

- Tu es un amour Benn, soupirai-je.

J'enlace son cou et l'embrasse amoureusement, sentant ses mains se poser sur mon dos pour le caresser, me faisant gémir délicieusement :

- J'aime tes caresses….

- Alors je vais t'en donner plus encore.

- Oh oui….

- J'aime quand tu supplies d'approbation mon trésor.

Ah vraiment… des grandes mains chaudes aux touchés si sensuels et empreint de promesses… il n'y a rien de meilleur.

- Je me sens bien…, soupirai-je.

- Je te crois, je te sens te détendre sous mes doigts.

Benn déposa un doux baiser sur mon front, pendant que moi je l'enserre un peu plus pour mieux le câliner.

- Que tu es câline ma chérie.

- Je n'ai pas encore rattrapé tous les câlins en retard quand j'étais une fée.

- Pff c'est donc ça, pouffa Benn.

- Oh oui ma douce moitié.

Je reste ainsi lové contre Benn durant toute la durée du bain, je m'assoupis même un peu car je me réveille dans le lit pendant que Benn me sèche :

- Hum ?

- Tu émerges ma belle.

- Moui.

Je l'attire à moi pour un énième câlin, il n'y a jamais assez de câlin, Benn rit doucement et est plus que ravi de m'enlacer :

- Pauvre Ariel, à croire que Crocodile et moi on ne te couvre pas assez d'affection.

- Oui et c'est honteux.

- … Je suis sans voix devant cette révélation remplit de mauvaise foi.

Je tire la langue, Benn la capture avant d'happer mes lèvres, me surprenant, son baiser est particulièrement possessif et directif. Serait-ce une façon de te venger de ma mauvaise foi ?

- Alors ? Demanda Benn.

- C'était un baiser assez bancal et ordinaire.

- Tu me cherches.

- Bien sûr que non, c'est malheureusement la triste réalité.

- Jamais, au grand jamais, une femme m'a dit que j'embrassai mal alors que je suis un amant extrêmement attentif au plaisir des femmes, tu vas voir !

Je pousse un petit cri avant d'éclater de rire qui est bien vite étouffé par mon Benn qui m'embrasse divinement bien, tout en me palpant le corps de délicieuses caresses. Je sens ses lèvres chaudes et douces glisser sur la peau de mon cou, puis mon épaule droite avant de descendre sur ma poitrine. Je me tends de bonheur, tout en enlaçant sa tête, plongeant mes doigts dans ses cheveux doux, ondulés et argentés :

- Hum… j'aime ta douceur mon amour, haletai-je.

- Oh… tu commences a apprécié mes attentions… m'aurais-tu mentis ?

- Oui… tes baisers sont divins, extraordinaires et j'aime comment tu es si attentif.

Je le retourne le surplombant, je lui tiens les poignets, il se laisse faire et me sourit avec un regard gourmand :

- Oh madame veut prendre les commandes… j'adore quand tu deviens plus… dominatrice.

- Hum hum... de manière générale j'aime vous laisser à toi et Crocodile la main, parce que j'apprécie énormément d'être celle qui est dominée... mais j'admets aussi aimer, de temps en temps, prendre l'ascendant. Et aujourd'hui je veux prendre l'ascendant sur toi mon beau second.

- Hum... je serai comblé… je suis tout à toi ma belle, fais-moi ce que tu veux, j'obéirai avec plaisir.

- On peut s'arranger, je peux attacher ces beaux poignets par exemple.

- Oh oui vas-y.

- Alors laisse-moi te combler de bonheur mon amour.

Je m'écarte de lui le temps de choper un ruban au satin, Benn sourit et me tend ses poignets que j'attache délicatement à la tête de lit :

- Tu es à moi maintenant.

- Prisonnier d'une si belle créature cela ne me pose aucun problème.

Je souris et l'embrasse, je le sens se tendre sous moi, ondulant son bassin pour me faire savoir combien il me désire, mais je ne compte pas le satisfaire de suite.

D'ailleurs, je me retire un instant pour mettre de la lingerie, un ensemble violet éclatant avec bas, porte-jarretelles, petite culotte et redresse-sein, cette dernière pièce le fait chavirer, il se mordille ses lèvres d'envie et me fixe avec intensité.

Je pars chercher une bougie de massage, puis je m'approche lentement de lui, j'allume la bougie avant de l'enjamber, massant son large torse du plat de mes mains.

Je glisse mes lèvres dans son cou et l'embrasse, je lèche sa peau, la pince légèrement entre mes lèvres. Je peux l'entendre gémir de contentement ce qui me ravi de savoir que je suis à l'origine de son bonheur et plaisir.

Je me détache de lui, je prends la bougie et mets de la cire devenue liquide sur son torse et je commence à l'étaler sur sa peau.

Une fois que c'est suffisamment réparti je passe mes mains dans son dos et colle ma poitrine contre la sienne, je laisse nos tétons s'effleurer lorsque j'ondule doucement mon bassin, pour que nos corps se caressent et se chevauchent :

- C'est si érotique et sensuel ma belle..., haleta Benn.

Il me fixait avec des yeux chargés de désir, d'envie et d'un amour infini :

- Tant mieux... car je compte bien faire monter lentement la température, susurrai-je

- Oh oui... tentes-moi, rends-moi fou, chuchota t'il.

- Ne me dis pas ça Benn..., sinon je vais abuser de ma position, murmurai-je.

- Abuse... car Crocodile et moi on n'hésite pas, abuse mon amour, rends-moi dingue de toi.

Je pose mon index sur ses lèvres pour qu'il se taise et il me le capture pour me le lécher sensuellement, cela est si grisant, habituellement je suis celle qui fait ce genre de taquinerie, là la recevoir c'est si... excitant.

- Continue de me lécher, cela me donne une vague idée de ce que vous ressentez pour vos fellations... et je veux comprendre combien c'est bon.

Je sens son pénis se durcir contre moi à ma déclaration.

- Cela t'excite que j'aie envie de percer ce plaisir secret... pour mieux m'améliorer et vous comprendre ? Chuchotai-je d'une voix audacieuse et séductrice.

- Oh oui... tu n'as pas idée...

Il me répond d'une voix fébrile et reprends ses caresses buccales, cela me donne du plaisir, c'est si différent des sensations habituelles, ce ne sont que des suçotements sur mes doigts... mais justement c'est comme si on sortait des sentiers battus, qu'on découvrait une autre façon de donner du plaisir.

Et je crois que c'est aussi ça qui met Benn dans tous ses états.

- C'est si doux...

- Et encore... je peux te dire que cette douceur est mille fois meilleure quand on sent ta bouche sur nos sexes, haleta Benn.

- J'imagine... mais je trouve ça fascinant.

Je me redresse sur mes genoux, surplombant mon Benn avant de retirer ma main de sa bouche taquine :

- Maintenant tu vas lécher tout autre chose.

Je passe ma main droite dans ses cheveux et j'approche sa tête de mon sein gauche que je tiens de mon autre main.

Benn fond dessus et s'attèle à la tâche, je laisse échapper un gémissement de bonheur, Benn ne perd pas de temps.

- Oh... oui... Benn... continue..., soufflai-je haletante.

Je presse doucement sa tête contre moi, j'embrasse ses cheveux et je me perds entre ses mèches argentées, respirant son parfum capiteux que je trouve enivrante.

- Benn... ne t'arrête pas... c'est parfait... mon cœur...

Je penche ma tête en arrière, continuant de papouiller son crâne.

Il a une langue affutée, il sait très bien comment user de ses charmes et de ses atouts, je me sens trembler de tout mon être, si bien que je le presse fort contre moi avant d'étouffer un cri de jouissance.

- Arrête…, soufflai-je haletante.

Il se stoppe et je le relâche fébrile, j'enlace son cou, autant pour être proche de lui que pour m'aider à tenir sur mes genoux.

- Tu sais si bien m'aimer…, murmurai-je.

- Toujours, une femme c'est fait pour être adorée.

Je fais une moue enchantée, devant ce vil beau-parleur irrésistible :

- Et un homme qui adore sa femme doit être adoré en retour, soufflai-je doucement contre son oreille.

Je sens ses lèvres embrasser l'arrondi de mon épaule :

- Mon adoré… laisse-moi t'aimer.

Je le câline doucement avant de me détacher de lui.

Je me glisse entre ses jambes, que je soulève pour les mettre sur mon dos, je plante mon regard dans le sien, je le vois retenir son souffle et sans le lâcher des yeux j'happe son pénis pour débuter une fellation langoureuse.

- Ariel….

Je l'entends haleter et supplier, cela me fait toujours autant d'effet.

J'effleure délicatement ses bourses, le sentant s'arquer vers moi, je souris et je laisse mes mains migrer vers ses aines, les cajolant :

- Ariel…

Je fredonne une douce mélodie et je le sens se tendre un peu plus en bouche, il n'est pas indifférent aux vibrations qu'il doit ressentir quand je chantonne.

- Ma déesse…

Je le regarde me supplier et laisser une voix que je n'ai jamais entendu jusqu'à présent, il semble si fragile, je le regarde subjuguée et je le couvre plus encore d'amour je veux entendre encore cette voix suppliante et empreinte de douceur.

- Ariel… ma belle Ariel… je t'aime… dieu que je t'aime….

Je le sens doucement se tendre, ses jambes tremblent sur mon dos, je me mets à aspirer sa verge et je le vois devenir un peu plus fou :

- Ma reine… merci ma reine….

Je ne pensais pas qu'il se laisserai aller ainsi à ce que je lui offre, j'ai l'impression de me voir à travers lui quand je supplie mes hommes. Cela me fait tout drôle, mais cela n'a rien de négatif, je suis très agréablement surprise.

Je fais donc tout mon possible pour donner la meilleure des fellations, je le travaille avec soin, ce n'est qu'au bord de la rupture que je m'arrête un instant :

- Jouis mon amour, jouis entre mes lèvres, soufflai-je avant de reprendre sa longueur.

- Ariel… je t'aime… je t'aime !

Il s'abandonne et je le sens se déverser au fond de ma gorge, je m'enfonce jusqu'à sa base et avale tout avant de me retirer doucement.

Je me saisis de sa verge et la caresse tendrement avant de chevaucher Benn et de m'empaler sur son pieux de chair. Je me colle au torse de Benn, et j'enlace sa nuque de mes bras, tout en le regardant.

- Tu es si beau mon Benn… et tu as une voix suppliante des plus magnifiques, glissai-je dans son oreille. Laisse-moi encore l'entendre mon tendre amour.

Je le câline et pose ma tête sur son épaule gauche, tout contre son visage, avant de commencer à me déhancher et d'imposer mon rythme lent. Je le sens merveilleusement bien….

- C'est si bon belle Ariel….

- Benn… est-ce que tu veux que ce soit meilleur encore ? Haletai-je.

- Oui mon amour, plus que tout.

- Viens à moi, murmurai-je.

- Oui mon amour.

Je le sens mouvoir son bassin et s'aligner à la perfection à mon rythme. Il y a plein de façon de faire l'amour, mais là je crois qu'on est proche de son sens le plus pur. Je redresse mon visage et je plonge mon regard dans celui de Benn, j'essuie ses traces de sueur qui ruissellent sur son front, il semble si concentré sur le plaisir qu'il ressent, si dans l'instant.

- Je t'aime, murmurai-je.

- Je t'aime, me répondit-il.

Doucement nos lèvres se trouvent, j'étire mes bras, caressant ses bras au passage, avant de dénouer ses liens, je veux sentir ses mains sur moi, je veux qu'on s'enlace.

Dès lors où Benn retrouve ses mains, il les pose délicatement sur mes hanches, avant qu'elles ne glissent sur mon dos pour l'enlacer dans ses bras forts :

- Benn… je t'aime…

- Moi aussi ma déesse je t'aime.

Nos lèvres se scellent de nouveau et on continue d'onduler l'un contre l'autre, y mettant progressivement un peu plus de vitesse, de rythme. Benn m'aide et me soutient, je sens mon orgasme se construire, il ne sera pas comme ceux intenses qui se construisent sur du lâcher prise et de la vitesse, non c'est plus subtil et doux.

- Benn… je me sens venir… j'ai besoin de toi… je veux jouir avec toi…

- Ne t'en fais pas mon amour… je suis proche….

Nous resserrons mutuellement notre emprise sur l'autre, tout en ne se quittant pas des yeux.

Je me mordille mes lèvres, cela commence à devenir si compliqué.

- Benn… mon Benn… viens… je t'en prie… viens, gémis-je désespérément.

- J'arrive mon cœur, serre-moi fort dans tes bras.

Je le serre un peu plus.

- Benn ! Suppliai-je en me mordant les lèvres.

- Ariel….

Il capture mes lèvres et m'embrasse fiévreusement.

[POV Benn]

Je cajole son corps, laissant mes doigts savourer la douceur de la peau de son dos.

Au même, moment je vois derrière Ariel que la porte de notre chambre s'ouvre, je saisis la tête d'Ariel, plongeant mes doigts dans ses cheveux et romps mon baiser, logeant ma tête contre son épaule.

Je fais signe à Crocodile de rester silencieux, il hoche la tête et ferme précautionneusement la porte et nous observe.

Je le remercie du regard et je me reconcentre sur Ariel où je baise son cou :

- Benn… viens… viens…, murmura-t-elle.

- Jouis avec moi ma déesse, soufflai-je doucement contre son oreille.

Nos bras se resserrent sur l'autre et je sens son corps vibrer doucement contre moi, elle laisse échapper un petit cri adorable et moi je respire l'odeur douce de ses cheveux tout en laissant ma jouissance me cueillir.

Le plaisir n'est pas aussi intense que d'habitude, il est plus doux, diffus, mais aussi plus long.

Je bouge doucement pour la contempler dans ses beaux yeux, on est tous deux haletant.

- Mon Benn…

Ariel se pend à mon cou et réclame des câlins, je souris, je l'allonge et embrasse son cou, tout en cajolant son corps. Elle ferme les yeux et n'a toujours pas remarqué la présence de Crocodile.

Je lui lance un bref regard, il sourit et me fait signe de continuer, il faut dire qu'Ariel est toujours très belle quand elle s'abandonne au plaisir et à l'amour, alors la regarder est un vrai plaisir coupable particulièrement satisfaisant qui nous suffit amplement. Et puis c'était fou mais Crocodile aime me voir faire l'amour à Ariel et j'aimais le voir faire l'amour à ma belle, aujourd'hui encore ce n'était pas une exception :

- Je t'aime ma douce.

Je caresse sa joue d'une main chaude et elle se laisse choir contre elle :

- Merci Benn d'être là et de m'aimer… si tu savais comme je t'aime, soupira-t-elle.

Les effets de nos orgasmes commencent à se calmer lentement, nos respirations sont plus sereines.

- Je me sens tellement bien….

- Tu as créé une ambiance magique, j'ai beaucoup aimé, murmurai-je.

- Moi aussi… c'était si beau….

- On le refera ?

Elle hoche la tête avec un grand sourire :

- Tu crois que Crocodile aimerait que tu l'attaches ?

- Hum… peut-être qu'il peut se laisser tenter à ce que je prenne les rennes, mais il n'est pas là, donc laisse-moi rester concentrée sur toi Benn.

- J'imagine juste un scénario similaire avec nous deux attachés et toi qui mène la danse… ça serait je pense très beau à voir.

- Et après c'est moi l'insatiable ? Dit-elle en riant.

- Parfaitement petite insatiable, gloussai-je.

Je la redresse et lui vole un baiser, je fais un signe discret à Crocodile de s'approcher :

- Ariel… ferme les yeux, murmurai-je.

Elle me regarde curieuse et souriante, elle ferme les yeux, je fais signe à Crocodile de prendre ma place, il est perplexe mais s'exécute, il pose ses lèvres sur celles d'Ariel.

Elle n'ouvre pas les yeux, les laissant clos, mais je l'entends glousser, elle enlace la nuque de Crocodile et se jette sur lui, il bascule en arrière, mais se reprend et tient bon. Ariel migre ses lèvres le long de la cicatrice de Crocodile, mince elle l'a reconnu, sinon pourquoi elle embrasserait très exactement les traces de sa cicatrice ?

Et quand Ariel ouvre les yeux elle est toute contente :

- Comment tu as deviné que c'était moi ? Demanda Crocodile.

- Hum… parce que tu sens le cigare et non la cigarette ? Que Benn et toi n'avait pas le même parfum ? Ou que je sais reconnaitre qui m'embrasse ? Proposa Ariel malicieuse.

- …

- …

Crocodile et moi on reste coi devant ce petit bout de femme qui sait si bien nous répondre, nous coupant l'herbe sous le pied.

- Oui je sais j'ai des arguments imparables, dit-elle tout sourire et hilare.

- Pff… toi alors, soupira Crocodile amusé en secouant la tête.

- Tu es là depuis longtemps ? Demanda Ariel curieuse.

- Depuis le moment où Benn a plongé ses doigts dans tes cheveux pour te garder contre lui et c'était une belle vision que tu nous offrais, ma jolie fée.

- Bandes de cachotiers… et cette vision t'a excité ? Demanda Ariel en se collant à Crocodile.

- Terriblement….

- Alors embrasse-moi mon corsaire.

Crocodile la prit dans ses bras et lui vola un baiser.

- Comment s'est passé ta journée ? Demanda Ariel.

- Comme hier et le jour d'avant et celui d'avant, rétorqua Crocodile taquin.

- Voilà une réponse très détaillée, rétorqua Ariel.

- …

- …

Je les regarde se fixer dans les yeux de l'un de l'autre, cela me fait toujours rire, cette petite bataille de regard :

- En effet j'ai prononcé plus d'un mot, rétorqua Crocodile.

Ariel éclate de rire, même moi je glousse, ne m'attendant pas à ce que Crocodile arrive à trouver une réplique :

- Certes mais c'était très vide.

- Veux-tu que je te remplisse ?

Ariel pique un fard, oh je crois que pour une fois Crocodile va gagner le match.

- … Oui….

Ou pas.

- Même si j'admets que tu ne me fais pas rêver à rester tout habillé.

Oh la vache, regardez-moi ce coup de poignard qu'Ariel inflige à Crocodile, non en fait Ariel va encore gagner.

- Qu'as-tu osé dire femme ? S'étrangla Crocodile outré.

- Et bien qu'il faille ôter tes vêtements si tu veux me faire vibrer.

Je ne peux m'empêcher de rire et Crocodile me fusille du regard :

- Ne rit pas, tu l'encourages dans ses conneries, siffla Crocodile.

- Ariel est trop mignonne pour cela voyons, rétorquai-je avec un grand sourire.

Il lève les yeux au ciel avant de soupirer vaincu et d'éclater de rire avec nous.


Honnêtement... je suis grave capable de faire un jeu de plateau pour mon chéri... faut juste trouver le dit chéri ^^"

RDV dimanche pour découvrir la journée sortie qu'a prévu Ariel ;D. Si Crocodile a eu du shopping (Avec beaucoup de lingerie pour Ariel mdr), deux restos et un opéra et une nuit en tête à tête, il faut bien que Benn ait quelque chose d'équivalent.