Les personnages appartiennent à SM.
L'histoire appartient à Theadosia57, elle est parue sous le titre : '' It's Whitlock, Jasper Whitlock! '' Lien sur mon profil.
L'histoire est un One-Shot, elle est classée M pour le langage le sexe et la violence. En clair, elle est interdite aux – de 18 ans.
POV Jasper
'' - C'est Bond, James Bond! ''
Cela ne manquait jamais de m'irriter et de m'amuser en même temps. Cette phrase me rappelait toujours des souvenirs agréables et me rappelait l'époque où j'avais rencontré ma magnifique, sexy et foutrement séduisante compagne, Isabella. Mais cela me rappelait également qu'elle et moi étions immortalisés dans le livre, puis dans le film «James Bond contre Dr No».
C'était pendant l'été, à la fin de 1951 et nous, c'est-à-dire les Cullen et moi, étions coincés, en réalité échoués, sur l'île de la Jamaïque et je m'ennuyais sérieusement, j'en avais marre d'être dans une impasse. Heureusement pour nous tous, le temps s'était avéré carrément merdique et exécrable. La Jamaïque avait été fouettée par des vents violents et de fortes tempêtes pendant sept jours consécutifs, depuis notre arrivée, sans aucun putain de signe qu'ils ne tomberaient jamais.
Nous étions cloués au sol à cause d'un problème de moteur, nous avions peut-être même été abattus à cause d'un impact avec un oiseau, alors que nous étions sur le vol de retour de l'île d'Esmé. C'est là que le geignard Eddie et le lutin dément s'étaient mariés pour la première de nombreuses fois, à un niveau complètement excessif et, pour être honnête, terriblement foutue, avec les compliments d'Alice, le lutin susmentionné auparavant, bien sûr.
Je ne voulais plus jamais voir de rose roussâtre dans un même endroit après ce fiasco. Cela m'avait donné la nausée et je suis un foutu vampire qui ne pouvait pas vraiment vomir, recracher de la nourriture quand il avait fallu en manger, oui, mais réellement vomir cette atroce puanteur en gerbant, non! Dieu merci, il n'y avait pas d'humains dans notre groupe d'amis où ils auraient succombé, je n'avais aucun doute à ce sujet.
Bref, je m'éloigne du sujet, Rosalie essayait désespérément d'effectuer les réparations majeures, mais les pièces étaient plus difficiles à trouver et sans aucun moyen de les lui procurer, en raison du temps susmentionné, à ce moment-là. Cela l'a tout simplement rendue grincheuse et une Rose énervée n'est pas une bonne chose, laissez-moi vous le dire. Cette femme était une Amazone et pouvait te briser les couilles d'un seul de ses regards d'acier.
J'avais réussi à échapper aux gémissements interminables et incessants venant d'Edward et Alice, Dieu, ils étaient un couple infernal tous les deux, ils faisaient la paire, sans déconner, à ce moment-là tout comme aujourd'hui! Je ne savais pas lequel des deux était le plus immature à l'époque, mais je me hasarderais à dire que c'était lui. Je ne savais même pas s'il savait par quel bout prendre sa nouvelle femme.
Je me souviens quand j'avais rencontré le lutin dément, trois ans avant cela, en 1948, à Philadelphie, de tous les endroits possibles. Elle m'avait acculé dans un petit restaurant, avait exigé de savoir ce qui m'avait foutrement retenu, puis m'avait ordonné de la suivre dans le Maine. Évidemment, ce n'était pas comme cela qu'elle l'avait dit, dans sa version, c'était avec des fleurs et des licornes, des paillettes et des étincelles.
Ensuite, elle avait essayé de me convaincre que nous étions de véritables âmes-sœurs et que nous étions destinés à être ensemble pour l'éternité. C'était simplement parce qu'elle m'avait vu dans une vision lorsqu'elle s'était réveillée dans cette vie et donc, dans sa tête ébranlée, cela faisait de nous des compagnons. Hors de question a été ma seule et unique pensée à cette petite perle d'information.
Parce que j'avais été autour de mon frère Peter et de sa compagne et âme-sœur Charlotte très souvent avant de la rencontrer, je savais ce que ressentaient les véritables compagnons et cela ne ressemblait en rien au sentiment de possessivité collante qu'elle projetait toujours sur moi. Hé oui! Elle avait oublié que j'étais un empathe, en fait, elle oubliait beaucoup de choses pour un vampire. Je pouvais ressentir, influencer et contrôler les émotions des autres, pour dire les choses simplement, je pouvais en faire plus, tellement plus.
Inutile de dire qu'à la première minute où nous étions arrivés à la maison des Cullen, elle avait tout pris en charge et ils avaient été trop abasourdis pour l'arrêter, puis quand le lutin avait posé ses yeux avides et perçants sur le garçon Eddie, cela a été terminé! J'étais de l'histoire ancienne. J'avais remercié le Seigneur, en réalité, je n'aurais pas pu être plus heureux par ce nouveau développement.
J'en avais tellement marre de la repousser à ce moment-là, elle n'arrêtait pas de me dire des conneries, comment elle avait eu des visons de nous faisant l'amour ou qu'elle avait vu un avenir où nous étions mariés. Je ne veux pas être impoli, ni quoi que ce soit, mais j'aime que mes femmes ressemblent à des femmes et non à des garçons prépubères.
Il n'y avait pas, et malheureusement pour elle, il n'y a toujours pas, une seule courbe nulle part en elle, rien du tout à saisir, même ses putains de cheveux hérissés étaient trop courts pour s'y agripper. Alors non, tout simplement non! J'avais à l'esprit une vision de la femme parfaite pour moi et Alice ne l'était pas et ne l'aurait jamais été, même si je n'avais pas trouvé mon autre moitié parfaite.
J'avais toujours imaginé mon ange avec de longs cheveux bruns et brillants, des courbes voluptueuses et pécheresses, un cul qui suppliait pour être mordu, des seins qui remplissaient mes mains, presque débordants sous mon emprise et des lèvres rouges, pulpeuses et boudeuses que je pouvais imaginer enroulées autour de mon érection tendue. Bon Dieu, penser à cela me rendait toujours dur.
Je sais, je sais, je suis un porc chauvin et un phallocrate typique, mais c'est ce que je suis et comme on dit, prenez moi tel que je suis où pas du tout. Personnellement, je n'en ai rien à foutre. Hé bien, c'est ma vision de ma femme idéale, c'était la vision qui me faisait traverser mes longues heures de solitude et m'avait souvent procuré des heures interminables de plaisir sous la douche et d'autres endroits, maintenant que j'y pense.
Bref, revenons à mon histoire, j'avais donc décidé de rester avec les Cullen, malgré tout. Je n'avais suivi Alice que pour les rencontrer et, avec un peu de chance, pour changer mon mode de vie. Le bombardement constant des émotions de la part des gens dont je me nourrissais m'avait pratiquement rendu fou au fil des ans, se nourrir d'animaux était tellement plus relaxant et parfois même, ils se défendaient, du moins, les grands prédateurs le faisaient, ce qui les rendait plus savoureux.
Esmé m'avait très gentiment construit un petit chalet, juste assez loin d'eux pour que je ne ressente pas constamment toute la luxure et les émotions combinées de deux couples d'âmes-sœurs et du couple mal assorti. Je n'arrivais tout simplement pas à mettre le doigt sur ce que je ressentais d'eux au départ, mais il n'y a jamais eu de désir, je vais reformuler cela, pas de désir impliqué de son côté à lui, elle, comme d'habitude, était comme une chatte en chaleur.
L'appât du gain était sa principale émotion alors que l'indifférence était la sienne, mais il y avait également de nombreux courants sous-jacents. Comme je le disais, un couple infernal! Je passe beaucoup de temps avec les autres membres de la famille, en particulier Emmett et Rose, ces deux-là sont ceux avec qui je suis réellement lié. Ils étaient devenus ma famille. En fait, quand Emmett et moi sommes ensembles, nous créons généralement de grands troubles, ce qui ennuie Eddie à n'en plus finir. Emmett ne s'était jamais soucié de lui et l'ignore la plupart du temps.
Il, comme moi, l'appelle toujours Eddie, ce qu'il déteste, c'est donc une raison de plus pour le faire, c'est évident! Le petit con avait, et a toujours, trop peur pour me dire d'arrêter, je n'avais rien contre le fait de lui laisser voir des souvenirs de moi en mode de combat, ou ayant des relations sexuelle, où même simplement lui en foutre une bonne pour l'embarrasser, cela l'empêchait d'avoir la grosse tête et de penser qu'il pouvait peut-être me prendre. Le gamin était un imbécile prétentieux, il ne pourrait pas se frayer un chemin pour sortir d'un sac en papier. Je pourrais le prendre avec un bras attaché dans le dos et les yeux fermés, bordel de merde!
Je digresse à nouveau, désolé tout le monde, j'étais donc tranquillement assis sur la plage, ignorant complètement le temps et me plongeant dans le manque d'émotions dans le voisinage, à cause de la météo qui gardait tout le monde en intérieur. Ce n'étais pas comme si je pouvais être blessé, c'était sauvage, oui, mais à part me fouetter les cheveux, cela ne pouvait pas me faire bouger et je n'avais pas non plus besoin de m'inquiéter d'être aspiré par des trombes d'eau, j'étais beaucoup plus dense moléculairement que les pauvres habitants.
En réalité, le premier jour où je suis resté coincé là-bas, en Jamaïque, Em et moi avions nagé dans l'océan et avions sauté dans une énorme trombe d'eau, une des plus grosses que je n'avais jamais vues, elle nous avait projetée sur des kilomètres et nous avions passé un sacré bon moment jusqu'à ce que Carlisle mette le holà en disant que nous aurions pu être vu par des humains. Comme s'ils avaient pu se trouver là, dans cette merde, trouble-fête va. Je pense toujours qu'Eddie nous a dénoncés.
J'essayais sérieusement de faire ma mission de voir toute l'île avant de partir. Le littoral était spectaculaire, même par mauvais temps, je ne pouvais qu'imaginer ce que ce serait sous le soleil. Le plus gros problème pour nous, là-bas, était la chasse. Nous ne pouvions pas impacter la faune en voie de disparition ni le bétail domestique, ce qui nous laissait seulement que les lapins, les mangoustes et les alligators!
Pas vraiment très appétissants ni proches de la satisfaction, ils étaient si foutrement petits. Putain, à la rigueur, il y avait beaucoup de vie marine, grande et petite, mais je ne m'étais jamais beaucoup soucié des poissons, même quand j'étais humain. Cela ne serait que pour quelques jours et donc, dans l'ensemble, j'ai énormément apprécié la rupture avec la routine normale de la famille.
Les Cullen fréquentaient l'école, année après année, avant que je ne les rejoigne et depuis lors. Partout où ils déménagent, ils recommencent, ils retournent au lycée et à l'université, mais pas moi. Je suis un homme adulte, pour l'amour du ciel, je ne vais pas jouer les étudiants pour personnes. Carlisle avait accepté cela, après tout, il savait que j'étais moi-même un chef de clan et que je n'étais avec eux que pour apprendre sa façon de se nourrir. Je n'étais pas un putain de chien errant, mais un homme adulte avec un esprit qui lui était propre.
Je n'avais pas besoin de leçons sur la façon de faire semblant d'être humain, putain, j'en étais un autrefois, je m'en souviens. Je contribuais d'une autre manière en aidant Esmé avec ses améliorations immobilières ou ses nouvelles constructions. Comme pendant que nous étions sur l'île. Esmé, Emmett et moi avions agrandi la maison et construit un embarcadère à proximité. Pendant qu'Eddie restait assis sur son cul, censément pour composer une chanson pour le mariage, c'était un enfoiré de feignant et, pas de surprise, rien n'a changé!
Donc, j'étais assis là, mon dos tourné vers la mer à Oracabessa (1), regardant les ouvriers essayer d'attacher diverses bâches qui battaient dans le vent. Ils étaient sur le chantier d'une modeste maison qui n'avait, du moins je le pensais, probablement que trois chambres, et équipée de fenêtres inclinables en bois et une piscine extérieure, mais elle était construite sur la falaise, donnant sur une petite, mais pittoresque plage privée.
J'ai clairement entendu l'un d'entre eux dire que le propriétaire serait de retour dès qu'il y aurait une accalmie dans le temps, je les ai également entendu dire: '' - Fleming. '' C'était son nom et quelque chose à propos du fait qu'il était journaliste et qu'il voulait écrire un roman ici. Cet endroit avait certainement une espèce de sérénité pour cela et ferait un excellent refuge pour un auteur.
Je me souviens avoir pensé que j'aimerais un endroit comme celui-là! Jouant avec l'idée d'acheter peut-être une île un jour, comme Carlisle l'avait fait pour Esmé. Mais à quoi bon, je n'avais personne avec qui la partager. Seigneur, je me sentais tellement seul à l'époque. Ensuite, je me suis souvenu que Carlisle avait été seul pendant trois cents ans avant de rencontrer Esmé, sa compagne.
J'ai prié pour ne pas avoir à attendre aussi longtemps, contrairement à lui, la patience n'était pas mon fort, ma main ne pouvait me satisfaire que pendant de courtes périodes. Putain, j'avais tellement besoin de me détendre à l'époque, que c'était la seule chose à laquelle je pouvais penser. Seigneur, j'avais commencé à croire que je devenais comme Em, un fou de sexe dément comme lui.
Le jour suivant, nous savions qu'il devait y avoir une petite ouverture dans le temps et qu'un hélicoptère privé, réservé par Carlisle, voleraient avec des pièces pour Rose et il emmènerait ensuite l'affreux couple ainsi que Carlisle et Esmé en Amérique continentale, majoritairement pour faire le tour des îles. J'avais presque embrassé Carlisle quand il avait annoncé qu'ils allaient avec Esmé et lui.
Je restais derrière, après avoir solennellement promis de ne pas causer d'ennuis impliquant Em, puis nous prendrions un vol plus tard pour aller les retrouver. C'est quand nous étions à l'aéroport pour attendre l'hélicoptère que le pilote avait appelé pour nous dire qu'un Britannique avait demandé s'il pouvait le prendre et qu'il avait été d'accord.
Edward avait immédiatement dit non, il n'était pas d'accord, il n'avait qu'à se débrouiller pour trouver un autre transport, que c'était son vol privé. Je l'avais fait tomber sur le sol, à l'endroit où il se trouvait en utilisant mon don, et j'avais pris l'appel. C'était le type d'Oracabessa, j'ai donc immédiatement dit oui, que cela allait, après tout, c'était l'hélicoptère du pilote, il pouvait donc aller de l'avant, du moment qu'il venait pour emmener le connard ailleurs, je ne m'en souciais pas.
Il était inutile de voler à vide, j'ai pensé ensuite et simplement pour emmerder Eddie, j'avais dit à Garrett, le pilote, un vieil ami à moi, de demander aux alentours au cas ou quelqu'un d'autre, des habitants de la région, quels qu'ils soient, seraient coincés hors de l'île à cause du temps. Carlisle était arrivé juste à ce moment-là et avait dit à quel point c'était gentil de ma part, qu'il aurait dû y penser lui-même pendant qu'Eddie grognait dans sa barbe.
Je savais que Garrett dirait à Carlisle qu'Eddie avait catégoriquement refusé quand il avait demandé la première fois s'il pouvait amener le gars. Il était un vampire comme nous, mais contrairement à nous, il était un buveur d'humains. Il aimait la technologie et avait sauté sur l'occasion d'obtenir sa licence de pilote afin de pouvoir voler où il le voulait à tout moment. En fait, il le faisait toujours, même s'il possédait à présent une flotte d'hélicoptères pour la location privée.
À l'époque, affréter des vols était un moyen de gagner facilement de l'argent pour lui, Garrett était essentiellement un nomade et aimait la liberté que cela lui donnait. J'étais réellement très surpris qu'il ait laissé une tunique rouge monter dans son bébé. Il appelait tous les Anglais des tuniques rouges, parce qu'il avait été transformé pendant la Guerre d'Indépendance contre les Britanniques.
Toutefois, il s'est avéré qu'il l'avait fait pour faire chier Eddie plus qu'autre chose. Il savait tout simplement que ce connard coincé ouvrirait sa grande gueule et il avait dit que le gars était réellement sympa pour une tunique rouge. Garrett connaissait Carlisle bien avant que je ne le rencontre pour la première fois, comme moi, il n'avait jamais su pourquoi il avait transformé Eddie, le chapardeur de pensée. Je n'avais pas encore rencontré quelqu'un qui l'aimait vraiment, à part Carlisle et Esmé et j'étais toujours indécis au sujet d'Alice, toutefois, elle aimait son argent.
Je n'ai pas eu la chance de rencontrer le gars à ce moment-là parce que j'étais bloqué avec les bagages d'Alice, elle essayait de mettre la totalité de ses affaires dans l'hélicoptère qui n'avait pas la place. J'avais pourtant essayé de lui assurer qu'elles seraient en sécurité dans l'avion et qu'elle retrouverait tout cela très bientôt. Dieu tout-puissant, elle était plus que pathétique, ce n'était que des putains de vêtements, à quoi bon faire tout ce vacarme?
Heureusement, Esmé avait finalement réussi à la convaincre et ils sont finalement montés dans l'hélicoptère, avant que le temps ne change à nouveau, la dernière chose que j'ai entendue en fermant la porte était quelque chose au sujet de voler dans les plumes et également Garrett qui riait à gorge déployée.
Plus tard dans la journée, Rose a dit à Em que cela prendrait encore quelques jours puis que nous serions également prêts à partir d'ici. Je les ai donc laissé seuls et je suis retourné à Oracabessa. Je semblais être attiré par l'endroit, comme si j'attendais quelque chose ou quelqu'un, mais je n'avais aucune idée précise de ce que c'était à l'époque!
Le lendemain matin, le temps s'était légèrement amélioré, c'était simplement vraiment couvert avec encore beaucoup de vent. J'étais en train de me promener le long du rivage quand une bâche était tombée de la falaise, atterrissant juste à mes pieds. J'avais levé les yeux et j'avais vu les ouvriers de l'autre jour se disputer pour savoir qui allait venir la chercher. Je l'ai rapidement ramassé et j'ai grimpé vers eux, ils étaient tout sourire et m'ont remerciés.
J'ai ensuite regardé autour de moi, aimant ce que j'ai vu. Ils avaient visiblement terminé et finissaient simplement de ranger avant que le temps ne s'aggrave à nouveau. Le type de l'aéroport se tenait sur le seuil d'une des portes et fumait une cigarette dans un long porte-cigarette. Il était nonchalamment appuyé contre le chambranle, les jambes croisées au niveau des chevilles. La vision d'une complète relaxation.
Mais c'était une façade, il était alerte et prêt à tout. Je savais d'un seul coup d'œil qu'il était un ancien militaire, mais pas dans quelle branche. Il avait levé la main pour m'appeler et a écrasé sa cigarette, à présent terminé, alors que je le rejoignais. Nous avions parlé pendant quelques minutes de la maison et il m'avait dit qu'elle s'appelait «Goldeneye2».
Il a ensuite mentionné qu'il m'avait vu la veille, à l'aéroport, essayant de lutter avec les bagages du petit garçon aux cheveux hérissés. Nous avons ri tous les deux à cela, moi parce qu'Alice serait mortifiée si elle savait que les gens pensaient qu'elle était une enfant. Encore une fois, il m'a remercié pour l'avoir amené ici et m'a fait signe de le suivre à l'intérieur.
Pendant les deux jours suivants, je suis retourné discuter avec lui et il m'a tout raconté sur le roman qu'il allait écrire. Il était principalement esquissé, prêt à être mis en pages, sauf pour quelques scènes, il m'avait dit. J'avais découvert qu'il avait été dans la Marine, un commandant, rien de moins, et avait fait des choses ultras secrètes pendant la guerre pour les renseignements britanniques.
Son livre allait donc être un roman d'espionnage, racontant ce qu'il connaissait le mieux, il avait dit en riant. Je ne pouvais qu'être d'accord avec cela parce que j'avais commencé à écrire un livre sur la guerre Civile à l'époque. L'homme était plus que fascinant, il avait tellement fait dans sa courte vie, très courte, comparée à la mienne. J'étais réellement en admiration devant lui, cela n'arrivait pas souvent, mais de temps en temps, nous rencontrons des hommes brillants et nous en ressortions grandis. Il a plaisanté en disant qu'il enverrait à la famille une copie signée de son livre, une fois imprimée.
Rose avait terminé les réparations à ce moment-là et, encore une fois, le temps nous a empêché de partir et pour dire la vérité, je m'en foutais réellement. Mais il semblait que nous allions partir le lendemain, le service météorologique Britannique avait indiqué que la tempête serait dissipée d'ici là.
J'avais veillé à me tenir à l'écart de l'avion ces derniers temps parce qu'à présent qu'il était réparé, Em et elle l'utilisaient pour faire des cochonneries. Je ne voulais ni voir ni entendre cela, j'étais donc parti aussi rapidement que possible. Ils avaient tendance à être des queutards bruyants et excités! J'avais promis de passer mon dernier jour à Oracabessa avec le commandant et je m'étais mis en route et les laissant se débrouiller seuls.
J'ai ensuite passé la matinée avec Ian et il m'avait expliqué la scène qui lui posait des problèmes et il devait trouver un moyen pour que son héros «James Bond », rencontre la fille qui serait son amour du moment et il était coincé à ce stade. Pourquoi serait-elle là, sur l'île du méchant? Quelle raison pourrait-il lui trouver pour qu'elle le fasse? C'était son dilemme et cela l'ennuyait à n'en plus finir.
C'est à ce moment-là que nos deux vies ont changées pour toujours, définitivement pour le mieux. Nous regardions la mer quand une inspiration divine est intervenue sous la forme d'un spectacle étonnant sortant de la mer des Caraïbes, portant le maillot de bain deux pièces le plus glorieux qui soit, Aphrodite incarnée, elle était sensuelle à regarder et j'ai pu me sentir devenir dur et grogner sourdement.
Elle était parfaite à regarder, se balançant dans sa main, se trouvait un sac de grosses huîtres de palétuviers. En les laissant tomber à ses pieds, elle avait secoué ses cheveux ruisselants pour essorer l'eau et j'étais foutrement prêt de baver. Jamais une femme ne m'avait rendu sans voix auparavant, mais j'étais momentanément muet.
Lui, d'un autre côté, écrivait furieusement sur un bloc-notes qu'il avait apporté avec lui. Je me souviens vaguement du crayon qui courait sur la page tandis qu'il notait ses pensées. Je me tenais adossé sous un palétuvier, me penchant légèrement en avant sur une main, pour ne rien manquer. La seule chose que je pouvais voir, c'était elle, j'avais regardé avec jalousie les gouttes d'eau qui coulaient sur son corps d'une beauté exceptionnelle.
Elle était la perfection pure, la femme de mes rêves, bon sang, la femme de mes rêves érotiques venue à la vie et j'étais cloué sur place, je pouvais pratiquement me sentir ronronner de satisfaction. Elle avait alors levé les yeux, nous avait fait un signe, hé bien plutôt à lui, j'ai pensé. Cette sirène m'avait rendu aussi dur qu'un roc et j'ai aimé chaque seconde atrocement douloureuse.
Je l'ai vu se raidir légèrement quand elle a enregistré mon odeur, lui faisant comprendre ce que j'étais, mais elle était également un vampire, aucune femme mortelle ne pourrait ressembler à cela, doux Jésus, elle faisait paraître Rose toute banale et ce n'était pas quelque chose de facile à accomplir, croyez-moi, Rose est une femme extrêmement belle.
Elle a ensuite pris son sac et s'est dirigée vers nous en balançant ses hanches pendant qu'elle marchait et j'ai dû essayer de m'ajuster discrètement, mais elle m'a vu et elle a haussé un sourcil. J'ai souri et je lui ai dit d'un ton trop haut pour que le Commandant puisse m'entendre, qu'elle était sans aucun doute la femme la plus sexy que je n'avais jamais vu de ma vie.
Lui l'a remercié à plusieurs reprises, lui disant qu'elle venait de résoudre le problème qu'il avait eu avec une scène de son roman. Puis il me l'a présenté sous le nom d'Isabella, simplement Isabella, une visiteuse occasionnelle sur l'île pour faire de la plongée sous-marine, m'avait-il dit.
Je lui avais tendu la main avec empressement, ce qu'elle avait accepté et nous avions tous les deux senti le picotement qui avait monté dans nos bras et jusque dans nos corps. Je sais que j'ai fait un bruit qui était un croisement entre un ronronnement et un grognement et elle m'a donné un petit gémissement en réponse. J'ai pu sentir son excitation à ce moment-là et cela m'avait rendu encore plus dur, si cela était encore possible.
Nous étions simplement en train de nous regarder et il avait gloussé en disant qu'il n'avait jamais vu une attraction instantanée comme celle-là auparavant, que c'était quelque chose de foutrement intense et qu'il pouvait pratiquement sentir l'air crépiter autour de nous. En riant, il avait suggéré que nous fassions connaissance, parce qu'il partait pour aller écrire cette scène, qui était désormais terminée grâce à Isabella et moi. Je n'avais pas remarqué avoir fait quoi que ce soit pour l'aider.
Nous avons commencé à nous retourner puis à partir. Il était toujours debout sur la plage, agrippé à son bloc-notes, nos mains étaient jointes comme si nous n'osions pas lâcher prise au cas où l'autre disparaîtrait. Le commandant a crié après nous en disant qu'il ne savait pas vraiment quel était mon nom. Sinon comment pourrait-il m'envoyer son livre via Garrett, s'il ne connaissait pas mon nom?
J'ai alors ri à haute voix, réalisant que je ne le lui avais jamais dit lors de mes visites. Isabella a frissonné et a ronronné délicatement à mes côtés au son que j'avais fait et je lui ai serré fermement la main avant de laisser glisser mon bras autour de ses épaules. J'ai tourné la tête et je lui ai crié par-dessus mon épaule.
'' - C'est Whitlock, Jasper Whitlock! ''
C'est donc le récit de la façon dont Bella et moi sommes devenus l'inspiration pour le Dr No de Ian Fleming. Vivons-nous toujours avec les Cullen? Sûrement pas! Bella avait jeté un coup d'œil à la dynamique là-bas et avait dit qu'elle refusait de rester! Nous avons donc déménagé dans le sud pour être près de mon frère Peter et de sa compagne Charlotte. Bella était immédiatement devenue amie avec elle, c'était parce qu'ils sont tous si terre-à-terre et non pas des vampires ridicules. Où comme Peter le disait: '' - Les humains sont de la nourriture, pas des amis! ''
1. Oracabessaest une petite ville de St Mary, en Jamaïque, à 16 km à l'est d'Ocho population était de 4 108 habitants en 2009. Éclairé l'après-midi par une lumière abricot qui aurait pu inspirer son nom espagnol, Oracabeza, ou "Golden Head", le quartier commercial d'Oracabessa se compose d'un marché couvert de produits et de quelques boutiques et rue principale est une promenade étroiteavec un certain nombre de bâtiments bien entretenus dans la tradition vernaculaire jamaïcaine du début du XXe siècle. (Wikipedia)
2. Goldeneye(«L'Œil d'or», en anglais) est la résidence de style colonial tropical de 1946 de Ian Fleming (1908-1964) à Oracabessa (Tête d'or, en espagnol) en Jamaïque dans la mer des Caraïbes, Ian Fleming y passe tous ses hivers de 1946 à sa disparition en 1964, et y crée et rédige sa célèbre saga de roman d'espionnage et de scénario de films à succès international James Bond. La maison fait partie à ce jour du complexe hôtelier grand standing de plus de 20 hectares «Goldeneye Hotel and Resort» et «James Bond Beach Club». (Wikipédia)
Fin.
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