Chapitre 25 : Vacances paisibles
Tout en appelant Fumseck, il se fit la réflexion qu'il était impatient de rencontrer la personne que son père voulait lui présenter. Ce fut sur cette pensée qu'il atterrit sur le navire de Roger.
Une fois arrivé, il se dirigea vers sa cabine et y entra. Il rangea les affaires dont il aurait besoin pendant les vacances dans le placard et poussa sa valise sous sa couchette. Après cela, il ressortit et alla toquer à la porte de la cabine de son père. La voix du plus âgé lui répondit :
- Entre Harry !
L'adolescent s'exécuta et commença par remercier son père pour son cadeau d'anniversaire puis lui raconta ce qui s'était passé depuis sa visite, sans remarquer que Roger n'était pas seul dans la pièce. Ce ne fut que lorsqu'une personne se racla la gorge à sa gauche qu'il se rendit compte de sa présence. Il se retourna et fit face à une jeune femme qui devait avoir une trentaine d'années. Elle avait de longs cheveux blonds ondulés, légèrement plus foncés que ceux de Rayleigh, des yeux marrons et des tâches de rousseurs.
L'adolescent se sentit gêné de ne pas avoir senti sa présence et s'excusa auprès d'elle. Une fois ceci réglé, Roger fit les présentations :
- Harry, tu te souviens que je t'avais dis la dernière fois qu'on s'est vu que je voudrais te présenter quelqu'un ?
Le plus jeune acquiesça et son père repris :
- Et bien… Voici Portgas D. Rouge.
Il fit ensuite les présentations dans l'autre sens et conclut :
- Et.. Euh… Comment te dire ça, mon grand ?
Harry comprit tout seul et décida de terminer à sa place :
- Vous êtes ensemble c'est ça ?
Roger acquiesça en rougissant, gêné. Harry se tourna vers la nouvelle venue et lui dit :
- Je suis heureux de vous rencontrer, mademoiselle Portgas.
La jeune femme lui rendit la pareille et ajouta :
- Merci, jeune homme. Toutefois, je pense que nous allons être amenés à nous côtoyer régulièrement. Il serait donc préférable que tu m'appelles par mon prénom et me tutoie, tu ne crois pas ?
Le plus jeune acquiesça et salua tous les adultes présents avant de quitter la pièce. En partant, il entendit Rouge féliciter son père d'avoir élevé un garçon aussi poli et courtois. Il n'entendit pas Roger répondre que c'était principalement Rayleigh qui avait assuré ce pan de l'éducation de Harry.
Harry, justement, venait de regagner sa cabine. Il fouilla dans sa cabine à la recherche de matériel pour écrire, ce qu'il ne mit pas longtemps à trouver. Une fois ceci fait, il commença à rédiger des lettres à l'intention de ses amis et du professeur Lupin, ou il expliquait ce qui venait de se passer. Dans celle pour son ami d'enfance, il posa la question habituelle, à savoir, s'ils pourraient se voir pendant les vacances.
Il envoya Fumseck porter les lettres tout en réfléchissant à la rencontre qu'il venait de faire. La compagne de son père lui avait fait bonne impression et lui paraissait être quelqu'un de très bien. On lui avait appris à ne pas se fier aux apparences. Toutefois, son instinct lui disait que la femme était digne de confiance, et ce dernier ne l'avait, jusque là, jamais trompé.
En attendant d'avoir les réponses aux lettres qu'il avait envoyées. Ainsi, il n'aurait plus à s'en soucier, d'autant plus s'il voulait profiter des vacances pour voir Dragon.
Quelques jours plus tard, ils raccompagnèrent Rouge jusqu'à son île natale. La jeune femme avait beau avoir assuré à Roger qu'elle pouvait rentrer seule, ce dernier insista. Ce fut ainsi que deux des membres de l'équipage la ramenèrent chez elle. Roger voulait au départ la ramener en personne mais son second avait réussi à lui faire comprendre, non sans mal, que ce serait trop dangereux si tout l'équipage y allait.
Au même moment, Harry eut les réponses à ses lettres. Tout le monde lui souhaitait de bien s'entendre avec la compagne de son père. Neville et Ron lui demandaient également de leur donner les détails de la rencontre lorsqu'ils se verraient à la rentrée. La lettre de Dragon, en revanche, était porteuse de mauvaises nouvelles. En effet, ce n'était pas son ami qui lui répondait mais Maria, la marraine de ce dernier, et elle lui expliquait que Garp avait réquisitionné son fils pour toute la durée des vacances. Le Marine estimait, d'après elle, que l'heure était venue de durcir et d'intensifier l'entraînement de l'adolescent.
À la lecture de ces mots, Harry maudit le père de son ami. Il eut envie de frapper l'homme mais savait que ce serait une mauvaise idée. Il ne voulait pas donner au Gouvernement une raison de s'intéresser à lui. Déjà que ses liens avec l'équipage de son père faisaient de lui une cible, il préférait faire profil bas aussi longtemps que possible. Être recherché et avoir une prime sur la tête à 13 ans ne faisait pas partie de ses projets. Il n'était pas idiot. Il savait qu'un jour où l'autre, cela finirait par arriver, mais il voulait retarder cela le plus possible.
Son père et Rayleigh lui avaient dit peu avant son entrée à Poudlard que c'était la raison pour laquelle il avait interdiction de combattre : pas parce qu'ils le trouvaient trop jeune, du moins plus maintenant, ou qu'ils le pensaient incapable de s'en sortir mais parce qu'ils voulaient qu'il profite de sa jeunesse le plus longtemps possible. À l'époque, il avait donc passé un marché avec eux : cette interdiction serait valable jusqu'à son dix-septième anniversaire. Une fois qu'il aurait 17 ans, il serait libre de participer aux combats s'il le souhaitait. Ce qu'il ne savait pas encore, c'est que d'ici là, les événements allaient en décider autrement.
Après cela, les vacances se poursuivirent sans encombre. Un matin, peu de temps après le retour des deux chargés de ramener Rouge chez elle, l'équipage du faire escale sur une île afin de se réapprovisionner. Ce serait le premier arrêt depuis l'arrivée de Sirius sur le bateau et l'animagus insista pour descendre visiter l'île. Roger accepta à la condition que quelqu'un l'accompagne, puisque l'évadé ne connaissait rien à ce monde. Harry, voyant là l'occasion de faire connaissance avec son deuxième parrain, se porta volontaire. Son père accepta tout en lui rappelant les consignes habituelles : ne pas donner son véritable nom, ne pas se faire remarquer, ne pas s'attirer d'ennuis.
L'adolescent protesta pour la forme mais donna sa parole. La curiosité qui l'animait étant enfant s'était tarie avec l'âge mais son don pour s'attirer des ennuis, lui, était resté le même, d'où la réitération systématique des recommandations de son père.
Le duo marcha quelques minutes puis finit par trouver un banc, où ils s'assirent afin de discuter. Sirius bombarda son filleul de questions sur son enfance, sa vie parmi l'équipage, etc… Auxquelles le plus jeune se fit un plaisir de répondre : il adorait parler de son monde d'adoption et de sa famille de cœur et regrettait de n'avoir pas plus souvent l'occasion de le faire, notamment à Poudlard. Évidemment, il savait pouvoir faire confiance à ses deux meilleurs amis, ainsi qu'à Dean et Seamus. Cependant, au château, les murs avaient des yeux et des oreilles - littéralement, au vu du nombre de tableaux qu'il y avait dans les couloirs, et il n'était pas à l'abri que l'un d'eux répète leurs conversations à Dumbledore -.
Pris dans leur conversation, ils ne virent pas passer la matinée et furent rappelés à la réalité vers midi, par leurs estomac qui se manifestèrent bruyamment. Ils se levèrent simultanément et regagnèrent le navire afin de profiter d'un repas bien mérité. L'après-midi fut consacré à la visite de l'île et les rôles furent inversés. Cette fois, ce fut Harry qui interrogea Sirius sur sa vie avant son emprisonnement. L'adulte lui répéta l'histoire qu'il avait raconté à son arrivée sur le bateau. Ce jour-là, contrairement à la première fois, il parvint à conserver son sang-froid.
Toutefois, bien qu'il lui dise qu'ils étaient devenus animagus pour aider Remus, il ne donna pas plus de détail. Il expliqua à l'adolescent :
- C'est au professeur Lupin de te révéler cette partie de l'histoire. Je sais qu'il m'en voudrait si je t'en parlait sans son accord.
Harry acquiesça, compréhensif, et nota mentalement d'interroger Remus à ce sujet après les vacances, lorsque celui commençerait à lui apprendre à se défendre contre les détraqueurs.
Quelques heures plus tard, le duo regagna le navire et le lendemain matin, une fois le ravitaillement effectué, l'équipage repris la mer.
Un matin de début janvier, Harry attendit sur le pont, sa valise à ses pieds. Il appela Fumseck, qui apparut aussitôt. L'adolescent fit ses au revoirs à tout le monde en promettant de revenir à Pâques, puis disparut avec le phénix qui l'emmena directement à Poudlard. L'adolescent apparut dans sa salle commune et monta sa valise dans son dortoir tandis que Fumseck repartait il ne savait où, mais probablement dans le bureau du directeur.
Quand ses affaires furent rangées, il descendit dans la salle commune. Il se demanda quoi faire en attendant le retour de ses amis, le lendemain, puis décida d'aller rendre visite au professeur Lupin. Il frappa à la porte du bureau de sa directrice de maison, qui répondit :
- Entrez !
L'adolescent s'exécuta et la directrice adjointe s'étonna de le voir :
- Mr Gold ? Vous êtes déjà revenu ?
- Oui, c'est Fumseck qui m'à ramené. Il est le seul à pouvoir voyager entre ici et l'endroit où j'ai grandi. Professeur, je voulais vous avertir que j'allais voir le professeur Lupin. Donc ne vous inquiètez pas si je ne reviens que demain matin.
La directrice adjointe acquiesça et ajouta :
- Merci de m'avoir prévenue, Mr Gold.
Le plus jeune lui souhaita une bonne journée avant de se diriger vers les appartements du professeur de défense contre les forces du mal. Quelques minutes plus tard, il frappa à la porte des appartements dudit professeur. Lequel vint ouvrir en se demandant qui venait le voir. Lorsqu'il vit l'identité de son visiteur, il s'écarta pour laisser entrer l'adolescent qu'il considérait comme son neveu.
Harry lui répéta ce que Sirius lui avait raconté et demanda :
- Si ça ne vous dérange pas d'en parler… Pour quelle raison vos amis ont-ils choisi de devenir animagus ?
Remus rélfechit longuement avant de répondre, à tel point que Harry finit par penser qu'il n'allait pas le faire, mais prit finalement la parole et commença à raconter au plus jeune ce qui lui était arrivé lorsqu'il était enfant, à savoir qu'il avait été mordu par un loup-garou à l'âge de six ans.
Bien qu'il n'aima généralement pas en parler, il fit une exception et, à la demande du plus jeune, détailla sa mésaventure. Il expliqua donc qu'il avait été mordu car son père avait offensé un loup-garou du nom de Fenrir Greyback. Il raconta avoir été réveillé par une envie pressante et que, pour atteindre la salle de bain, il devait passer par l'extérieur. Le loup-garou l'avait attaqué à ce moment-là. Malgré son jeune âge, ses souvenirs de ce soir-là étaient restés très nets, sans doute à cause du caractère traumatisant de l'attaque. Il dit à Harry que son dernier souvenir de cette nuit-là, avant de perdre connaissance, était d'avoir appelé ses parents à l'aide.
Il s'étonna toutefois du peu de réaction de l'adolescent face à sa révélation, ce à quoi Harry répondit :
- Croyez-moi, professeur, dans ma vie, j'ai vu des choses bien plus étranges qu'un loup-garou.
Remus comprit que c'était la façon de Harry de lui faire comprendre que cette nouvelle information ne changerait rien à leur relation. Après cela, ils discutèrent de choses et d'autres. L'adulte interrogea le plus jeune sur la société et la culture de son monde d'adoption. Harry y répondit comme il pouvait mais préféra préciser :
- Je pense que Rayleigh pourrait répondre mieux que moi à ces questions.
Les rôles s'inversèrent ensuite et ce fut à l'adulte d'être interrogé sur la société magique. Remus étant de sang-mêlé et ami avec un sang-pur, il put sans problème répondre aux questions de l'adolescent. Lequel posa une question qu'il avait en tête depuis maintenant plusieurs mois. Depuis que Neville et Ron avaient parlé de la société sorcière à Dragon et lui, en fait. Il demanda donc, pour en avoir le coeur net :
- Est-ce que les elfes de maison sont des esclaves ?
Face à l'air perplexe de l'adulte, qui n'avait visiblement jamais réfléchi à la question, Harry reporta la conversation qu'il avait eu avec ses amis et expliqua que, sur le coup, ce qu'il savait de l'esclavage dans son monde lui avait fait penser à un Elfe de maison rencontré peu avant sa deuxième année. Il expliqua ce que lui avaient dit ses tuteurs, à savoir que chez lui, les esclaves portaient un collier qui explosait s'ils essayaient de l'enlever où de s'évader et était marqués au fer rouge. Qu'ils étaient battus et sous-nourris.
Remus devait bien avouer qu'en dehors du collier et de la marque au fer rouge - quoique certaines familles seraient probablement capables de faire cela -, cette situation comportait de nombreux points communs avec celle des Elfes. Il hocha donc la tête.
Lorsque l'adulte confirma ses soupçons, Harry eut beaucoup de mal à se retenir d'exploser de rage. En le voyant bouillonner de colère, Remus précisa que certaines familles traitaient parfaitement bien leurs elfes et que les Potter faisaient partis de ces dernières. Cela calma un peu l'adolescent mais n'occulta pas pour autant ce qu'il venait d'apprendre.
Au bout de quelques minutes, Harry, constatant que sa colère ne descendait pas, se tourna vers l'adulte et lui dit :
- Il faut que je me défoule, je reviendrai plus tard.
Remus acquiesça et l'accompagna jusqu'à l'entrée.
Une fois qu'il fut dans le couloir, Harry réfléchit. Où pouvait-il aller ? Il pensa d'abord au parc mais y renonça. Il risquait d'avoir besoin de casser des choses pour se calmer et ne voulait pas avoir à s'expliquer à ce sujet. L'adolescent se rappela ensuite de la salle que ses amis et lui avaient trouvé en première année et en prit la direction.
Lorsqu'il fut arrivé à destination, il pensa qu'il voulait pouvoir laisser libre cours à sa colère sans risque et une porte apparut. Il l'ouvrit et arriva dans une pièce pratiquement vide, avec juste des sacs de sable et des gants de boxe. Il pensa avec un sourire qu'il n'aurait pas besoin des gants et ces derniers disparurent aussitôt.
Harry prononça d'une voix assurée :
- Haki de l'armement ! Blindage !
Une couche noir recouvrit ses deux avant-bras et il commença à frapper les sacs, en faisant cependant à contrôler la puissance de ses coups pour ne pas les détruire.
Lorsqu'il fut calmé, il demanda à la salle de lui fournir un passage débouchant à proximité des appartements du professeur Lupin.
Une porte apparut et il l'ouvrit. Après quelques minutes de marche dans un couloir sombre, il tomba sur une seconde porte, qu'il ouvrit également, et déboucha ensuite sur un couloir qu'il ne reconnut pas dans un premier temps mais s'avèra être celui qui menait aux appartements de son professeur.
Lorsqu'il fut devant le tableau qui gardait l'entrée, il frappa contre la toile. Le propriétaire des lieux alla ouvrir et sourit en voyant que Harry était de retour. Il lui demanda :
- Tu as réussi à te calmer ?
L'adolescent hoche positivement là tête et suivit Remus à l'intérieur. Harry, qui ne s'était pas rendu compte du temps écoulé depuis son départ, fut étonné lorsque le plus âgé lui proposa de rester dîner mais accepta de bon cœur.
Le professeur se doutait qu'après les récentes révélations, Harry prendrait sans doute très mal le recours à un elfe de maison. C'est pour cette raison qu'il décida de préparer lui-même le repas.
En début de soirée, Harry mit la table pour deux personnes tandis que l'adulte se mettait aux fourneaux. Il prépara quelque chose d'assez simple : des pâtes avec des escalopes accompagnées d'une sauce à la crème et de courgettes sautées.
L"adolescent félicita le plus âgé pour ses talents en cuisine, lequel répondit que ce n'était "pas grand chose". Une fois leur repas terminé, ils débarrassèrent la table puis Remus lança la vaisselle d'un coup de baguette. En le voyant faire, le jeune Gryffondor songea que le cuisinier de l'équipage serait sans doute jaloux de savoir que les sorciers pouvaient faire la vaisselle d'un simple coup de baguette.
Ensuite, ils s'installèrent dans le salon et le plus jeune demanda :
- Professeur ?
- Oui Harry ?
- Est-ce qu'il existe un moyen de libérer un elfe de maison ?
- Il suffit de lui donner un vêtement. Pourquoi ?
- Pour savoir…
L'adulte ajouta :
- Je pense qu'aucune famille n'accepterait de se séparer d'un de ses elfes. Et tu sais, Harry, je pense que tu peux m'appeler par mon prénom, ajouta-t-il en souriant.
L'adolescent acquiesça tout en sachant qu'il lui faudrait sans doute du temps pour y arriver et qu'il ne le ferait qu'en dehors du cadre scolaire.
Remus lui proposa également de passer la nuit ici, ce qu'Harry accepta, n'ayant aucune envie de passer la nuit seul dans le dortoir. Le plus jeune prévint par cheminée sa directrice de maison qu'il ne dormirait pas dans son dortoir cette nuit-là. La directrice adjointe le remercia d'avoir pensé à la prévenir, puis lui souhaita une bonne soirée. Harry lui rendit la pareille.
La soirée se passa très bien, comparée à dernière fois où le jeune avait dormi dans les appartements de son professeur. Comme à Halloween, Remus insista pour laisser sa chambre au plus jeune. Lequel finit par céder.
Au moment de s'endormir, Harry se fit la réflexion que ce serait une bonne idée que le professeur Lupin vienne passer les vacances d'été sur l'Oro Jackson afin de rattraper le temps perdu avec Sirius. Pas les vacances de Pâques, puisqu'il comptait profiter de ces dernières pour exposer ce projet à son père.
Le lendemain, comme à son habitude, il se leva très tôt pour aller s'entraîner puis revint se doucher et prendre le petit déjeuner avec son professeur.
Ils passèrent la matinée ensemble puis l'adolescent regagna sa salle commune, où il passa une partie de la journée à se tourner les pouces.
En fin d'après-midi, il fit le trajet jusqu'à la gare de Pré-au-Lard pour attendre l'arrivée de ses amis. Il n'eut pas à patienter très longtemps et vis bientôt ceux qu'il attendait descendre du train.
Le trio retourna à la salle de commune de Gryffondor en se racontant leurs vacances respectives. Comme promis, Harry leur raconta les détails de sa rencontre avec la compagne de son père. Les deux autres furent contents de voir que la possible future belle-mère de leur ami avait l'air d'être quelqu'un de bien.
Une fois que Neville et Ron eurent défait leurs valises, les trois adolescents allèrent dîner puis remontèrent dans leur dortoir. Tout en se mettant au lit, ils poursuivirent leur conversation jusqu'à ce que leurs deux autres camarades leur demandent de se taire.
Harry souhaita une bonne nuit à ses amis puis s'endormit très rapidement, en espérant que l'année se poursuive aussi calmement qu'elle avait commencé.
