Moi : Salut la compagnie ! OUI J'AI DISPARU UN PEU TROP LONGTEMPS JE SUIS VRAIMENT DÉSOLÉE ! TT_TT
Chris : Carrément j'ai eu le temps de revenir d'Hawaii !
Kyoya : C'était bien les vacances, moi je dis jamais non aux vacances...
Ryuga : Ah bah surtout vu la gueule du chapitre d'aujourd'hui !
Kyoya : ...Je vais sortir dehors et me laisser brûler.
Moi : Ola malheureux, il fait 38 degrés dehors !
Kyoya : Bah justement ! è_é
Moi : Et malheureusement ou heureusement, le chapitre d'aujourd'hui ne va pas vous aider à avoir moins chaud ! Aujourd'hui, c'est lemon ! n_n
Chris : Ah bah je reviens au bon moment ! XD
Kyoya : La vie est une chienne...
Moi : Je place juste un petit TW, à un moment ça reparle vite fait d'automutilation, mais ça dure vraiment cinq lignes donc sautez simplement au paragraphe suivant X)
Ryuga : Ça faisait longtemps tiens.
Moi : On va pas s'attarder plus longtemps vu comment je suis en retard déjà, héhé... Disclaimer ? ^^
Ryuga : Wonderinn ne possède pas MFB.
Moi : Merci Ryu ! Bon chapitre tout le monde ! ^^
Chris : Mais du coup, pourquoi t'as disparu ?
Moi : Oh bah plusieurs raisons... Vie sociale, mon corps qui fait n'imp, vie sociale, il a fait chaud sa mère, vie sociale... XD
Réponse aux reviews :
Komachu : Ils pensaient tous que Kyoya était un gentil blader, mais en fait NON ! XD
Doji le cockblock, tout le monde le déteste ! XD
Le soleil se couchait lentement derrière la ligne d'horizon, rendant le ciel d'un orange de plus en plus vif et profond. Kyoya sentait son visage se réchauffer sous les derniers rayons de ce soleil d'été qui passaient à travers les stores de la seule fenêtre de la chambre d'hôtel. Il n'était pas réellement concentré dessus cela dit. Il les sentait simplement comme on sent la lumière d'une lampe à travers ses paupières fermées. Le premier était bien plus agréable que le second cependant. Et justement, en parlant de choses agréables…
L'adolescent avait les yeux mi-clos, son regard bleu plus ou moins fixé sur le plafond au-dessus de lui. Il devinait dans sa vision périphérique le mouvement du ventilateur de la chambre au plafond, mais ce n'était pas lui qui allait l'aider à avoir moins chaud. Il ne sentait même pas la brise que l'objet était censé produire sur la peau nue de son torse ou de ses bras. Comment pouvait-il sentir quelque chose d'aussi dérisoire quand tout ce sur quoi voulait bien se concentrer l'intégralité de ses cinq sens était les dents pointues qui s'enfonçaient dans sa peau ? Rien d'autre n'avait d'importance.
Après s'être débarrassé momentanément du téléphone de Kyoya en le jetant dans la chambre, Ryuga n'avait pas perdu de temps pour passer à des choses plus sérieuses. Il savait qu'il s'était montré un peu trop cavalier et que le plus jeune devait probablement lui en vouloir de traiter ses affaires de cette manière, mais il était bien décidé à le remettre de bonne humeur, de très bonne humeur. Il lui avait enlevé sa veste, son t-shirt court et ses mitaines, et était actuellement en train de lui bouffer le torse avec toute sa passion. Il faisait de son mieux pour ne pas lui laisser de traces, mais bon Dieu qu'il en crevait d'envie. C'était tellement frustrant de ne pas pouvoir laisser au moins un petit suçon ou une petite morsure ! À la limite sur une épaule, ou bien sur une clavicule… Enfin bon, il était déjà passé à autre chose. Il avait trouvé plus intéressant.
Ryuga s'était rappelé de la sensibilité de Kyoya au niveau de ses tétons. Comment l'oublier ? C'était littéralement une sorte de bouton pour rendre l'adolescent totalement fou. Ça arrangeait bien le plus âgé. Lui ça ne lui faisait rien de spécial quand on lui touchait les tétons, c'était un peu décevant mais il savait que ça ne dépendait pas de lui. C'était une simple question de sensibilité, et chacun en avait une différente.
Kyoya voyait de moins en moins le plafond à travers ses paupières. Elles se fermaient de plus en plus sous le coup du plaisir et ses yeux de toute façon se voilaient. Sa voix commençait à échapper à son contrôle, mais contrairement à la fois précédente il s'en fichait. Il avait dépassé le stade de la gêne maintenant. La sensation des dents de Ryuga qui passaient et repassaient sur ses tétons… Ça l'envoyait si haut en si peu de temps. Comment ça pouvait être si agréable alors que ça faisait pourtant mal à la longue ? Il n'en savait rien et ça ne l'intéressait pas de savoir. Il ne l'admettrait jamais à voix haute mais il avait bien enregistré qu'il n'était qu'un ado inexpérimenté au niveau du sexe et qu'il y avait par conséquence plein de choses qu'il ne comprenait pas et qu'il ne comprendrait peut-être jamais. À quoi bon essayer obstinément de comprendre ? Tout ce qu'il avait à faire, c'était se laisser porter et profiter de l'instant.
Il ne se rendit même pas compte qu'une de ses mains avait glissé jusque dans la chevelure du blader de L-Drago et caressait légèrement anarchiquement ses courts cheveux blancs. Ils étaient étonnamment doux ses cheveux. Il ne s'attendait pas à ce genre de sensation ; Ryuga ne semblait pas être du genre à se soucier de son apparence physique et à prendre soin de lui à en juger par l'état de son dos scarifié. En fait, Ryuga était vraiment quelqu'un de surprenant. À chaque fois que Kyoya croyait le comprendre au moins un peu, il découvrait un nouvel aspect de lui auquel il ne s'attendait absolument pas. C'était loin d'être désagréable, ça le rendait même très intéressant. Kyoya aimait bien être surpris, pris de court. Il aimait l'imprévisible.
Les pensées beaucoup plus claires que celles de son amant, Ryuga savourait chaque instant avec une satisfaction particulière. La main qui caressait et tirait parfois ses cheveux l'amusait, et puis il aimait bien ça, mais ce qu'il préférait ça restait quand même le goût de la peau de Kyoya sur sa langue et le son de sa voix qui déraillait avec le plaisir. Il avait arrêté de se retenir le gamin, c'était pas trop tôt ! Il avait enfin accepté de lâcher prise et de laisser son cerveau en off le temps qu'ils prennent leur pied tous les deux. Particulièrement heureux de la tournure que les choses prenaient, sentant quelque chose commencer à poindre contre son ventre, le blanc libéra enfin les tétons du plus jeune de l'assaut de ses dents et commença à descendre le long de son ventre, laissant dans son sillage des coups de dents et des baisers brûlants. Rapidement il fut arrêté dans sa progression par le bord du pantalon du blader de Léone contre son menton et ne perdit pas une seule seconde pour remonter ses mains afin de se débarrasser de cet obstacle.
Ce fut à ce moment-là que le lion retomba un peu brusquement les pieds sur terre. Il savait vers où ils se dirigeaient Ryuga et lui, et il en avait envie, mais…
-Les cicatrices… Il va les voir là… pensa l'adolescent en déglutissant légèrement.
Effectivement, il pourrait difficilement ne pas les voir cette fois-ci. Kyoya se mit à espérer de toutes ses forces que le dragon ne lui demanderait rien quand il les verrait, qu'il ne dirait rien même. Il ne voulait pas interrompre un moment qui s'annonçait aussi délicieux à cause de ces maudites cicatrices qui trahissaient son passé compliqué. Il en venait à ressentir de la colère envers son lui du passé pour s'être infligé ça.
Bien loin de l'appréhension de Kyoya quant à ce petit « secret », l'empereur dragon continua de mordiller cette peau qu'il adorait tout en se débarrassant de ce pantalon en toile beige qui semblait avoir beaucoup vécu. Une fois le bout de tissu parti à l'autre bout de la pièce, probablement au même endroit que le téléphone de l'adolescent, Ryuga rouvrit les yeux pour admirer le spectacle qu'il pensait trouver. Il vit effectivement ce à quoi il s'attendait, c'est-à-dire un boxer bien serré qui mettait en évidence un début d'érection prometteur, mais il distingua aussi des traces étranges sur l'intérieur des cuisses de Kyoya, à moitié dissimulées sous ledit boxer. Il ne lui fallut pas plus de quelques secondes pour comprendre qu'il s'agissait de traces d'automutilation faites avec une lame de rasoir, les coupures étaient parfaitement régulières. Elles paraissaient anciennes, mais pas vraiment très vieilles non plus. Ça devait remonter à quelque chose comme deux ans. En dehors de ça, elles semblaient n'avoir été ni grattées ni rouvertes depuis.
Ryuga avait de la jugeote, il se doutait bien que son amant n'avait aucune envie d'aborder ce sujet avec lui, surtout dans un moment comme celui-là. Il ne fallait pas être un génie pour se douter de ça. Ryuga était d'autant bien placé pour savoir ça que lui aussi avait des cicatrices dont il n'avait pas spécialement envie de parler. En revanche, il n'était pas certain que Kyoya soit assez à l'aise pour qu'il passe sa bouche ou même juste ses doigts dessus. Dans le doute, il préféra les ignorer et se concentrer sur le plus important. Il était un peu contrarié de devoir abandonner son projet de marquer les cuisses du jeune homme aux cheveux verts, mais bon il s'en remettrait.
Kyoya ressentit un profond soulagement en sentant le blanc baisser son sous-vêtement en ignorant totalement les cicatrices sur ses cuisses. Il avait vu mais il n'avait rien dit, comme il l'avait espéré. Heureusement que Ryuga était quelqu'un d'intelligent. Il pouvait complètement se détendre désormais et profiter pleinement du moment. Ceci dit, le vert ressentait tout de même une légère appréhension. Il restait toujours inexpérimenté niveau sexe, et il avait encore en travers de la gorge son manque d'endurance de la fois précédente. Il n'avait pas envie que ça recommence et qu'il tienne encore à peine cinq minutes, c'était légèrement humiliant pour son égo…
-T'es particulièrement silencieux toi je trouve…~ glissa le dragon dans un petit ricanement, enserrant doucement dans sa main le début d'érection du plus jeune.
-Comment ça, je gémis pas assez à ton goût peut-être… ? ~ Rétorqua le vert en se mordillant la lèvre.
-Oh non, loin de moi l'idée de me plaindre de ça, répondit Ryuga avec amusement tout en commençant à faire de petits mouvements de va-et-vient avec sa main. C'est juste que tu ne parles pas beaucoup ~
-Peut-être que je n'ai simplement rien à dire et que j'ai envie de profiter…~ dît le lion avant de laisser échapper un long et langoureux soupir d'aise.
Inutile de préciser que le blader de L-Drago apprécia grandement cette réponse et cette réaction. Il se mordit la lèvre inférieure avec envie et se mit à bouger sa main plus vite, arrachant encore plus de soupirs au plus jeune. Il brûlait d'envie d'aller plus loin, mais pour ça il fallait que Kyoya bande plus qu'actuellement. Ça ne devrait pas prendre trop de temps.
Les yeux bleus de l'adolescent ne tardèrent pas à repartir sur le plafond et à redevenir relativement inutiles tant ils étaient embués par des larmes de plaisir. Il avait la sensation de flotter au-dessus de son corps, il adorait ça. Il n'y avait rien de meilleur que cette sensation dans ce monde, c'était pratiquement sûr. Il laissait sa voix résonner dans toute la chambre d'hôtel en s'en moquant totalement, ivre du bonheur simple qu'était celui que l'on ressent quand on peut tout oublier l'espace de quelques minutes.
Satisfait de l'état de l'érection de son amant, Ryuga retira sa main et enleva sa couronne de son front pour qu'elle ne le gêne pas. Il n'avait plus fait ça depuis longtemps, mais ce n'était pas comme s'il pouvait perdre la main si on pouvait dire ça comme ça ! Il mourrait d'impatience à l'idée de voir les réactions de Kyoya, il était sûr que ça allait être très intéressant et que ça allait aussi et surtout lui chauffer l'entrejambe. Kyoya n'en avait sûrement pas pleinement conscience mais il couinait son plaisir d'une manière qui plaisait vraiment au plus âgé, dans un mélange de gêne profonde et de pure luxure complètement indécente. C'était putain d'excitant.
Un dernier coup de langue sur ses lèvres pour les humidifier et le blanc se pencha à nouveau sur le corps qui n'attendait que lui pour lancer les hostilités. Dans un geste à la fois curieux et cruellement lent, il passa le bout de sa langue sur la pointe du sexe de Kyoya. Ce ne fut pas grand-chose, à peine une caresse, quasiment un effleurement, et pourtant les joues de Kyoya devinrent soudainement beaucoup plus rouges et il laissa sortir de sa bouche un gémissement étrangement aigüe pour sa voix. Voilà, c'était exactement ce genre de réaction à laquelle l'empereur dragon s'attendait et qu'il voulait déclencher. Il ne put s'empêcher de laisser un grand sourire carnassier se dessiner sur ses lèvres avant de se remettre à sa fellation plus sérieusement. Son tout petit coup de langue c'était du repérage, maintenant il pouvait y aller plus franchement.
Kyoya eut l'impression de littéralement voir des petites étoiles à travers ses yeux pourtant quasiment fermés. Il sentait la langue du plus âgé faire des mouvements de bas en haut, de la base de son sexe jusqu'à la pointe et inversement, et il ne pouvait plus s'arrêter de gémir. C'était tellement…tellement étrange et agréable comme sensation. Ses mains s'étaient cramponnées d'elles-mêmes aux draps pour tenter de garder leur propriétaire un minimum les pieds sur terre. Une partie de l'esprit du lion était d'ailleurs en train de copieusement l'insulter. Bordel, ça faisait même pas une minute que Ryuga avait commencé et il ne faisait rien d'exceptionnel pour l'instant, et lui il était déjà dans tous ses états ! Qu'est-ce que ça allait être quand son amant allait réellement le prendre en bouche pour le sucer hein ! Quoi, il allait venir en deux mouvements de pompe et puis bonne nuit ? Il avait pas intérêt !
Ce que le blader de Léone n'avait toujours pas enregistré, c'était que Ryuga s'en foutait éperdument de ça. Il savait dans quoi il se lançait quand il avait choisi de se lancer dans ce genre de relation avec un gamin encore puceau, il n'était pas naïf. Ça ne le dérangeait pas, au contraire ça l'amusait même beaucoup ! Voir ce mec qui jouait au grand perdre tous ses moyens sur un lit et s'en remettre complètement à lui parce qu'il n'avait aucune idée de ce qu'il fallait faire, ça ne faisait que rendre leurs moments d'intimité plus intéressants. Oui, le pauvre manquait d'endurance, mais hé… Le seul moyen d'en avoir plus, c'était de « s'entraîner ».
Un peu perdu dans ses pensées plutôt excitantes, Ryuga n'eut pas la patience de ménager son jeune amant et décida de sauter une étape de sa pipe pour directement passer au meilleur. De base il avait prévu d'y aller doucement pour habituer le vert à une sensation qu'il ne connaissait pas, mais finalement il était trop impatient. Ce fût donc absolument sans prévenir qu'il fit glisser d'un seul coup l'intégralité du sexe du jeune homme dans sa bouche et sa gorge, sans aucun mal. Surpris et débordé par un flot de sensations nouvelles et terriblement délicieuses, Kyoya écarquilla les yeux et lâcha quasiment un cri de plaisir tout en se redressant sur les coudes dans un réflexe incontrôlable. Il avait l'impression qu'on venait de l'électrocuter ou quelque chose du genre. Ses yeux désormais grands ouverts croisèrent alors pas vraiment volontairement le regard amusé et excité du dragon. Il était là, le nez appuyé contre son aine, à le regarder comme s'il était la chose la plus divertissante et excitante de la planète. Cette pensée fit frissonner très profondément l'adolescent.
La surprise et le choc passés, Kyoya se mordit la lèvre avec désir et se rallongea sur les draps, ses yeux à nouveau rivés sur le plafond de la chambre qu'il commençait à bien connaître. Il ne pouvait pas…regarder. Ce serait un peu trop pour son cœur. Ryuga n'avait toujours pas bougé mais il pouvait sentir son regard le transpercer alors que lui ne le regardait plus. Il pouvait presque sentir sa peau le brûler à l'endroit où il était sûr que les yeux de Ryuga étaient posés. Tout son corps était tendu, en alerte, parce qu'il ne savait pas quand le plus âgé allait se mettre à bouger. Son cœur battait tellement fort dans sa poitrine, il allait vraiment finir par crever dans les bras de mec…
Ce fut à ce moment-là que le blader de L-Drago fit enfin un mouvement, mais pas celui auquel Kyoya s'attendait. Il sentit une de ses mains se poser sur sa hanche puis remonter lentement le long de son ventre et de son torse pour s'arrêter sur la gauche de son buste, pile sur son cœur qui battait anarchiquement. Pourquoi faisait-il ça soudainement ? Aucune idée, mais c'était agréable…
Pourquoi Ryuga faisait ça ? Parce qu'il en avait envie, parce qu'il voulait sentir de toutes les manières possibles ce qu'il provoquait chez son jeune amant. Sentir son cœur complètement désordonné sous sa main… Ça lui donna envie de le rendre encore plus désordonné. Il lui avait laissé assez de temps pour s'habituer et reprendre son souffle, il ne pouvait pas se retenir plus longtemps.
Kyoya se remit donc rapidement à gémir sans chercher à se contenir. De toute façon, s'il avait voulu le faire il n'aurait pas pu. Il en aurait été incapable. Trop de sensations, trop de plaisir… Il entendait à peine les petits grognements de plaisir de Ryuga à travers sa propre voix. Pourtant ce dernier prenait bel et bien son pied tout autant que l'adolescent, en témoignait la bosse qui déformait son pantalon. Il aimait ce qu'il faisait, mais surtout il aimait entendre Kyoya couiner de temps en temps son prénom d'une manière pas vraiment assumée. Il avait remis l'une de ses mains dans ses cheveux, Ryuga la sentait s'agripper fermement à ses mèches quand il était secoué par de plus intenses frissons. C'était vraiment planant, c'était pile ce qu'il voulait.
Le blader de Léone s'accrochait aussi fort qu'il pouvait à ce qu'il avait sous la main pour ne pas perdre pied. Il avait la sensation que s'il ne gardait pas des points de repères avec le monde réel, il pourrait…couler, se faire engloutir dans le matelas. Ça n'avait aucun sens mais il était incapable de penser clairement. Il ne pouvait que penser aux mouvements de pompe sur sa queue qui lui donnaient l'impression qu'il pouvait jouir d'une seconde à l'autre, ce qu'il ne voulait pas. Il prenait beaucoup trop de plaisir, il ne voulait pas qu'encore une fois ça se termine trop vite. En fait non, il ne voulait même pas que ça se termine tout court. Il aimait trop cette sensation de flotter et de suspendre le temps, il voulait pouvoir la ressentir encore, et encore, et encore…
Mais voilà, encore une fois ce que Kyoya désirait, son corps s'en fichait bien. Ryuga mettait un peu trop de zèle dans sa fellation ; il paraissait ne même pas respirer. Le vert avait beau essayer de toutes ses forces de penser à autre chose, à la sensation des ongles du plus âgé dans sa peau par exemple, il n'y avait rien à faire, il savait que son endurance n'allait pas tarder à le lâcher. Une réalisation le frappa alors brusquement : qu'est-ce qu'il était censé faire au juste ? C'était pas un peu dégueu de jouir dans la bouche de son amant ? Peut-être qu'il n'aimait pas ça et qu'il allait mal le prendre… Mais comment était-il censé l'avertir qu'il allait atteindre ses limites ? Il avait déjà essayé de l'avertir la fois précédente et il n'avait rien réussi à articuler, cette fois-ci il s'en sentait encore moins capable… Il fallait bien pourtant !
-R-Ryuga… ! ~ Tenta-il malgré tout, sa voix complètement éraillée par le plaisir et à peine compréhensible. J-Je… ! ~ Je… ! ~ J-aaaah ! ~
Il ne parvint pas à dire plus et il se sentit relativement ridicule mais qu'importe, Ryuga avait compris, il le savait. Au lieu de se reculer, le blanc se mit à encore plus insister avec sa langue sur son gland, ça en disait long sur ses intentions. Perdu dans le plaisir, Kyoya voulut s'accrocher encore un peu, il ne voulait vraiment pas que ça s'arrête, mais cette fois c'en fut trop. À peines quelques secondes plus tard, son dos s'arqua sans qu'il puisse s'en empêcher et il jouît dans un cri de plaisir qui avait probablement passé les murs de la chambre. Il en resta tout tremblant pendant un long moment.
De son côté, Ryuga se redressa et avala la semence qu'il avait gardé dans sa bouche avec une certaine satisfaction. Il avait encore la main sur le torse du lion et il sentait son cœur battre tellement vite qu'il se demanda s'il n'allait pas s'évanouir ou un truc du genre. Mais non, le gamin finît par se calmer et réussît à reprendre un souffle et un rythme cardiaque plus stables. Se référant à leur dernier moment intime, Ryuga crut que le plus jeune allait s'endormir et voulut donc se lever pour aller s'occuper de son érection bien réveillée dans la salle de bain, mais il fut arrêté par une main qui saisît son poignet.
-Tu crois aller où comme ça… ? Lui demanda le lion avec un petit sourire en coin, ses joues toujours rouges et sa peau légèrement luisante de sueur.
-Je pensais aller prendre une douche pendant que tu dormais, mais tu ne dors pas cette fois, répondit Ryuga sur un ton amusé.
-Je me suis endormi la dernière fois ouais, mais là je suis assez réveillé pour me faire pardonner de t'avoir laissé te finir toi-même la dernière fois justement, ricana le blader de Léone, tirant sur le poignet de son amant pour le ramener au lit.
-Je ne t'en voulais pas pour ça, mais qui suis-je pour refuser une telle offre ? Rétorqua le blanc en se laissant retomber sur les draps déjà bien défaits.
Kyoya sourît et s'attela sans attendre à défaire la boucle de ceinture du plus âgé. Oh non, il ne s'était pas endormi et il ne comptait pas dormir avant un bon moment.
À suivre...
Moi : Fin du chapitre ! Bonne soirée au motel, hihi ~
Kyoya : Tu vas insister encore longtemps sur le fait que je suis puceau ? -_-
Moi : Tu l'es plus techniquement, mais je fais ce que je veux je te signale ! u_u
Kyoya : -_-
Chris : Et la semaine prochaine du coup ?
Moi : Déjà la semaine prochaine ce sera VRAIMENT la semaine prochaine, et ensuite Ryuga et Kyoya vont rentrer à la Nébuleuse Noire et retrouver... Le nouveau blader ^^
Kyoya : C'est Tsubasa, pas vrai ?
Moi : T'es un spoiler ambulant toi... Enfin bon, si vous vous rappelez bien de la trame de BeyBlade vous l'aviez déjà deviné ! X)
Ryuga : On va lui refiler Yu, ce sera déjà mieux !
Moi : C'est pas faux ! Laissez les reviews de l'amour et à la semaine prochaine ! n_n
Chris : Alors, t'en as pensé quoi des JO au fait ?
Moi : C'était sympa, surtout quand on voit des gens de notre âge qui gagnent 4 médailles d'or en trois jours pendant que nous on écrit des fanfics... Ça fait relativiser un peu XD
