Moi : Salut tout le monde ! JE SUIS ENCORE EN RETARD PARDON PARDON ! TT_TT

Chris : Il est 1H du matin, qu'est-ce qu'on fait encore debout ?!

Ryuga : Demande-lui à elle.

Moi : Bah j'étais déjà en retard d'une journée...

Kyoya : Et c'est quoi ton excuse du coup ?

Moi : Euh bah... RDV chez la dentiste, sorties pour acheter des cadeaux, week-end où j'ai été beaucoup plus occupée que prévu, RDV chez ma psychiatre ce matin ?

Kyoya : ...Ça fait beaucoup.

Moi : J'te le fais pas dire !

Ryuga : Et là Kyo va râler parce que c'est la suite du lemon.

Kyoya : PUTAIN J'AVAIS ENCORE OUBLIÉ !

Chris : Le mec il a un Alzheimer précoce ! XD

Moi : Hihi, j'ai beaucoup aimé écrire cette suite et fin de lemon ! n_n

Ryuga : Comme on est surpris.

Moi : Allez, disclaimer ! ^^

Kyoya : Wonderinn ne possède pas MFB, en revanche elle possède le don de me les briser.

Moi : Je t'aime aussi Kyo ! *3*

Kyoya : ...

Chris : Bonne lecture les gens ! X)


Réponse aux reviews :

Fairy Selene : J'ai pas une assez grande famille pour relate, mais tous mes potes qui ont une famille étendue m'ont raconté de sacrées anecdotes ! XD
Ryuga essaierait clairement de date Sebastian ou Sam ! XD
Si Ryuga est en vie et ne se planque pas, je ne vois pas pourquoi il n'aurait pas une relation privilégiée avec Sakyo u_u

Komachu : Ryuga il a ritualisé son rôle de bottom, c'est une fois par an et puis c'est tout ! XD
Je pense qu'on rêve tous et toutes de vacances au soleil en ce moment... XD


La décision étant actée, Ryuga retira ses doigts de l'intimité de Kyoya dans un léger bruit de succion, ce qui arracha un gémissement très gêné à ce dernier, et récupéra le tube de lubrifiant qui s'était perdu entre les draps. Il se retint de soupirer car il allait devoir passer à la partie qu'il appréciait le moins. Le lubrifiant était une bien belle invention mais pourquoi fallait-il que ce soit si froid ? C'était quelque chose qu'on mettait sur des zones non seulement très chaudes mais aussi très sensibles donc la différence de température était souvent bien désagréable, voire carrément horrible. Enfin bon, c'était un mauvais moment à passer et qu'il ne pouvait pas esquiver. Comparé à ce qui attendait Kyoya, ce n'était vraiment pas grand-chose à « subir ».

-Tu fais une de ces têtes, lui fit remarquer l'adolescent en souriant légèrement.

-Je n'apprécie pas spécialement de devoir me mettre du lubrifiant sur le sexe, c'est froid, répondit Ryuga dans un petit ricanement. Mais bon, je n'ai pas trop l'choix. J'ai déjà abrégé la préparation, si je rajoute pas encore un peu de lubrifiant tu vas plus pouvoir te lever.

-Parce que tu crois que j'ai apprécié que tu m'en mettes dans le fondement ? Demanda le lion en ricanant à son tour. C'était froid et tu m'as même pas prévenu !

-C'est bien pour ça que je n'peux pas vraiment me plaindre. Tu as déjà subi, à mon tour maintenant comme ça on sera quittes, dît le blanc avec un sourire en coin. Et désolé d'avoir oublié de te prévenir que c'était froid, j'étais plutôt concentré sur le fait de pas te faire mal.

-J'accepte tes excuses, mais souffre quand même. Ça t'apprendra.

Le blader de L-Drago put à peine s'empêcher de pouffer de rire et secoua la tête, son sourire toujours planté sur ses lèvres. Il ne s'était plus amusé comme ça depuis si longtemps, il avait envie que ça ne s'arrête jamais. Ils allaient tellement moins se marrer quand ils rentreraient à la Nébuleuse Noire et qu'ils seraient contraints de se séparer pour un moment… Doji allait le forcer à partir faire sa propre récolte de points tout seul, il le savait. Il n'allait pas y échapper et il n'avait aucune envie de se retrouver seul à participer à des tournois insignifiants sans Kyoya à ses côtés pour le distraire. Ses petits commentaires cinglants, son attitude… La vie allait être tellement monotone sans tout ça. Même si ça n'allait durer que quelques temps, pour Ryuga c'était déjà trop.

-Je sais pas pourquoi mais la vie paraît si chiante sans lui, dans cette organisation bizarre dirigée par un connard qui se prend pour mon père, pensa Ryuga, se perdant encore une fois dans ses pensées. Il est tellement différent. J'ai l'impression de changer moi aussi à son contact, mais ça me fait bizarre…

-Hé ho, j'suis encore là hein ! Lui fit remarquer le blader de Léone en claquant des doigts devant son visage pour le ramener sur terre. Et après c'est moi qui réfléchis trop ? Tu fais tout pour repousser le moment où tu vas devoir mettre du lubrifiant sur ta bite ?

-Comment tu parles toi, ricana le plus âgé. C'est bon j'arrive. Et dis-moi, t'as la chair de poule parce que t'as froid ou parce que tu es vraiment très impatient ?

-Arrête de m'chercher, enfoiré, marmonna Kyoya en perdant subitement toute sa verve et en gagnant de belles rougeurs sur ses joues.

La réponse à la question de Ryuga était : les deux. Oui Kyoya avait un peu froid maintenant que son amant était décollé de lui, et oui il était également impatient de passer aux choses sérieuses. Mais il ne voulait pas le dire, alors ça jamais. Ça ferait bien trop plaisir à Ryuga d'entendre ce genre de choses, il en entendrait parler pendant trois jours après. Minimum.

L'empereur dragon se délecta sans la moindre gêne du visage rougi de Kyoya. Oh quel amusement, mais ce n'était plus le moment. Il ne fallait plus qu'il se perde dans ses pensées, plus tard le cerveau ! Il avait un deuxième cerveau qu'il préférait écouter pour l'instant. Ça faisait genre cinq minutes qu'il tenait le tube de lubrifiant dans sa main gauche sans rien en faire, c'était beaucoup trop enfin. Trêve de piques et de punchlines, il était temps de s'occuper de ce concept social un peu trop mis sur un piédestal qu'on appelait « la virginité ».

Après un dernier petit coup d'œil aux joues toutes rouges du plus jeune, Ryuga se pencha sur lui pour l'embrasser. Le vert haussa un sourcil, légèrement surpris, mais il se laissa rapidement entraîner dans l'échange langoureux et ferma les yeux pour mobiliser au mieux tous ses autres sens. Contrairement à ce que disait ce cliché persistant sur les hommes, Ryuga était parfaitement capable de faire deux choses en même temps. Il n'eut donc aucun mal à ouvrir le capuchon du tube de lubrifiant sans même regarder tout en restant concentré sur le baiser qu'il partageait avec l'adolescent. Toujours à l'aveugle, il pressa le tube pour en faire sortir un peu de gel, juste un peu. Il n'avait pas besoin de beaucoup et ça l'arrangeait. Rien que sur sa main la fraîcheur du lubrifiant n'était pas agréable tant sa peau était chaude. Mais bon, quand il fallait y aller…

Kyoya sentit le blanc pousser un grognement très contrarié d'inconfort contre ses lèvres et dans sa bouche et ça lui donna envie de rire. Même s'il parvint à s'en empêcher, ses lèvres s'étaient étirées en un sourire un poil trop moqueur au goût de l'empereur dragon. Celui-ci fronça les sourcils et mordit avec un soupçon d'agressivité la lèvre inférieure du plus jeune, lui provoquant un sursaut puis un sourire encore plus moqueur. Qu'il rigole tant qu'il le pouvait, il allait sans doute beaucoup moins rire quand il faudrait le prendre en entier sans pleurer. C'était vrai quoi, c'était parce qu'il tenait à ne pas lui faire trop mal qu'il était actuellement en train de subir un coup de froid désagréable sur son entrejambe. Il aurait pu n'en avoir rien à foutre, faire ça à sec et puis tant pis, ça aurait été beaucoup plus compliqué pour Kyoya. Mais non, il avait de l'empathie et l'envie de passer un bon moment à deux, pas juste tout seul, donc ils en étaient là.

Ryuga se dépêcha de terminer cette étape aussi agréable pour lui qu'un coup de pied dans les parties et s'empressa de lâcher son sexe désormais assez lubrifié. Il avait encore la sensation de froid sur cette peau si sensible, ça lui collait des frissons le long de la colonne vertébrale et pas des frissons agréables. Heureusement pour lui, bientôt cette sensation allait être remplacée par quelque chose de vraiment meilleur. Depuis tout ce temps il n'avait rompu le baiser avec Kyoya que quelques secondes histoire de reprendre un peu son souffle, mais là il était bien décidé à ne pas lâcher ses lèvres. On verrait s'il allait encore se marrer contre ses lèvres cette fois-ci. Ryuga balança donc sans plus de cérémonie le tube de lubrifiant qui n'avait désormais plus aucune utilité à travers la chambre, attrapa les mains de Kyoya sur sa nuque pour les lui plaquer contre le matelas de chaque côté de sa tête, comme il avait dit qu'il ferait, et cala ses hanches entre les cuisses de l'adolescent, appuyant son sexe bien en érection contre son intimité.

Cette fois-ci Kyoya n'eut pas la tête à rire ; il frissonna longuement et sentit son cœur passer d'un rythme rapide à un rythme beaucoup TROP rapide. Il faisait le malin pour donner le change, mais maintenant qu'ils allaient passer aux choses sérieuses pour de bon il se sentait beaucoup moins confiant… Il était censé faire quoi au juste ? Il était censé faire quelque chose même ? Il était en-dessous après tout, et l'empereur dragon lui tenait les mains donc il n'était pas vraiment en position de faire quoi que ce soit. Une idée lui traversa bien l'esprit, celle de prendre une grande inspiration pour se préparer à ce qui l'attendait, mais il ne pouvait pas faire ça puisqu'il était toujours lancé dans un baiser langoureux et passionnée qui durait depuis deux minutes.

Le plus âgé rouvrit les yeux pour observer le visage de Kyoya et sentit son cœur faire une sorte de petit bond de satisfaction dans sa poitrine. Il lisait sur son visage que tout un tas de choses traversaient son esprit, qu'il se posait plein de questions et qu'il n'avait pas du tout les réponses à ses questions. Il réfléchissait trop encore une fois, mais cette fois Ryuga ne pouvait pas vraiment le lui reprocher. Le pauvre était à ça de perdre sa virginité après tout, évidemment qu'il se posait beaucoup trop de questions, mais il allait lui vider la tête dans quelques secondes de toute façon.

Il referma les yeux, serra plus fort les mains du vert dans les siennes et décida de finalement y aller. Son but n'étant toujours pas de faire du mal, il préféra faire doucement et ne pas mettre directement un coup de rein pour le pénétrer même s'il en avait grandement envie. À la place il se contenta donc de pousser contre son intimité jusqu'à pouvoir se frayer un chemin entre ses chaires. Kyoya rouvrit les yeux brusquement à la sensation et poussa un long gémissement qui s'étouffa dans la bouche de Ryuga, pour le plus grand plaisir de celui-ci. C'était bien pour ça qu'il n'avait pas voulu rompre le baiser ; c'était sa petite vengeance. Cependant, au bout d'à peine quelques secondes Kyoya n'eut clairement plus assez d'air et tourna brusquement la tête sur le côté pour rompre le baiser de force. Il avait la sensation que son souffle s'était coupé au milieu de sa gorge et qu'il n'arriverait jamais à respirer normalement à nouveau. Il était parfaitement conscient que Ryuga n'était pas encore totalement en lui, mais sur le moment il eut la sensation qu'il ne pourrait JAMAIS le prendre en entier. La sensation était douloureuse ; pas insupportable mais clairement pas agréable pour l'instant. Et il n'était qu'à la moitié, mais ça il l'ignorait.

Le dragon remarqua tout ça rapidement, il le sentit. Les sourcils de Kyoya étaient froncés et les traits de son visage tendus, ses gémissements étaient teintés de douleur, ses mains s'étaient resserrées sur les siennes et globalement tout son corps s'était crispé. C'était bête les réflexes quand même, se crisper face à une douleur ou un inconfort n'arrangeait rien la plupart du temps. Dans le cas présent, ça aggravait même les choses. Si le plus jeune restait crispé comme ça il allait avoir encore plus de mal. Il fallait qu'il se détende. Ryuga n'était qu'à moitié en lui, il y avait encore du chemin à faire.

Kyoya était encore en train d'essayer de retrouver un souffle normal et d'oublier la douleur qui enflammait légèrement le bas de son dos quand il sentit des lèvres se poser avec une surprenante douceur dans son cou. Il rouvrit ses yeux embrumés par une sorte de voile de larmes qui ne voulaient pas couler et ne réussît qu'à distinguer les cheveux blancs de son amant et sa nuque. Il comprit qu'il ne pourrait plus vraiment compter sur ses yeux à partir de maintenant et décida de les refermer pour simplement se laisser porter. Ça lui faisait toujours un peu bizarre quand Ryuga se montrait doux avec lui mais c'était loin d'être désagréable. Ça lui fit rapidement oublier cette douleur piquante dans son intimité et soudainement il prit conscience de tout ce qui, à l'inverse, était agréable. Les légères morsures dans son cou, le poids du corps du blanc contre le sien, la chaleur de sa peau… Ils étaient tant collés l'un contre l'autre, il n'y avait plus le moindre espace entre leurs torses et Kyoya pouvait sentir tous les muscles du plus âgé rouler au moindre de ses mouvements. C'était si bon… Il ne sentait plus la douleur, ses gémissements étaient à nouveau emplis d'un plaisir plus ou moins assumé.

Ryuga se dît que c'était le bon moment pour achever ce qu'il avait commencé. Sans rien arrêter de ses gestes tendres, il fit un nouveau mouvement de bassin prudent pour terminer de pénétrer le corps tremblant sous le sien. La douleur se fit à nouveau vive dans le bas du dos du blader de Léone mais ce dernier serra les dents et fit de son mieux pour se concentrer sur tout le reste. Il fallait qu'il prenne un peu sur lui, au moins jusqu'à ce que Ryuga soit complètement en lui, sinon ils n'allaient jamais y arriver.

-C'est bon, j'suis au bout, tu peux respirer…~

L'adolescent ne parvint pas à articuler une réponse, il se contenta de laisser échapper un bruit qui ressemblait à un soupir de soulagement et un gémissement d'inconfort mélangés. La queue de l'empereur dragon lui avait paru moins grosse quand il l'avait eu en main, vraiment moins grosse… Cette fois-ci une petite larme avait roulé du coin de son œil droit le long de sa joue avant de se perdre dans ses cheveux étalés sur les draps. La métaphore était assez énervée, mais Kyoya avait vraiment l'impression que c'était un genre de tuyau en acier qu'on venait de lui mettre et ça n'faisait franchement pas du bien. Pourtant, il était conscient que cette très mauvaise sensation pouvait disparaître. Elle avait bien disparu quelques minutes auparavant ! Il fallait simplement qu'il se détende, qu'il reprenne son souffle et qu'il se concentre sur autre chose le temps que son corps s'habitue à tout ça.

De son côté Ryuga se mordit la lèvre inférieure si fort qu'il crut se l'être entaillée l'espace d'un instant. Il ne bougeait plus, pas seulement pour laisser Kyoya reprendre ses esprits mais aussi et surtout parce qu'il n'avait pas la tête à bouger. Il savourait la sensation des ces chaires serrées autour de sa verge, cette sensation d'être compressé… C'était impossible de la décrire fidèlement sans la vivre ou l'avoir vécue. Il n'y avait rien de comparable. Le dragon rouvrit les yeux pour vérifier si Kyoya allait bien, pour voir son visage à cet instant. Ses pupilles effilées étaient tellement dilatées qu'on ne distinguait presque plus le doré de ses iris. Malgré son regard flou il distingua parfaitement la trace humide sur la joue du lion, le chemin qu'avait suivi la larme qui s'était échappé de son œil. Il l'aurait bien essuyé avec une de ses mains mais elles étaient occupées à tenir celles de son amant et il ne comptait les lâcher sous aucun prétexte. À la place il décida donc de se pencher et de laisser un baiser sur cette trace brillante, lui demandant pardon de lui avoir fait mal malgré ses précautions de cette manière. Kyoya le sentit à peine, il avait l'impression de ne plus toucher terre.

Le reste parut être une sorte de rêve fiévreux, fiévreux dans le bon sens du terme. Une sensation d'irréel, comme si le monde et la notion même de temps qui passe avaient cessé d'exister. S'il avait pu avoir des pensées cohérentes à ce moment-là, Kyoya se serait sûrement inquiété de l'isolation des murs de l'hôtel tant il exprimait son plaisir de manière vocale. Il n'avait fait que gémir fort son plaisir, vraiment très fort. Du bonbon pour les oreilles de Ryuga. Et puis au bout d'un moment il s'était entendu quasiment supplier le plus âgé de ralentir. Il n'avait pas précisé pourquoi mais Ryuga avait parfaitement deviné le pourquoi, même dans cet état mental très flou qu'il qualifiait d'ivresse sexuelle. Kyoya avait sans doute dû sentir l'orgasme arriver trop vite à son goût. Ryuga n'avait clairement pas eu la tête à prendre le temps de réexpliquer au vert qu'il s'en foutait totalement de jouir au bout de quatre minutes ou neuf alors il s'était exécuté, même si pour lui c'était frustrant parce qu'il était bien lancé. Le plus jeune avait pu reprendre son souffle et se calmer un peu, ça l'avait satisfait et rassuré. Il savait que pour Ryuga ça n'avait pas d'importance mais pour lui ça en avait. Il avait un égo un peu trop malmené à ménager.

Malgré toute sa bonne volonté, Kyoya ne put lutter contre plus fort que lui, c'est-à-dire sa prostate, organe dont jusque-là il ne connaissait le nom que parce qu'il avait été forcé d'écouter ses cours d'anatomie. Il ne savait même pas à quoi il servait ce petit organe jusque-là. La découverte fut comme qui dirait explosive. Un seul coup de rein en plein dedans et il eut l'impression qu'il y avait littéralement un feu d'artifice dans sa tête, comme si son cerveau s'était mis à faire des saltos dans son crâne. Des orgasmes il en avait déjà eu, mais putain là c'était vraiment autre chose. C'était à peine s'il s'était rendu compte qu'il avait joui en fait, et il avait mis du temps à remettre les pieds sur terre après. En fait il était même parti pour s'endormir mais Ryuga, beaucoup plus lucide de son côté malgré la décharge d'endorphines dans son cerveau, l'en avait empêché.

-Ola, faut pas encore s'endormir gamin…~ avait-il ricané en secouant légèrement les épaules de Kyoya pour l'empêcher de sombrer dans le sommeil. Je croyais que tu mourrais de faim, ça t'est passé ?

-J't'avais prévenu, j'ai plus d'énergie maintenant… avait marmonné le vert en retour, les yeux à moitié fermés. Laisse-moi dormir, j'dois recharger mes batteries…

-Ouais ouais, mais avant faut aller à la douche, avait rétorqué le blader de L-Drago en lui tapotant la joue. Je doute que tu aies très envie de t'endormir maintenant et de te réveiller tout collant avec du sperme séché le long des cuisses et sur le torse.

Kyoya avait râlé et failli répondre que ce serait encore une fois un problème pour son lui du futur, mais finalement il s'était ravisé et avait accepté d'écouter son amant.

Quand Ryuga revint dans leur chambre environ trois quarts d'heure après cette conversation il retrouva l'adolescent endormi sur le lit, comme il s'y attendait. Le gamin avait accepté d'aller se laver, dans la douleur puisqu'il avait refusé de l'aide pour marcher jusqu'à la salle de bain, et pendant qu'il prenait sa douche le plus âgé en avait profité pour changer les draps du lit, avant d'aller le rejoindre à la douche justement. Kyoya s'était à peine séché en en sortant et était parti sans attendre s'écrouler sur les draps propres pour s'endormir instantanément. Comme il l'avait promis, une fois lavé et rhabillé Ryuga était parti leur chercher le dîner, laissant le lion endormi à poil sur le lit. Et en quarante-cinq minutes, il n'avait pas bougé du moindre centimètre.

Le dragon ricana tout seul et secoua la tête avec amusement. Il était sincèrement heureux que le destin ait mis sur son chemin un garçon aussi spécial que Kyoya. Ils se marraient bien tous les deux.

-Debout gamin, c'est le room-service, dît-il en posant le sac en papier kraft qui contenait leur dîner juste à côté de Kyoya.

-Arrête de m'appeler « gamin », grommela le lion en se réveillant, tiré hors de son sommeil par une délicieuse odeur de poulet frit.

-C'est difficile de te prendre au sérieux quand tu es allongé à plat ventre nu et à deux doigts de baver sur ton oreiller, répliqua Ryuga avec un sourire en coin.

-Tu peux ne pas m'prendre au sérieux et m'appeler par mon prénom, c'est pas incompatible, lui fit remarquer l'adolescent en se redressant pour manger.

Comme souvent, la seule réponse de l'empereur dragon fut un ricanement. Il regarda avec attention Kyoya s'assoir sur le lit en grognant, calant non pas un mais deux oreillers dans son dos pour être le plus confortable possible, puis ouvrir le sac qu'il avait ramené pour pouvoir enfin remplir son estomac désespérément vide. Cette image du jeune homme complètement nu sans que ça le dérange, ses cheveux mi-longs verts retombant sur ses épaules d'une manière étrangement élégante alors que c'était certainement l'adjectif qui décrivait le moins bien le blader de Léone, fit esquisser un sourire un peu différent de d'habitude à Ryuga. Il voulait que jamais leurs routes ne se séparent, il avait la sensation qu'il ne s'entendrait jamais aussi bien avec quelqu'un d'autre. Ils étaient tous les deux des âmes perdues qui s'étaient trouvées par la force des choses.

À suivre...


Moi : Fin ! Retour au scénario la prochaine fois ! X)

Kyoya : Je n'suis jamais respecté, j'en ai marre...

Moi : Tu veux pas être content pour une fois ? Ryuga a grave fait attention à toi quand même, et puis t'es plus puceau, hourra ! XD

Kyoya : La ferme -_-

Ryuga : T'as pas fait le lemon en entier à proprement parler, c'est bizarre.

Moi : Je tente des trucs en ce moment, et j'aime bien ce que ça donne u_u

Chris : Quoi Ryuga, t'es déçu qu'il y ait pas la partie où-

Ryuga : Finis cette phrase et Dynamis passera Noël tout seul.

Chris : C'est pas très esprit de Noël ça !

Moi : En parlant de ça ! Cette année pas d'OS de Noël ni de Nouvel An, je vais être trop occupée ! Quant au prochain chapitre, ce sera pas dimanche prochain mais dimanche d'après ! J'ai besoin d'un peu de repos après tous les rendez-vous médicaux que j'ai enchaîné... ^^'

Kyoya : Ouais nous aussi on a besoin de repos, trois "chapitres" rated M d'un coup c'était trop...

Chris : Trop pour toi oui, t'es tout seul mec !

Kyoya : Ta gueule.

Moi : Ça suffit les enfants ! Laissez les reviews de l'amour tout le monde, bisous bisous ! ^^

Ryuga : Ouais, et va te coucher maintenant toi. T'as dormi que 6H la nuit dernière.

Moi : Pour mes standards c'est déjà pas mal tu sais, mais j'y vais oui... ^^'