Disclaimer : Ils sont à Tokita/Yadate/Tomino je les emprunte et j'essaye de ne pas les abîmer, en tout cas, ils ne se sont encore jamais plaints.
Genre : Tranche de vie
Rating : K
Acteurs: Heero, Duo, Relena, Quatre, Wufei, Trowa.
Suite de: Tous les moyens sont bons.
Début d'écriture: 01/10/2022
L'arche de Duo
Chapitre douze
Alors qu'ils rentrent chez eux après avoir accueilli les chèvres, Heero insiste sur les travaux.
— Et les haies?
— J'ai un mois, j'espère avoir de la main-d'œuvre, dit-il avec un grand sourire.
— Duo!
— On ne peut jamais rigoler. Le plus important, c'est d'être prêt pour accueillir des jeunes. Je ne change pas mon fusil d'épaule. Sinon, je m'adresserai au site d'échanges.
— Je n'y pense pas directement à celui-là.
Duo introduit la clef dans la serrure en disant:
— Tu t'occupes du repas que je regarde si Mamzelle n'a pas de tiques.
— Tu en as déjà trouvé malgré le collier?
— Une fois et non ce n'est pas une excuse pour ne pas préparer le repas. Salut les chatons. Oui moi aussi je suis heureux de vous revoir, vous n'avez pas fait de bêtises?
Duo attrape le peigne fin dans le meuble de l'entrée et commence son travail doucement pour ne pas arracher la tête de la tique s'il y en a. Encore une chance qu'elle a un poil ras et pas de nœud, en plus elle aime bien ce moment. Après, il doit toujours le passer sur Tic et Tac qu'ils soient allés dehors ou pas.
Une fois encore le collier a bien agi, il n'a rien trouvé, mais il n'y a peut-être pas de tiques là-bas. La seule fois où la chienne en a ramassé c'était en vacances et dans les bois.
— Duo, tu sais que tu peux attendre septembre pour faire tes haies.
— Pourquoi?
— Je viens de vérifier. Sank a bien un arrêté pour la protection de la flore et la faune. Pas de taille des haies pour la nidification entre mars et septembre.
— Alors, ça attendra même début octobre. J'aurai le temps de me retourner d'ici là, soupire Duo.
— À quel moment passes-tu commande du mobilier?
— Sûrement demain, une chambre est presque finie. Je vais pouvoir la meubler pour accueillir deux jeunes qui vont m'aider pour la suite.
— Tu vas dormir là-bas?
— Je dois encore trouver quelqu'un pour la journée, mais oui, je n'ai pas le choix.
— Pendant combien de temps? s'inquiète Heero.
— Je n'en sais rien. Mais tu pourras me rendre visite avec les chatons, suggère Duo.
— Parce qu'en plus tu vas prendre Mamzelle!
La chienne relève la tête intriguée par la tension qu'il y a dans l'air après avoir entendu son prénom.
Duo s'avance vers son amant et lui passe ses deux mains sur la nuque.
— He! Je ne t'abandonne pas. On va réussir à trouver du temps pour nous. Et plus vite cette arche sera autonome plus vite on trouvera un nouvel équilibre.
Heero vient mettre son front sur celui de son amant avant de dire:
— J'ai l'impression d'être un gosse capricieux.
— Je ne le prends pas comme ça. Et ne va pas croire que ça me fait plaisir de passer autant de nuits loin de toi.
— Je commande tes meubles et autres mobiliers, mais si on pouvait faire livrer l'après-midi quand tu y es, ça m'arrangerait, dit Heero en prenant le listing sur le meuble.
— Au moins quand tout sera livré, je verrais l'argent qu'il me reste.
C'est vrai que trente-cinq mille crédits étaient partis dans tout le matériel pour le bois et les cloisons. Il espère garder encore un peu de liquidité pour acheter du matériel pour le jardin, au moins un petit tracteur-tondeuse vu la superficie à tondre même si une partie sera un potager. Il faudra qu'il regarde un peu plus les arbres qu'il a là-bas.
— Duo, je te parle.
— Pardon, tu disais?
— Tu as pensé à la vaisselle?
— Non, mais je vais commencer à regarder sur les sites de don ou demander des dons. Ce n'est pas grave si tout n'est pas uniforme. Encore une chance que le type aimait les placards, ça fait des frais en moins.
Duo avait pu le constater depuis qu'il y allait plus régulièrement pour effectuer les travaux, dans toutes les pièces, il y en avait. Dans la salle à manger, ils étaient même vitrés. Ceux du salon, il faisait le coin et en dessous de la bibliothèque. Il pourra y ranger les jeux de société et les livres qu'il va commencer à chercher.
Il est sorti de ses pensées par Heero qui met la table:
— Tu es déjà parti, on dirait.
— Je suis désolé, Heero, mais d'un côté tu as raison. Je suis en train d'aménager dans l'autre maison. Je me disais qu'il manquait seulement des meubles dans les salles de bain, ce qui était bien pratique. Je trouve que l'argent file.
— Tu avances vite, tu vas pouvoir avoir rapidement des contrats de travail. Combien te faut-il de jeunes pour un temps plein? demande Heero en servant les assiettes.
— Six, mais j'ai droit à un mi-temps dès deux.
— Mais comment vas-tu faire? réplique-t-il en s'installant à table.
— Je suis là la nuit et le matin. Il me faut juste une présence en soirée, j'avais pensé seize heures à vingt heures au départ.
— Ça fait vingt heures semaine sur cinq jours! lâche Heero les yeux horrifiés.
— J'admets, c'était plus beau sur papier.
Heero détourne le regard, honteux sûrement de toutes idées qui viennent de lui traverser l'esprit. Alors Duo se lève et vient lui caresser la joie.
— On peut aménager trois chambres ensemble si tu préfères j'aurai ainsi un temps plein directement et quelqu'un qui pourra faire des heures le week-end.
— Non, fais à ton idée et puis c'est une maison de seconde chance. C'est un logement, le moyen de démarrer dans la vie, tu ne vas pas y être 24h/24.
— Le pire c'est que tu as raison. Je l'ai bâtie dans ma tête en suivant le home dans lequel j'ai fait mes heures d'intérêts généraux. Mais ce sont des adultes, pas besoin de faire du baby-sitting. Je peux même instaurer un horaire de garde et laisser mon numéro en cas de problème, on habite assez près. Ils doivent se prendre en main pas qu'on leur prenne la main. Purée, j'étais complètement à côté de la plaque. Merci, merci, lâche Duo en lui sautant au cou avant de l'embrasser.
Parfois, il est vraiment stupide et personne n'a réagi non plus quand il a présenté le projet à l'école puis pour la fondation.
Rassuré encore plus, Duo sourit, son compagnon ne va pas en bâtir, pas besoin d'y dormir toutes les nuits. Peut-être la première quand il y a une arrivée.
Dès qu'il sera fonctionnel, il laissera son adresse aux homes, aux associations, il s'en est bien sorti avec Sébastian, c'est la même chose ici avec le logement en plus.
Dire qu'il ne va plus travailler pour Heero que le matin à partir de demain. Enfin, s'il doit faire des heures supplémentaires, il les fera, ils sont un couple avant tout. Heero s'investit dans son projet, il peut bien s'investir dans celui de son compagnon.
µµµ
Après sa demi-journée de travail, Duo se rend au château, même s'il devrait commencer à l'appeler l'arche. Heero a commandé samedi la machine à laver, une planche à repasser, un fer vapeur ainsi qu'une machine à broder qui vont déjà être livrées dans l'après-midi puisque tout était de stock et que Duo avait coché la case payer dans les quinze jours. Il va pouvoir installer la buanderie avant de reprendre l'installation de cloisons pour faire de l'avance.
Pour l'instant, il va voir les biquettes, elles ont déjà bien débroussaillé. Elles n'ont pas l'air malheureuses en tout cas, elles bêlent en le voyant, alors il s'approche pour les caresser. Par contre, Mamzelle préfère garder ses distances.
— Vous en faites des popos, il va falloir ramasser et vous déplacer un peu, sourit-il.
Elles auraient meilleurs dans un enclos, mais comme il ne sait pas s'il va les garder autant ne pas faire des frais pour l'instant, c'est aussi pour ça qu'ils ont décidé de faire venir un vétérinaire plus tard.
Alors qu'il va se rendre dans la buanderie pour préparer le travail et la découvrir autrement qu'à travers la vitre sale. Un gros camion arrive sur la petite cour.
— Quand j'ai vu l'étroitesse de l'allée, j'ai eu peur pour la descente, lâche l'homme en ouvrant la portière.
— C'est vrai qu'elle est bien pratique cette petite cour. Je vais vous donner un coup de main.
L'homme sort d'abord la planche et le fer à repasser qu'il tend à Duo en disant:
— Je peux voir où la machine doit être installée?
— Oui, suivez-moi, j'allais ouvrir la porte quand vous êtes arrivé.
Le chauffeur siffle en voyant le bâtiment qui se cache derrière le garage et la maison qu'il a vu en arrivant:
— C'est immense!
— C'est ce que je me dis aussi parfois, sourit Duo.
— Vous devez avoir une sacrée famille pour demander une machine pareille. Je n'en livre pas souvent.
— C'est pour faire une maison de seconde chance. Comme il va y avoir seize chambres, il y aura le linge en conséquence.
— Je me disais aussi. Je ne la vends que pour les communautés en général. Et votre comptable est rapide, une heure après que je vous ai envoyé le bon de livraison par mail, j'avais l'argent sur le compte.
— Vous me rassurez, parce que le bois, on a payé après la livraison.
Duo sort sa clef et ouvre la porte de la buanderie. Et va déposer ce qu'il a dans les mains. Il est soulagé, il y a bien une évacuation autre que l'évier et une arrivée d'eau, ça lui fait des travaux en moins. Tous les placards au fond de la pièce le font sourire. Ils vont du sol au plafond comme partout dans la maison et courent sur deux murs. L'ancien propriétaire devait aimer que tout soit rangé. Dans la cuisine, les placards font office de plan de travail et d'autres sont aussi fixés sur le mur un peu plus haut.
— Par contre, l'ouverture de la porte ne sera pas suffisante pour faire passer la machine, lance l'homme.
Duo regarde l'autre morceau du chambranle et sourit avant de dire:
— On va arranger ça.
Il soulève des attaches et la porte s'ouvre sur deux battants.
— Si le reste de la maison est dans le style de cette pièce, elle est géniale.
— Elle l'est, je vous l'affirme.
— C'était vide depuis longtemps, elle devait coûter une fortune.
— Un peu plus de trois cent mille crédits, je crois que ce qui faisait peur, c'est justement la superficie à entretenir. Là, moi, j'y vois un avantage. Je voudrais pouvoir faire également un potager solidaire dans le dessous de la propriété. Il y a tellement de surface que je vais arriver à mettre au point tous mes projets.
— Tant mieux pour vous. Je vais chercher la machine, c'est pour mettre à côté de l'évier?
— Oui.
Pendant que l'homme se rend au camion, Duo déplace des cartons qui ont été entreposés là. Il faudra qu'il regarde le contenu, il a bien senti qu'ils étaient pleins. Il ouvre les placards. Ouf, ils sont vides. Il doit juste donner un coup de loque pour ôter la poussière qu'il y a dedans, il va le faire encore aujourd'hui qu'il puisse entreposer tout le linge superflu directement ici. Après les draps iront dans les chambres que chacun se gère, c'est le but de son arche.
Il faudra qu'il pense à acheter une petite escabelle pour laisser ici pour atteindre convenablement le haut des placards.
L'homme revient avec un diable et sa machine dessus.
— Pffff, je ne m'imaginais pas qu'elle serait si grosse.
— Là, vous pouvez même laver un édredon sans craindre de la casser.
— C'est une bonne chose.
Il reste à déballer la bête et la brancher, c'est compris dans le service avec une vérification qu'il n'y a aucune fuite. Pendant que l'homme s'active, Duo en profite pour regarder l'intérieur des cartons. Il sourit, c'est toute une série de draps éponges blancs, petite taille et grande taille. Voilà encore une série de frais en moins. Bon, il va devoir les relaver, mais vu le nombre, il ne devrait peut-être même pas en acheter.
Il commence à les sortir en les mettant sur deux tas pour les compter.
— Oh, on dirait que la machine va déjà servir, dit le chauffeur qui revient avec le reste de la commande pendant que la machine fait un programme à vide.
— Rapidement, comme la machine pour nominer. Il faut encore que je regarde comment elle fonctionne.
— C'est plus une brodeuse. Vous encodez le nom et elle fait le travail, pour les housses de couettes, il ne faut pas le faire sur les deux morceaux sinon elles seront soudées, sourit l'homme.
Cela semble logique, mais Duo se demande s'il n'aurait pas fait la bêtise. C'est Heero qui avait regardé pour l'achat de ce matériel comme la commande de tout ce qui touche à la literie parce qu'il était sur l'ordinateur et qu'il trouvait stupide d'en allumer deux. Maintenant, il espère qu'il n'a pas pensé aux draps de bain sinon ils auront du stock.
— On peut faire des chiffres, on voulait nominer par numéro de chambre.
— Oui, ce modèle fait les chiffres. Elle s'utilise comme une machine à coudre, mais avec des finitions en plus. Voilà, tout fonctionne, voici le cadeau de la marque, un échantillon de lessive. Si vous voulez faire tourner une vraie machine directement.
— Merci, je vais déjà tout comptabiliser pour savoir ce que je dois racheter.
L'homme charge dans son camion des cartons et s'en va. Duo lui continue son tri. Dans la deuxième caisse, il y a aussi des essuies, mais de couleur rouge ceux-là. Comme dans la première, il trouve dix grands et quinze petits. Pourquoi l'ancien propriétaire a laissé tout ça, il ne comprend pas, mais il espère vraiment ne pas avoir de mauvaises surprises dans le grenier dont il a repéré la trappe au deuxième dans une chambre. Il faudra qu'il ait voir prochainement. Maintenant, il lui reste la troisième caisse à ouvrir. Là ce sont des torchons de vaisselle au moins une cinquantaine. Quand ils seront relavés, il les mettra directement dans la cuisine, du moins une bonne partie.
Après avoir lancé une machine de blanc avec tous les draps de bain, Duo veut voir ce qu'il y a dans le grenier. En repensant à tout ce qu'il a trouvé, il est heureux. Voilà, des choses à ne pas devoir acheter et tant mieux, c'est de l'argent qu'il pourra mettre ailleurs.
Duo monte au deuxième et cherche comment il va ouvrir la trappe, il espère qu'il y a une échelle escamotable. Il referme la porte et sourit. Il aurait aussi mis la cane pour attraper le loquet dans ce coin-là. Il se met dos au mur et accroche la cane avant de tirer un coup sec. Une échelle descend avec la trappe ouverte. Il sort son téléphone et cherche l'option torche avant d'escalader les échelons.
Arrivé sur le plancher, il vérifie qu'on peut y marcher. Il n'y aura pas grand-chose à mettre là-dedans. Un homme ne tient pas debout, il fait tourner sa lampe et constate que tout est vide à part des araignées. Il condamnera ce lieu, du moins ne l'utilisera pas. Peut-être à la rigueur pour des décorations de fêtes et encore, ça veut dire qu'il devra aller dans une chambre pour y avoir accès.
Après avoir refermé la trappe, il ramasse la tige et la prend avec lui, ça fera déjà de la tentation en moins. Il va la mettre dans la buanderie. Comme il constate que la machine n'est pas encore finie, même s'il a mis un programme court. Il commence par ranger la pièce, prendre les poussières dans tous les placards. Ça effectué, il se dirige vers le garage où il veut prochainement mettre le linge à pendre et constate qu'il n'y a rien, ni câble ni crochet. Il va devoir repasser par la maison pour prendre du matériel pour forer et surtout acheter ce dont il a besoin.
Il siffle Mamzelle qui revient au galop, ils peuvent rentrer. Il faudra vraiment qu'il regarde la porte où il est marqué atelier dans le garage. Il a l'impression d'avoir acheté un chat dans un sac à ne pas avoir tout regardé à fond avant l'achat. Mais ce qu'il avait vu était clairement une bonne affaire vu le prix et jusqu'à présent, il n'a pas encore eu de mauvaises surprises et plutôt des bonnes.
Quand il pousse la porte de chez lui, Heero est au bureau.
— Je dois aller jusqu'au magasin de bricolage pour acheter de quoi faire des cordes à linge dans le garage, je peux t'emprunter la camionnette pour les foreuses?
— Franchement Duo, il y a plus urgent!
— Pas vraiment, tu te rappelles les caisses qui nous intriguaient dans la future buanderie?
Heero hoche la tête pour le faire continuer.
— Et bien, elles étaient remplies de draps de bain et de vaisselles. Rassure-moi, tu n'en as pas commandé?
— Tu m'as dit de ne passer la commande que de tout ce qui touche à la literie quand j'ai proposé de le faire. J'ai commandé vingt lits, vingt matelas, vingt édredons, vingt oreillers, quarante draps-housses de matelas, quarante tailles d'oreiller, quarante housses d'édredons, tu as vu la feuille de commande pour vingt-deux mille crédits pour le notaire, gronde Heero.
— Hé, je ne t'accuse de rien, tu es déjà bien gentil de me donner un coup de main avec l'administratif parce que ce n'est pas mon fort. Donc là, j'ai fait tourner une machine pour rafraîchir les draps de bain, mais il faut les étendre quand elle sera finie autant faire les choses convenablement directement. Ainsi le coin buanderie sera fini à part pour pendre à l'extérieur. Et puis, tant que les lits ne sont pas là, je ne sais pas finir l'installation des deux premières chambres et lancer la suite, se justifie Duo.
— N'oublie pas de demander une facture pour le remboursement et les frais de fonctionnement.
— Merci de me le rappeler. Je crois que je n'aurai pris que le ticket de caisse. Oh, les biquettes tondent bien, sourit-il avant de partir.
Arrivé sur le parking du magasin, il met la camionnette à l'ombre pour Mamzelle, laisse la fenêtre un peu ouverte des deux côtés et part faire ses achats. Il ne ressort qu'une heure plus tard les bras chargés. Il en a profité pour acheter un parasol à linge pour l'extérieur qui était en promotion. C'est l'obtention de la facture qui a pris le plus de temps, mais ça lui a permis de regarder les prix pour faire un enclos pour les biquettes, mais cinq mille crédits pour ça, il trouve ça exagéré. Il en fera avec des palettes. Il y a plus de cinq jours qu'il a les animaux chez lui, si on les cherchait, on se serait déjà manifestés, il est donc l'heure propriétaire des bestioles.
Puisqu'il a tout le matériel, il peut se rendre jusqu'à l'arche pour finir l'aménagement de la partie linge et il doit avouer qu'il tient à regarder cette foutue porte aussi avant de rentrer à la maison, ça l'intrigue de trop. Il est mis atelier, mais la pièce fait quelle taille?
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