Voici le chapitre 15. J'aime beaucoup la fin du chapitre même si une grande partie de ce chapitre est un copié-collé du livre où j'ai simplement inclus Mio.
Les disclimers sont les mêmes qu'aux 14 premiers chapitres !
Bonne lecture !
Chapitre 15
Après l'attaque de Mio par les Carrow ainsi que la (ou plutôt les) dispute(s) entre elle et Snape, la vie avait repris son cour. Malgré les menaces de Snape, les Carrow ne l'évitaient pas mais ils étaient tout de même moins «insistants» envers elle. Snape, quant à lui, n'était pas redevenu aussi froid qu'avant. Il était très loin d'être amical et joyeux, ça restait Snape tout de même. Mais à de rares occasions, quand ils se retrouvaient seuls, il venait en quelque sorte discuter avec elle de leur plan contre Nagini, du maître des ténèbres, des nouvelles actions de l'Ordre du Phoenix ou de celles de l'armée de Dumbledore. Cependant, cela restait distant et professionnel. L'un comme l'autre avait relégué leurs embrassades dans un coin de leur tête et ne voulait plus y penser. Ils savaient tous les deux que ça n'était pas le moment et que ça créerait trop de problèmes. Ainsi, Mio continuait sa vie à Poudlard.
Les vacances de Pâques arrivèrent et Mio reçu une lettre du manoir Malfoy: elle était froidement priée, ou plutôt on lui ordonnait, de rentrer au manoir en même temps que Draco. Elle n'avait aucune envie d'y retourner mais savait qu'elle devait y aller. Aussi, elle se retrouva dans ce manoir rempli de Mangemort et parfois du Seigneur des ténèbres revenu de son escapade à l'étranger. Les cachots étaient loin d'être vide, les allées et venues des Mangemorts avaient repris de plus belle, chacun cherchant à être celui qui capturerait Harry Potter ou un membre de l'Ordre.
Une après-midi, alors que Mio était dans le grand salon, celui au grand lustre de cristal et aux murs violets, en compagnie de son oncle Lucius et de Draco, la porte s'ouvrit. Lucius Malfoy se retourna:
- Qu'est-ce que c'est? demanda-t-il.
- Ils prétendent avoir capturé Potter, dit Narcissa de sa voix glacée. Draco, viens là.
Draco s'était tendu au nom d'Harry. Mio se retourna dans son fauteuil et vit Greyback, le loup-garou, et Scabior, un raffleur, tenant fermement un jeune homme au visage déformé mais portant clairement les habits d'Harry. A ses côtés, Hermione et Ron regardaient autour d'eux comme pour chercher une issue. Le regard de Ron croisa alors celui de Mio, il était plein de haine et de colère envers elle. Ça l'attrista mais elle s'y attendait, ce n'était pas une surprise. Aussi, elle préféra ne pas soutenir son regard.
Harry n'osa pas regarder directement Draco mais il le vit de côté : une silhouette légèrement plus grande que lui se levant d'un fauteuil, un visage flou et pâle, sous des cheveux d'un blond presque blanc. Greyback força à nouveau les prisonniers à se tourner pour que la lumière du lustre éclaire directement Harry.
- Alors, mon garçon ? dit le loup-garou de sa voix âpre.
Harry était face au miroir qui surmontait la cheminée, dans un cadre doré aux moulures contournées. À travers la fente de ses paupières, il aperçut son reflet pour la première fois depuis qu'il avait quitté le square Grimmaurd.
Son visage était devenu énorme, rose et luisant, chacun de ses traits déformé par le maléfice qu'Hermione lui avait lancé juste avant de se faire prendre par les raffleurs. Ses cheveux noirs lui tombaient jusqu'aux épaules et une ombre entourait sa mâchoire. S'il n'avait pas su que c'était lui qui se tenait là, il se serait demandé qui portait ses lunettes. Il décida de rester silencieux, car sa voix le trahirait, et continua d'éviter tout contact visuel avec Draco lorsque celui-ci s'approcha de lui. Il mourrait pourtant d'envie de lui sauter dans les bras après tous ces mois l'un de l'autre.
- Eh bien, Draco ? demanda Lucius Malefoy.
Il semblait avide de savoir.
- C'est lui ? C'est Harry Potter ?
- Je ne… je n'en suis pas sûr, dit Draco.
Il se tenait à bonne distance de Greyback et paraissait avoir aussi peur de poser les yeux sur Harry que Harry craignait de croiser son regard.
- Examine-le attentivement ! Rapproche-toi !
Harry n'avait jamais entendu Lucius Malefoy parler avec une telle fébrilité.
- Draco, si nous livrons Potter au Seigneur des Ténèbres, tout sera pardo…
- Allons, j'espère que nous n'allons pas oublier qui l'a vraiment capturé, Mr Malefoy ? l'interrompit Greyback d'un ton menaçant.
- Bien sûr que non, bien sûr que non ! s'exclama Lucius, agacé. Que lui avez-vous fait ? demanda-t-il à Greyback. Pourquoi se trouve-t-il dans cet état ?
- Ce n'est pas nous.
- À mon avis, on lui a jeté un maléfice Cuisant, dit Lucius.
Ses yeux gris se fixèrent sur le front de Harry.
- Il y a quelque chose, là, murmura-t-il. Ce pourrait être la cicatrice, très étirée… Draco, viens là, regarde bien ! Qu'est-ce que tu en penses ?
Harry voyait de près le visage de Draco, à présent, juste à côté de celui de son père. Ils étaient extraordinairement semblables mais, alors que son père était manifestement surexcité, Draco paraissait très réticent, effrayé, même. Draco avait bien reconnu Harry malgré le maléfice. Comment ne pouvait-il pas reconnaître l'homme qu'il aime. Mais Draco en bon serpentard et bon menteur répondit:
- Je ne sais pas, et il retourna vers la cheminée devant laquelle sa mère, debout, l'observait.
- Il vaudrait mieux être certains, Lucius, lança-t-elle à son mari de sa voix claire et glacée. Absolument certains qu'il s'agit bien de Potter avant d'appeler le Seigneur des Ténèbres…
- Et toi Mio, tu le reconnais?
- Humm, non pas vraiment, hésita-t-elle.
- Approches-toi!
- Je n'ai pas beaucoup côtoyé Potter à Poudlard, il n'est pas de mon année, je ne sais pas. Répondit-elle en retournant pré du fauteuil et en détournant son regard.
- Ces gens affirment que c'est la sienne, reprit Narcissa en examinant la baguette de prunellier, mais elle ne ressemble pas à la description d'Ollivander… Si nous nous trompons, si nous appelons pour rien le Seigneur des Ténèbres… Tu te souviens de ce qu'il a fait à Rowle et à Dolohov ?
- Et la Sang-de-Bourbe, alors ? grogna Greyback.
Harry faillit tomber lorsque les Rafleurs forcèrent les prisonniers à pivoter à nouveau pour que la lumière du lustre éclaire, cette fois, Hermione.
- Attendez, dit brusquement Narcissa. Oui… Oui, elle était dans la boutique de Madame Guipure avec Potter ! J'ai vu sa photo dans La Gazette ! Regarde, Draco, n'est-ce pas cette dénommée Granger ?
- Je… peut-être… oui.
- Dans ce cas, celui-là est le jeune Weasley ! s'écria Lucius en contournant les prisonniers pour voir Ron en face. Ce sont eux, ce sont les amis de Potter… Mio, regarde-le, c'est bien le fils d'Arthur Weasley ? Mio, comment s'appelle-t-il, déjà ?
Mio, qui avait essayé de garder son calme jusque-là, commença à paniquer. Elle ne pouvait rien dire à propos de son cousin, de Ron. Elle ne voulait rien soudain, la porte du salon s'ouvrit derrière Harry. Une femme parla et, au son de sa voix, la peur de Harry monta encore d'un cran.
- Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qui s'est passé, Cissy ?
Bellatrix Lestrange tourna lentement autour des prisonniers et s'arrêta à la droite de Harry, dévisageant Hermione sous ses lourdes paupières.
- Ma parole, dit-elle à mi-voix, c'est la Sang-de-Bourbe ? C'est Granger ?
- Oui, oui, c'est Granger ! s'exclama Lucius. Et à côté d'elle, on pense que c'est Potter ! Potter et ses amis, enfin capturés !
- Potter ? s'écria Bellatrix d'une voix perçante.
Elle recula d'un pas pour mieux examiner Harry.
- Vous êtes sûrs ? Dans ce cas, le Seigneur des Ténèbres doit en être immédiatement informé !
Elle remonta sa manche gauche : Harry vit la Marque des Ténèbres imprimée au fer rouge dans la chair de son bras et il sut qu'elle s'apprêtait à la toucher, à faire venir auprès d'elle son maître bien-aimé…
- J'étais sur le point de l'appeler ! s'exclama Lucius.
Sa main se referma sur le poignet de Bellatrix, l'empêchant de toucher la Marque.
- Je vais m'en occuper moi-même, Bella, Potter a été amené dans ma maison, il est donc placé sous mon autorité…
- Ton autorité ! répliqua-t-elle avec mépris en essayant de dégager son bras. Tu as perdu toute autorité quand tu as perdu ta baguette, Lucius ! Comment oses-tu ? Lâche-moi !
- Tu n'as rien à voir là-dedans, ce n'est pas toi qui l'as capturé…
- Je vous demande pardon, Mr Malefoy, intervint Greyback, mais c'est nous qui avons attrapé Potter et c'est nous qui allons réclamer l'or…
- L'or ! s'esclaffa Bellatrix qui s'efforçait toujours de libérer son poignet, sa main libre tâtonnant dans sa poche pour attraper sa baguette. Prends donc ton or, immonde charognard, qu'ai-je à faire d'un peu d'or ? Je ne cherche que l'honneur de sa… de…
Elle cessa de se débattre, son regard sombre fixé sur quelque chose que Harry ne pouvait voir. Ravi de la voir capituler, Lucius lui lâcha la main et remonta brutalement sa propre manche…
- ARRÊTE ! hurla Bellatrix. N'y touche pas, nous allons tous périr si le Seigneur des Ténèbres arrive maintenant !
Lucius se figea, l'index suspendu au-dessus de sa propre Marque. Bellatrix sortit du champ de vision limité de Harry.
- Qu'est-ce que c'est que ça ? dit-elle.
- Une épée, grogna un Rafleur que Harry ne pouvait voir.
- Donnez-la-moi.
- C'est pas à vous, m'dame, c'est à moi, c'est moi qui l'ai trouvée.
Une détonation retentit, accompagnée d'un éclair de lumière rouge. Harry comprit que le Rafleur venait d'être stupéfixé. Ses camarades poussèrent un rugissement de fureur. Scabior tira sa baguette.
- À quoi vous jouez, ma petite dame ?
- Stupéfix ! hurla-t-elle. Stupéfix !
Ils n'étaient pas de taille à lui résister, même à quatre contre une : Mio était bien placée pour savoir que c'était une sorcière aux dons prodigieux et complètement dépourvue de conscience. Les Rafleurs étaient tombés, tous sauf Greyback, forcé à se mettre à genoux, les bras tendus. Du coin de l'œil, Mio vit Bellatrix s'avancer d'un pas menaçant sur le loup-garou. Le visage cireux, elle tenait fermement dans sa main l'épée de Gryffondor.
- Où as-tu pris cette épée ? murmura-t-elle à Greyback en lui arrachant sa baguette sans qu'il puisse opposer de résistance. Snape l'avait fait mettre dans ma chambre forte, à Gringotts !
Elle était dans leur tente, répliqua Greyback de sa voix râpeuse. Je vous ai dit de me relâcher !
Elle donna un petit coup de baguette et le loup-garou se releva d'un bond mais il semblait trop méfiant pour s'approcher d'elle. Il alla se réfugier derrière un fauteuil, ses ongles crasseux et recourbés s'enfonçant dans le dossier.
- Draco, Mio, fichez moi cette vermine dehors, lança Bellatrix en indiquant les compagnons inconscients de Greyback. Si vous n'avez pas assez de courage pour les achever, laissez-les-moi dans le jardin.
- Ne leur parle pas sur ce…, protesta Narcissa, furieuse. Mais Bellatrix l'interrompit :
- Tais-toi ! s'écria-t-elle. La situation est plus grave que tu ne peux l'imaginer, Cissy ! Nous avons un problème très sérieux !
Haletant légèrement, elle resta debout à contempler l'épée, examinant sa poignée. Puis elle se tourna vers les prisonniers silencieux.
- Si c'est vraiment Potter, il ne faut lui faire aucun mal, marmonna-t-elle, plus pour elle-même que pour les autres. Le Seigneur des Ténèbres souhaite s'en débarrasser lui-même… Mais s'il découvre… Il faut… Il faut que je sache…
Elle regarda à nouveau sa sœur.
- Les prisonniers doivent être enfermés dans la cave pendant que je réfléchis à la façon dont il convient d'agir !
- Nous sommes dans ma maison, Bella, tu n'as pas d'ordres à donner dans ma…
- Faites ce que je vous dis ! Vous n'avez aucune idée du danger que nous courons ! hurla Bellatrix.
Elle était effrayante, comme folle. Un mince jet de feu jaillit de sa baguette et brûla le tapis en y laissant un trou. Narcissa hésita un instant, puis s'adressa au loup-garou :
- Emmenez ces prisonniers à la cave, Greyback.
- Attends, coupa sèchement Bellatrix. Tous sauf… sauf la Sang-de-Bourbe.
Greyback émit un grognement de plaisir.
- Non ! s'écria Ron. Prenez-moi à sa place, gardez-moi si vous voulez !
Bellatrix le frappa en plein visage. Le coup résonna dans la pièce.
- Si elle meurt pendant l'interrogatoire, c'est de toi que je m'occuperai tout de suite après, dit-elle. Puis, son regard passant de Mio à Ron, elle ajouta: Sur ma liste, les traîtres à leur sang viennent juste après les Sang-de-Bourbe. Emmène-les au sous- sol, Greyback, et enferme-les bien, mais ne leur fais rien d'autre… pas encore.
Elle jeta sa baguette à Greyback et sortit de sous sa robe un petit poignard d'argent. Elle détacha Hermione des autres prisonniers puis la tira par les cheveux jusqu'au centre de la pièce pendant que Greyback obligeait les autres à franchir d'un pas traînant une deuxième porte qui ouvrait sur un couloir obscur.
- Tu crois qu'elle me laissera un morceau de la fille quand elle en aura fini avec elle ? susurra Greyback. J'en mangerais bien une ou deux bouchées, pas toi, le rouquin ?
Harry et Ron furent emmenés dans les cachots. Mio s'appétait à suivre Greyback pour sortir de cet enfers, mais Bellatrix la retint:
- Toi, tu restes là! Une traitre à son sang, ça devrait pouvoir comprendre une sang de bourbe!
Puis, elle se tourna vers Hermione et lui lançaun Endoloris. Hermione hurla et s'écroula se tordant de douleur.
- Bien, je repose donc la question ! Où avez-vous eu cette épée ? Où ?
- Nous l'avons trouvée… nous l'avons trouvée… S'IL VOUS PLAÎT ! hurla Hermione.
- Tu mens, immonde petite Sang-de-Bourbe, et je le sais. Vous avez pénétré dans ma chambre forte, à Gringotts ! Dis-moi la vérité, dis-moi la vérité ! Endoloris!
Hermione hurla à nouveau.
- Qu'est-ce que vous avez pris d'autre ? Qu'est-ce que vous avez emporté ? Dis-moi la vérité ou je te jure que je te transperce avec ce poignard !
Elle tenait le poignard tout contre Hermione. Mio était en apnée devant cette scène. Elle savait qu'à la moindre bouffée d'air respirée, elle craquerait.
- Qu'avez-vous pris d'autre ? Quoi d'autre ? RÉPONDS-MOI ! ENDOLORIS !
L'écho des hurlements d'Hermione résonnait d'un bout à l'autre du manoir.
- Comment êtes-vous entrés dans ma chambre forte ? s'exclama Bellatrix. Est-ce que le sale petit gobelin enfermé dans la cave vous a aidés ?
- On l'a vu pour la première fois ce soir ! sanglota Hermione. Nous ne sommes jamais allés dans votre chambre forte… Ce n'est pas la vraie épée ! C'est une copie, une simple copie !
- Une copie ? hurla Bellatrix d'un ton perçant. Comme c'est vraisemblable !
- Il est facile de le savoir ! intervint la voix de Lucius Malefoy. Draco, va chercher le gobelin, il pourra nous dire si l'épée est vraie ou pas !
Harry, dans la cave, avait tout entendu de la conversation au-dessus. Il se rua vers l'endroit où Gripsec, le gobelin, s'était effondré au sol.
- Gripsec, murmura-t-il à l'oreille pointue du gobelin, il faut absolument leur dire que cette épée est un faux, ils ne doivent pas savoir que c'est la vraie, Gripsec, s'il vous plaît…
Il entendit quelqu'un descendre précipitamment les marches. Un instant plus tard, la voix tremblante de Draco s'éleva derrière la porte :
- Reculez-vous. Alignez-vous contre le mur du fond. Ne tentez rien ou je vous tue !
Ils s'exécutèrent. Lorsque la clé tourna dans la serrure, Ron actionna le Déluminateur et les lumières disparurent aussitôt dans sa poche, replongeant la cave dans l'obscurité. La porte s'ouvrit à la volée et Malefoy s'avança, pâle et décidé, sa baguette tendue devant lui. Draco attrapa le petit gobelin par le bras et sortit à reculons, entraînant Gripsec.
Pendant que Draco était parti, Hermione continuait d'être soumise à la torture. Draco arriva dans le salon, et lâcha Gripsec, presque en le balançant.
- Qu'est-ce que c'était ? s'écria Lucius Malefoy au-dessus d'eux. Vous avez entendu ? Qu'est-ce que c'était que ce bruit dans la cave ? Draco… Non, Mio, va vérifier ce qui se passe !
Elle descendit vers la cave, presque toujours en apnée, la boule au ventre. Arrivée devant la porte, elle dit d'un ton qu'elle espérait ne pas trahir sa peur:
- Reculez, écartez-vous, j'entre!
La porte s'ouvrit brutalement. Pendant une fraction de seconde, Mio eut devant les yeux une cave vide illuminée par les trois soleils miniatures qui flottaient dans les airs. Puis Harry et Ron se jetèrent sur elle. Ron lui saisit le bras, du côté où elle tenait sa baguette, et le tordit violemment pendant que Harry lui plaquait une main sur la bouche pour étouffer le son de sa voix. Ils luttèrent ainsi en silence : la baguette de Mio émettait des étincelles.
- Que se passe-t-il, Mio ? lança Lucius Malefoy, au-dessus d'eux.
Les trois se stoppèrent. Harry et Ron retinrent leur souffle, attendant la réponse de Mio. Celle-ci, gardant son regard plongé dans celui de Ron, répondit:
- Rien, tout est normal! Je remonte.
