Un Dragon de Mauvaise Foi –
La Pierre Philosophale (Tome 1)
Chapitre 4 – Un Nouveau Départ sur le Chemin de TraversePartie 1 – Les Achats de Poudlard et un Moment Volé
L'âtre de la cheminée émit un souffle puissant avant de se teinter d'un vert éclatant. Un tourbillon d'étincelles enveloppa Draco et Narcissa, les propulsant à travers l'espace, projetés vers leur destination. En un instant, le manoir Malfoy disparut et ils émergèrent dans la cheminée du Chaudron Baveur, secoués mais indemnes.
L'odeur âcre de suie et de bière chaude les accueillit tandis que Narcissa, élégante et imperturbable, époussetait avec grâce les cendres sur sa robe. Draco, lui, ressentait une vague d'excitation enfantine. Il était là, dans ce lieu mythique, dans cet univers qui avait bercé son enfance dans une autre vie.
L'auberge était animée. Des sorciers en robes colorées bavardaient à voix basse, certains sirotaient des potions fumantes tandis qu'un vieil homme courbé lisait une Gazette du Sorcier en fronçant les sourcils. Derrière le comptoir, Tom, le propriétaire, leur adressa un sourire édenté avant de retourner à ses verres.
— Viens, mon chéri, dit Narcissa d'une voix douce, posant une main sur son épaule.
Draco hocha la tête et suivit sa mère à travers la salle, jusqu'au passage menant au Chemin de Traverse. D'un coup de baguette, elle tapota les briques, et comme par magie – non, littéralement par magie – le mur s'effaça dans un bruissement de pierres, dévoilant la célèbre rue marchande des sorciers.
Le Chemin de Traverse était un véritable fourmillement de vie. Des enseignes en bois grinçaient sous la brise, des chouettes hululaient depuis la boutique d'animaux magiques, et l'odeur enivrante des potions en préparation flottait dans l'air.
Draco sentit son cœur accélérer. Il était enfin ici.
— Commençons par ta baguette, proposa Narcissa avec un sourire.
Draco acquiesça avec un enthousiasme sincère. Après tout, c'était le moment qu'il attendait le plus !
Ils pénétrèrent dans la boutique étroite d'Ollivander, où l'air était chargé d'un parfum de bois ancien et de magie brute. Un silence solennel y régnait, brisé seulement par le grattement d'une plume sur du parchemin.
— Bonjour, murmura une voix derrière eux.
Draco se retourna pour voir un homme mince aux yeux pâles et perçants le fixer intensément.
— M. Malfoy, dit-il lentement. Je me demandais quand vous viendriez.
Ollivander lui fit essayer plusieurs baguettes. Certaines envoyèrent des gerbes d'étincelles, d'autres firent trembler les étagères. Puis vint celle qui lui sembla parfaite dès qu'il la toucha : aubépine, vingt-six centimètres, cœur de crin de licorne.
— Curieux, fit Ollivander en le scrutant d'un regard pénétrant. Une baguette qui recherche l'équilibre…
Draco hocha la tête, appréciant la justesse de ces mots.
Après quelques achats supplémentaires – chaudron, ingrédients de potions, robes de sorcier – Narcissa et Draco s'arrêtèrent chez Florian Fortarôme. Le glacier, vêtu d'un tablier violet, leur sourit.
— Que puis-je vous servir ?
— Glace à la framboise pour moi, et toi, Draco ? demanda Narcissa avec un regard attendri.
— Chocolat et caramel, répondit-il avec un sourire.
Assis à une petite table en fer forgé, il observa Narcissa, profitant de ce moment rare. Pour la première fois, il ressentait réellement un lien avec une mère. Cette femme qui lui témoignait tant d'affection lui rappelait tout ce qu'il n'avait jamais eu dans son ancienne vie.
— Merci, murmura-t-il soudainement.
Narcissa, surprise, leva les yeux vers lui.
— De quoi, mon cœur ?
Draco baissa les yeux sur sa glace fondante.
— Juste… d'être là.
Elle sourit, et sans un mot, ébourifas les cheuveux de Draco. Il n'en fallait pas plus.
Et au fond d'elle, elle pensa qu'elle devait peut etre réelement ce penché sur la demande de son fils... de fuir Lucius mais elle ce demanda ce qu'ils deviendrais, mére et fils.. a ce moment la au loin elle vu son beaux frére quelle conaissait de vu Ted Tonks lépoux de ca Soeur Androméda.. elle pensa quelle avais pour elle et son fils une porte de sortie, redevenir une Lady Black...
Partie 2 – Rencontres et Destins Croisés
Après avoir fini leur glace, ils poursuivirent leurs achats. Le soleil commençait à descendre, projetant des ombres dorées sur les pavés du Chemin de Traverse.
Ils s'arrêtèrent devant Madame Guipure, la boutique de vêtements.
— Entre, Draco, dit Narcissa.
Il poussa la porte et pénétra dans la boutique aux tapis moelleux et aux portants remplis de robes de sorcier. L'odeur du tissu neuf flottait dans l'air.
Il ne fallut pas longtemps avant qu'il repère un garçon maigre, aux cheveux noirs ébouriffés, essayant une robe trop grande sous l'œil attentif d'une sorcière à l'air sévère. Draco sentit son cœur bondir dans sa poitrine.
Harry Potter.
Il savait que ce moment arriverait, mais y être confronté lui donnait un étrange vertige. Ce n'était plus une scène d'un livre, c'était réel.
Il s'approcha lentement, prenant soin d'adopter une expression neutre.
— Salut, dit-il d'un ton détendu.
Le garçon leva des yeux étonnés vers lui. Des yeux verts, derrière des lunettes rondes. La cicatrice, bien visible sous la frange désordonnée.
— Euh… salut, répondit Harry, hésitant.
— Tu vas aussi à Poudlard ? demanda Draco avec un léger sourire.
Harry hocha la tête. Il semblait à la fois curieux et méfiant.
— Moi aussi, reprit Draco. Je m'appelle Draco. Draco (Tom) ce décida de ne pas dire son nom de famille pour vu que de toute maniére il va changé si son plan ce passe bien.
— Harry. Harry Potter.
Draco retint son sourire. Évidemment qu'il savait.
— Enchanté, Harry. Dis-moi, tu sais déjà dans quelle maison tu veux être ?
Harry haussa les épaules.
— Je ne sais pas trop… J'ai entendu dire que Serpentard avait une mauvaise réputation.
Draco ce dit qu'il navais pas tord mais lui connaissant les secret de tous le monde grace a ses lectures sait que c'est faux Severus Rogue, Regulus et meme ca mére Narcissa ne sont pas de mauvaisse perssonne. Et Tom us mal quand sans le faire éxprés Harry a insulté ca mére.
— Pas tous les Serpentards, répondit-il posément. Ce n'est pas une maison remplie de futurs mages noirs. Juste des gens ambitieux ma mére par éxemple elle n'est pas une mage noir. Mais Gryffondor, Poufsouffle et Serdaigle ont leurs propres qualités. L'important, c'est d'être là où tu te sens à ta place. Puis il ce penchas vers Harry. Ne le dit a perssonne si mon pére l'aprenais il me turais mais moi je voudrais etre a Gryffondor. Et toi
Harry sembla réfléchir à ses mots, puis hocha lentement la tête. Avant de répondre.
— Heu je pense que j'aimerais bien Gryffondor aussi..
Madame Guipure revint et interrompit leur discussion. Draco se promit de continuer cette conversation plus tard.
— Bon bah a plus Harry, on ce retrouvera dans le train ? Draco saluat Harry.
Harry lui sourit et lui répondis.
— D'accord ca me va aurevoir Draco.
En sortant de la boutique, son cœur battait encore fort. Il venait de rencontrer Harry Potter. Et il avait semé une première graine. Il ne devait rien laisser au hasard.
Enfin, ils atteignirent Fleury et Bott. Draco entra, inspirant l'odeur enivrante du parchemin et du cuir vieilli. La boutique était un labyrinthe de livres empilés sur des étagères immenses.
C'est alors qu'il la vit.
Une fille, de son âge, les cheveux bruns et indisciplinés, un peu trop épais, tombant en vagues sur ses épaules. Des dents légèrement trop grandes, un air concentré alors qu'elle parcourait les rayonnages.
Hermione Granger.
Un sourire effleura les lèvres de Draco. Un sourire idiot et béah, il u l'impresion detre pércuté par le sortilége de chatouillage, il avais comme l'impresion que quelque choses volé en nuée dans son éstomac. Cette rencontre n'etais pas prévus mais il etais bien décidé a en profité.
