Bonjour et comme d'habitude, merci infiniment pour vos retours et vos messages, avec mention particulière pour les lectrices de la première heure : Gwen who, Kaname et ElenaEffe ! Merci infiniment pour vos reviews !
On m'a demandé l'âge des personnage dans cette fiction, alors je vous remets l'âge des personnages principaux, si vous êtes un peu perdu-e-s !
Bella 27, Jacob 30, Edward 32, Carlisle 45, Emmett 35, Jasper 34, Rosalie 33, Esmé 42, Alice 30, Seth 27, Sam 35 et les autres membres actifs du gang sont dans la trentaine. Les plus jeunes membres ont 16-18 ans et les plus âgés (la génération des parents) ont la cinquantaine.
Et je tenais à dire que vous êtes des lectrices plus qu'assidues et je vous en remercie ! Je me délecte chaque semaine de vos reviews, c'est toujours un plaisir de vous lire, de voir que vous craignez pour tel ou tel personnage, vos intuitions, vos hypothèses... Je salue votre imagination débordante, mention spéciale à Kaname qui m'a soufflée avec sa réflexion autour du fentanyl liquide, je n'y aurais pas pensé moi-même, c'est dire !
Cette semaine, il se passe des choses dans ce chapitre 6, je vous laisse sans plus tarder pour la lecture !
PARTIE I
Chapitre 6
Seattle, Washington
Heather Dill, la première victime du fentanyl sur le campus nous a permis d'établir la forme de la drogue et sa provenance.
Heureusement pour nous et la tournure de cette affaire, ce n'est que de la drogue produite sur sol américain. Je n'ai pas peur de grand-chose dans la vie, mais on peut dire que le cartel de Sinaloa ne fait pas partie des trucs mignons que j'ai envie d'approcher, consciemment ou non, d'ailleurs.
Cependant, cela signifie qu'il ne va pas falloir trop tarder pour effectuer un coup de filet une fois l'ensemble des preuves réunies, pour éviter que la nouvelle ne se répande vite dans le milieu, et que par extension, le partage du monopole sur le fentanyl ne fasse éclater une guerre de rues opposant Wolfpack et Sinaloa… Car même les meilleures unités antigangs du pays, assistées du FBI, de la DEA et de l'armée réunie ne ferait que pâle figure face à ce genre de cartel… Et surtout, je ne suis pas certain que les Wolfpack soient équipés pour faire face à cela. Un contact de Carlisle a la DEA surveille l'activité du cartel pour nous, afin de nous alerter en cas de mouvements.
J'ai pu observer Jacob et j'ai déjà remarqué que parfois, il porte une arme à la ceinture, dissimulée dans son dos. Je ne suis pas sûr que Bella l'ait remarqué, ou bien même qu'elle soit au courant. Et quand bien même, la connaissant, elle ne cautionne certainement pas.
Hélas pour nous, les vérifications ont été faites, Jacob a son permis de port d'arme en règle et son arme est déclarée tout ce qu'il y a de plus légalement. Depuis que des filatures ont été mises en place pour traquer ses moindres faits et gestes, il se fait discret en dehors du garage et a aucun moment il n'a été possible de constater un rendez-vous louche entre lui et une quelconque personnalité du milieu de la drogue ou encore un déplacement suspect. Nous ignorons donc si son flingue est juste un objet de décoration ou s'il a une véritable raison d'en porter un.
La morgue de Seattle compte désormais trois victimes, en plus d'Heather Dill. Toutes les quatre sont mortes d'overdose de fentanyl, par injection au creux du coude. La signature chimique de la drogue montre qu'elle a été faite ici, aux Etats-Unis, mais nous n'avons toujours pas plus d'information concernant son lieu de production, ni comment elle est écoulée sur le marché.
Seth Clearwater est toujours surveillé de près et il n'a encore jamais été surpris en train de vendre, au point que Carlisle hésite à nous faire acheter de la marchandise. Cette action sera vraiment en dernier recours car habituellement nous n'avons pas besoin d'utiliser cette méthode.
Là où nous faisons encore chou blanc, c'est le lieu de production de ce foutu fentanyl. Et pour cause: le fentanyl, une fois produit et stocké est incolore et indolore. Il passe donc inaperçu la plupart du temps et peut être confondu avec de l'eau s'il n'y a pas d'analyses effectuées.
Alice a failli se faire griller en passant trop de temps dans la réserve du Wolf, alors qu'elle prélevait des échantillons afin de voir ce que contenaient les fûts. Sam l'a surprise au sous-sol car il ne la trouvait plus, alors qu'elle devait juste réapprovisionner le bar ce jour-là. Elle a habilement feinté en disant chercher le stock de vodka à la lumière de son téléphone, mais depuis, il se montre suspicieux envers elle et ne la lâche plus d'une semelle.
Hélas pour nous, les fûts stockés contenaient seulement de la bière. Aucune trace de ce fentanyl, ni de son lieu de production… Tout comme la production d'ecstasy produite par le gang. Si les analyses des sachets à la tête de loup ont pu affirmer qu'il s'agissait bien de cette drogue, la production reste introuvable.
Jacob a effectué ses dernières semaines quelques visites à Forks et sur la réserve de La Push, essentiellement pour rendre visite à des amis et se rendre au magasin Newton's pour acheter des articles de pêche, selon la brigade d'observation qui a assuré la filature.
Rien qui ne sorte de l'ordinaire, donc. Sam et Jacob méritent presque d'avoir le monopole qu'ils ont aujourd'hui avec le gang, car c'est extrêmement rare de voir une organisation criminelle comme la leur nous donner autant de fil à retordre. Habituellement, ce genre d'affaire n'excède pas les un mois de présence sur place, mais là, dans ce cas, nous atteignons bientôt les quatre mois de présence et d'infiltration sans que cela ne donne rien.
Il va donc falloir que la Seattle Police Department et le FBI se concerte sur la suite qu'ils veulent donner à cette affaire. Soit ils la classe sans suite et observent en sous-marin, jusqu'à ce que quelque chose se trame véritablement, mais cela veut dire pour Alice, Rosalie et moi une infiltration longue durée, ce qui n'était clairement pas dans mes plans au départ.
Autre option, ils deviennent plus agressifs pour pousser le gang dans ses retranchements, au risque de faire sauter nos couvertures et de faire éclater un bain de sang.
Entre les deux options, je ne sais pas ce que je préfère. Mon travail de doctorant est intéressant, mais n'est clairement pas mon dada intellectuellement parlant. Oui, je corrige des copies d'étudiants plus compétents que moi dans le domaine, mais ce n'est rien de très stimulant.
J'ai la sensation d'être entré dans une routine à la fois plaisante et monotone: j'enseigne, je feins la rédaction d'un doctorat, j'assiste à des réunions, je cours dix à quinze kilomètres sur le campus cinq à six fois par semaine, je côtoie Alice et Bella presque quotidiennement pour la seconde, je vais boire une bière au Wolf de temps en temps pour tromper l'ennui et espérer relever quelque chose d'intéressant…
Bref, j'ai l'impression de m'encroûter. J'ai un quotidien bien plus calme que mon habituel train-train au FBI. Je ne fais que courir et quelques exercices de renforcement musculaire ponctuellement à l'appartement, rien de plus. C'est bien loin de mes habituelles séances de musculation à la salle d'entrainement, combinée à du jogging et des arts-martiaux et autres techniques d'auto-défense. Heureusement qu'Alice ne cuisine pas mieux que moi, par-dessus le marché, sinon, je m'empâterais en plus de m'encroûter!
Mes séances de boxe sur le ring avec Emmett me manqueraient presque. Qu'est-ce qu'il peut être atroce et chiant quand il s'agit de boxe! Mais au moins, il a le mérite d'être un adversaire de taille, qui me pousse à m'améliorer. S'il y en a bien un dans l'équipe qui est spécialisé au corps à corps, c'est lui.
Pour tromper l'ennui, cela m'est arrivé de chercher Alice une ou deux fois depuis que nous sommes dans cet appartement. Mauvaise idée: elle excelle en arts-martiaux plus que moi et sa petite taille est à son avantage. J'ai donc fini balayé parterre, le bras dans le dos… puis une seconde fois, même chose, la tête contre le frigo. Je ne recommande pas.
Si moi, je commence à trouver le temps long dans cette infiltration, je n'ose pas imaginer ce qu'il en est pour Rosalie. Elle a quitté la financière pour faire le plein d'action, je pense qu'elle doit être en train de regretter son infiltration amèrement. Elle est en plein dans le schéma métro, boulot, dodo, comme avant, en soit. Quand elle ne fait pas du secrétariat, elle doit être en train de se taper la tête contre un mur… Je suis d'ailleurs étonnée de ne pas encore l'avoir croisée au Wolf où elle pourrait noyer son ennui dans l'alcool.
Le temps commence vraiment à devenir long. L'avantage de faire partie de cette unité du FBI, c'est que le quotidien plan-plan n'existe pas, où du moins, on apprend à l'apprécier à sa juste valeur. Voyager aux quatre coins du pays, travailler sur des affaires toutes plus sordides les unes que les autres amènent à apprécier la tranquillité d'un quotidien ordinaire… alors que baigner dans l'ordinaire tous les jours me refilerait de l'urticaire!
Les jours passent et rien de nouveau. J'ai l'occasion de me triturer les méninges pendant mon cours de ce mardi, car il n'y avait pas foule en dehors d'Alice et Bella, qui discutent plus qu'elles ne travaillent, visiblement.
Ces putains de loups à la con commencent sérieusement à me courir sur le système. Qu'est-ce qu'on est en train de rater, bordel? On passe à côté d'un truc, mais quoi, putain? Vraiment, c'est à devenir fou.
Mon cours s'achève sans que je ne le remarque vraiment, trop absorbé par la lecture des dernières informations ajoutées sur le serveur. Je me déconnecte et referme mon ordinateur avant de rejoindre les filles qui m'attendent à côté de la porte.
Nous faisons le trajet habituel à pied jusqu'à la résidence. En chemin, Alice ne fait pas attention à ce qu'il se passe autour de nous, trop occupée à discuter avec Bella de la dernière série à la con pour midinettes.
Ça, ça craint. On est observé. Et je n'aime pas ça du tout. Deux types qui se pensent discrets mais qui ne le sont absolument pas. Un qui fait semblant de traîner sur son téléphone, aussi mal qu'un enfant de deux ans en phase d'imitation, sauf que pour le dernier, on s'extasie devant ce comportement. Là, le pauvre type fait peur à voir. Le second marche quelques mètres derrière nous, se pensant discret, mais n'importe quel flic débutant remarquerait qu'il n'a jamais suivi quelqu'un de sa vie: trop près, trop voyant, trop tout.
A tous les coups, c'est une manigance de Jacob pour surveiller Bella, mais il faut en avoir le cœur net. Une fois arrivés à la résidence, je ralentis notre marche pour prendre le courrier et discuter dans le hall avant de monter. Cela ne manque pas, les deux types ont disparu une fois le seuil de l'immeuble franchi. Soit ils nous fliquent Alice et moi et dans ce cas, c'est très mauvais pour nous, soit ils suivent Bella, et ce n'est pas super pour elle…
Lorsque nous sommes enfin seuls Alice et moi, je la sermonne sur son manque d'attention.
-Tu m'as vraiment prise pour une débutante, Edward, un caucasien et un amérindien, environ un mètre soixante-dix pour le premier et plus d'un mètre quatre-vingt-dix pour le second. Vêtements sombres, baskets blanches et casquette noire pour le premier et jeans, t-shirt blanc et bombers vert de l'université pour le second, me bluffe Alice. Contrairement à toi, très cher monsieur bien-pensant, je sais faire deux choses en même temps, termine-t-elle pour me clouer le bec, avant de s'en aller dans la chambre pour se changer ou je ne sais quoi d'autre.
-Plutôt que de rester là comme un con, poursuit-elle depuis l'autre pièce en me hélant, va regarder par la fenêtre s'ils sont toujours dans le coin, cela voudrait dire qu'ils sont là pour nous. Si c'est pour Bella, ils ont vu qu'elle est rentrée chez elle, alors ils ne seront plus là. Allez, magne-toi, Edward!
Je ne prends même pas le temps de discuter et m'en vais à la cuisine pour observer discrètement par la fenêtre. Effectivement, les deux zigotos ne sont plus là, il y a donc de grandes chances qu'ils soient là pour elle et non pour nous. Notre couverture est donc sauve, du moins, c'est ce que j'espère.
Alice reste attentive les jours qui suivent et consigne dans ses rapports la présence de ses deux mêmes individus jusqu'aux intercours, errant dans les couloirs pour voir où se rend Bella. Alice a fait donc exprès de rater un cours pour s'assurer de cela et ils ne l'ont pas suivie, ils sont restés focalisés sur Bella uniquement.
Mon cours de ce jeudi est… vide de toute présence estudiantine, en dehors de Bella et quelques courageux. Alice est au bar comme chaque jeudi soir. Habituellement, je la rejoins, avec ou sans Bella, mais ce soir, nous avons convenu d'un test. Jacob sait qu'Alice travaille au bar. Il se doute donc que je serai seul avec Isabella pour rentrer.
Je présume qu'il est derrière toute cette filature minable avec ces deux louveteaux de pacotille. J'ai fait mine de me rendre aux toilettes pendant mon cours et bizarrement, je n'ai croisé personne. Je suppose donc fortement que ce soir, Jacob sera là en personne, si mes instincts de flic ne me trompent pas.
A la fin du cours, Bella m'attend pour rentrer, comme nous en avons l'habitude, avec ou sans Alice. Auparavant, elle n'était pas très à l'aise d'être seule avec moi, puis j'ai gagné progressivement sa confiance et les trajets ne se font plus dans un silence absolu.
Nous parcourons les allées du campus, et alors que Bella et moi rions au sujet d'Alice et de son excentricité, nous sommes interrompus par Jacob qui fonce droit sur nous. Jackpot, j'avais raison.
-Je peux savoir ce que tu fous avec ma copine, m'invective le petit-ami de Bella, qui se sent mal à l'aise face à sa réaction pleine de sous-entendus. Il s'apprête à poursuivre, mais je le coupe directement, bien décidé à ne pas me laisser emmerder par cet abruti.
-Rien, je rentre chez moi en même temps que ma voisine et on discute, pourquoi, ça te pose un problème, je réponds, mauvais, alors que Bella regarde alternativement Jacob et moi, inquiète que cela dégénère.
Mais que ça dégénère, j'ai de plus en plus envie de lui en foutre une, tiens!
-Ouais, ça me pose un problème que tu traînes seul avec ma meuf!
-Jacob…, tente Bella timidement, alors qu'il lui saisit le bras avec force.
-Toi, ferme-là, je ne t'ai pas demandé de parler.
-C'est comme ça que tu parles à Bella, je constate amèrement, fais au moins semblant d'avoir du respect pour elle, Jacob, ce n'est pas ton objet!
-Elle est à moi, tu entends, alors arrête de lui tourner autour!
-Elle ne t'appartient pas, Jacob, ce n'est pas un acte de propriété, c'est un être humain, à qui tu dois le respect.
-Ferme ta gueule connard, laisse-là tranquille, essaie-t-il de dire en se montrant faussement menaçant, en tirant Bella vers elle, qui se laisse malmenée malgré elle, étouffant un gémissement de douleur.
-Le seul connard ici, c'est toi. Y a qu'un connard pour revendiquer sa copine comme ça, t'as essayé de lui pisser sur la jambe pour marquer ton territoire? T'es ridicule, tu as peur d'un mec en couple, tu sais ça, tu es ridicule Jacob, vraiment.
-Je t'interdis de me parler comme ça!
-Et moi je t'interdis de faire du mal à mon amie comme tu le fais maintenant, lâche-là, alors qu'il tient toujours Bella par le bras sans avoir relâché sa poigne et que cette dernière essaie de se dégager de son emprise. Je te parle comme je veux, je le provoque encore.
-Elle est à moi!
-Tu l'as déjà dit, change de disque, Jacob, dis-je avec un rire moqueur, espérant le faire sortir de ses gonds.
Et il ne lui en faut pas plus pour qu'il se jette sur moi. J'ai le temps de voir Bella trébucher alors qu'il l'a poussé violemment pour ensuite me foncer dessus. Elle se tient le bras et hurle alors que le premier coup de Jacob s'abat sur moi.
-Jacob, Non! NON! Anthony! AU SECOURS, A L'AIDE, crie-t-elle en espérant alerter un quelconque vigile.
Moi, de mon côté, j'accueille son premier coup de poing, feignant la surprise de son geste, avant de répliquer avec modération, un doctorant venu tout droit de Virginie ne peut décemment pas se prétendre boxeur et spécialiste en arts martiaux sans jamais l'avoir évoqué. Je me laisse donc volontairement amocher pour rester crédible, même si, heureusement pour moi, ce connard tape comme une fillette.
Alertés par les cris de Bella, deux vigiles, mandatés par la police du campus, finissent par arriver, alors que Jacob continue de me frapper. Il est rapidement maîtrisé et emmené loin de Bella et moi par le premier vigile, alors que le deuxième s'assure que je vais bien et nous demande ce qu'il s'est passé.
Je lui explique donc la situation rapidement, puis l'agent prend mes coordonnées et celles de Bella pour nous recontacter en cas de besoin. Alors qu'il s'en va en me recommandant de passer par la permanence du pôle santé, je décline, préférant me soigner moi-même pour le peu d'égratignures que j'ai. Je sens seulement ma lèvre un peu gonflée et fendue, vu le liquide qui coule sur mon menton et la pommette droite aussi sûrement un peu rosie et tuméfiée.
Bella se précipite vers moi, pour voir comment je vais. Elle ne se soucie même pas de son copain qui a été embarqué. Cela en dit long.
-Bella, ça va aller, j'essaie de la rassurer, alors que je vois clairement qu'elle n'est pas loin de la crise de panique.
-Je… Je… suis désolée, Anthony… Je ne sais pas ce qu'il lui a pris… il n'est pas comme ça d'habitude… Je te te le jure.
-Bella, ce n'est rien, vraiment, ne t'inquiète pas pour moi, j'en ai vu d'autres.
-Mais, enfin! Il t'a attaqué!
-Parce que je l'ai provoqué, je lui réponds un peu trop vigoureusement, parce qu'il allait te faire ça à toi sous prétexte que tu parles à quelqu'un du sexe opposé, Bella! Tu réalises ça, Bella? Il ne supporte pas que tu sois en compagnie d'autres hommes, peu importe la nature de vos échanges. Il est jaloux au point qu'il pourrait te frapper!
Elle reste silencieuse à cette constatation. J'en profite alors pour épousseter mes vêtements qui ont ramassé pendant l'altercation.
-Allez, viens, ne restons pas là. Il faut rentrer, je lui dis, alors qu'elle est toujours dans un état second suite à ma révélation.
En arrivant à la résidence, Bella insiste pour m'aider à soigner ma lèvre, elle me doit au moins ça d'après ses dires. J'espère que ce tête à tête forcé me permettra de lui faire ouvrir les yeux sur la vraie nature de celui qu'elle estime comme son petit-ami.
Ca bouge... comme dirait l'autre !
Comment avez-vous trouvé ce chapitre ?
A votre avis, Bella va-t-elle ouvrir les yeux sur sa situation ? Comment va-t-elle réagir ? Comment va se passer ce tête à tête ?
J'attends vos retours et vos pronostics avec impatience !
A la semaine prochaine,
S.
