Bonjour les lecteurs/lectrices, merci de vous êtes arrêtés sur cette histoire. Pour le contexte d'écriture, j'ai commencé cette histoire il y a 12-13 ans, j'avais 16-17 ans quand j'ai commencé à l'écrire. Les premiers chapitre datent de cette période et j'ai continué à écrire pendant 5-6 ans. Cela se remarquera peut-être lors de votre lecture. Et je continue d'y revenir par période. Cette histoire m'a permis de surmonter les épreuves qui se présentaient à moi quand je ne savais pas vers qui me tourner. Comme je ne sais pas ce que le futur me réserve, j'ai envie de laisser une trace sur la toile d'internet, mon skyblog ayant disparu dans les fichiers de mon ancien pc, ma nouvelle trace est ici. La trame suit plus ou moins l'histoire de Fairy Tail, avec ma touche personnelle et ma complexité, certaines matières d'école sont remplacées pour correspondre à la culture du manga (le français devient le japonais). J'essaye de garder les caractères originaux malgré ma tendance à m'approprier les personnages. Il est possible que les caractéristiques de cette fanfiction changent avec le temps, si je dois la changer je le ferai !
Jouons à un jeu, pouvez-vous, chers lecteurs/lectrices : essayez d'établir la personne que je suis/j'étais ? :3
Avec tout mon respect pour Hiro Mashima et ses magnifiques créations.
C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui pour reprendre un slogan d'une personne que j'ai admiré dans mon enfance. I'm a nobody and i can be anybody.
Cher lecteur/lectrice, sache que le monde est un endroit meilleur avec toi dedans ! Tu es suffisant/e comme tu es ! Avec tout mon amour, l'auteur :)
Les Sentiments peuvent faire mal, mais il ne faut pas se laisser abattre, il fautrenaîtrede ses cendres, tel un phénix qui prend son envol.
Prologue
C'était i mois et demi maintenant, si je n'avais pas écouté cette fille, rien de cela ne serait arrivé. Si elle ne m'avait pas révélé les sentiments à mon égard, je ne lui aurais pas fait mal comme ça. Tous les évènements qui se sont passés, n'auraient pas eu lieu et nous aurions continué notre vie comme si de rien n'était. Si je le savais, pourquoi je continuais, peut-être pour m'assurer. Voilà ce que je pense depuis trois mois au moins, lorsque je suis dans mon lit et que je ne peux dormir, fixant le plafond, dans le noir complet. Je n'arrive plus à trouver un sommeil correct et reposant.
De la chaleur, j'ai chaud, l'odeur de brulé et de cendres me parvient de tous les côtés. Des explosions se font entendre au loin, soulevant de la poussière et des débris qui viennent s'écraser proche de moi. J'évite de justesse un pan de mur qui m'arrivait dessus en plongeant sur la droite. Mon corps bougea, pas aussi vite que je ne le pensais, ce qui eut pour conséquence de recevoir quelques briques sur mes jambes, perçant le reste de tissu qui me servait de pantalon et rentrant dans ma chair. La douleur fut immédiate, je transpirais et j'avais du mal à respirer, la poussière et la fumée environnante ne m'aidaient pas pour cela. Je m'appuyais sur mes avant-bras pour me relever en dégageant mes jambes. Une fois debout, j'eus un haut le cœur à cause de l'odeur de fer qui se dégageait de la zone: le sang. Je frottai mon front avec mon avant-bras gauche et je remarquai que du rouge imprégna la manche restante de ma veste. «Voilà d'où vient cette odeur» pensais-je. Une autre réalité me frappa quand je vis une main sous les décombre devant moi, reposant dans un liquide vermillon, l'odeur âcre ne venait pas seulement de moi, elle venait de partout autour de moi. Je toussai, essayant de retrouver une respiration normale, je protégeai ma bouche avec ma main et je senti une matière chaude et visqueuse couler entre mes doigts. Je retirai ma main et la secouai pour évacuer le sang que j'avais craché. Je la frottai sur le peu de pantalon qui me restait et j'essayai de dégager la personne à qui appartenait la main que je voyais. Mon corps me criait de ne plus bouger, chaque mouvement envoyait des signaux de détresse et de douleur extrême. Je forçai pour franchir les quelques mètres qui me séparaient de la personne enfouie. À peine arrivai-je qu'une nouvelle explosion me projetât en arrière, mon corps s'encastra dans un tas de décombre. J'expirai tout l'air mes poumon sous le choc et je me relevai en sueur dans mon lit. Je repris mon souffle pendant les minutes qui suivirent.
Au fait je ne me suis pas présenté, je suis Natsu Dragnir, je suis un gars normal sauf pour mes cheveux roses mais dans ce monde c'est le quotidien de croiser des gens aux cheveux bleus ou encore bordeaux voir écarlates. Je suis un étudiant à l'académie des fées dans la ville de Magnolia et je suis en avant dernière année dans ce puit de torture.
Mais avant tout, il faut que je me lève pour ensuite me préparer pour ce mardi. Je ma levai donc et je descendis mettre la table du déjeuner mais avant de franchir la porte de ma chambre, je lançai un coup d'œil furtif à mon réveil, tel un agent secret sous couverture, 5h48. «Je vois que j'ai le temps, même tout le temps qu'il faut pour partir à la guerre»dis-je à voix basse. Avant de descendre, je passai par la salle de bain pour prendre une bonne douche matinale tout en faisant le moins de bruits possibles afin de ne pas réveiller mon frère et ma sœur qui, eux, profitaient encore de leur nuit. Nous ne sommes pas liés par le sang mais nous vivons avec un couple adulte qui nous acceptés en tant que famille d'accueil. L'homme est un archéologue renommé et la femme est responsable communication dans une grande entreprise de Fiore. Enfin pour moi, ils ont un peu pris la place de parents. En ouvrant la porte de ma chambre, qui vint dire bonjour à mon visage au passage «Aïe….» pensai-je en me tenant le nez. Je me retrouvai dans le noir sur le palier: «Normal, les gens normaux dorment encore à c't'heure-ci » marmonnai-je en soupirant. Je pris donc ma douche et je partis manger mon déjeuner, en préparant celui-ci pour toute la famille avant bien sûr, en fin préparer, un grand mot, c'est juste mettre des couverts et des tasses ou des bols, rien de plus. Une fois cela fait, je commençai à manger tranquillement dans le silence le plus complet ma tranche de pain grillée à la confiture et ma bonne vieille tasse de café. Je regardai en direction de l'horloge: 6h24. «J'ai encore beaucoup de temps » pensais-je blasé.
Je remontai donc dans ma chambre et je coupai mon réveil qui devait sonner une demi-heure plus tard. Je pris mon ordi et je l'allumai tout en m'asseyant sur mon lit. Le temps passa, j'écoutais de la musique, regardais des vidéos, cherchais des images et puis ma sœur de cœur arriva, ouvrant la porte sacrée de mon antre personnel qu'est ma chambre, pour me dire qu'il fallait se préparer mais elle abandonna, voyant que j'étais déjà prêt. Elle sourit puis descendit, en bas et non en haut, afin de déjeuner. Ma sœur de cœur car nos véritables parents se connaissaient et j'ai toujours eu le souvenir d'elle me suivant partout quand nous étions petits. Je la suivis pour rendre le repas plus convivial. Elle s'installa et je fis de même.
«Tu n'as pas dormi, hein» fit ma sœur.
«Bah pourquoi poser la question si tu sais déjà la réponse» Répondis-je en souriant.
«C'était juste pour être sûre» Termina-t-elle en retournant dans son déjeuner.
Puis nous entendîmes des pas lourds frappant les escaliers ainsi que des médisances à leur propos. Je souris pensant à la tête que pouvait faire mon «père» en disant cela, car oui il n'y a que lui pour faire cela. Mais mon «frère» me surprit, ben vu que je croyais que mon père allait apparaitre. Si j'étais chaleureux et bon enfant, mon frère était froid et métalleux, dans le style punk avec les quelques piercings qu'il avait au visage. Ses parents aussi connaissaient les miens, j'avais plus un souvenir de rivalité bienveillante quand je repensais à notre enfance.
«Yo» Lança-t-il en bayant et en s'asseyant à sa place.
«Bonjour» Répondit-on en simultané avec Wendy. Quand celle-ci dit:
«Gajil, tes pieds!» blasée de l'habitude.
«Quoi mes pieds, ils sont beaux c'est ça que tu veux dire?» Répondit-il.
«Non, tu pourrais prendre froid, tu sais, surtout par cette saison!» Continuai-je.
Wendy s'était levée afin d'aller chercher les chères pantoufles de mon frère.
«Et je n'ai pas envie de m'occuper d'un frère malade! » Ajouta-t-elle.
«Pas faux» conclut Gajil en enfilant ses pantoufles adorées.
Puis nous commençâmes à rigoler tous les trois. C'était très drôle car Gajil ne rigolait pas beaucoup alors le voir rire provoquait des plus grands fous-rire. Ensuite, après cette grande rigolade, on sortit pour aller rejoindre notre très chère école adorée.
