Jouons à un jeu, pouvez-vous, chers lecteurs/lectrices : essayez d'établir la personne que je suis/j'étais? :3

Avec tout mon respect pour Hiro Mashima et ses magnifique créations.

C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui pour reprendre un slogan d'une personne que j'ai admiré dans mon enfance. I'm a nobody and i can be anybody.

Cher lecteur/lectrice, sache que le monde est un endroit meilleur avec toi dedans! Tu es suffisant/e comme tu es! Avec tout mon amour, l'auteur :)

Chapter 2

La sonnerie de fin de cours retentit et ce fut la ruée vers la porte d'or de la classe. Un flux constant d'élèves sortait des classes pour sortir ensuite de l'école en passant par les différents couloirs. Mais, à mon plus grand bonheur, j'avais encore une dernière heure de cours: sciences. Les seuls qui étaient restés faisaient partie de ma classe, vu qu'ils ont plus ou moins le même horaire que moi. On sortit ensemble du cours d'anglais en parlant de tout et de rien tout en saluant le prof. Celui-ci nous dit bonne journée et il retourna dans ses papiers. Je me dirigeai vers le cours de sciences, suivi par les autres. On rentra dans la classe et je vis qu'il en manquait encore quelques-uns. Ceux-ci arrivèrent peu après et le cours commença normalement. J'étais assis à côté de ce cher Grey, comme presque à tous les cours. Dehors, il faisait froid, vu la couleur des toits: ils étaient blancs mais pas blanc à cause de la neige, non, blanc à cause de gel. Impressionnant pour le début de l'hiver, un frisson me parcourut en imaginant le gel se figer sur ma personne, puis je secouai ma tête en balayant cette horrible pensée.

«Alors!?» Entendis-je de la part de Grey

«Alors quoi?» Rajoutai-je

«Tu comptes lui dire ou pas?» Insista-t-il.

«Ben oui, faudra bien que je lui dise un jour mais ce ne sera pas aujourd'hui. Il faut que je me change les idées! Mon pc va bien tourner ce soir!» Répondis-je dans un sourire en coin.

«Et tu comptes faire comment pour retourner chez toi sans elle?» Répliqua-t-il.

«Euh…J'y ai pas encore réfléchi!» Dis-je avec réflexion.

«Il serait peut-être temps, tu ne crois pas?» Finit-il

«J'ai une idée!» Dis-je en levant mon doigt, plein d'excitation.

«Venant de toi je m'attends au pire, débile enflammé!» Ajouta Grey.

Je sortis mon gsm et Grey me regarda faire, sans rien dire, un sourire aux lèvres. Je commençai à écrire un message d'excuse débile mais crédible pour ensuite l'envoyer à Kia. Je déteste mentir mais il en va de notre bien à tous les deux. Kia regarda son gsm et elle lut le message. «Mouai, bien sûr, tu me caches quelque chose mon petit Natsu!» Même si elle est à l'autre bout de classe, j'entendis ces paroles mots à mots. Mais cela ne servira que ce soir, je ne peux pas, à chaque fois trouver une excuse bidon pour pouvoir lui échapper.

«Voilà, cervelle refroidie! C'est fait.» Terminai-je.

«Ok pour cette fois, j'avoue que tu m'as surpris mais il faudra quand leur faire savoir un jour, tu ne crois pas?» Répliqua-t-il aussitôt.

«Mouai, ce serait bien en effet.» Conclus-je.

La phrase de Grey me fit réagir aussitôt.

«Attends… ça veut dire que tu n'as rien dit de ton côté! Pourtant, je croyais que c'était déjà fait, te connaissant…» Le narguai-je.

«Je sais, je sais mais ce n'est pas très sympa de ma part d'attendre qu'elle revienne de son absence maladie pour lui dire que c'est fini! T'imagine, elle serait repartie pour une semaine.» M'expliqua-t-il

« Ça va j'ai compris, je lui dirai demain, il faut que je réfléchisse à ce que je vais dire.» Terminai-je.

Ensuite, je me replongeai avec Grey sur le cours de sciences, qui n'était pas trop passionnant jusque-là. Mais il fallait quand même s'y intéresser pour la fin de l'année. J'étais en plein dans mon journal de classe pour savoir ce qu'il fallait faire pour le lendemain quand, évidemment c'est toujours dans ces moments-là que ça arrive, la prof me demanda de venir résoudre un exercice au tableau. Je me levai et je me dirigeai vers le tableau.

«C'est celui-là?» Risquai-je en montrant du doigt le tableau

«Oui, Natsu, c'est celui-là!» Répondit la prof exaspérée et soupirante.

Je me lançais donc dans la résolution basique de l'exercice même si celui-ci comprenait quelques pièges. Après cinq minutes de réflexion intense, de calcul et de vérification, je me tournai vers la prof et je lui annonçai que c'était terminé. Elle regarda puis se tourna vers moi tout en m'autorisant à me rasseoir. Je retournai, satisfait de mon exploit, à ma place où Grey m'attendait en rigolant silencieusement.

«Franchement, tu viens de m'épater, tête à flamme, résoudre sans rien demander, tu fais des progrès, n'est-ce pas!» Rigola-t-il

«Moi au moins j'y arrive le frigo!» Répondis-je

Puis ce fut de nouveau le silence entre nous, mais celui-ci ne dura pas très longtemps.

«Au fait pourquoi la furie est entrée en classe ce matin?» Demandai-je

«Parce que je lui dois des feuilles de cours qu'elle m'a prêtées.» Répondit-il

«Juste, tu étais absent la semaine passée, c'était mort sans toi!» Continuai-je

«Est-ce que je te manquais?» Lança-t-il à mon égard

«Non pas du tout, c'est juste que …» Commençai-je

«Que?» Insista-t-il

«Que c'était moins drôle!» Terminai-je

«Tu viens de le dire Baka, tu radotes!» Se moqua-t-il

«Mais je suis fatigué, c'est la fin de journée pour tout le monde hein!» Conclus-je!

« Ça je l'avais remarqué aussi!» rajouta-t-il.

Puis, la sonnerie retentit, annonçant la fin de journée. Je rangeai mes affaires, pris mon et sortis de la classe en même pas 5 minutes, l'air extérieur me manquant trop. Je ne pris pas la peine de dire au revoir à tout le monde, il fallait vraiment que je me change les idées. Mais rien ne m'aida, trop occupé à penser comment pourrais-je annoncer à Kia la nouvelle. Il ne fallait pas que je la blesse, mais d'un autre côté, si je ne faisais rien, ce serait moi qui souffrirais. L'amour est un sentiment vraiment égoïste, je ne comprenais pas vraiment ce sentiment, ce qui ne m'aidait pas du tout. De plus, je déteste faire du mal au personne proche de moi, quand cela arrive, je me sens horriblement coupable au point de me remettre en question. Vive la confiance en soi. Bref je rentrai chez moi, je déposai mes affaires dans l'entrée et je me dirigeai vers la cuisine. Je me servis une bonne grosse tasse de lait et je pris quelques biscuits trainant dans le garde-manger. Mon frère était présent aussi mais, comme à son habitude, il était devant l'ordi à chipoter sur internet.

«Tu as fait tout ce que tu devais faire pour demain tête de métal?» Lançai-je à son égard

«Ouai» Répondit-il simplement

«Mmmmmmmmmmmh, bien sûr, enfin bon, c'est pour toi que je dis ça!»

Et je le laissai dans ses occupations habituelles. Je pris ma tasse et mes biscuits pour, ensuite, monter dans ma chambre, mon sac de cours sur l'épaule. Je m'installai à mon bureau et je commençai le travail pour le lendemain. N'ayant pas vraiment l'envie de travailler, je fis tout en une petite heure et puis je me laissai tomber sur mon lit. Je fus sorti de ma rêverie par la porte d'entrée qui s'ouvrit et qui se referma aussitôt. Je descendis pour saluer les nouveaux arrivants qui n'étaient autre que ma sœur, à ma grande surprise et je ne reteins pas mes mots, ceux-ci sortirent tout seuls.

«Ben, elle est où maman?» Posai-je à Wendy

«C'est comme ça que tu me dis bonjour, à ta sœur, elle devait terminer quelque chose au travail, elle ne rentrera peut-être pas aujourd'hui!» Répondit-elle en rangeant ses affaires

«Ha, et on fait comment pour manger? Mais attends, ça veut dire que je dois vous garder et que je dois m'occuper de vous, vous faire à manger, vous laver, vous coucher…» Continuai-je

«Stop, t'es pas possible, tu sais faire à manger quand même, et puis, nous ne sommes plus des gamins de trois ans maintenant, tu peux rester cloitré dans ta chambre sur ton ordi à faire je ne sais quoi» Déclara-t-elle

«Mais non, voyons je ne suis pas comme ça!» Répliquai-je pour me défendre

«Oh que si et même Gajil reste moins longtemps que toi quelquefois » conclut-elle en se dirigeant vers la cuisine. «Au fait, comment ça va avec mademoiselle princesse?» ajouta-t-elle dans le couloir

«Arrête de l'appeler comme ça et oui c a va!» Répondis-je

«Mouai, enfin tu fais comme tu le sens» termina-t-elle

Les petites sœurs, je vous jure! Bref, après ce petit intermède, Wendy comprit que ce n'était pas le bon sujet à étaler sur la table aux yeux de tous. Wendy partit faire ses devoirs ainsi que Gajil, il avait pris peur d'être pris en flagrant délit devant un écran. Je pris donc sa place afin d'aller un peu sur internet, voir les nouveautés du jour, celles-ci n'ayant pas beaucoup changées depuis le matin même. Je décidai donc de jouer, en bon gamer qui se respecte, vu que mes parents n'étaient pas là, autant en profiter. Je me connectai et je lançai la recherche de partie. Après 2 secondes, j'acceptai l'invitation et je m'arrangeai avec mon équipe pour savoir quels rôles chacun allait jouer. Je sélectionnai mon champion et j'attendis la fin du compte à rebours.