Jouons à un jeu, pouvez-vous, chers lecteurs/lectrices : essayez d'établir la personne que je suis/j'étais? :3

Avec tout mon respect pour Hiro Mashima et ses magnifique créations.

C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui pour reprendre un slogan d'une personne que j'ai admiré dans mon enfance. I'm a nobody and i can be anybody.

Cher lecteur/lectrice, sache que le monde est un endroit meilleur avec toi dedans! Tu es suffisant/e comme tu es! Avec tout mon amour, l'auteur :)

Chapter 3.

La partie dura le temps d'une partie normale, c'est-à-dire plus ou moins 30 minutes. C'était vraiment une partie banale, soldée par une victoire de mon équipe. Je m'étais vraiment bien amusé, et en plus, le peuple de la partie était sympa aussi. Il n'y avait pas de rageurs professionnels ou de mauvais perdants, il y avait moyen de faire la conversation tous ensemble. Ce qui, honnêtement, était très rare pour ce jeu. Sur le tableau des scores, je vis que j'étais le deuxième de la partie, je reçu donc beaucoup de demande d'ami, je refusai certaines et acceptai d'autres mais je fus surpris de voir un pseudo de tendance féminin, bien que les filles aussi jouaient aux jeux vidéo. Cette personne entama aussitôt la conversation en me demandant comment j'allais. Je répondis sans entrer dans les détails, gardant en tête quelques principes de sécurité personnelle. En effet, je ne savais pas du tout qui elle était mais je sentais que je pouvais avoir une confiance totale en elle car cette personne avait l'air de me connaitre. Je reçu très peu d'information de sa part alors que le contraire était très probable, elle savait mon prénom, mon âge, mes passe-temps et que sais-je encore. Après un quart d'heure de discussion, elle partit car elle avait quelque chose d'important à faire si elle ne voulait pas mourir. Cela devait être une tache pour aider ses parents j'imagine. Je regardai l'heure qu'il était, et je me rendis compte que je devais absolument faire à manger si je ne voulais pas mourir avaler par deux estomacs sur pattes.

«Mon dieu, il vaut mieux que je prépare le souper!» Dis-je pour moi-même en frissonnant de peur.

Je fermai donc le jeu et ma session par la même occasion, je dirigeai ensuite dans la cuisine et je me mis au travail. Bon je ne suis pas un super cuisinier mais ce sera bon car j'y mettrai mon cœur! Après 20 minutes de dur labeur, de danse car cuisiner sans musique ce n'est pas drôle, je mis tout sur la table et je préparai celle-ci pour le repas. J'appelai ensuite mon frère et ma sœur pour venir savourer ce festin mais personne ne vint. Je commençai à m'énerver.

«Bon vous avez intérêt à venir ou je ne vous donne rien!» Criai-je à leur intention.

Ce fut la ruade jusqu'à la table avec, comme fond sonore, des excuses par-ci, par-là. Je servis donc à manger et je commençai en compagnie de Gajil et Wendy. Ce repas-ci se déroula comme le déjeuner: dans la bonne humeur et le rire. Une fois celui-ci fini, je demandai à Gajil de débarrasser et à Wendy de ranger les plans de travail.

«Si vous faites ça, je pourrai dire que vous êtes géniaux» Dis-je en tirant la langue.

«C'est quand même dégueulasse» Répondit Gajil.

«J'aimerais tant être la plus grande pour pouvoir vous donner des ordres aussi» Enchaina Wendy avec un regard de démon dictateur.

«Et ben c'est moi le plus grand, donc c'est moi le chef, donc vous me devez obéissance et respect, enfin c'est le minimum quoi » Répliquai-je.

«Hey nous ne sommes pas encore tes esclaves rosette» Me provoqua Gajil.

«Tu veux dire quelque chose d'important boite de conserve» Demandai-je avec mon regard de vilain.

«Non, c'est bon je ferai ce que tu as dit.» Termina-t-il en ayant compris les risques.

«Yosh, je vais me laver, vous suivrez après avoir fait ce que j'ai dit» Annonçai-je

«Aye!» répondirent-ils en cœur.

Je montai les escaliers pour ensuite me diriger dans ma chambre pour y prendre mon pyjama et pour déposer les vêtements que je mettrais le lendemain. Je rentrai dans la salle de bain, j'enlevai ce qui me restait de vêtements et je passai dans la douche. Même si c'est bizarre, j'aime bien être seul dans des petits moments comme celui-ci, cela me permet de réfléchir. L'eau qui coule et le bruit du ruissellement ont des propriétés relaxantes. Toutes mes pensées se dirigeaient vers la conversation que j'avais eu tout à l'heure avec le prof d'anglais.

Lors de mon arrivée dans la classe d'anglais après le repas.

«Mr Dragnir, vos notes ont vraiment des réticences à atteindre la moyenne, plusieurs professeurs parlent de votre état qui se dégrade depuis quelques jours, pour ne pas dire semaines!»

«…» Fut la seule réponse que je pus formuler

«Vous devez vous reprendre, vous pouvez le faire et vous avez les capacités pour y arriver, alors mettez-y un peu du votre et tout ira pour le mieux»

«Ce n'est pas si simple …» Murmurai-je

«Mmmmmh?» Questionna-t-il

«Cela n'a rien avoir avec mon envie de travailler, je viens volontiers en cours contrairement à certains» Continuai-je

«Mais si ce n'est pas le cours, le problème est que celui-ci est d'ordre personnel, tachez de le résoudre au plus vite»

«Je sais, mais je déteste faire du mal» Ajoutai-je

«Vous êtes trop gentil et c'est une chouette qualité, ne changez rien dans votre façon d'être mais sortez de vos clichés»

«D'accord, je vais essayer…» Terminai-je

«Bien, allez-vous ass…»

«Hey, pourquoi tu es parti comme ça tête à flamme?»

«Merci» murmurai-je, la seule réponse que je pus formuler.

«Sans problèmes» répondit-il aussi bas que moi.

D'accord, je devais en finir au plus vite mais comment y parvenir sans faire du mal, même si ce n'est pas facile pour ce genre de relation. Plus je réfléchissais, plus je me sentais misérable, sans initiative, nul, … Et je devenais furieux envers moi-même! Dans un élan de rage envers ma personne et sans m'en rendre compte, je frappai le mur en face de moi, cela me fit un grand bien mais je sentis des picotements à l'endroit de l'impact. De fait, ma main était en sang, et le carrelage sur lequel j'avais frappé n'était pas dans sa plus grande forme non plus. J'entendis des pas dans l'escalier et une voix provenant de celui-ci.

«Natsu, tu vas bien? J'ai entendu un grand boum» S'inquiéta Wendy

«Ce n'est rien, je vais juste avoir besoin de toi après» Répondis-je

«Déjà qu'on doit faire ce que tu dis…» Râla-t-elle

«Hey, j'ai compris, je te signal» répliquai-je

Je pris ma main dans l'autre et je la rinçai, l'eau devenait rouge à cause de tout ce sang venant juste de ma main. «Putain que ça coule quand ça vient des doigts ou des mains!» Pensai-je. J'éteignis l'eau et je sortis de la douche tout en tenant ma main pour éviter les taches sur le sol et pour éviter les soupçons. Je m'essuyai et je me dirigeai sur le palier où se trouvait Wendy. Elle s'était assise en m'attendant et elle lisait un livre. Elle releva la tête et elle me vit.

«Tu pourrais, au moins mettre ton short de pyjama, s'il te plait » Déclara-t-elle

En effet, je ne portais rien comme vêtement, je me précipitai donc dans la salle de bain pour saisir mon short et je le mis. Je ressortis, pour la deuxième fois, de la salle de bain et je montrai ma main à Wendy. Elle analysa ma blessure telle une machine d'hôpital, pour enfin me dire:

«Ça va, c'est réparable»

«Merci, je le savais déjà» Répliquai-je.

Elle descendit les escaliers afin de prendre la trousse de soin en courant, elle remonta tout aussi vite. En attendant, je m'étais assis sur le palier. Elle se mit à genoux devant moi et je tendis mon bras pour qu'elle puisse enfin me soigner. Elle commença par le désinfectant qui fit son effet, ressentant l'effet de picotement et elle appliqua précautionneusement un pansement suivi d'un bandage.

«Qu'est-ce qui t'es, encore, passé par la tête?» Demanda-t-elle

« Même moi,je ne sais pas trop» Répondis-je en me grattant l'arrière de la tête

«Tu devais être, vachement, énervé pour faire ça!» Dit-elle en en se concentrant sur ma main.