Jouons à un jeu, pouvez-vous, chers lecteurs/lectrices : essayez d'établir la personne que je suis/j'étais? :3
Avec tout mon respect pour Hiro Mashima et ses magnifique créations.
C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui pour reprendre un slogan d'une personne que j'ai admiré dans mon enfance. I'm a nobody and i can be anybody.
Cher lecteur/lectrice, sache que le monde est un endroit meilleur avec toi dedans! Tu es suffisant/e comme tu es! Avec tout mon amour, l'auteur :)
Chapter 4.
Wendy continua d'examiner ma blessure et continua aussi les soins qui étaient un peu trop long à mon gout. Elle tournait ma main dans tous les sens en évitant de faire tomber du sang sur le parquet du palier. Elle fit plusieurs fois des gros yeux, je ne savais pas si c'était de l'étonnement ou de l'énervement.
«Peut-être que j'étais énervé mais ce qui est fait est fait, tu peux te dépêcher de terminer, s'il-te-plait?» lançai-je, impatient de pouvoir bouger!
«ça dépend de toi, si tu ne recommence pas, alors oui je me grouille mais sinon ben tu attendras le temps qu'il faudra pour que je termine» Répondit-elle simplement
«Ok, ok je ne le ferai plus» dis-je
«Ce n'est pas une solution de se faire mal à soi-même!»
«Je sais mais je ne sais pas pourquoij'ai fait ça» marmonnai-je pour qu'elle n'entende pas
«Ou alors tu prends des cours de boxe pour te défouler mais je ne t'y vois pas trop» continua-t-elle
«Hey, qu'est-ce que tu insinues?» Déclarai-je aussitôt, un peu vexé de sa réflexion
«Bah, rein de bien important, juste que tu es gentil» affirma-t-elle en agitant les mains devant elle.
Lorsque je vis cela, je regardai ma main, totalement emballée dans des bandages, signe que Wendy avait fini. Je la remerciai comme un grand frère, me relevai et rentrai dans ma chambre à l'aide de ma mains droite, la gauche étant un peu en repos voir complètement hors service pour le moment. Je fermai la porte et je me dirigeai vers mon bureau pour regarder si je n'avais pas des exercices pour un cours quelconque à faire, mais même s'il y en avait, je ne les ferais pas, me dis-je. Je m'installai, donc, dans mon lit et je pris mon pc, que j'allumai ainsi que ma lampe de chevet. Je me mis à mon aise, remontant la couverture jusqu'à mes épaules, installant mon pc par-dessus celle-ci. J'entendis Wendy sortir de la salle de bain, signe qu'elle avait fini. Par la suite, Gajil arriva dans la salle d'eau. Quant à moi, je surfai sur le net, regardant les nouveautés vidéo-ludiques, des vidéos, entre-autre. Puis, je vis la lampe du palier s'éteindre et j'entendis un «Bonne nuit les gens!» de la part de mon frère. Je lui répondis en souriant même si, comme il était derrière la porte, il ne put le voir. Je regardai l'heure et soupirai, 21h34.
«J'ai encore du temps devant moi!» Pensai-je. Je continuai mon activité d'asocial, regardant et rigolant de temps en temps, il faut avouer que parfois, je me demandai comment, Wendy, dormant dans la chambre d'à côté, pouvait dormir avec le bruit que je faisais.
Soudain, j'entendis mon gsm vibrer. Je regardai et je vus que j'avais un nouveau message d'une personne qui était, en partie, la cause de tous mes problèmes: Kia. Je soupirai et je lus le message.
«Ecoute, il faut vraiment qu'on parle, il y a quelque chose qui ne va pas depuis quelques jours et je le vois bien, dis-moi ce qui ne vas pas, après tout, on est ensemble, c'est notre rôle à chacun de se dire ce qui ne va pas! STP, dis-moi ce qui se passe»
Je réfléchis quelques minutes avant de trouver une réponse qui puisse satisfaire ses envies de connaissances à mon propos. Je commençai à écrire un message que j'effaçai aussitôt, puis un deuxième et un troisième, je n'arrivais pas à trouver les bons mots. Je n'avais pas envie de dire ce qui me pesait sur le cœur par sms, un face à face était beaucoup plus approprié.
«Yo, écoute, je ne veux pas trop en parler maintenant, laisse-moi me changer les idées ce soir, et je te dis tout demain! Promis!» J'appuyai sur le bouton envoyer et je reposai mon gsm sur mon lit. A peine avait-il touché mon lit qu'il vibra.
«Non, je ne peux pas attendre demain, je veux savoir, et pourquoi tu veux parler de ça demain et pas ce soir, ça revient au même, non?»
«C'est ce que tu penses mais je t'assure que ce n'est rien de très grave et que cela peut attendre demain!» répondis-je du tac au tac, l'impatience me gagnant peu à peu.
«Hé, c'est bon, pas besoin de t'énerver, je veux juste savoir!»
«Hé ben, tu n'as qu'à attendre demain et puis pour ce que c'est, je préfère te le dire en face que de me cacher!» Continuai-je sans vraiment faire attention à ma délicatesse.
«Oh non, tout mais pas ça:'(»
«Demain tu auras les réponses que tu voudras, là je n'ai pas envie d'écrire des mots qui n'auront pas l'effet que je veux, c'est beaucoup plus ambigu par message que de vive voix» Je m'enfonçai de plus en plus dans ma bourde mais l'énervement et l'envie d'en finir étaient tel que je ne pouvais rien faire.
Entre temps, une autre bulle de messages venait d'apparaitre avec une photo de Grey et moi :
«Voilà, je viens de lui dire, ça s'est plutôt bien passé, elle a apprécié le geste de ne pas attendre qu'elle soit rétablie pour lui annoncer.»
«Ok, c'est très chouette de ta part mais, moi de mon côté, j'ai fait une petite, voir une grosse, grosse boulette !»
«Bon courage gros;)»
«Je viens d'apprendre, de la part d'Alya, que c'est terminé entre elle et Grey, dis-moi que vous ne vous êtes pas arrangés pour faire ça au même moment»
«Hein?! Qu'est-ce que tu vas chercher comme complot? C'est mon meilleur pote, on se partage nos doutes et nos questionnements mais de là à prévoir de faire des trucs ensembles, ça serait extrêmement bizarre…»
«Mais pourquoi? Et avec vous tout est possible alors…»
«Si tu veux vraiment savoir, tu attendras demain, en attendant, merci pour tout! »
«Je ne peux pas y croire…»
«Je n'aime pas faire souffrir mes amis, alors on arrête là, tu sauras le reste demain. Sur ce, bonne nuit! »
«Pourquoi, qu'est-ce que j'ai fait?»
«Rien, tu n'as rien fait, ça vient de moi!»
«Je ne comprends pas, la semaine passée tout allait bien, tu as dit que tu ne voulais pas me perdre!»
«De ton point de vue, tout semblait aller bien, merci pour ce temps passé ensemble!»
Je tapai mon gsm sur ma table de nuit espérant qu'elle ait compris mais celui-ci vibra plusieurs fois encore après mon message. J'essayai de continuer ma soirée à surfer sur internet, pestant encore contre moi-même après cette série de messages. La communication avec les autres, ce n'est vraiment pas mon fort. Mon gsm n'arrêtant pas pendant plus d'une demi-heure et étant vraiment furieux contre moi-même je le repris. Je voulu écrire un message mais rien de positif ou correct ne s'affichait sur l'écran. Je restai face à mon écran, cherchant quoi écrire et la seule chose que je pu mettre sans blesser Kia encore plus était «DEMAIN!?» Suite à mon dernier message, je balançai mon pauvre téléphone à l'autre bout de ma chambre.
Je ne reçus plus de nouveau message après le dernier que j'avais envoyé, certes il était dur mais il fallait qu'il comprenne. Je continuai, après cet épisode un peu sombre, mon activité initiale qui est de surfer sur le net, faisant tout et rien à la fois, cherchant des infos sur des jeux, des mangas, des animés… Puis le sommeil me rattrapa et je coupai donc mon ordi pour me plonger dans les bras de Morphée. Je me réveillai, encore en sueur, haletant et ayant du mal à retrouver ma respiration, je mis plusieurs minutes avant de retrouver mes esprits et de me convaincre que tout ce que j'avais vu n'était rien d'autre que des illusions. Je regardai mon réveil et lus 5h48. «Encore?!». Je retombai, encore un peu fatigué, sur mon lit, espérant retrouver le sommeil mais rien n'y fit. Je me levai ensuite pour descendre manger mon déjeuner tout en essayant de ne pas faire trop de bruit. Ayant repris des forces, je mis la table pour le reste de la famille, mon cerveau étant encore en mode 'off', je ne remarquai pas les places de papa et maman toujours dans le même état que la veille au soir. Je rangeai mécaniquement leurs places et préparai celles des autres. Par la suite, je me resservis une bonne tasse de café, afin de bien être réveillé et de tenir le reste de la journée. Je remontai avec ma tasse dans ma chambre pour préparer ma journée de cours enfin journée était un grand mot, le mercredi je devais être présent seulement la matinée, un décret du roi de Fiore avait promulgué cette loi sur l'éducation. Je vérifiai de bien prendre les bons cours, pour ensuite, finir par m'habiller. Je tournai la tête vers mon réveil et je vis que ça ne valait pas la peine d'allumer mon ordi pour le peu de temps qu'il restait. Mais, une idée maléfique traversa mon esprit. Je débranchai ma station pour aller l'alimenter sur le palier, j'augmentai le volume au maximum, je cherchai une chanson bien rock et bruyante pour enfin appuyer sur «Play». Je mis directement mes mains sur mes oreilles pour ne pas devenir sourd, le son étant plus perçant que d'habitude. J'ouvris ensuite les portes des chambres des personnes visées: mon frère et ma sœur pour allumer les lumières. Leurs réactions furent sans appel, ils sortirent tels des furies aux soldes pour s'empresser d'arrêter la machine infernale. Ils me jetèrent par la suite des regards meurtriers. Quant à moi, j'étais mort de rire, rien que voir leurs têtes et leurs expressions, c'était juste magique, enfin pour moi.
«Hahaha, Vous devriez voir vos têtes, ça vaut une photo à encadrer dans le hall d'entrée! Hihihi…»
«Mouai..» Répondit simplement Wendy blasée par mon âge mental la main sur le visage frottant ses yeux.
« Tu es prête?» Lança Gajil à son égard
Sa Réponse fut immédiate!
«Zut, Haha, je n'avais pas pensé à ça! hihi…» Dis-je.
