Longue route.
Titre du 30/01/2025 : Longue route
Poisson : Brienne (GOT)
B : Brienne de Tarth
Prénom 249 : Jaime / Jamie
UA Challenge 170 : UA!Voyage dans le temps
Quatre aspects de… jumeaux maléfiques de Verania : Ryana : Écrire sur une femme qui se bat avec une épée ou sur Brienne (GoT)
137) 100 façons d'écrire du drama
75) 50 nuances de Game of Thrones
8 défis fusionnés (titre du jour, horoscope, alphabets, elles ont dit, UA Challenge, quatre aspects, 100 façons, 50 nuances)
Dernier chapitre prêt pour le moment, le prochain le sera plus tard je sais pas quand, pour l'instant je me concentre sur "De la lumière".
Elle ne se trouvait pas aux Jumeaux lors des Noces Pourpres.
Une part de Brienne le regrettait, un peu, de n'avoir pas pu être là pour protéger celle qu'elle avait pourtant juré de servir, même si elle avait bien conscience du fait que, aussi forte soit-elle, elle n'aurait rien pu faire pour la sauver, pas face aux Frey et à Roose Bolton, pas face aux traîtres.
Elle serait morte avec elle aux Noces Pourpres, et tout ce serait terminé là-bas pour elle, non seulement elle n'aurait pas pu partir à la recherche d'Arya Stark, mais elle n'aurait pas pu retrouver Sansa Stark, elle n'aurait pas pu accomplir quoi que ce soit de notable, elle n'aurait pas eu droit à cette seconde chance, à ce retour dans le passé, elle serait restée ignorante comme tous les autres.
(Peut-être aurait-ce été mieux comme ça, plus facile aussi, et bien moins douloureux.
Elle n'aurait pas eu l'impression d'avoir le cœur brisé en permanence face à tout ce qu'elle avait connu autrefois et perdu, tout ce qu'on lui avait arraché.
Plus de cauchemars, plus de poids écrasant à porter sur ses épaules.)
Ainsi, la chevaleresse n'avait pas eu à assister à cet odieux spectacle, elle n'avait pas vu la dame de Winterfell se faire trancher la gorge et mourir en sachant que son fils aîné ne survivrait pas, après avoir perdu tout ce qui lui était cher, réduit à néant dans les flammes de l'incertitude.
Elle avait gardé la même image de la rousse, et c'était la même femme, bien moins brisée et bien moins en colère, qui se trouvait désormais devant elle, et elle était vivante.
Si elle l'avait pu, si la louve s'était souvenue d'elle, de ce qu'elles avaient traversé autrefois, dans un passé qui n'existait plus hormis pour elle, elle se serait mise à genoux et lui aurait prêté serment à nouveau, en jurant cette fois de s'y tenir, de la sauver de tout ce qui s'annonçait, tout ce qui menaçait de détruire leur monde et de n'en rien laisser, hormis l'hiver éternel, le froid, la glace et la mort.
Mais Catelyn Stark ne se souvenait pas d'elle et c'était peut-être finalement mieux pour elle.
Elle ne se souvenait pas des enfants qu'elle avait perdus, morts ou éloignés d'elle, de ce mari qui était mort loin d'elle sans qu'elle ne puisse rien y faire, de cette guerre qu'elle avait perdu, de toute cette souffrance qu'elle avait endurée.
Et tout comme pour Sansa, elle se le jurait, même si elle ignorait encore comment, elle ferait tout ce qui serait en son pouvoir pour empêcher toutes ces tragédies et ces horreurs de se produire dans le futur.
Elle leur devait bien ça.
§§§§
Tyrion Lannister lisait dans leurs yeux qu'il ne les avait aucunement convaincus.
Il n'était pas surpris, il s'y attendait, c'était la réaction qu'aurait eu n'importe qui à leur place, c'était à cela qu'il avait eu droit à Port-Réal, c'était logique, prévisible.
Et en même temps, c'était différent.
Parce que le seigneur et la dame de Winterfell avaient déjà été prévenus, plus tôt, par leur fils Bran, et parce que le Mur était tout près, oh si près que le nain sentait presque son souffle glacé sur son visage, parce que les morts-vivants n'étaient pas loin et que Lord Eddard Stark pourrait bientôt en avoir la preuve.
Mais surtout, ils n'avaient pas ri.
Le lion s'y attendait de leur part, là aussi il savait bien qu'ils ne se moqueraient pas d'eux, qu'ils n'étaient ni Robert ni sa cour, et pour une fois leur sérieux et leur rigueur l'arrangeaient, et surtout, il n'y avait eu aucun amusement dans leur regard.
Ils saisissaient la gravité de la situation, bien mieux que tous ces nobles devant qui il avait parlé, et s'il y avait bien des gens qu'il serait sans doute plus facile de convaincre que les autres, ce serait eux.
Après tout, l'un d'eux était le descendant des Stark de Winterfell, le descendant de Brandon Stark le Bâtisseur, l'un de ceux à l'origine du Mur, de la seule et unique chose qui séparait encore le monde des hommes des Marcheurs blancs et de leur complète annihilation.
Le noble osait espérer que son descendant saurait être plus lucide que ceux à qui il avait déjà parlé.
Qu'importe dans le fond, s'ils ne le croyaient pas encore.
Ils étaient prêts à l'écouter, à l'entendre hurler toutes les peurs qui le rongeaient depuis son retour dans le passé et pour lui, c'était largement suffisant.
Pour le moment.
Viendrait un jour où ça ne le serait définitivement plus.
Et il n'avait pas le moins du monde hâte d'y être.
§§§§
«Bien. Puisque manifestement nous ne pouvons pas faire autrement, soit. Je me rendrai au Mur avec vous, de toute façon cela fait déjà plusieurs semaines que je reçois des corbeaux provenant de la Garde de nuit me demandant de lui envoyer des renforts… puisqu'il semblerait que la couronne ne s'en soucie guère. Sur place, je pourrai me rendre compte de l'état dans lequel la garde se trouve.
Pitoyable, fut le seul mot que le Lannister trouva pour qualifier la garde de nuit telle qu'elle était actuellement.
Parce que personne dans ce foutu royaume n'a jamais fait quoi que ce soit pour éviter que la situation ne se dégrade au point où tout est désormais sur le point de s'écrouler.
Là aussi, Tyrion n'était pas surpris, et Robert n'était pas le seul à blâmer pour ça, personne dans les Sept Couronnes et surtout au Sud du Nord ne se préoccupait une seule seconde du Mur et de la Garde de nuit.
Il n'avait honnêtement été pas meilleur que les autres à ce sujet.
- Parfait. J'irai, bien sûr, de même que mon frère, et Lord Stannis a été suffisamment bon pour accepter de m'écouter et de nous donner accès au verredragon que possède Peyredragon, je présume donc qu'il souhaite également voir sur place si je dis la vérité ou si j'affabule.
- J'ai hâte d'y être, ironisa le cerf d'une voix totalement dénuée d'enthousiasme.
Il aurait de toute évidence préféré être loin, sans doute s'inquiétait-il pour sa fille Shireen, loin de lui et à Port-Réal, pas le meilleur endroit pour une jeune fille au visage abîmé par la maladie.
Et moi donc, se dit le Lutin, se souvenant du Mur, n'ayant, en comparaison à Jon Snow et à d'autres, pas côtoyé beaucoup de marcheurs blancs, mais assez pour se souvenir d'à quel point il aurait tout donné pour ne plus jamais avoir affaire à eux.
Mais ils étaient là, et il ne pouvait pas les faire disparaître comme par magie, malheureusement.
- Je resterai, dit alors Brienne, et les regards se tournèrent sur elle, étonnés.
- Je croyais… déclara Lady Catelyn, confuse, je croyais que vous assuriez la protection de Lord Tyrion, Lady… Lady Brienne.
Ser, aurait-il voulu la corriger.
Certaines habitudes avaient la vie dure et ne changeaient pas, de toute évidence.
Tyrion était sûre qu'elle finirait pas s'accommoder du changement, il ferait en sorte qu'elle le fasse, comme tous les autres.
Ils devaient faire mieux, non?
Autant commencer par ça.
Il sourit.
- Certes, reconnut-il, mais je pense pouvoir affirmer sans me tromper, ma dame, qu'au delà du Mur, votre mari, mon frère, ainsi que Lord Stannis et les membres de la garde de nuit qui nous accompagneront seront bien suffisants et compétents pour assurer ma protection si besoin est. De plus, je pense également qu'elle sera parfaite pour aider les soldats de Winterfell à s'entraîner à se battre avec des armes faites en verredragon une fois que celles-ci seront définitivement forgées. Croyez-moi lady Stark, son épée vous sera bien plus utile qu'à nous.»
Et je sais également qu'une de vos filles sera ravie d'apprendre son existence.
Il avait beau ne pas connaître très bien Aya Stark, le fait est que ses dons au combat et son envie d'apprendre à se battre ne lui avaient pas échappé.
En l'entendant parler d'épée, Brienne se crispa et ne put que voir celle qui se trouvait tout juste sous ses yeux et qui, d'une certaine manière, avait été la sienne, autrefois, à moitié.
Glace.
L'épée de Ned Stark, celle qui lui avait été prise après sa mort, utilisée pour en forger deux autres.
Brienne la regardait, et tout ce qu'elle pouvait voir, c'était Féale, même si elle n'existait plus et avec de la chance, n'existerait plus jamais.
Une part d'elle le regrettait, même si elle savait bien qu'elle n'aurait pas dû.
Féale avait été le cadeau de Jaime Lannister, quelque chose qu'elle chérissait plus que tout et cette épée en acier valyrien ne serait plus sienne, sa disparition effaçant encore plus ce qu'elle avait autrefois, ce qu'elle avait perdu et ce qui lui restait à la place.
Le cadeau du Régicide n'était plus, de même que leur relation passée, envolée avec tout le reste.
Mais Jaime était encore là, il était vivant, et il faudrait que ce soit suffisant pour elle.
§§§§
Quand Lord Eddard Stark, considérant que la conversation était terminée (et elle l'était, Tyrion, comme tous les autres, n'avait plus rien à dire), leur donna congé, le nain prit sa décision.
«Lord Stark? Puis-je vous parler? Seul à seul.
Le nordien le regarda avec un air surpris, avant de hocher la tête, et Tyrion se doutait d'avance que Jaime lui poserait sûrement des questions une fois l'entretien terminé, mais il n'avait pas l'intention de lui répondre.
Moins il y avait de gens qui savaient qui était réellement Gendry Waters, mieux ça valait pour tout le monde.
- Lord Tyrion? Qu'y-a-t-il? Est-ce que c'est à propos de notre future mission au Mur?
Même s'il lisait toujours le scepticisme et le doute dans ses yeux, il n'y voyait aucune moquerie, aucune cruauté, et après tout ce qu'il avait pu subir par le passé à ce sujet-là, c'était plutôt réconfortant.
De plus, se rappela-t-il, cet homme était l'un des rares avec Jon Arryn que Robert Baratheon écoutait et respectait, et ça pouvait se révéler être un atout majeur dans le futur.
Ça ne changerait sans doute rien, mais c'était déjà quelque chose.
Enfin du moins, si les deux hommes survivaient jusque-là…
(Il ne regretterait pas Robert si celui-ci perdait la vie une fois de plus, mais le problème Joffrey n'ayant toujours pas été réglé, il allait devoir prendre sur lui, serrer les dents et prier les Sept pour qu'aucun sanglier n'attente à sa vie dans cette existence.)
Il secoua la tête.
- Non, ça n'a rien à voir. Lord Eddard, je ne vais pas y aller par quatre chemins. Vous connaissez la tendance de votre ami Robert à fréquenter les bordels et les prostituées en tout genre, en somme, toute femme qui n'est pas… sa femme à savoir ma sœur.
En général du moins, et pour autant qu'il la haïssait (il aurait préféré ressentir de l'indifférence, mais il n'y arrivait même pas. Pas après ce qu'elle avait fait, pas après avoir choisi de risquer de causer la fin de l'humanité pour pouvoir garder sa foutue couronne et son maudit trône de fer.), il espérait pour elle que durant leur absence, Robert ne la ferait pas souffrir, du moins, pas plus que d'ordinaire.
- Je suis au courant, en effet. Ça ne m'étonne pas qu'il n'ait guère changé à ce sujet, même après toutes ces années. Où voulez-vous en venir?
- Le roi a ainsi semé de nombreux bâtards aux quatre coins des Sept Couronnes, dont certains se trouvent à Port-Réal comme ailleurs. J'ai amené l'un d'eux avec moi.
Il ne s'était pas occupé des bébés comme des plus jeunes se trouvant dans la capitale, ne sachant plus où ils se trouvaient, et ne voulant pas non plus éveiller les soupçons de Varys, de Littlefinger ou de Cersei elle-même en faisant des recherches trop voyantes et appuyées.
Il espérait juste que cette fois-ci, Joffrey ne disposerait ni de l'occasion, ni de l'envie de tous les faire passer au fil de l'épée.
Ned le regarda avec un air confus.
- Est-ce le roi qui vous a demandé de le faire?
Tyrion faillit éclater de rire.
Le noble accordait de toute évidence bien plus de crédit à son ami qu'il n'aurait dû…
D'un autre côté, cela devait faire des années qu'il ne l'avait pas vu.
- Non, je l'ai fait de mon propre chef, afin de l'éloigner de la capitale, au cas où ma sœur Cersei voudrait s'en prendre à lui. Elle, ou mon neveu Joffrey.
Le fils de Tywin Lannister sut qu'il avait fait une erreur à la seconde même où il prononça le nom de Joffrey, en voyant Ned Stark froncer les sourcils.
- Le prince Joffrey? S'étonna alors le loup. Pourquoi est-ce qu'il voudrait s'attaquer à un bâtard dont, jusqu'à preuve du contraire, il ignore l'existence, et qui ne représente pas une menace pour lui?
Parce qu'il est lui-même un bâtard, songea le nain, priant pour que personne ne l'apprenne jamais.
- Mon neveu est, à mon grand désarroi, un garçon cruel, lui confia alors le noble, saisissant là une occasion de le mettre en garde contre le blond, je préfère ne pas prendre de risque à ce sujet.
- Vous souhaiteriez donc que je me charge de lui?
- En effet. Le garçon ne sait rien de l'identité de son père et il est apprenti forgeron, je pense qu'il n'aura guère de mal à trouver sa place à Winterfell.
Je l'espère pour lui du moins.
Ned Stark hocha la tête, avant de soudainement sourire.
- Hé bien, si comme vous le pensez, les Marcheurs blancs sont aux porte du royaume, nous allons avoir un grand besoin d'armes et de forgerons, vous ne croyez pas?
Oh comme Tyrion aurait aimé pouvoir en rire, ou même seulement en sourire, que le danger ne soit rien de plus qu'un simple épouvantail, une ombre utilisée pour effrayer les enfants et qui au soleil pouvait disparaître complètement.
Comme un simple cauchemar qui ne pouvait faire de mal à personne.
- Je n'en doute pas, se contenta-t-il alors de répondre, se forçant à sourire.»
§§§§
«Je suis curieux, lui dit aussitôt son frère une fois qu'il eut quitté la pièce, qu'est-ce que tu voulais dire à Stark au juste?
Oh Jaime, comme tu es prévisible.
- Discuter de certains détails, dont je ne peux parler à personne d'autre.
- Pas même à moi? Lui lança Jaime, joueur et amusé, et cette fois-ci le sourire de son petit frère ne fut aucunement feint ou mensonger.
- Non, en effet.»
Il aurait aimé, pourtant.
Il aurait voulu pouvoir tout lui dire, tout lui raconter, toute la vérité, ce futur qu'il avait vécu et que tout le monde avait oublié ou plutôt que personne ne connaissait, les morts, les trahisons, la guerre, le sang, les horreurs et les abominations, tout ce qu'il revoyait la nuit sans pouvoir l'effacer ou le faire disparaître à jamais.
La mort de Robert, celle de Ned Stark, Joffrey, Cersei, Tywin, les Noces pourpres, Daenerys, la chute du Mur, les marcheurs blancs, Shae, tout ce qu'il avait perdu, tout ce qu'on lui avait pris, Tommen, Myrcella, un monde sombrant de plus en plus dans les ténèbres.
Et qui peut-être, peut-être, ne méritait même pas d'être sauvé.
Il essayait de croire le contraire pourtant, mais il peinait de plus en plus à le faire.
Et puis il se souvint de Brienne, de sa détermination à s'assurer que Catelyn et Sansa Stark allaient bien et il songea que si le monde méritait d'être sauvé, c'était très probablement pour des personnes comme elle.
Pour son frère aussi, pour sa nièce et son neveu, pour les enfants Stark, pour Shireen, pour toutes celles et tous ceux qui n'avaient jamais voulu que les choses dégénèrent ainsi.
Pour contrer tous ceux qui s'amusaient à jouer au jeu des trônes et à tout faire pour faire basculer le royaume dans le chaos et s'en servir pour leur propre profit.
Songeant à Littlefinger et à tout ce qu'il avait mis en place au fil des années, dans l'ombre, à tout ce qui se tramait en ce moment même, loin de lui et sans qu'il ne puisse agir d'une quelconque façon pour l'arrêter, il frissonna.
Il espérait que tout se passait bien à Port-Réal, parce que pour être honnête, il n'avait pas besoin d'une crise de plus à gérer.
Celle dont il devrait s'occuper une fois que Stannis Baratheon, Eddard Stark, son frère et les membres de la garde de nuit qui les accompagneraient au-delà du Mur, auraient compris que les marcheurs blancs étaient de retour lui suffirait amplement, merci bien.
§§§§
Depuis que Tyrion s'était souvenu de son existence, Lancel Lannister avait parfois (souvent) le sentiment que sa vie n'avait plus le moindre sens.
Tout avait changé tellement vite en si peu de temps, son destin avait été bouleversé sans qu'il ne comprenne ce qu'il lui arrivait, au service d'un roi ivrogne et cruel, il était désormais au service d'un chevalier qui le respectait et qui voulait sincèrement faire de lui un bon combattant, un grand chevalier.
Port-Réal était toujours la même, une ville sombre et cruelle, qui lui avait pris plusieurs de ses illusions, mais il avait le sentiment que les choses étaient moins pires qu'avant, qu'elles avançaient dans la bonne direction, pour lui du moins.
Il s'entraînait régulièrement au combat, il progressait, il se sentait bien mieux qu'il ne l'avait jamais été depuis son arrivée à la capitale, il était… heureux.
Ser Barristan Selmy le traitait bien, il n'avait plus à côtoyer le roi en dehors des événements organisés par la couronne et il ne le voyait alors que de loin la plupart du temps, et il lui semblait que lady Amerei Frey le… le courtisait?
Ça aurait dû être l'inverse normalement, il le savait bien, mais il oubliait tout ce que cette situation pouvait avoir d'incongru dès qu'elle lui souriait ou lui parlait.
Après tout, puisqu'elle était là pour trouver un époux, autant faire en sorte que ça devienne vrai, non?
Il ne comprenait pas les motivations de son cousin, pourquoi il avait besoin de lui pour espionner Hugh du Val, un simple écuyer au service de Jon Arryn, tandis que Bronn surveillait Petyr Baelish de son côté, et que Podrick faisait de même avec Lysa Arryn.
Tous trois gardant également un œil sur l'état de santé de la main du roi, pour une raison qui échappait totalement au blond.
Et si le lion ne comprenait pas ce qu'il se passait, ça ne l'empêchait pas de s'inquiéter, et d'être sûr et certain d'une chose qu'il aurait préféré ignorer.
Tout cela allait mal se terminer.
A suivre…
