Disclaimer : A la base cette histoire ne m'appartient pas, elle appartient à AngelLyslion. Avec son accord il y a quelques années j'avais repris son histoire pour mieux l'écrire, aujourd'hui je commence enfin à la publiée avec tout les changement fait. J'espère que cette version vous plaira. Elle n'est pas entièrement fini. J'essayerais de poster régulièrement. N'hésitez pas a me dire comment vous trouvez l'histoire. Place a la lecture.
Les personnages ne m'appartiennent pas, tout à JKR.
Bonne lecture à tous.
Prologue : L'Énigme des Sourires
Le 30 juillet 1997, à 23h59. Au 4 Privet Drive, Harry Potter, un jeune garçon, attendait patiemment l'arrivée de son seizième anniversaire. Harry était un garçon petit pour son âge, voire même chéri. Avec des cheveux noirs de jais indisciplinés et des yeux vert émeraude. N'ayant jamais connu ses parents, il vivait sous le toit de sa famille la plus proche. Sa tante Pétunia, sœur de sa défunte mère, et son oncle Vernon. Tous les deux ont eu un garçon prénommé Dudley. Il était le chouchou de ses parents, qui lui passaient tous ses caprices, même les plus cruels envers son cousin Harry. De son plus jeune âge jusqu'à l'âge de ses 11 ans, Harry effectuait toutes les tâches ménagères. Sa seule « récompense » était de manger les restes de la famille.
Les secondes s'écoulèrent doucement, accentuées par le tic-tac de sa montre. À minuit sonna, il se souhaite un joyeux anniversaire, juste au moment où il aperçut des hiboux se diriger vers sa fenêtre. Il se hâta d'ouvrir la fenêtre, désireux d'éviter que les volatiles ne cognent contre la vitre et ne réveillent la maison. Il leur prend les lettres. Après leur avoir donné à manger, il les regardés s'envoler et récupéra les deux premières lettres, celles que le hibou de Ron lui avait suggérées.
« Salut mon Vieux !
Joyeux anniversaire à toi.
Malheureusement, Dumbledore ne veut pas que tu viennes chez moi pour ces vacances. On se revoit à Poudlard.
De plus,
Ron. »
Harry remercia mentalement son ami pour lui avoir souhaité son anniversaire. Cependant, lors de la lecture de sa lettre, il ne perçut pas les mêmes émotions que les années passées. Il se tourna alors vers la lettre d'Hermione, espérant y trouver plus de chaleur.
« Salut Harry,
Joyeux anniversaire !
Moi je suis au Terrier. Le professeur Dumbledore refuse que t'y sois avec nous, dommage.
Bise,
Hermione. »
Après avoir lu les deux lettres, une question taraudait Harry : pourquoi ses amis semblaient ils si désintéressés de ses vacances à Privet Drive, eux qui savaient pertinemment que chaque été y était synonyme d'abus ? Mais surtout, une autre interrogation le rongeait ; qu'arrivait il à ses amis? Leurs lettres étaient d'une froideur inhabituelle, comme s'ils s'adressaient à une vague connaissance plutôt qu'à leur meilleur ami. De fait, depuis la fin de l'année scolaire, une distance s'était installée entre eux. Il avait eu la confirmation un soir, après un énième cauchemar où Voldemort faisait son retour. Comme chaque soir, il avait lancé des sortes d'insonorisation autour de son lit, ce qui lui avait permis d'entendre une conversation entre Ron et Seamus.
~ Flash-Back ~
Je me réveille en sursaut, dégoulinant de sueur. Encore lui, encore ce cauchemar lancinant. Je revois Voldemort émerger du chaudron fumant, fruit de la potion immonde que Pettigrew a concoctée avec mon sang et les os du père de Voldemort. La mort de Diggory se rejoue sans cesse sous mes paupières, le sentiment d'impuissance me vrille les entrailles.
J'entends des voix et reconnaissance Ron et Seamus. Ils chuchotent, leurs paroles à peine audibles, mais je tends l'oreille et finis par les distinguer.
« Tu te rends compte ? Chaque année à son lot de problème ! Rien que cette fois, son nom sort de la coupe de feu et il nous met en danger, Hermione et moi ! Je n'en peux plus de simuler cette amitié ! » Explosa Ron, sa voix étouffée par la colère.
« Plus pour longtemps, Ron, Voldemort est de retour. Dumbledore dit qu'Harry est incapable de vaincre. Il va mourir, de toute façon. Et tu auras la récompense promise. Plus besoin de cette mascarade d'amitié » murmura Seamus, tentant de rassurer Ron avec une froideur glaçante.
~ Fin du Flash-Back ~
Une pensée lancinante le traversa : et si… et s'il avait accepté cette poignée de main de Draco, il y a six ans de cela ?
Harry prit ensuite la lettre de Poudlard. Rien de nouveau, si ce n'est la liste de fournitures adaptée à sa sixième année. Il se tourne vers la lettre de Hagrid, espérant y trouver un peu de chaleur humaine, une trace d'inquiétude à son égard.
« Harry,
J'espère que tu vas bien et que ta famille te traite correctement. À Poudlard tout se passe assez bien.
J'ai hâte d'être à la rentrée pour te voir. Pour ton anniversaire, j'ai joint un gâteau à la lettre.
Hagrid. »
Bien qu'il apprécie le geste, il se garde bien de toucher au gâteau. L'année précédente, un cadeau similaire l'avait laissé croire à une intoxication alimentaire.
Il remet à plus tard ces pensées, certes joyeuses mais moins urgentes, et ouvre la lettre de la banque.
« Cher Monsieur Potter,
Sous la demande de votre mère, nous vous donnons rendez-vous à midi, le jour de la réception de cette lettre. Afin de connaître votre héritage magique. Le parchemin que vous tenez entre vos mains est un portoloin qui s'activera à 11h45. Si vous le désirez, vous pouvez amener une personne avec vous.
Cordialement,
Gripsec,
Chef des voûtes des Potter »
La dernière lettre attire son attention. L'écriture lui était étrangère. Une pointe de curiosité mêlée d'appréhension le poussa à inspecter l'enveloppe sous tous les angles avant de se décider à l'ouvrir. Un soufflé, et il déplie le parchemin, prêt à découvrir son message.
« Mon précieux Arion,
Si tu lis cette lettre, cela signifie que nos craintes se réalisent. Ton père et moi avons pris des risques énormes pour tes pères, Tom et Severus, et pour toi. Nous pensions pouvoir naviguer dans les eaux troubles de la guerre, mais il semble que Dumbledore ait déjoué nos plans.
Tu es le fruit de notre amour à tous les quatre, un lien que nous espérons protéger coûte que coûte. J'ai porté en mon sein l'espoir d'une famille unie et en sécurité.
Nous avons fait croire à Dumbledore que nous étions de son côté, espérant ainsi te garder près de nous tout en assurant la sécurité de Tom et Severus. Mais je craignais son influence et sa force de contrôle.
Peu de temps après ta naissance, Arion, Dumbledore t'a pris. Il a insisté pour t'emmener, prétextant ta sécurité. Ton père et moi n'avons rien pu faire pour l'empêcher.
Ton père James et moi avons également été séparés. Je ne sais pas où il est, ni ce que Dumbledore compte faire de nous. J'ai peur, mon fils, que nous soyons tous devenus des pions dans son jeu dangereux.
Sache que tes pères t'aiment profondément. Severus veille dans l'ombre, et Tom ne cessera jamais de te chercher. Si tu découvres la vérité, souviens toi de ton origine, de l'amour qui t'a donné vie. Retrouve-les, Arion. Nous espérons tous te revoir un jour.
Avec tout mon amour,
Ta mère, Lily. »
