Les semaines passèrent, et la relation entre Clarke et Lexa s'approfondit. Malgré cela, la jalousie de Lexa, qui la trahissait à chaque instant, restait une source de petites tensions entre elles. Lexa ne pouvait s'empêcher de se tendre chaque fois que Bellamy, l'ex de Clarke, se trouvait trop près d'elle ou partageait un moment complice avec elle. Cette possessivité, naturelle chez elle, était exacerbée par le lien d'âmes sœurs, et parfois, Clarke devait lui rappeler de rester calme.
Un après-midi, alors que Clarke et Bellamy riaient ensemble dans le jardin du palais, Lexa observait la scène de loin, les yeux plissés. Elle n'aimait pas voir Clarke rire si librement avec quelqu'un d'autre, surtout avec Bellamy. Ce dernier, conscient de l'effet qu'il provoquait, lança un clin d'œil complice à Clarke, comme au bon vieux temps.
— Clarke, tu te souviens de notre dernier voyage ensemble ? demanda-t-il avec un sourire en coin. C'était avant que… enfin, avant que tu ne partes à Polis.
Clarke rit, hochant la tête, et Lexa sentit une vague de jalousie monter en elle, envahissant chacun de ses muscles. Elle s'avança calmement mais de manière déterminée vers eux, posant une main ferme autour de la taille de Clarke pour l'attirer contre elle.
— Bellamy, dit-elle d'un ton poli mais glacial, j'espère que tu n'es pas en train de troubler Clarke avec d'anciens souvenirs. Elle a tourné cette page, ajouta-t-elle en le fixant intensément.
Bellamy haussa les sourcils, un sourire amusé flottant sur ses lèvres.
— Lexa, je respecte ta place. Mais Clarke et moi avons aussi des souvenirs importants… même si c'est du passé, répondit-il, insistant bien sur le mot « passé ».
Clarke, prise entre les deux, soupira en lançant un regard agacé à Lexa.
— Lexa, c'est mon ami et il ne représente plus de danger pour toi, dit-elle doucement.
Mais Lexa ne put s'empêcher de resserrer légèrement son étreinte autour de Clarke, marquant encore une fois son territoire. Clarke leva les yeux au ciel, cachant un sourire amusé. Elle comprenait le besoin de Lexa d'affirmer leur lien, même si cela causait quelques tensions.
Cette jalousie n'échappait à personne, et surtout pas à Anya, la meilleure amie de Lexa, qui se délectait de la situation. Un soir, alors qu'ils étaient réunis pour le dîner, Anya ne put s'empêcher de taquiner Lexa devant Clarke et quelques membres de la cour.
— Alors, Clarke, quand comptes-tu enfin officialiser votre relation et rendre notre Reine un peu moins… comment dire… sur les nerfs ? lança-t-elle avec un sourire espiègle. On commence à se demander si c'est toi qui joues avec elle, ou si elle qui a peur de se jeter à l'eau, ajouta-t-elle avec un clin d'œil en direction de Lexa.
Lexa rougit légèrement et lança un regard d'avertissement à Anya, tandis que Clarke étouffa un rire.
— Disons que je prends mon temps pour m'assurer que Lexa peut être patiente, répondit Clarke en taquinant Lexa d'un sourire amusé.
Le roi, assis non loin d'eux, ne put s'empêcher de s'inquiéter de cette lente progression. Bien qu'il comprenne que Clarke ait besoin de temps, il voyait sa fille de plus en plus impatiente et tourmentée par l'attente.
— Lexa, dit-il à sa fille en privé après le dîner, peut-être que vous devriez discuter franchement, toi et Clarke. Elle semble partager tes sentiments, mais il est peut-être temps de clarifier vos attentes.
Lexa savait qu'il avait raison, mais la retenue de Clarke la poussait à attendre. Clarke, de son côté, commençait à accepter leur lien et se montrait de plus en plus tendre avec Lexa, lui rappelant chaque jour à quel point elle tenait à elle, même si elles n'avaient pas encore franchi le pas. Malgré cette tendresse, Lexa ressentait parfois le besoin irrépressible de marquer Clarke, comme pour dissuader toute autre personne, et surtout Bellamy, d'oublier qu'elle lui appartenait.
Le lendemain matin, Clarke se regarda dans le miroir et aperçut une nouvelle série de marques rouges laissées par Lexa dans son cou et sur son épaule. Elle soupira, mi-amusée, mi-exaspérée, en passant ses doigts sur les suçons.
— Lexa, il va falloir que tu te calmes avec ça, lança-t-elle en la rejoignant au petit-déjeuner, son sourire trahissant cependant une certaine fierté.
Lexa haussa les épaules, un sourire satisfait aux lèvres.
— Je veux juste que tout le monde sache que tu m'appartiens, répondit-elle, son ton léger mais son regard intense.
Clarke secoua la tête, amusée mais attendrie par cette possessivité. La jalousie de Lexa et son besoin de protection continuaient de créer quelques tensions, mais Clarke se sentait de plus en plus attachée à ce lien unique. Elle savait qu'un jour, elle serait prête à franchir cette dernière barrière avec Lexa, celle qui rendrait leur relation enfin complète.
Un soir, Lexa, sentant le besoin de surprendre Clarke et de partager avec elle une soirée spéciale, lui proposa un programme qui la laissa sans voix.
— Prépare-toi pour ce soir, dit-elle avec un sourire énigmatique. J'ai prévu une soirée un peu différente pour nous.
Intriguée, Clarke sourit et décida de jouer le jeu. Elle choisit pour l'occasion une robe noire élégante, fendue sur le côté et dévoilant un magnifique décolleté dans le dos. Lexa, de son côté, l'attendait en bas, dans un costume parfaitement taillé qui soulignait son allure imposante et raffinée. Lorsque Clarke descendit, Lexa la fixa un instant, les yeux brillants d'admiration.
— Tu es… absolument superbe, murmura-t-elle, incapable de détacher son regard.
Clarke rougit légèrement, touchée par l'intensité dans les yeux de Lexa. Elles se dirigèrent ensuite vers le restaurant choisi par Lexa, un endroit intime et raffiné, aux lumières tamisées et à l'ambiance feutrée. Tout au long du repas, Lexa s'assura que Clarke se sente choyée, lui glissant des regards tendres et ne se privant pas de petites attentions discrètes.
Après le dîner, Lexa emmena Clarke à la galerie d'art où une exposition se tenait, remplie de tableaux d'artistes locaux et renommés. Clarke, passionnée d'art, était émerveillée et touchée par l'attention de Lexa, qui observait chacune de ses réactions avec un sourire satisfait.
En parcourant les salles, elles rencontrèrent le manager de la galerie, un homme affable qui engagea la conversation avec elles. Au bout de quelques échanges, Lexa, n'y tenant plus, prit doucement la main de Clarke et l'entraîna vers un coin de la galerie où plusieurs tableaux de Clarke étaient exposés.
— Voici quelques œuvres que j'ai eu la chance d'acquérir, expliqua-t-elle en souriant au manager, une pointe de fierté dans la voix. Clarke est une artiste vraiment talentueuse.
Clarke, légèrement gênée, tenta de protester.
— Lexa, voyons, tu n'étais pas obligée de…
Mais le manager la coupa, impressionné par la qualité des œuvres.
— Je suis impressionné, Clarke. Vos œuvres sont magnifiques. Si jamais vous envisagiez de vendre quelques toiles supplémentaires, je me ferais un plaisir de vous représenter ici.
Clarke, flattée et surprise, se tourna vers Lexa, mais cette dernière prit les devants.
— C'est très aimable de votre part, mais Clarke a déjà des projets pour ses prochaines œuvres, répondit-elle d'un ton courtois mais ferme. Elle doit terminer une série de tableaux pour le palais et la villa.
Le manager hocha la tête en souriant, respectant la décision de Lexa, tandis que Clarke se mordait légèrement les lèvres pour dissimuler un sourire amusé. Elle connaissait assez Lexa pour deviner que cette réponse n'était pas uniquement motivée par des raisons pratiques. En partie, Lexa souhaitait garder pour elle seule les œuvres de Clarke, par un mélange de fierté et de possessivité.
Une fois le manager éloigné, Clarke se tourna vers Lexa avec un sourire moqueur.
— Alors, tu veux garder tous mes tableaux pour toi ? Tu ne serais pas un peu jalouse, par hasard ? la taquina-t-elle.
Lexa haussa les épaules, mais un sourire amusé trahissait sa jalousie.
— Peut-être bien, avoua-t-elle en riant doucement. J'aime l'idée que tes œuvres soient pour nous, pour nos espaces. Elles sont un peu comme toi : uniques et précieuses.
Clarke, touchée, passa un bras autour de Lexa et déposa un léger baiser sur sa joue.
— Merci pour cette soirée, Lexa. C'était parfait.
Lexa la serra doucement contre elle, savourant ce moment de complicité.
— Tout pour toi, Clarke. Absolument tout.
Ensemble, elles quittèrent la galerie, main dans la main, savourant la magie de cette soirée et la promesse de moments encore plus précieux à venir.
En rentrant à la villa, l'atmosphère entre elles devint presque palpable, chaque regard et chaque sourire chargé d'une tension brûlante. Clarke savait qu'elle était prête à franchir cette étape ultime avec Lexa. Dès qu'elles atteignirent la chambre, Lexa s'assit sur le bord du lit pour enlever son costume, ses yeux ne quittant pas Clarke, comme captivée par elle. Ce soir-là, Clarke changea ses habitudes : au lieu de se diriger vers la salle de bain pour se changer, elle resta dans la chambre, fixa Lexa, puis laissa sa robe glisser de ses épaules, révélant lentement sa silhouette sous la lumière douce de la pièce.
Lexa la regardait, incapable de cacher l'admiration mêlée d'un désir presque brut. Clarke s'approcha, chacun de ses pas calculé, ses gestes imprégnés d'une sensualité douce et puissante. Elle s'assit lentement sur les genoux de Lexa, se pencha et commença à défaire sa chemise avec lenteur, ses doigts glissant sur la peau de Lexa. Cette dernière resta immobile, respirant profondément pour contenir l'intensité de son désir.
— Clarke… qu'est-ce que tu fais ? murmura Lexa, le regard brûlant, ses yeux glissant sur chaque courbe de Clarke.
— Je crois que j'ai envie de franchir une nouvelle étape avec toi, répondit Clarke, son regard se perdant dans celui de Lexa.
Clarke l'embrassa doucement, leurs lèvres s'effleurant d'abord dans un baiser tendre avant de s'approfondir. Lexa répondit avec une passion contenue, ses mains se posant sur les hanches de Clarke, glissant le long de son dos alors que Clarke retirait la chemise de Lexa. Elle descendit ses baisers le long de la mâchoire de Lexa, atteignant son cou avant de revenir capturer ses lèvres dans une étreinte plus passionnée.
#LEMON#
Les mains de Clarke glissèrent lentement le long des abdominaux de Lexa, s'attardant pour savourer chaque détail de son corps sculpté, et lorsqu'elle atteignit l'élastique du caleçon de Lexa, elle sentit son excitation grandir sous sa main. Lexa frissonna et laissa échapper un faible gémissement lorsqu'elle réalisa ce que Clarke s'apprêtait à faire. Clarke traça des baisers le long du torse de Lexa, laissant une traînée brûlante sur sa peau, avant de glisser encore plus bas.
Elle fit glisser le caleçon de Lexa, révélant l'intensité de son désir. Clarke s'arrêta un instant, les yeux écarquillés, légèrement impressionnée.
— Elle est… énorme, murmura Clarke avec un sourire espiègle, rougissant mais visiblement impressionnée, ce qui provoqua un sourire fier sur les lèvres de Lexa.
Clarke s'inclina lentement, déposant un baiser doux et presque taquin sur Lexa. Celle-ci se tendit de tout son corps, son souffle s'accélérant au contact des lèvres de Clarke sur elle. D'une voix tremblante, Lexa essaya de la rassurer.
— Clarke, tu n'es pas obligée…
— Je sais, mais je veux, répondit Clarke avec un sourire rassurant, avant de reprendre.
Elle traça chaque contour de Lexa avec délicatesse, l'embrassant, la léchant, ses mouvements empreints d'une passion et d'une tendresse qui firent perdre toute retenue à Lexa. Lexa s'abandonna totalement, son corps vibrant sous chaque geste de Clarke. Lorsque Clarke prit enfin Lexa plus profondément en elle, un gémissement rauque s'échappa de Lexa, son corps se tendant et se cambrant sous l'effet du plaisir intense que Clarke lui procurait. Elle essaya de la prévenir, de la retenir, mais Clarke l'encouragea à se laisser aller, la maintenant fermement jusqu'à ce que Lexa se libère dans un cri de plaisir.
Clarke remonta, déposant des baisers légers le long du torse de Lexa avant de revenir à ses lèvres, capturant un dernier soupir de satisfaction.
Mais Lexa, désormais incapable de se contenir, retourna leur position, plongeant son regard dans celui de Clarke avec une intensité qu'elle ne cachait plus. Elle fit glisser les dernières étoffes de Clarke, savourant chaque moment, chaque détail. Elle se pencha sur elle, embrassant son ventre, ses hanches, son bas-ventre, avant de prendre le temps de découvrir Clarke de la manière la plus intime, en l'amenant lentement mais sûrement vers un plaisir grandissant.
Les soupirs de Clarke se transformèrent peu à peu en gémissements de plaisir, ses mains s'accrochant aux épaules de Lexa alors que cette dernière la guidait jusqu'à un point d'extase où tout son corps se tendit et se libéra dans un ultime cri.
Lorsqu'elle sentit Clarke se détendre sous elle, Lexa glissa un doigt en elle avec une douceur infinie, savourant la manière dont Clarke répondait à chaque geste. Chaque mouvement de Clarke, chaque soupir, semblait inviter Lexa à continuer. Elle ajouta un deuxième doigt, adoptant un rythme lent mais profond, attentivement guidée par les réactions de Clarke.
Clarke, son regard plongé dans celui de Lexa, se laissa emporter par une vague de plaisir et d'émotion. Mais dans cet abandon, une pensée traversa son esprit, et elle murmura, presque timidement :
— Lexa… attends.
Lexa s'immobilisa immédiatement, ses yeux verts brillant d'inquiétude.
— Clarke ? Est-ce que tout va bien ? Est-ce que je t'ai fait mal ? demanda-t-elle, sa voix empreinte de douceur et de crainte.
Clarke secoua la tête, posant une main rassurante sur la joue de Lexa.
— Non, ce n'est pas ça, répondit-elle, sa voix tremblante mais sincère. C'est juste que… Elle prit une profonde inspiration, son regard devenant plus vulnérable. C'est la première fois, avoua-t-elle, ses joues rougissant légèrement.
Les mots firent l'effet d'un choc pour Lexa, dont les yeux s'écarquillèrent légèrement. Elle recula instinctivement, comme pour s'assurer qu'elle ne faisait rien d'inapproprié.
— Clarke, murmura-t-elle, la gorge nouée. Si c'est ta première fois, je ne veux pas… Je ne veux pas te blesser ou te précipiter.
Clarke, voyant l'hésitation de Lexa, la retint doucement par les épaules, son regard brillant d'une sincérité profonde.
— Lexa, dit-elle doucement mais fermement. Je te fais confiance. Je veux que ce soit toi, murmura-t-elle, ses doigts caressant doucement la mâchoire de Lexa.
Lexa sentit son cœur se serrer à ces mots. L'idée que Clarke choisisse de vivre ce moment avec elle, malgré ses propres doutes et peurs, était une preuve de confiance qui la touchait profondément.
— Es-tu vraiment sûre ? demanda-t-elle, sa voix tremblante, ses yeux scrutant ceux de Clarke pour y chercher la moindre hésitation.
Clarke répondit par un sourire doux mais résolu.
— Oui, répondit-elle simplement. Je suis prête, Lexa.
Lexa déglutit, émue au-delà des mots, et posa un baiser délicat sur les lèvres de Clarke, un baiser chargé d'amour et de promesses silencieuses.
— Je ferai tout pour que ce soit parfait pour toi, murmura Lexa, sa voix empreinte d'une douceur infinie.
Elle se repositionna doucement au-dessus de Clarke, prenant le temps de s'assurer que chaque mouvement, chaque geste, était guidé par le respect et l'amour qu'elle lui portait. Lexa entra en elle avec une lenteur infinie, observant chaque réaction de Clarke pour s'assurer de son confort.
Clarke ferma les yeux, un soupir profond s'échappant de ses lèvres. Ses mains glissèrent sur les épaules de Lexa, ses jambes se refermant doucement autour d'elle pour intensifier leur connexion.
— Ça va ? murmura Lexa, ses mouvements doux et précautionneux.
Clarke ouvrit les yeux, son regard brillant d'une émotion mêlée de tendresse et de plaisir.
— Oui… continue, souffla-t-elle, sa voix emplie de confiance.
Encouragée, Lexa intensifia légèrement leur rythme, ses mouvements guidés par une passion sincère mais toujours empreinte de contrôle. Chaque geste semblait rapprocher leurs âmes un peu plus, les liant dans une intimité qu'aucune d'elles n'avait jamais connue.
Leurs souffles se mêlèrent, et dans cet instant suspendu, plus rien n'existait autour d'elles que cet amour puissant et inébranlable qui les unissait. Clarke se perdit dans les sensations, laissant son cœur s'ouvrir pleinement à Lexa, dans une harmonie parfaite de confiance et de désir partagé.
À mesure que l'intensité montait entre elles, Lexa sentit une force plus profonde s'éveiller en elle, une pulsion qu'elle avait toujours redoutée mais qu'elle ne pouvait plus ignorer. L'instinct primal de sa louve grondait, lui criant de marquer Clarke, de sceller leur lien de manière indélébile. Elle tenta de lutter contre cette envie, mais chaque mouvement de Clarke, chaque soupir empreint de plaisir et de confiance, semblait briser un peu plus ses défenses.
Soudain, ses crocs se déployèrent involontairement, son souffle devenant irrégulier. Un éclair de peur traversa son regard alors qu'elle se figea, luttant pour retrouver le contrôle.
— Non, murmura-t-elle pour elle-même, sa voix à peine audible.
Dans un ultime sursaut de maîtrise, Lexa recula brusquement, son corps tremblant alors qu'elle se retirait. Elle se redressa légèrement, ses yeux brillant d'une lutte intérieure intense.
— Clarke, je… je suis désolée, balbutia-t-elle, le souffle court, visiblement bouleversée.
Clarke, encore étourdie par l'intensité du moment, se redressa légèrement sur ses coudes, cherchant à comprendre ce qui se passait.
— Lexa ? demanda-t-elle, sa voix douce mais teintée d'inquiétude.
Lexa détourna le regard, comme si elle ne pouvait pas supporter de voir Clarke à cet instant.
— Je ne peux pas continuer, Clarke. J'ai trop envie de… de te mordre, avoua-t-elle, ses épaules s'affaissant sous le poids de sa culpabilité. Je ne veux pas te blesser. Tu n'es pas prête pour ça, et je… je ne veux pas risquer de te perdre.
Sa voix tremblait, et des larmes silencieuses menaçaient de couler alors qu'elle reculait davantage, mettant de la distance entre elles.
Clarke resta figée un instant, touchée par la vulnérabilité de Lexa. Voir la femme qu'elle connaissait comme forte et inébranlable se débattre avec une telle intensité émotionnelle lui serra le cœur. Lentement, elle se redressa complètement et s'approcha doucement de Lexa, qui semblait sur le point de s'éloigner encore plus.
— Lexa, regarde-moi, murmura Clarke, sa voix ferme mais empreinte de tendresse.
Lexa hésita, ses yeux brillant de larmes alors qu'elle relevait lentement la tête. Clarke posa une main douce sur sa joue, son regard cherchant celui de Lexa avec une intensité sincère.
— Je te fais confiance, Lexa. Et je t'aime, dit-elle, ses mots remplis d'une émotion brute et honnête.
Lexa secoua doucement la tête, sa voix brisée.
— Clarke, tu ne comprends pas… Si je te marque, cela change tout. Cela nous lie d'une manière que je ne peux pas annuler. Je ne veux pas que tu ressentes cette pression.
Clarke esquissa un sourire faible mais résolu.
— Lexa, tout a déjà changé. Nous sommes déjà liées, que tu le veuilles ou non, murmura-t-elle, son pouce caressant la joue de Lexa. Et je ne veux pas attendre. Je veux que ce soit toi.
Lexa ferma les yeux un instant, inspirant profondément pour tenter de calmer les battements affolés de son cœur. Quand elle les rouvrit, Clarke vit l'émotion brute dans ses prunelles.
— Es-tu sûre ? demanda Lexa d'une voix presque tremblante.
Clarke hocha la tête, un sourire doux éclairant son visage malgré le rouge qui teintait ses joues.
— Oui, je suis prête, Lexa. Fais-moi tienne.
Ces mots résonnèrent dans l'esprit de Lexa comme une clé libérant une porte longtemps scellée. Submergée par l'amour et la confiance de Clarke, elle posa un baiser délicat sur ses lèvres, un baiser chargé de promesses silencieuses et d'une tendresse infinie.
Lexa se repositionna doucement au-dessus de Clarke, prenant le temps de s'assurer qu'elle était à l'aise. Ses mouvements étaient empreints d'une lenteur respectueuse, presque révérencieuse, mais à mesure que l'intensité montait de nouveau, Lexa sentit l'instinct primal reprendre le dessus.
Cette fois, elle n'y résista pas. Lorsque leurs corps atteignirent un crescendo parfait, elle se pencha doucement sur le cou de Clarke, ses crocs effleurant sa peau avec une hésitation mêlée de désir.
— Clarke, murmura-t-elle dans un souffle.
— Fais-le, souffla Clarke, sa voix emplie d'une confiance inébranlable.
Encouragée, Lexa plongea doucement ses crocs dans le cou de Clarke, marquant leur lien d'une manière indélébile. Clarke gémit, une vague de sensations mêlant plaisir, douleur légère et une connexion plus profonde et brûlante qu'elle n'avait jamais ressentie auparavant.
Alors que l'intensité de leur union culminait, Lexa sentit tout son être s'aligner avec celui de Clarke, leur lien enfin complet. Clarke s'abandonna totalement, son souffle court, son cœur battant à l'unisson avec celui de Lexa.
#FIN LEMON#
(pour ceux n'ayant pas lu le lemon, Clarke à offert sa viginnité à Lexa, cette dernière ne voulais la morde, mais c'est éloignée pour ne pas le faire, mais finalement Clarke lui as donner l'autorisation, elles sont donc liées dans ce sens)
À bout de souffle, elles s'effondrèrent l'une contre l'autre. Clarke enfouit son visage dans le cou de Lexa, son sourire doux et apaisé.
— Tu es mienne, murmura Lexa doucement, ses doigts caressant la peau de Clarke.
Clarke releva légèrement la tête, son regard brillant d'amour et d'amusement.
— Et toi, tu es mienne, répondit-elle avec un sourire taquin, avant de déposer un baiser sur les lèvres de Lexa.
Dans cet instant parfait, enveloppées dans la chaleur de leur lien, elles savaient qu'elles étaient enfin complètes, unies par un amour aussi puissant qu'éternel.
Alors que leurs respirations retrouvaient un rythme plus lent, Clarke se laissa aller dans les bras de Lexa, un sourire serein illuminant son visage. Elle sentait encore la marque de la morsure sur sa peau, douce et douloureuse à la fois, comme un rappel de la force indestructible de leur lien. Lexa, allongée à ses côtés, caressait tendrement sa joue, ses doigts glissant doucement sur sa peau, apaisants et protecteurs.
— Clarke, murmura Lexa, ses yeux toujours brillants d'émotion. Je n'ai jamais ressenti quelque chose d'aussi puissant. Tu es… tout pour moi.
Clarke, touchée par la profondeur des mots de Lexa, se blottit davantage contre elle, caressant distraitement son bras, profitant de ce moment de paix rare et intime.
— Moi aussi, Lexa. J'ai l'impression que… rien d'autre ne compte, répondit-elle doucement. C'est comme si tout le reste avait disparu et que… nous étions enfin entières.
Elles restèrent ainsi, dans un silence apaisant, se perdant dans le regard de l'autre, savourant cette connexion qui allait bien au-delà des mots. Mais un léger soupir de Clarke, qui appuyait sa main sur la marque de la morsure, attira l'attention de Lexa. Elle fronça les sourcils, inquiète.
— Est-ce que je t'ai fait mal ? demanda-t-elle, sa voix tremblante d'un soupçon de culpabilité.
Clarke secoua la tête avec un sourire rassurant.
— Non, ce n'est pas de la douleur, pas vraiment… c'est plus comme une chaleur, une présence, répondit-elle. Comme si cette marque faisait partie de moi maintenant.
Lexa sourit, rassurée, mais elle ne pouvait cacher une lueur de fierté dans son regard. Pour elle, cette marque était bien plus qu'un geste physique ; c'était un symbole de leur lien, quelque chose de sacré et d'intemporel. Elle se redressa légèrement, prenant le visage de Clarke entre ses mains.
— Clarke, tu es maintenant liée à moi, à tout jamais. C'est un engagement que je prends avec chaque fibre de mon être. Si jamais tu as des doutes… ou que tu as besoin de distance, dis-le-moi, je ferai tout ce qu'il faudra pour te donner cet espace, même si cela va contre ma nature.
Clarke posa sa main sur celle de Lexa, sentant l'intensité et la sincérité de ses mots.
— Je ne doute de rien, Lexa. Pas après ce soir. Je sais que notre lien est vrai, et je sais que je suis là où je dois être, dit-elle doucement, ses yeux brillants de larmes de bonheur.
Lexa l'attira contre elle, leurs corps entrelacés sous les draps, et elles restèrent ainsi, savourant la sécurité de leur amour. Pourtant, au fond de son cœur, Lexa sentait une inquiétude latente ; elle se demandait comment Clarke gérerait ce lien si intense, elle qui avait toujours valorisé sa liberté et son indépendance. Clarke ressentirait-elle un jour ce lien comme un poids ? Cette idée lui serra le cœur, et elle enfouit son visage dans les cheveux de Clarke, espérant en silence que leur amour serait assez fort pour surmonter toutes les épreuves.
