Il était une fois, un entretien d'embauche…

Il était une fois, un amiral en chef qui dû recruter de nouveaux amiraux… Ni une, ni deux, il convoque ces plus brillants élèves.. Et parmi eux, Kizaru Borsalino, un utilisateur de fruit du démon quelque peu particulier… Et cet entretien l'a été tout autant. En voici un extrait des moments les plus loufoques venu de la profonde mémoire de Sengoku :


16 septembre - Quartier Général de Marineford - Bureau de Sengoku


Après les formalités quotidiennes, Kizaru s'assoit dans un siège mis pour l'occasion face au bureau de son chef, Sengoku et attend patiemment qu'il lui donne la parole, croisant les jambes d'un air nonchalant.

- Bonjour, Borsalino, commence Sengoku. Merci d'être venu aujourd'hui. Comme tu le sais, nous cherchons à nommer un nouvel amiral. Je ne vais pas faire trainer l'entretien en longueur, je connais globalement tes compétences mais il y a quelques points que j'aimerais approfondir lors de cet entretien. Peux-tu nous dire pourquoi tu penses être le candidat idéal pour ce poste ?

- Oh, bonjour, Sengoku-san, répond Kizaru joyeusement. Eh bien, je suppose que c'est parce que je suis déjà là, non ? Et puis, je suis assez rapide, tu sais.

Il fait un clin d'œil à Sengoku, le laissant quelque peu perplexe…

- Oui, ta vitesse est impressionnante. Mais le rôle d'amiral demande aussi de la stratégie et de la prise de décision. Comment gères tu les situations de crise ?

- Les situations de crise, hein ? Eh bien, je suppose que je les laisse venir à moi. Après tout, pourquoi se presser ?

Il pousse un soupir à fendre l'âme, malgré son sourire nonchalant et presque prétentieux.

- Borsalino, il est important de prendre mes questions au sérieux. Que ferais-tu si un Yonko attaquait une de nos bases ?

- Oh, un Yonko ? Eh bien, je suppose que je lui demanderais poliment de partir. Non, sérieusement, je pense que je pourrais les ralentir un peu. Peut-être même les distraire avec quelques jeux de lumière…

Ses phrases sont ponctuées de petits rires, tellement qu'il est fier de ses blagues mais en face, il n'a comme retour qu'un froncement de sourcil grave.

- Tu es conscient que ce poste demande une grande responsabilité, n'est-ce pas ?

- Oui, oui, bien sûr. Mais tu sais, Sengoku-san, la vie est déjà assez sérieuse comme ça. Parfois, il faut juste… (il regarde par la fenêtre, l'air penseur) … prendre les choses avec légèreté.

- Très bien, parlons de tes motivations. Pourquoi veux-tu devenir amiral ? reprend Sengoku dans un raclement de gorge.

- Mes motivations, hein ? Eh bien, pour être honnête, je n'ai jamais vraiment pensé à ça. (sourire rêveur) Peut-être que c'est parce que j'aime bien l'uniforme et la cape des plus gradés … ? Ou peut-être que c'est parce que j'aime voyager et voir de nouveaux endroits. Et puis, être amiral, c'est un peu comme être une étoile, non ? On brille de mille feux et tout le monde nous regarde.

- Tu sais que ce n'est pas juste une question de prestige, Kizaru ! Il s'agit de protéger les innocents et de maintenir l'ordre !

- Oui, oui, je comprends. Mais tu sais, Sengoku-san, je pense que je pourrais apporter un peu de lumière dans ce monde sombre. Et puis, qui sait, peut-être que ma façon de faire les choses pourrait surprendre tout le monde.

- Et concernant ta vision de la Justice, tiens. En tant qu'amiral de la marine, comment comptes tu maintenir l'ordre et la Justice que nous incarnons ?

- Ah, maintenir l'ordre et la justice, hein ? glousse Kizaru avant de reprendre son sérieux face au regard noir. Eh bien, je suppose que je commencerais par être là où on a besoin de moi, aussi vite que possible. Avec ma vitesse, je peux me déplacer rapidement d'un endroit à l'autre, ce qui est un avantage certain.

- Tu arrives sur une île qui a été attaquée par des pirates, comment réagis tu dans l'immédiat ? Réponse immédiate, Kizaru, pas de réflexion ! tonne Sengoku.

- Oh, une île attaquée par des pirates ? Eh bien, je suppose que je commencerais par éclairer un peu les lieux. Un petit coup de lumière pour les aveugler et les désorienter. Ensuite, je me déplacerais à la vitesse de la lumière pour neutraliser les pirates un par un. Pas besoin de réfléchir, juste agir rapidement et efficacement.

- En vue de tes compétences, ça semble cohérent, merci Borsalino pour ta réponse. Mais attention à ne pas te reposer trop sur cela, tout le monde connaît tes pouvoirs.

- Je sais aussi créer des illusions lumineuses avec des clones ce qui désoriente mes adversaires ~

- Bien, continuons. Et pour la façon dont tu vois la Justice … ?

- La justice, c'est une question de perspective, non ? Mais je pense que la clé est de rester impartial et de faire ce qui est juste, même si c'est difficile. Et puis, avec un peu de chance et beaucoup de lumière, je pourrais peut-être montrer aux autres la voie à suivre.


~ Gros soupir du côté de Sengoku ~


Il l'énerve de plus en plus avec ces blagues tournées autour de la lumière… ! Mais reste calme, se dit-il. Ça ne peut pas être pire que l'entretien avec Sakazuki et ses idéologies extrêmes.

- Très bien. Peux-tu me parler d'une fois où tu as dû travailler en équipe pour atteindre un objectif commun ?

- Oh, travailler en équipe, hein ? Ce n'est pas mes missions préférées, ma fois. Eh bien, il y a eu cette fois où nous avons dû capturer un pirate particulièrement rapide avec Kuzan et Sakazuki. J'ai utilisé ma vitesse pour ralentir cette crapule pendant que les autres marines le cernaient. C'était assez amusant, en fait. Même si Sakazuki a fait du zèle, comme d'habitude en le brûlant pour qu'il nous dise où étaient ses complices.

- Intéressant. Comment gères tu le stress et la pression, surtout dans des situations critiques ?

- Eh bien, je suppose que je les laisse glisser sur moi comme l'eau sur les plumes d'un canard jaune. (petit rire) Non, plus sérieusement, je pense que rester calme et être détendu est la clé. Après tout, on ne peut pas penser clairement si on est trop stressé.

- C'est une vision des choses… Mais il y a du stress bénéfique qui apporte l'adrénaline, c'est peut-être ça qui te manque au quotidien vu ton air nonchalant. (il tousse bruyamment pour couper la parole à Kizaru qui s'apprête à répondre) Parlons maintenant de la question du salaire. Quelles sont tes attentes salariales pour ce poste ?

- Oh, le salaire, hein ? Eh bien, je n'ai jamais vraiment pensé à ça non plus. Peut-être quelque chose qui me permettrait de m'acheter quelques nouvelles paires de lunettes de soleil ? Plus sérieusement, je suppose que je fais confiance à la Marine pour me donner ce que je mérite. Après tout, l'argent n'est pas tout, n'est-ce pas ?

- Borsalino, il est important d'avoir des attentes claires et de les dire de suite. Le poste d'amiral vient avec des responsabilités et des compensations appropriées. Nous devons nous assurer que tu es satisfait de ce que nous offrons.

- Oui, oui, je comprends. Disons simplement que je suis ouvert à la discussion. Tant que je peux continuer à faire ce que j'aime, je suis heureux, répond Kizaru avec une sincérité qui fait presque vaciller le sage Sengoku.

- Hum hum, une dernière question, Kizaru. Que penses-tu des fruits du démon et de leur rôle dans notre organisation ?

- Ah, les fruits du démon ! J'adore ces petites merveilles. Ils rendent la vie tellement plus intéressante, tu ne trouves pas ? Mon Pika Pika no Mi, par exemple, me permet de me déplacer à la vitesse de la lumière. C'est comme si j'étais devenu une étoile filante. Et puis, chaque fruit du démon est unique, tout comme chaque personne. Ils apportent une diversité incroyable à notre organisation. Et sûrement les caractères de chacun est important dans leur développement au sein de la Marine ~

- C'est vrai, les fruits du démon jouent un rôle crucial. Merci pour ton temps, Kizaru. Nous te tiendrons informé de notre décision.

- Merci, Sengoku-san. À bientôt, peut-être ~

Le vice-amiral fait son salut militaire, puis quitte la pièce devant un Sengoku, fatigué par les entretiens…


Mais la suite, nous la connaissons tous, n'est-ce pas ?

Trois amiraux, un amiral en chef et une Justice à tout casser !