Encore une fois, désolée tout le monde pour le manque de réponse, et merci 1000 fois pour vos messages et vos encouragements... Je vois une petite éclaircie irl (je vais bosser à 80% pour pouvoir me reposer le lundi au moins jusque fin février) qui devrait me permettre d'être un peu plus efficace et d'améliorer les choses en terme d'écriture...

Fleur d'Ange : On a des attentes trés basses pour drago XD "bravo, tu ne t'es pas enfui. Super" XD
(désoooooooooooolé pour ce début de chapitre, du coup XD)

Emilie Narya : Bonne année à toi aussi ! On va pouvoir se pencher de nouveau sur une évolution positive de leur relation ^^

Lamourloi : c'est trop adorable, merci... Bonne année à toi aussi ! C'est en effet compliqué de maintenir une vie irl qui a du sens, en ce moment... L(écriture m'aide beaucoup : c'est mon temps pour moi avec moi

En passant : Bonne année à toi aussi ! On va aller vers du plus doux et moins amer !

jyskutt : Quand je relis les anciens chapitre, j'ai mélange fierté dégout ^^ Je trouve qu'ils avaient un meilleurs page turning, ils s'enchainaient mieux, on sent que j'avais le temps de les travailler les uns par rapport aux autres... Mais il y a de ces fautes et de ces maladresses aussi X,D Quoi qu'il en soit, merci pour tes encouragements !

Allez ! Je suis plus motivée que jamais à achever cette histoire en bowtey !


Drago grimaça quand son crâne entra en contact avec le tissu doux de son oreiller.

Ils avaient échangé leurs places, lui assis sur le tapis et Potter sur le canapé dans son dos, mais il avait refusé de couper quoi que ce soit et s'était contenté de le brosser et de le coiffer comme s'il était le poney d'une gamine. La raison pour laquelle Potter possédait tant de peignes, de pinces et d'ornements était un mystère. Toujours était-il que la tête de Drago pesait désormais une tonne et que son centre de gravité s'était décalé vers l'arrière.

À la fin, Potter s'était joyeusement extasié devant son reflet dans le miroir de la salle de bain, puis avait ramené un petit modèle à manche dans le salon pour montrer son œuvre à Drago.

Lui qui venait de passer une heure à chercher une façon d'aborder de nouveau le sujet de leur relation avait été forcé de fuir. Il avait bredouillé une excuse à propos de courrier en retard – c'était un peu toujours le cas – et ne lui avait pas laissé le temps de répliquer.

Il leva la main et tâta les circonvolutions et les tresses qui décoraient son crâne et les accessoires qui tiraient ou s'enfonçaient dans sa peau. Sa main passa devant son visage, une nouvelle fois et, une nouvelle fois, cette odeur de savon et de propre qu'il associait à Potter… Il descendit ses doigts le long de son visage, frémit en effleurant sa pommette gauche, et ferma les yeux en arrivant au niveau de sa bouche.

Les lèvres de Potter… Il le sentait plus certainement que tout le reste : les lèvres de Potter l'avaient rendu fou. Il se rappelait que même avant d'éprouver une véritable affection pour lui, il avait apprécié leurs baisers. Adoré, même.

Cette fois, il ne chercha pas à se duper lui-même : il ignora le guerrier aux yeux verts pour se concentrer sur Potter.

Potter et sa douceur, Potter et sa patience, Potter et la façon qu'il avait de se poser en humble pantin ou en ferme conquérant selon les circonstances. Potter qui l'aimait toujours, et qui avait tut son amour par respect et pudeur. Qui l'aurait peut-être tut à jamais si Drago n'avait pas été Drago, incapable de prendre ou d'assumer une décision.

Sa main trouva son sexe et il chercha à reproduire la poigne de Potter, la façon dont il serrait davantage avec les métacarpes qu'avec les phalanges.

Ses doigts étaient trop fins, on sentait les os et les irrégularités, sa main n'était pas assez large.

Un sanglot lui échappa quand le souvenir des viols se superposa à celui d'un plaisir qu'il avait oublié. Il reprit une inspiration hachée.

Il cacha ses yeux de sa main gauche, se laissa emporter par l'odeur de bergamote et recommença les va-et-vient de sa main droite. Il imagina un Potter différent, un Potter qu'il n'avait jamais connu, un frère jumeau disparu à la naissance… Peine perdue : le véritable Harry Potter débarquait dans la pièce, de sa démarche conquérante…

Il pressa de lui-même sur sa gorge, se fantasmant comme la récompense d'un combat fratricide, et explosa en prononçant le nom de son champion.

Il continua de se masturber de longues minutes encore, en se représentant un Potter plus endurant que lui et qui n'avait pas terminé. Il ne cessa que lorsque son sexe commença à être trop douloureux pour supporter le moindre contact.

Potter…

Potter l'aimait et Drago le désirait. Une nouvelle fois, il se trouvait en position de pouvoir et ne savait pas comment agir.

Maudit soit le Seigneur des Ténèbres et ses théories sur l'amour.

.

Trente-neuf jours.

Le lendemain matin, il réduisit à néant avec une pointe de regret tout le travail capillaire qu'avait pu effectuer Potter. Il n'avait pas envie qu'on dise de lui qu'il était devenu vaniteux ou coquet. De toute façon, avec son visage, une coiffure élaborée ne pouvait donner qu'un résultat grotesque.

Ses doigts glissèrent dans ses cheveux lisses comme s'ils étaient les fantômes de ceux de Potter, et il se demanda si, de son côté, le Survivant pensait à lui. Il aligna sur un carton les barrettes qu'il trouva et se demanda s'il était tenu de les rendre à leur propriétaire. Il décida de plutôt les considérer comme un cadeau de départ.

Durant toute la journée, il soupira comme une âme en peine, incapable de se concentrer. Après un regard courroucé de trop de la part de Nguyen, il quitta de lui-même la salle dans laquelle ils pratiquaient leur Magipsychologie sur leurs cobayes. Il n'arrivait de toute façon à rien écouter. Incapable de travailler convenablement, il s'occupa du rangement de son bureau.

C'était l'un de ces mardis où Potter devait se rendre à Londres, un éloignement qui n'avait pas encore eu lieu depuis le retour de Lucile et la disparition de Mullan. Le sujet avait été vaguement évoqué durant les jours précédents, mais la magie des Selkies avait rendu la discussion difficile.

Le départ était prévu dans moins d'une demi-heure, quand Drago tomba un papier oublié qui nécessitait la signature du Directeur d'Azkaban. Il se rendit d'un pas rapide vers le bureau professionnel de Potter, puis vers la salle de réunion, puis, un peu plus agacé vers le chantier mis en pause. Toujours sans résultat.

Il avait fini par refermer derrière lui une porte au hasard, s'enfermer dans un cagibi vide et poussiéreux, sortir sa clochette et murmurer « Harry » du bout des lèvres.

Son prénom n'avait plus la même saveur depuis quelques jours, et le prononcer n'avait plus les mêmes implications. Depuis la veille, c'était encore pire.

Le battant doré cogna contre la caisse de résonance et indiqua une direction précise, un peu en hauteur, sans qu'il ne soit capable de deviner un endroit en particulier. Son cœur se calma aussitôt en constatant que Potter ne se trouvait ni sur la plage, ni dans l'eau.

En maugréant, Drago sortit de sa cachette, monta d'un étage, puis encore d'un autre en suivant la direction indiquée. Il tourna sur lui-même et poursuivit sa route avec la ferme intention de rappeler à cet imbécile qu'il était de son devoir de noter ses pérégrinations dans son agenda, ceci afin d'éviter ce genre de situation. Une urgence pouvait toujours survenir, et les Surveillants capables de convoquer un Patronus assez obéissant pour délivrer un message se comptaient encore sur les doigts d'une main.

Il avança en silence et l'inquiétude commença à remplacer l'agacement. Il se dirigeait vers un couloir en particulier, du côté de l'aile Ouest. Il était au quatrième étage.

Il fonçait droit dans la direction de la chambre d'Ekrizdis.

Il accéléra le pas, pris d'un mauvais pressentiment, puis se mit carrément à courir, quitte à passer pour un imbécile s'il croisait quelqu'un.

Il percuta Potter en dérapant à l'angle d'un couloir, perdit l'équilibre et bascula en arrière. Ses bras moulinèrent dans le vide, à la recherche de quelque chose à quoi se rattraper. Il trouva le socle encore tranchant d'une ancienne statue, mais celui-ci lui glissa aussitôt des doigts. Il hurla de douleur quand ses fesses heurtèrent le sol, puis de colère et de frustration quand il réalisa que sa main avait été éraflée au passage.

« Merde ! Ça va ?! »

Bien sûr, Potter était parvenu à rester debout. Il fit mine de se pencher vers lui, mais Drago le repoussa d'un grand geste rageur et vexé.

« À ton avis, crétin ?! » s'époumona-t-il.

Les dents serrées, il ramena sa main vers lui pour constater les dégâts – quasi inexistants, mais sa paume pulsait – puis la secouer pour chasser la souffrance. Il adressa un regard meurtrier à Potter qui arborait son horripilant sourire moqueur. Il eut tout de même la bonne grâce de détourner les yeux quelques secondes, de retenir son rire et ses plaisanteries, et de ne relâcher, au final, qu'un soupir amusé. Il y avait quelque chose d'inhabituel dans son apparence qui intrigua suffisamment Drago pour atténuer sa rancœur.

Il lui tendit de nouveau la main pour l'aider à se relever et, cette fois, Drago accepta.

« Où étais-tu ?! explosa-t-il tout de même en se redressant.

– Ça te regarde pas, ricana Potter. Et toi, t'allais où, comme ça ? » ajouta-t-il sur un ton taquin et soupçonneux.

Drago arracha sa main à sa poigne et grogna :

« De toute évidence, là où tu te trouvais ! Je te cherchais !

– Tiens donc. Comme par hasard…

– Va te faire foutre, Potter ! J'ai été parfaitement honnête avec toi ! Je me suis plié à tes règles stupides pour te rassurer et te prouver que je ne risquais rien, mais… »

Potter le fixait d'un air entendu, comme si son inquiétude et sa colère étaient des divertissements et, pire, des divertissements auxquels il s'était attendu.

Drago jura et fit volte face avant de partir d'un pas rageur. Potter le rattrapa en quelques enjambées rapides puis l'accompagna tranquillement.

« Pourquoi tu me cherchais ?

– Tu trouveras la réponse demain sur ton bureau ! cracha Drago.

– Est-ce-que tu avais prévu de me faire la gueule avant même de trouver une raison pour ça ? »

Une envie de l'étrangler lui vint. Au final, le fantasme de Potter valait cent fois mieux que l'individu. Il se mordilla les lèvres, un peu honteux de cette réflexion, mais marmonna tout de même, sans le regarder :

« Les raisons s'accumulent, Potter.

– Dans ce cas, une de plus, une de moins… »

Drago pinça les lèvres et ne répondit pas.

« Okay, abandonna Potter. J'avoue. J'étais en train de murer le passage. J'avais pas envie que tu profites que je sois loin pour retourner là-bas. »

Drago prit une grande inspiration, ferma les yeux et compta mentalement jusqu'à cinq.

« Autrement dit, grinça-t-il d'une voix traînante, tu ne me fais plus confiance.

– Pour rester à l'abri ? Non, avoua un Potter taquin. Je sais que t'es presque pire que moi pour aller te fourrer dans…

– Je regrette de t'avoir embrassé. »

Potter cessa de marcher. Drago fit encore quelques pas avant de s'immobiliser à son tour. Il chercha ses mots quelques secondes, rassuré par le fait qu'il n'avait pas à soutenir son regard, et il précisa :

« À cause de ça, tu agis de nouveau comme si je t'appartenais et que tu pouvais tout décider sans me consulter. Je te préférais quand tu ne me surprotégeais pas. Ton amour est toujours… étouffant. Je ne saurais pas m'y habituer. Je regrette de t'avoir embrassé, je te présente mes excuses. Je ne t'aime pas et je suis désolé de t'avoir… encore fait croire que… »

De toute façon, les éléments se liguaient contre eux, alors à quoi bon ?

À présent qu'il avait vidé son sac, il se sentait capable de soutenir le regard de Potter. C'était la moindre des politesses et des marques de respect. Il prit une profonde inspiration et se retourna, le visage décidé.

Celui de Potter exprimait les regrets et la culpabilité plus que la peine.

Autour de sa mâchoire et ses oreilles, ses cheveux étaient courts. Ils n'avaient pas repoussé depuis la veille, ou bien de façon si infinitésimale que la différence se voyait à peine. C'était ça que Drago avait perçu sans y prêter attention. La Magie de Potter avait accepté de se soumettre à la main de Drago, tout comme celle de Drago avait accepté de se soumettre à celle de sa mère, quand il était petit, et la constatation avaut quelque chose d'étourdissant.

Cette révélation tiraillait quelque chose au creux de son ventre, et Drago sentit le goût métallique dans son nez. Avant d'avoir le temps de renifler et de changer de sujet de réflexion, une goutte de sang se précipita le long de ses sinus, traîtresse.

Potter était beau comme ça. Il paraissait plus sérieux et adulte. On lisait mieux la puissance de son menton et l'élégance de son cou droit.

« Ça a rien à voir avec le baiser, gémit-il. J'ai changé. Tu as bien vu que j'ai changé. Je te laisse décider de tout. Tu peux pas prétendre que je te laisse pas décider de tout… Je t'ai dit que j'attendais rien de toi. J'aurais rien dit si j'avais pas eu l'impression que…

– Peu importe. C'est moi qui ai fait une erreur. Je n'étais pas prêt à tout ça.

– À tout ça quoi ? Je chercher juste à te protéger, pas à t'interdire ou te forcer à quoi que ce soit ! »

Il inspira doucement pour retenir la goutte de sang de s'écouler.

« Je t'ai pas encore laissé assez de temps ? Je t'ai dit pourtant que j'attendais rien et que… »

La façon dont sa voix tremblait obligea Drago à le rassurer :

« Si. Si, tu as été… Tu as été absolument parfait, admit-il à contre-cœur. Depuis le moment de mon réveil, tu as tout fait pour que… Tu m'as laissé fréquenter Price alors que… Tu étais présent sans être étouffant, tu… Tu as même appris à contrôler ta Magie. J'ai remarqué tout ça.

– Alors quoi ? Tu regrettes juste à cause du carnet ? Mais tu comprends pourquoi ça m'inquiète, non ? Je pensais qu'on avait trouvé un terrain d'entente… je pensais que tu étais satisfait.

– Oui, je l'étais », admit une nouvelle fois Drago.

Potter tourna le visage vers le mur et remua les lèvres, l'air puni et boudeur. Drago réalisa qu'il avait toujours envie de l'embrasser. Même si ça ne menait à rien, même si aucun geste d'affection entre eux ne pourrait jamais mener à rien.

« Je suis désolé, mais non, bougonna finalement Potter. Ça, c'est au dessus de mes forces. Je sais à quoi tu penses, et non, je peux pas te laisser tenter ça. Pas alors que ta libération est si proche. Les risques sont trop grands.

– Vraiment ? s'amusa Drago, peu convaincu. Et à quoi est-ce que je pense ?

– Ce cœur de Patronus est fait d'espoir pur, rappela Potter. T'aimerais bien le retrouver et l'utiliser pour te soigner. Mais ça marchera pas parce que… »

Un bourdonnement avala la fin de la phrase de Potter.

Il le regarda articuler dans le vide, sa bouche s'ouvrant et se refermant en avançant des arguments et des théories qu'il ne pouvait plus entendre.

Guérir ? Récupérer la mémoire, les désirs, les rêves, les sensations, les projections dans l'avenir, les certitudes, les passions ? Pouvoir de nouveau combler le vide dans sa poitrine, ce gouffre qu'il sentait à peine, sauf quand il s'agissait d'avaler ce qui lui tenait à cœur ? Pouvoir à nouveau choisir de refuser d'espérer, plutôt que de se trouver forcé dans cette direction ?

Il sentait quelque chose pulser à l'intérieur de sa cage thoracique et contre sa gorge.

Non, il n'avait jamais envisagé pouvoir guérir, et encore moins songé que le remède se trouvait dans les expériences malsaines d'un psychopathe disparu depuis des siècles, consciencieusement notées dans un carnet ordinaire.

Potter secoua son bras, le ramenant à la réalité. Le son resurgit en le faisant sursauter. Il chancela en baissant les yeux sur la main de Potter sur la manche de sa robe.

« DRAGO ! »

Sa manche rouge. Écarlate.

Il vit la couleur avant de comprendre ce qui l'empêchait de respirer, ce qui empoissait son menton, ce qui posait ce goût de métal dans son nez et sur ses lèvres.

« DRAGO ! »

Cette fois, Potter lui agrippa les deux épaules et la secousse fut plus brutale. Drago le repoussa d'un coup en s'écriant à son tour :

« Lâche-moi ! Je vais bien ! »

Et à peine eut-il fini de prononcer ces mots que son corps le fit mentir : il tomba de nouveau, à genoux, la tête prise dans un étaux qui lui broyait le crâne. Le sang pénétra sa bouche, tapissa sa langue, les larmes lui dégringolèrent des yeux et il s'efforça, il s'efforça, de penser à autre chose, n'importe quoi : la lettre sans signature, les albatros, le bruit des vagues, le…

« … de suite me rejoindre, quatrième étage, aile Ouest. Magnez-vous. »

Il vit disparaître le Patronus Messager de Potter et ferma les yeux. Il sentit une main sur sa joue.

Le vent. Le livre qu'il était en train de lire. La chanteuse de jazz assassinée. Les bâtons dans les roues que l'administration policière moldue mettait dans les pattes du personnage principal. Les soupçons sur le père du héros. C'était un bon livre. Il s'en récita des passages entiers, des paragraphes qui l'avaient marqué, jusqu'à ce que cette histoire prenne le pas sur tout reste. Il compta les chapitres, résuma chacun d'eux, déroula la trame pour la détricoter lentement.

« Drago…

– Je vais bien, répéta-t-il doucement.

– Je viens d'appeler Nguyen, précisa Potter à toute vitesse. Il…

– J'ai entendu. Tu peux lui dire de ne pas se déranger. Je vais mieux. »

Il y avait un passage descriptif sur l'école primaire moldue. Un passage amusant qui décrivait les jeux sans magie des enfants, la cour de récréation.

« Tu vas pas bien du tout, le contredit Potter. Tu…

– Et c'est ta faute, le coupa Drago pour la seconde fois. Quelle idée de me parler de guérison ! Tu sais bien comment ça me fait réagir ! »

Potter le regarda d'un air blessé – réellement peiné, cette fois – et Drago épongea comme il le pouvait le sang de son visage répugnant.

« Désolé. Tu n'y avais vraiment jamais pensé ? »

Drago afficha ce qu'il avait d'agacement et de condescendance en une expression, puis se concentra aussitôt sur autre-chose quand il sentit la douleur refluer : la bouille peinée de Potter, ses remords visibles, son…

« Laisse-moi. »

Potter qui avait réfléchi, qui avait continué à espérer, qui avait étudié des solutions tant et si bien qu'il était convaincu que celles-ci étaient évidentes et que…

« Drago… »

L'étau, la brûlure, l'étouffement.

« CASSE-TOI, S'IL-TE-PLAÎT, POTTER ! »