L'univers de Harry Potter est la propriété de J.K Rowling.


Théodore Nott se tenait dans le bureau de Lord Black, observant d'un œil critique les nombreux documents étalés sur le bureau du Premier Ministre de la Magie britannique. L'air de la pièce était lourd de concentration, tandis que les flammes d'un feu magique projetaient des ombres mouvantes sur les murs richement ornés.

— Les invitations aux grandes figures du monde magique international ont été envoyées, expliqua Nott en tendant une liste de noms. Nous avons reçu confirmation de la venue du Ministre de la Magie français, de la Directrice du Congrès Magique des États-Unis, et du Grand Prêtre du Conseil des Sorciers d'Afrique de l'Ouest.

Lord Black acquiesça, parcourant la liste d'un regard acéré.

— Le Ministre russe a-t-il répondu ?

— Non, mais nous avons eu une réaction positive de leur ambassadeur magique. Ils pourraient envoyer une délégation, mais sans engagement clair pour l'instant.

Black fit tourner sa plume entre ses doigts avant de la poser soigneusement sur son bureau.

— Ils attendent sans doute de voir si le projet Atheris 3 sera un succès avant de s'afficher pleinement. Typique.

Nott hocha la tête.


— Et ça l'est, confirma Black en s'appuyant contre son fauteuil. Nous devons en tirer parti. La présence des grandes nations magiques renforcera notre position comme pionniers de l'exploration spatiale.

Il posa son regard vairon sur Nott, son œil vert flamboyant d'ambition tandis que l'autre, rouge profond, restait insondable.

— Continue de surveiller les réponses et prépare un protocole d'accueil. Je veux que tout soit parfaitement orchestré.

Nott s'inclina légèrement.

— Bien entendu. Je vous ferai un rapport dès que nous aurons des confirmations supplémentaires.


— Parfait.


Lucius Malefoy pénétra dans le bureau de Lord Black avec l'élégance froide qui le caractérisait. Vêtu d'une robe de sorcier impeccablement taillée, il s'inclina légèrement avant de prendre place dans le fauteuil en face du bureau de son ami et supérieur.

— Te voilà enfin, Lucius. Comment s'est déroulé le Congrès ? demanda Lord Black en levant à peine les yeux de ses parchemins.

— Instructif, mais préoccupant, répondit Malefoy en croisant ses mains sur ses genoux. L'un des sujets majeurs abordés concernait les récentes disparitions de personnalités influentes à travers le monde magique. Une enquête officielle a été ouverte.

Lord Black leva un sourcil, feignant un léger intérêt.

— Intéressant. Et qui mène cette enquête ?

— Un comité spécial a été formé sous l'égide de la Confédération Internationale des Mages et Sorciers. Ils comptent coopérer avec les ministères de chaque nation concernée.

Lucius marqua une pause, cherchant à capter la réaction de son interlocuteur. Il ne vit rien d'autre qu'un calme souverain.

— Ils suspectent une organisation agissant dans l'ombre, poursuivit-il. Peut-être un groupuscule radical, ou pire, un réseau structuré visant à ébranler l'ordre établi.

— Les gouvernements tremblent toujours dès qu'ils perdent le contrôle, fit remarquer Lord Black d'un ton placide.

Lucius hocha la tête.

— Ils veulent s'assurer que ces disparitions ne sont pas le symptôme d'une crise plus grande. Certains craignent une résurgence des extrémistes laissés sans chef après la chute de Vous-Savez-Qui.

Lord Black lâcha un sourire imperceptible.

— Ridicule. Ce sont des hommes morts ou désorganisés, sans réel pouvoir. Le monde magique ne doit pas perdre son temps avec de telles chimères.

Lucius observa son ami un instant, intrigué par son impassibilité.

— Je partage ton avis, évidemment. Mais la Confédération exigera un rapport du Ministère britannique. Officiellement, nous devrons coopérer.

— Fais ce qu'il faut pour leur fournir ce qu'ils attendent, Lucius, dit Lord Black en repliant un parchemin. Rien de plus.

Le ton de son supérieur signifiait clairement qu'il n'était pas préoccupé par cette enquête. Lucius n'insista pas. Si Lord Black ne s'inquiétait pas, c'est qu'il n'y avait pas lieu de le faire.

— Soit. Autre sujet; le Code du Secret. Certains délégués s'inquiètent du progrès des Moldus, et du risque qu'ils finissent par nous découvrir malgré toutes nos protections. Ils voudraient renforcer certaines réglementations, notamment en matière d'usage de la magie en milieu urbain.

Lord Black soupira.

— Encore ces pleutres qui craignent leur propre ombre. Les Moldus progressent, certes, mais ils restent aveugles à notre existence. Et nous disposons des meilleurs enchantements qui soient. Tout resserrement de la législation ne ferait que limiter notre propre liberté.

Lucius acquiesça.

— J'ai plaidé en faveur du maintien du statut quo, bien entendu. Mais certains pays insistent pour un contrôle plus strict des déplacements internationaux et de l'usage de la magie en dehors des territoires sorciers.

Lord Black prit un instant pour réfléchir avant de répondre.

— Nous verrons ce qu'ils proposent concrètement. Mais il est hors de question de limiter la liberté de notre peuple sous prétexte d'une peur irrationnelle.

Lucius eut un sourire approbateur.

— Je savais que tu penserais ainsi. Je transmettrai tes directives aux membres du département des Relations Magiques Internationales.

— Bien. Et veille à ce que cette enquête sur les disparitions ne devienne qu'un simple exercice bureaucratique.

— Naturellement, Lord Black, répondit Lucius avec un sourire entendu.

Après un dernier échange de salutations, il quitta le bureau, laissant Lord Black seul à ses pensées.


Harry, du haut de ses huit ans, courait dans les vastes couloirs de Black Manor, poursuivi par un elfe de maison qui tentait vainement de l'empêcher de renverser tout sur son passage. Sirius, installé dans le salon, une tasse de thé à la main, entendit les bruits de course précipités avant de voir surgir l'enfant.

— Harry, fais attention où tu—

Avant qu'il ne termine sa phrase, un tapis se prit dans les pieds du garçon. Il bascula en avant, projeté droit vers la table basse en marbre. Sirius se redressa brusquement, prêt à intervenir, mais avant même qu'il ne puisse esquisser un geste, une force invisible entoura Harry et le stoppa net à quelques centimètres du sol.

Il resta suspendu dans les airs une fraction de seconde, son corps entouré d'une lueur dorée intense, avant d'être lentement déposé au sol. Le tapis, pourtant inerte quelques instants plus tôt, se déroula parfaitement sous ses pieds, comme s'il avait toujours été à sa place.

Sirius cligna des yeux, stupéfait.

— Eh bien, gamin… Tu nous fais une nouvelle démonstration de ton talent inné ?

Harry, lui, observait ses mains avec de grands yeux émerveillés.

— C'est moi qui ai fait ça ?

Sirius siffla, un sourire mi-amusé, mi-impressionné aux lèvres.

— Je crois bien. Tu as un sacré contrôle, pour ton âge.

Il savait que la magie accidentelle chez les jeunes sorciers pouvait être puissante, mais ce qu'Harry venait de faire relevait d'une puissance hors du commun.

Lord Black allait sans doute vouloir en entendre parler.


Dans un bureau du ministère de la Magie, Sirius Black était adossé à une chaise, bras croisés, une expression neutre sur le visage. Devant lui, Alastor Maugrey, l'un des Aurors les plus redoutés et respectés, tapotait du bout de ses doigts son épaisse jambe de bois. Son œil magique tourbillonnait, surveillant à la fois Sirius et les alentours.

— Il y a quelque chose d'étrange dans ces disparitions, Black, grogna Maugrey. Des hommes influents qui disparaissent les uns après les autres, sans laisser de trace, sans aucun témoin fiable. Et toujours des types bien placés, liés à des affaires louches...

Sirius ne laissa rien paraître. Il savait que Lord Black menait cette purge en secret, mais l'ampleur que cela prenait commençait à inquiéter même les plus endurcis.

— Des coïncidences, peut-être, répondit-il d'un ton faussement désintéressé. Beaucoup de ces types avaient des ennemis.

— Je ne crois pas aux coïncidences, Black. Et encore moins quand elles touchent autant de ministères à la fois.

Maugrey s'approcha légèrement, son regard perçant fixé sur Sirius.

— Le Congrès International des Sorciers m'a mandaté pour mener une enquête indépendante. Je dois suivre chaque piste, chaque disparition.

Sirius sentit une pointe de tension lui nouer l'estomac. C'était une menace sérieuse. Si Maugrey allait trop loin, il pourrait finir par se heurter à des vérités que personne ne voulait voir révélées.

— Et tu as des suspects ? demanda Sirius, feignant l'indifférence.

— Pas encore. Mais quelqu'un organise tout ça avec méthode. Un groupe bien structuré, qui sait comment effacer toute trace. Et je compte bien trouver qui.

Sirius hocha la tête, masquant son trouble. Il devait avertir Lord Black immédiatement.


Maugrey s'était déjà rendu plusieurs fois à l'étranger, dans le cadre de ses enquêtes sur les mystérieuses disparitions. Mais cette fois-ci, il avait l'impression que quelque chose de plus sombre se trame. À chaque nouvelle disparition, un détail revenait régulièrement : un symbole gravé dans des endroits aussi variés qu'insoupçonnés. Ce symbole, un œil stylisé, imprégné d'une magie ancienne qu'il n'arrivait pas encore à identifier, apparaissait systématiquement sur chaque scène. Un détail qu'il n'avait pas relevé au début, pris par l'urgence des enquêtes, mais désormais impossible à ignorer. Il n'était pas sans savoir qu'il avait croisé ce même symbole sur plusieurs autres affaires, mais il n'avait jamais réussi à en percer le sens.

Les disparitions des hauts-placés, qu'elles soient en Grande-Bretagne, en Amérique ou ailleurs, semblaient liées à des personnalités influentes, des individus puissants, souvent issus du ministère ou de l'élite magique, des gens qui avaient des liens avec des entreprises et des organisations de prestige. Et au fil des mois, une chose devenait évidente : il y avait une organisation bien plus redoutable que ce qu'il avait d'abord imaginé derrière tout cela. Ce n'était pas simplement une question de rivalités politiques ou de guerres de pouvoirs entre factions magiques. Non, cette organisation était plus souterraine, plus secrète encore. Un groupe d'une puissance inimaginable, et qui semblait avoir des moyens à la fois d'effacer les traces et de manipuler l'opinion publique.

Une fois de plus, Maugrey traversait l'Atlantique en utilisant un Portoloin spécialement mis en place pour les membres du Département des Aurors. Le Portoloin l'avait déposé non loin de Washington, où il devait enquêter sur la disparition d'un haut fonctionnaire du ministère magique américain. Tout, à première vue, semblait en ordre, jusqu'à ce qu'il entre dans le bureau du disparu.

Dans une pièce discrète, il retrouva le même symbole que sur les autres scènes : un œil gravé dans un coin du mur, presque invisible à l'œil nu mais perceptible à celui d'un sorcier entraîné. Cette magie ancienne, qu'il avait appris à reconnaître après des années d'expérience, se révélait presque palpable dans l'air. Un enchantement complexe qui datait sans doute de plusieurs siècles. Maugrey n'avait aucune idée de qui pouvait encore utiliser un tel sortilège, mais il savait une chose : l'organisation derrière cela était d'une redoutable organisation.

Il sortit son artefact magique capable de détecter les traces de magie passée. Il l'activait et observa attentivement les alentours. Comme il s'y attendait, il n'eut aucune difficulté à faire apparaître un flot de traces magiques recouvrant toute la pièce, des sorts d'effacement, des enchantements de dissimulation et, plus préoccupant encore, des traces de magie qui ne semblaient pas correspondre à une source particulière.

Les sorts de dissimulation étaient particulièrement bien exécutés. Tout autour, des traces de magie étaient constamment effacées, comme si quelqu'un avait pris un soin minutieux pour effacer chaque bribe de preuve laissée par les disparitions. Maugrey sentit ses soupçons monter. C'était trop organisé pour être l'œuvre d'un simple groupe de sorciers, il en était certain maintenant.

Dans les jours suivants, Maugrey enchaîna les inspections des scènes de crime dans différentes régions du monde magique. Chaque fois, les mêmes indices revenaient : le symbole de l'œil, une magie ancienne imprégnant les lieux, et des témoins qui ne se souvenaient de rien, les esprits effacés après chaque événement. Mais au-delà des traces magiques, il y avait une autre chose qui commençait à le troubler : aucune victime n'avait été retrouvée. Elles disparaissaient, comme englouties par la terre.

Un élément en particulier attira son attention lors de son enquête à Paris. Il avait trouvé un artefact étrange caché dans une ruelle, dissimulé par un sort d'invisibilité extrêmement complexe. C'était un miroir. Un miroir ancien, aux bords gravés de runes inconnues, mais d'une puissance rare. En l'examinant de plus près, Maugrey s'aperçut qu'il portait également ce même œil gravé sur sa surface. Ce miroir semblait avoir une fonction particulière : il capturait les images d'événements passés dans l'environnement où il était placé.

Lorsque Maugrey se tourna vers son équipe, il leur expliqua : "Cela ne peut être une simple organisation criminelle. Ces disparitions sont trop soigneusement orchestrées, trop nettes dans leur réalisation. Je suis désormais convaincu qu'il s'agit d'un réseau bien plus vaste et caché."

Les mots de Maugrey résonnaient dans l'air chargé d'énigmes, mais il n'était pas prêt à révéler une chose : l'énigme qu'il commençait à résoudre faisait peur. Cette organisation secrète, qu'il avait d'abord attribuée à des complots isolés, était beaucoup plus dangereuse que prévu. Chaque indice pointait vers un groupe dont les membres agissaient dans l'ombre,.

"Si ces personnes disparaissent," pensa-t-il en fixant le miroir, "c'est qu'elles en savent trop. Elles sont liées à une organisation bien plus grande."

Le plus dérangeant, dans tout cela, était que ce réseau semblait avoir ses racines bien plus profondes qu'il ne l'avait imaginé. Chaque disparition semblait contribuer à l'établissement d'un grand dessein, quelque chose de calculé et de méticuleusement orchestré. Le lien entre les victimes, leur importance dans les sphères politiques et économiques du monde magique, n'était pas le fruit du hasard.

Au fur et à mesure que l'enquête avançait, Maugrey commençait à faire un lien qu'il n'aurait pas voulu voir : une organisation puissante et secrète qui œuvrait depuis les coulisses, éliminant ceux qu'elle jugeait trop dangereux. Et quelque chose lui disait que cette organisation était bien plus puissante qu'il ne l'avait imaginé.


Dans la salle secrète, les membres de l'ONG se tenaient autour de la grande table en bois massif. La lumière tamisée, provenant de plusieurs bougies flottantes, illuminait l'espace sans révéler les détails des visages qui se cachaient dans l'ombre. Aujourd'hui, Lord Black avait fait une exception en étant présent à cette séance, ce qui ajoutait une gravité particulière à la réunion.

Un membre se leva lentement, ses yeux fixés sur Lord Black, la voix pleine de curiosité mais aussi d'une certaine appréhension.

— "Seigneur Black, vous nous avez demandé de tracer cet œil avec un enchantement spécifique sur nos dernières missions. Nous avons suivi vos instructions à la lettre, mais il y a quelque chose que nous ne comprenons pas. Quelle est la véritable signification de cet enchantement, et pourquoi avons-nous besoin d'un tel rituel pour chaque mission ?"

Lord Black resta silencieux un instant, le regard impassible. Il s'approcha de la carte du monde magique étalée devant lui, une ancienne relique dont les bords étaient usés par le temps, mais dont les tracés restaient précis et clairs. L'artefact magique semblait abriter une puissance à la fois calme et menaçante.

Il prit une profonde inspiration avant de répondre d'une voix basse, mais autoritaire.

— "L'enchantement que vous utilisez, cet œil que vous tracez sur les lieux des missions, n'est pas une simple marque. Il s'agit d'un sortilège extrêmement ancien, issu de la magie des premiers mages. Cet enchantement crée un lien entre l'endroit où il est tracé et ceux qui pourraient en avoir connaissance, influençant leur perception et leurs émotions. Plus spécifiquement, il désactive toute inquiétude ou suspicion envers les événements qui s'y sont produits."

Les membres échangèrent des regards perplexes, mais aucun n'osa l'interrompre. Lord Black continua, sa voix calme mais imprégnée de puissance.

— "Lorsqu'il est tracé au moins trois fois sur des points stratégiquement choisis, et que ces points forment un triangle sur cette carte, il devient un sort d'amplification. Il agit comme une barrière magique, rendant ceux qui pourraient enquêter sur les disparitions successives complètement indifférents aux événements qui s'y sont déroulés. Le sort influence directement leurs pensées, rendant l'inquiétude, la méfiance ou toute forme d'interrogation impossible."

Un silence stupéfait succèda à ses explications, chacun intégrant la portée de ce que Lord Black venait de révéler. Le membre qui avait posé la question s'approcha un peu plus de la table, son visage marqué par une tension à peine dissimulée.

— "Mais pourquoi avons-nous choisi ces endroits si éloignés les uns des autres ? Les trois premières missions étaient si diverses géographiquement, pourquoi ne pas avoir ciblé des endroits plus proches, plus faciles d'accès ?"

Lord Black tourna lentement son regard vers lui, ses yeux sombres remplis d'une sagesse distante.

— "Cela fait partie de la stratégie. Si nous avions agi dans des zones géographiquement proches, il aurait été plus facile pour les autorités ou d'autres parties de relier les événements et de commencer à comprendre le schéma. Chaque mission a été exécutée dans un endroit isolé, de façon à rendre la connexion entre les disparitions moins évidente. De plus, cela nous a permis de tester l'efficacité de l'enchantement sur des terrains variés, de manière à affiner notre approche."

Il posa sa main sur la carte, traçant les lignes des missions déjà réalisées. Chaque point lumineux, chaque marque dans l'espace, semblait pulsé d'une magie toute particulière.

— "En reliant ces points, nous avons créé un réseau d'influence magique. C'est un système intelligent, efficace, et qui, je le pense, sera assez puissant pour empêcher Diyonisos de se douter de notre intervention. Si ses complices commencent à disparaître et qu'il ne ressent aucune menace, il continuera de croire que tout va bien, que son réseau reste intact. C'est ainsi que nous allons continuer."

Un silence pesant suivit, et l'assemblée prit un moment pour digérer ces informations. Lord Black, toujours aussi serein, se tourna ensuite vers le reste des membres.

— "Il est crucial que nous poursuivions avec cette méthode. La confusion et la dissimulation sont nos meilleures alliées. Continuez à suivre les instructions, et assurez-vous que chaque lieu soit soigneusement marqué selon le plan que nous avons établi."

Les membres acquiescèrent, leurs expressions déterminées. Lord Black se leva, prêt à conclure la réunion.

— "Ce que nous faisons n'est pas sans risque, mais la mission est juste. Chaque action que nous entreprenons, chaque stratagème que nous déployons nous rapproche de l'objectif. Continuez à veiller à l'intégrité de notre organisation. Le sort du monde magique dépend de notre réussite."

Et, sur ces mots, la réunion prit fin, les membres de l'ONG se dispersant dans l'ombre, avec une tâche plus claire et plus lourde que jamais : effacer les traces et continuer à manipuler les fils invisibles de ce jeu mortel.