Je ne possède aucun des personnages des films ou des livres.
Un recueil de textes courts sur l'univers de Tolkien et de la Terre du Milieu nous plongeant dans un instant ou une pensée des protagonistes de l'histoire.
Ce texte a été écrit pour l'anniversaire de Miranda Otto
Il répond à un cap ou pas cap qui est en fin de texte.
En espérant que cela vous plaise
Bonne lecture
PS : Au fait j'ai commencé à faire du tri et à remettre de l'ordre dans mes publications en faisant une sorte de table des matières dans mon profil alors n'hésitez pas à y faire un tour ;)
L'Héritage de Númenor
Les rayons du soleil perçaient doucement les hautes fenêtres de la demeure des intendants du Gondor, baignant la pièce d'une douce lumière dorée. C'est dans cette atmosphère paisible que Faramir et Éowyn observaient tendrement leur progéniture, un sourire empli de fierté sur les lèvres.
Leur premier-né, Elboron, venait tout juste d'atteindre ses dix années. Grand et élancé pour son âge, il avait déjà l'allure d'un jeune seigneur. Ses traits fins et son regard pénétrant reflétaient l'héritage numenoréen de son père, tandis que ses yeux brillants et sa chevelure d'un blond vénitien trahissaient l'ascendance rohirrim de sa mère.
Assis à ses côtés, sa sœur cadette Gilraen ne tenait pas en place, débordant d'une joie et d'une curiosité sans limites. Âgée seulement de sept printemps, la fillette était le portrait craché de sa mère dans sa jeunesse, avec son visage malicieux et son sourire éclatant. Cependant, on pouvait déjà deviner en elle la sagesse et la maturité de son père.
Faramir observa ses enfants avec une immense fierté. Lui qui avait tant souffert des ténèbres et des affres de la guerre ne pouvait que se réjouir de voir sa progéniture grandir dans la paix et la prospérité. Après avoir connu les horreurs du Gondor assiégé, il savourait chaque instant de cette vie paisible, entouré de sa famille bien-aimée.
- Alors, mes chers enfants, que diriez-vous d'une promenade dans les jardins ? Lança-t-il avec un sourire bienveillant.
Elboron hocha la tête avec sérieux, tandis que Gilraen poussa un cri de joie et se précipita vers la porte. Ensemble, la famille s'enfonça dans les allées verdoyantes, admirant les fleurs multicolores qui embaumaient l'air tiède de ce début d'après-midi. Éowyn montra à ses enfants les différentes espèces de roses rares qu'elle cultivait avec amour, tandis que Faramir leur contait les exploits légendaires des rois et intendants d' sautillait joyeusement, écoutant avec des yeux émerveillés les récits héroïques de son père. Elboron, quant à lui, suivait la conversation avec attention, posant de temps à autre une question pertinente qui témoignait de son esprit vif et curieux.
Soudain, le jeune garçon s'arrêta et, pointant du doigt une haute tour à l'horizon, demanda :
- Père, qu'est-ce donc que cette citadelle ?
Faramir sourit avec bienveillance.
- C'est la Tour Blanche, mon fils, le siège des Intendants du Gondor. C'est là que je fais porter mes conseils au roi Elessar.
Élboron hocha gravement la tête, songeur.
- Un jour, ce sera à moi de siéger à cette tour et de servir notre royaume, n'est-ce pas ?
En effet, mon fils. Tu es l'héritier de Gondor et un jour, tu devras prendre ma place. répondit Faramir avec fierté, mais n'aie crainte, tu es bien préparé à cette tâche. Tu as en toi l'esprit et la sagesse de tes ancêtres numenoréens.
Gilraen, qui avait écouté la conversation avec attention, s'exclama alors :
- Moi aussi, je servirai le Gondor ! Comme la Dame Éowyn, je combattrai les ennemis de notre royaume !
Éowyn eut un rire attendri, prenant tendrement sa fille dans ses bras.
- Oui, mon cœur. Toi aussi tu as le courage et la bravoure de notre peuple. Tu feras une fière guerrière, j'en suis certaine.
Les deux enfants rayonnaient de fierté et d'enthousiasme. Faramir et Éowyn les observaient avec un mélange d'amour et d'émotion. Ils savaient que leur progéniture était l'héritière d'un lourd fardeau, mais ils avaient confiance en leur force et en leur détermination. Alors qu'ils reprenaient leur promenade, Faramir attira doucement son épouse près de lui.
- Regarde-les, Éowyn. Nos enfants sont l'avenir du Gondor. Ils porteront haut notre étendard et défendront notre royaume avec vaillance.
Éowyn hocha la tête, un sourire tendre sur les lèvres.
- Oui, mon cher. Ils sont la promesse d'un futur radieux pour notre terre bien-aimée.
Faramir resserra son étreinte, le cœur empli d'une immense fierté. Après avoir tant souffert, il savourait chaque instant de cette vie paisible, entouré de sa famille, car dans ces jeunes visages, il voyait briller l'espoir d'un avenir meilleur pour le Gondor.
Cap ou pas cap d'écrire sur les enfants de Faramir et Eowyn
